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Le blog politique de Thomas JOLY

Après sa nouvelle condamnation à de la prison ferme, Boris Le Lay réagit

10 Juillet 2017, 05:44am

Publié par Thomas Joly

Il cumule aujourd’hui pas loin de 6 années de prison ferme, uniquement pour des écrits jugés haineux ou diffamatoires sur Internet sur son site, breizatao.com : Boris le Lay, exilé politique, a écopé d’une nouvelle peine de prison de 32 mois ferme ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper.

Jugé en son absence, il a été reconnu coupable de nombreux délits comme « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort ».

Les médias qui relatent son parcours ou ses jugements n’ayant jamais pris la peine de le contacter et recueillir ses impressions, c’est ce que nous avons fait dans un entretien qu’il nous a accordé.

Rencontre avec Boris Le Lay qui, s’il était en France, irait plus longtemps en prison que certains violeurs ou trafiquants de drogue, exclusivement pour avoir publié des écrits (de différentes natures) jugés incorrects ou haineux, sur Internet.

Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après cette nouvelle condamnation ? Si vous rentrez en France, ce sont 6 années de prison ferme qui vous attendent au total.

Boris Le Lay : Au plan politique, je suis satisfait. Ce type de procès de Moscou est toujours infiniment plus dommageable pour ses initiateurs que pour ceux qu’il cible.

C’est également une décision logique de la part du système socialiste – à ne pas confondre avec le Parti Socialiste stricto sensu – et de son front politico-idéologique. Ce système et l’Etat qui le sert font face à des contradictions insurmontables, à l’instar de ce qu’ont traversé, il y a vingt cinq ans, les démocraties populaires du Bloc de l’Est communiste. Ce dont il est question, c’est de la crise du socialisme occidental et de son effondrement.

En France, le régime est à l’agonie. Faute d’autorité, il doit compenser la chute spectaculaire de la confiance publique par une répression toujours accrue afin de maintenir le peuple sous contrôle. Toute fuite en avant répressive traduit un affaiblissement systémique. C’est très positif.

Breizh-info.com :  Justement, comptez vous vous rendre à la justice française ? Et si non, pour quelles raisons ?

Boris Le Lay : Il n’y a pas de « justice française ». Ce que vous qualifiez ainsi n’est que l’excroissance administrative d’un gouvernement qui la charge de réprimer l’opposition politique. Ce que cette administration peut proclamer n’offre aucun intérêt en soi puisque l’autorité dont elle se prévaut ne suscite plus que le mépris dans le cœur des masses.

Ce qui importe se situe ailleurs. Le devoir de tout rebelle face à un système aussi inique et nihiliste est de résister. Je réitère ici ma conviction profonde : ce système entend détruire le caractère européen et chrétien du peuple breton mais aussi des populations françaises et de l’Europe entière. N’est-ce pas le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui veut imposer l’immigration afro-islamique aux Polonais, Hongrois ou Slovaques sous peine de sanctions économiques ? Cette politique d’éradication par l’arme biologique qu’est l’immigration allogène, nous la subissons déjà de plein fouet et c’est ce qu’a magnifiquement rappelé le président Donald Trump dans son discours de Varsovie à l’adresse des Européens. Puisque je suis Breton, je dois donc agir pour que l’étendard de l’islam ne flotte pas sur la Bretagne et que notre culture ne soit pas anéantie.

Vous parlez de « se rendre », donc de reddition, c’est-à-dire de capitulation. Tant que la volonté de mener la guerre existe, la guerre se poursuit. Ce serait parfaitement irrationnel pour moi que d’aider le régime dans sa basse besogne. Au contraire, nous devons agir partout, tout le temps pour conjurer la menace dont j’ai parlé. D’ici à 2050, la France sera majoritairement islamique. Les camps sont définis.

Breizh-info.com : Connaissez vous d’autres cas en France de peines aussi lourdes pour des écrits ? 

Boris Le Lay : Tous les systèmes socialistes, communistes et islamiques : Cuba, le Vietnam, la Chine populaire, la Turquie, l’Iran et bien sûr, les états socialistes ouest-européens. Le Vietnam prononce des peines de prison contre les blogueurs dont le discours déplaît à l’Etat ou au parti. La Turquie embastille des dizaines de milliers d’opposants. Notez d’ailleurs que si Erdogan et les Frères Musulmans ont accédé au pouvoir en 1999, il a fallu près de quinze ans pour que la répression donne à fond. C’est un processus qui nécessite du temps, processus dans lequel est entré le régime hexagonal.

Les actions de la France, matrice historique du virus révolutionnaire, divergent par leur degré, non par leur nature. Les conditions objectives obligeront le régime à amplifier la répression. C’est une mécanique qui le dépasse.

Breizh-info.com :  Vous considérez vous comme un exilé politique ?

Boris Le Lay : C’est un constat factuel : je suis condamné pour des motifs exclusivement politiques et vit à l’étranger pour cette raison. Je ne suis pas le seul. Récemment, l’ancien policier Sébastien Jallamion a gagné la Suisse pour échapper à un sort identique pour avoir exprimé ses idées sur l’islamisme. Plutôt que d’être jeté dans une geôle républicaine, il a préféré s’exiler. Et je devrais encore évoquer le cas de ces centaines de milliers de Bretons ou de Français qui fuient leur pays face au chaos économique rampant, à l’islamisme, à la tiers-mondisation. Cette jeunesse autochtone sacrifiée par la génération criminelle de l’après-guerre : celle du Baby-Boom qui laissera un champ de ruines immense derrière elle.

Vous n’en entendrez pas parler dans les colonnes de la presse d’Etat car ces opposants-là et ces exilés dérangent le gouvernement français et les laquais stipendiés qui lui servent de journalistes.

Breizh-info.com : Comment expliquez vous cet acharnement judiciaire à votre égard ? Ne faite vous pas trop de provocation ?

Boris Le Lay : Quiconque agit avec un peu trop d’efficacité et d’audace contre lui doit être détruit. Comme tous les systèmes identiques avant lui, il commet l’erreur de présumer de ses forces. Il en devient arrogant. Il prend des risques de plus en plus inconsidérés en présumant de l’avenir. Ne parvenant plus à anéantir ses opposants, il perd de vue son objectif premier, qui est leur neutralisation, pour un objectif secondaire, la défense de son prestige. Il tend à adopter des réactions de plus en plus passionnelles et spectaculaires mais, en réalité, inefficaces.

Par mon action et la réaction qu’elle engendre, je démontre que ce système n’est qu’une coquille vide gouverné par une bourgeoisie fossilisée faite d’idiots et de traîtres. Car à travers moi et d’autres, le système condamne symboliquement des millions de gens à une peine par procuration de la même ampleur. Ces gens en tirent les conclusions nécessaires, même s’ils n’en font pas état en place publique.

L’actuel « consensus » est le même que celui qui prévalait dans les états communistes d’Europe de l’Est. En public, chacun tient le discours qui est attendu de lui : la régime républicain est célébré, les slogans creux du parti, à l’instar du « vivre ensemble », repris mollement. En privé, entouré de gens de confiance, tout le monde se moque du discours lénifiant d’un régime qui tente de maintenir sa légitimité par l’usage permanent du mensonge. Plus l’écart entre la réalité vécue au quotidien et les proclamations officielles se creuse, plus les responsables politiques sont moqués par les masses. C’est l’écroulement de la confiance publique qui, partout, s’insinue inexorablement. Un tel système s’écroule généralement du jour au lendemain, car tous ses fondements sont pourris depuis bien longtemps.

Quand ce système se sera effondré dans l’opprobre et la honte, vous serez surpris du nombre de gens qui n’auront pas de mots assez durs à son endroit. Ceux-là même qui, aujourd’hui, font mine de le soutenir.

Quant à la notion de provocation, je trouve qu’elle sied parfaitement aux tenants de ce système : a-t-on jamais vu une provocation aussi colossale que celle consistant à implanter, dans un pays ravagé par le chômage, le djihadisme et la criminalité ethnique, des millions de migrants clandestins jusque dans les plus petits villages ? N’est-ce pas une formidable provocation de la part de l’intelligentsia socialo-marxiste au pouvoir que de traquer les crèches dans les mairies puis de célébrer, du même mouvement et jusqu’à la présidence française, la fête islamique du « ramadan » ?

Et puisque nous en sommes aux provocations, celle-ci : alors que je suis condamné avec une férocité toujours plus grande par des magistrats quimpérois ou brestois, comment se fait-il que le prédicateur salafiste de Brest puisse continuer d’opérer depuis sa mosquée le plus tranquillement du monde, avec l’appui du ministère de l’Intérieur français ?

Nous sommes, nous autochtones de Bretagne, de France ou d’Europe, provoqués en permanence par des gouvernants, tenants de l’alliance avec l’islam. Je dis donc : combien de temps allons-nous accepter d’être provoqués de la sorte ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

Source : http://breizh-info.com

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Grâce aux migrants, l'épidémie de gale s'étend à Paris

10 Juillet 2017, 05:33am

Publié par Thomas Joly

L’association de collabos, Médecins sans frontières, s'inquiète du difficile traitement de la gale qui se propage autour du centre de migrants dans le XVIIIe arrondissement à Paris.

Leurs médecins sont présents une fois par semaine à l’extérieur du centre humanitaire de La Chapelle. Il a ouvert en novembre afin d’éviter, sans succès, la reconstitution de ces campements de rue insalubres.

Cependant, avec une capacité de 400 places, il sature, engendrant de nouvelles installations aux alentours et des conditions sanitaires ignobles. Les médecins de MSF auscultent dans une « clinique mobile », matérialisée par un camion, et reçoivent en moyenne entre vingt et trente patients .

Depuis quelque temps, la gale se propage. Le docteur Mondane Berthault fait le point pour L’Express. « Devant le camp, les migrants ont très peu d’endroits pour s’installer, donc les conditions sont réunies pour qu’elle se développe. Avec MSF, nous observons la propagation de la gale depuis que l’on a débuté nos consultations autour du centre, en décembre dernier. Sur 1.300 consultations, nous avons décompté 134 cas. »

Source : http://fdesouche.com

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48h après l'évacuation, 200 nouveaux migrants installés Porte de la Chapelle

10 Juillet 2017, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Il n’aura fallu que 48 heures pour que de nouveaux campements s’installent Porte de la Chapelle. Il y a 2 jours, près de 2.800 étaient évacués au petit matin, la plus importante opération organisée depuis 8 mois. Déjà 200 nouveaux migrants se sont installés.

L'opération a donc consisté à répartir en Île-de-France 2.800 envahisseurs, relogés aux frais des Français, et à créer un appel d'air pour de nouveaux migrants qui profitent de la place laissée Porte de la Chapelle pour y réinstaller un campement insalubre. Sans bien sûr que les forces de l'ordre ne reçoivent de consignes pour les virer de là...

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Les libéraux se sentent déjà déçus par Macron-Philippe : pauvres choux…

10 Juillet 2017, 05:28am

Publié par Thomas Joly

Pour savoir ce que pensent les libéraux français – les vrais, les purs – il y a trente ans, il fallait écouter Alain Madelin. Lequel fut l’un des premiers soutiens de Macron, lui conférant la précieuse estampille. Aujourd’hui, vous êtes priés de lire Gaspard Koenig, normalien, fondateur du think tank Génération libre, dans Les Échos ou ailleurs. Ces jours-ci, il a confié à Libération(c’est beau, un libéral de droite, un vrai « ultra-libéral », donnant une interview à Libé : on est vraiment dans le monde du « en même temps »…) son jugement sur les débuts de ce nouveau pouvoir qu’il a soutenu, lâchant ce pauvre Fillon, bien plus libéral en fait, mais trop conservateur, pas assez libertaire pour lui.

Et après le discours de politique générale d’Édouard Philippe et les premières mesures portées par le ministre de l’Économie Le Maire, l’ancienne plume de Mme Lagarde à Bercy n’y va pas par quatre chemins : c’est la déception qui l’emporte, et il a des mots très durs, que l’on pourrait trouver sous la plume d’auteurs de Boulevard Voltaire, pour caractériser la droite ralliée à Macron : « La ligne Philippe-Le Maire, c’est cette droite pâteuse qui n’a jamais rien fait, qui bloque tout et n’ose rien ; le retour du chiraquisme allié aux technos de Bercy. »

Et notre fougueux libéral en chambre de détailler les raisons de son dépit : « Les grandes réformes structurelles – réforme de l’ISF et baisse de la fiscalité du capital, refonte du CICE – sont repoussées. Sur l’école, Macron était allé assez loin dans son ambition d’autonomiser les établissements pendant la campagne, avec le choix des professeurs et des programmes. On n’en entend plus beaucoup parler. Même chose avec sa réforme de l’assurance-chômage, cette idée de filet de sécurité universel, qui n’est certes pas encore le revenu universel, mais c’était un premier pas. […] Quant à la simplification administrative promise, ça ne peut pas se borner au droit à l’erreur. À l’inverse, on voit le retour en force d’un certain jacobinisme, au détriment des collectivités locales. Sur le reste, on retombe dans de vieux travers, comme ce fonds pour l’innovation de 10 milliards d’euros pour les nouvelles technologies. La logique de l’État stratège qui foire à chaque fois, la bureaucratisation de l’innovation […] avec la gestion du dossier GM&S. C’est le retour des vieilles ficelles : on appelle le patron d’une entreprise où l’État a des parts et on lui dit de mettre 1 million d’euros de plus de commandes. Ça n’a aucun sens économiquement. »

Logique avec lui-même, notre libéral Koenig. Mais Libé a raison de lui rappeler qu’en fait , le libéralisme macronien était très tempéré, très centriste, et que c’est ce programme qui est mis en œuvre. Alors ? Eh bien, notre libéral, censé choisir et voter avec sa raison, avait en fait une croyance cachée. Il est vrai qu’il y a beaucoup de mains invisibles dans le libéralisme. Figurez-vous que Koenig croyait à « l’esprit » du programme de Macron, pas à « la lettre » : « Il y avait l’esprit – le renouveau, la révolution libérale – et la lettre, soit le programme, plus timide. L’espoir, c’était que l’esprit transcende la lettre, et le souci, c’est que, visiblement, la lettre semble être appliquée… à la lettre. »

Et cette lettre n’est pas vraiment libérale. Mais il suffisait de lire…

La prochaine fois, M. Koenig, dites à votre think tank de bien éplucher les programmes pour vous, d’envisager même que certains candidats puissent les appliquer à la lettre. Et ne vous mettez pas à voter de façon irrationnelle en fonction d’affaires de costumes, de Penelope. Si, toutefois, votre préoccupation véritable est bien d’insuffler un vrai libéralisme dans l’économie française.

Pascal Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Toulouse : un tueur en niqab, la kalach planquée dans la poussette

9 Juillet 2017, 09:33am

Publié par Thomas Joly

Longtemps il n’y eut que Marseille et la Côte d’Azur pour donner à la France son frisson de grand banditisme propre à nourrir les polars. Mais, depuis quelques années, Toulouse est aussi devenu le théâtre de règlements de comptes entre bandes rivales « gérant » les trafics. Et les fusillades se sont multipliées jusque sur les trottoirs du centre-ville. Quatorze morts en six ans, tout de même…

La dernière en date de ces exécutions du « milieu » toulousain remonte à lundi soir. Mais ce « tragique fait divers », selon l’expression consacrée, revêtait une dimension particulière : le tueur était affublé d’un niqab noir, il a sorti une kalachnikov dissimulée dans une poussette avant de tirer sur un groupe rassemblé près de l’entrée du métro, ciblant un individu « très défavorablement connu des services de police ». Cela se passait dans le quartier toulousain du Mirail, près de la Caisse d’allocations familiales. Bilan : un mort, sept blessés dont deux au pronostic vital engagé. La piste terroriste a été écartée par la police.

Et la presse de gauche essaie de nous faire pleurer sur la disparition de la police de proximité, le manque de moyens pour la politique de la ville et l’inertie des élus. Libération termine son article par cette pique : « À la Reynerie, au lendemain de la fusillade, aucune cellule de prise en charge psychologique des habitants n’a été mise en place. »

Quant au bon maire de Toulouse, un centriste qui avait été sollicité par M. Macron, il donne finalement raison à la gauche : M. Moudenc a promis 120 millions d’euros d’investissement et le retour de la police municipale dans les quartiers.

Tout est dit : pour la gauche et ses autruches, continuons à lâcher des millions pour la politique de la ville, agrémentons-les de cellules psy et tout ira bien.

Mais, pour les Toulousains moyens qui ont vu leur ville complètement transformée en vingt ans, les choses sont bien plus claires, dès qu’on peut les dire. Ce nouveau règlement de comptes rappelle une nouvelle fois les liens entre immigration, islamisation, communautarisme et banditisme. Et ce n’est plus faire un amalgame que d’ajouter terrorisme islamiste à cette gangrène qui a produit, souvenons-nous, Mohammed Merah, toulousain lui aussi. Le premier de la longue série…

Tout cela est visible dans la ville, jusque dans le centre. L’islamisation de nombreux quartiers est une réalité en pleine expansion. L’insécurité aussi.

Qu’un tueur se soit déguisé en niqab pour effectuer un règlement de comptes au sein du milieu de l’islamo-banditisme toulousain n’en est qu’un nouveau signe. Le niqab est devenu LE vêtement pour se fondre dans la foule toulousaine.

Et ce détail est bien plus qu’un fait divers, dans cette ville rose qui a sombré dans le noir. Un jour, il faudra bien que nos élites crèvent ces abcès qui n’en finissent pas de gonfler, et dont le niqab est le triste signe.

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Val-de-Marne : le policier renseignait pour le compte de l’État Islamique

9 Juillet 2017, 09:22am

Publié par Thomas Joly

L’infiltration de la police française par les activistes musulmans se confirme. Un gardien de la paix a été interpellé en raison du soutien qu’il apportait à son frère djihadiste.

Un policier en poste dans le Val-de-Marne vient d’être mis en examen dans une enquête anti-terroriste. Il est soupçonné d’avoir soutenu son frère, lui-même impliqué dans une filière djihadiste. Cette arrestation n’est pas passée inaperçue. Elle a eu lieu le 27 juin à quelques mètres à peine du commissariat du Kremlin-Bicêtre, alors que le policier venait de prendre son service. Stupeur à l’hôtel de police quand les hommes de la DGSI y ont mené une perquisition dans la foulée.

Le policier utilisait ses fonctions pour renseigner. D’après les informations d’Europe 1, ce gardien de la paix, affecté à la « brigade accidents et délits routiers » est soupçonné d’avoir fourni de l’aide à son frère qui est incarcéré depuis un an, en raison de ses contacts étroits avec des djihadistes en Syrie. Dans leurs échanges entre frères, le policier suspect aurait clairement exprimé son adhésion à l’idéologie de l’État Islamique. Il est également soupçonné d’avoir fait des recherches, consulté des fichiers de police sans aucune raison professionnelle ou encore d’avoir tenté de récupérer des colis avec de faux papiers.

Toujours près du Kremlin-Bicêtre, à Paris, un islamiste a été interpellé il y a quelques jours alors qu’il menaçait des policiers de mort (lire ici).

Source : http://breizatao.com

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Pour Macron, le terrorisme est lié au réchauffement climatique : bien vu !

9 Juillet 2017, 09:09am

Publié par Thomas Joly

Macron a choisi sa communication : plus d’interviews du 14 Juillet, plus de réponses aux journalistes qui souhaitaient l’entendre sur le financement olé olé de sa petite virée à Las Vegas en 2016, quand il était ministre mais en même temps en campagne. On a compris que les affaires, de simples « péripéties du quotidien », c’était juste pour la droite, et juste bon à gagner une élection. Mais qu’on ne vienne pas le chercher avec Bayrou, Ferrand ou Pénicaud, qui était chargée d’organiser le financement de ce déplacement.

En revanche, Macron mise sur la transformation de son parti LREM en « média ». N’était-ce, d’ailleurs, pas déjà cela, ce mouvement ? Un pur produit de communication ? Et il réserve ses interventions pour les réseaux sociaux : le portrait nous a été balancé ainsi et, évidemment, notre Président, comme il l’avait fait à Taormine, communique avec nous par tweets lors des sommets internationaux.

Celui de Hambourg, qui restera dans les mémoires comme le signe que Mme Merkel est incapable d’accueillir le G20 sans vider la ville de la moitié de ses habitants ni pouvoir empêcher une véritable émeute d’extrême gauche qui a ravagé le centre-ville, a donc acté la position isolationniste des États-Unis sur le climat.

Mais M. Macron, bien peu novateur en ce domaine, a continué, lui, la mélodie que Fabius et Hollande nous avaient jouée avec leur COP21 : « accord irréversible », etc. On se souvient que cette propagande COP21, fin 2015, avait permis de surfer au-dessus des peurs légitimes nées après l’attentat du Bataclan.

Et, comme on ne change pas une drogue ou un médicament qui produit d’aussi bons effets sur le patient, Macron a remis ça.

« On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique. »

Il n’a même pas introduit sa signature, son petit clin d’œil, son « en même temps ». C’est presque un tweet à la Hollande.

Car, évidemment, Merah, c’était ça : il fait de plus en plus chaud à Toulouse, c’est bien connu. Molenbeek, Belgique : là aussi, ça se réchauffe. Et puis, regardez les dates : 14 juillet à Nice, c’est clair, c’est le réchauffement. Et le père Hamel, à sa messe de 9 h du matin, il devait aussi faire trop chaud fin juillet.

Arrêtez de conduire, de polluer, vous comprenez, ça les excite, les terroristes !

Notre Président est décidément un grand intellectuel : réussir à réintroduire la théorie des climats de Montesquieu dans le contexte géopolitique du terrorisme islamiste au XXIe siècle, c’est un tour de force qui doit laisser plus d’un étudiant de Sciences Po admiratif.

Dernière minute : Macron a annoncé un nouveau sommet sur le climat à Paris le 12 décembre : une mini-COP, ça peut pas faire de mal. Surtout s’il devait y avoir des attentats islamistes dans les prochains mois… Avec ces températures, on ne sait jamais… Et, donc, une piqûre de rappel, dans la relative fraîcheur de décembre, ça fera du bien aux Français. Bien vu !

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Poignée de main cordiale entre Donald Trump et Vladimir Poutine

8 Juillet 2017, 08:25am

Publié par Thomas Joly

En marge du G20 qui se déroule à Hambourg, le président américain a pu rencontrer pour la première fois son homologue russe Vladimir Poutine. Une rencontre que le président US veut constructive, à la différence de son prédécesseur et du lobby néo-conservateur. Vidéo ici.

Source : http://breizatao.com

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Qui est Agnès Buzyn : VRP des vaccins ?

7 Juillet 2017, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Portrait d'Agnès Buzyn, la ministre de la santé qui veut vacciner de force la population française.

Source : http://tvlibertes.com

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Démantèlement du cloaque de migrants de la porte de la Chapelle et dissémination des envahisseurs en Île-de-France

7 Juillet 2017, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Les autorités ont procédé vendredi matin à l'évacuation de plus de 2.000 migrants installés dans d'immondes campements sauvages dans le nord de Paris, à quelques jours de la présentation par le gouvernement d'un « plan migrants ».

L'évacuation de campements insalubres, qui s'étaient créés près du centre humanitaire pour migrants saturé, a débuté peu après 6h porte de la Chapelle, a constaté une journaliste de l'AFP. L'opération est menée par la préfecture de police, la préfecture d'Île-de-France, l'Office français d'immigration et d'intégration (Ofii), la ville de Paris et les associations France terre d'asile et Emmaüs.

A 8h30, trente bus étaient déjà partis à destination d'« une des vingtaines de structures », avec à leur bord « entre 1.400 et 1.500 personnes », a déclaré le secrétaire général de la préfecture d'Île-de-France, François Ravier, estimant qu'environ 2.500 personnes allaient être évacuées vers « une vingtaine de structures en Île-de-France, essentiellement des gymnases » qui ne manqueront pas d'être souillées à leur tour par leurs nouveaux occupants.

« Il y a de la place pour tout le monde », a-t-il triomphalement ajouté, indiquant qu'« il y a toujours plus de personnes que le nombre évalué » avant le début de l'opération. Jeudi, le préfet de police avait évoqué 1.600 migrants décomptés dans les quartiers nord de Paris.

Les préfectures de police et d'Île-de-France ont indiqué que les migrants, pour la très grande majorité des hommes, se verront « proposer une solution d'hébergement provisoire ». Du provisoire qui sera bien sûr définitif vu que nos gouvernants n'ont aucune intention de renvoyer chez eux ces étrangers entrés illégalement sur le territoire français.

Source : https://fr.news.yahoo.com/migrants-op%c3%a9ration-d%c3%a9vacuation-campements-nord-paris-043437487.html

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La musulmane Samia Hathroubi choquée par un « mariage très blanc, très bourgeois, très chrétien »

7 Juillet 2017, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Article de Samia Hathroubi, déléguée Europe de la Foundation for Ethnic Understanding, sur l’identité au titre très bien choisi : « Chronique d’une éternelle métèque »

« Je parle plusieurs langues, j’ai traversé une quarantaine de pays, de villes sur presque tous les continents. Mes ami-e-s sont aux quatre coins du globe, je me plais à créer une tour de Babel.

J’aimerais pouvoir me sentir proche de l’humanité et rêve de pouvoir me sentir chez moi partout. C’est tout ce vers quoi chaque geste, chaque rencontre, chaque voyage tend.

Je ne pensais pas vivre durant ma vie d’adulte ressentir subrepticement cet isolement, ce déclassement. Pourtant, ce samedi ensoleillé à Weimar (Allemagne) durant le mariage très blanc, très bourgeois, très chrétien, provoque chez moi une violence que je ne soupçonnais pas.

Depuis le début de ma vie adulte, j’ai très tôt fait le choix inconscient puis très clair, au fil des années, de créer autour de moi des bulles, des cocons pour l’individu aux identités plurielles et multiples que je suis devenue. A l’intersection des mondes occidentaux et des mondes musulmans, à l’intersection de l’ouverture et de l’enracinement, à l’intersection des traditions et des modernités, à l’intersection croisant la rive Nord et la rive Sud.

Je sais, après ces 10 années d’engagement dans les milieux interreligieux en France, en Europe, après mes séjours au Proche-Orient, que les individus comme moi ne sont pas majoritaires et que nous constituons une tribu qualifiée soit de naïve, soit de bisounours, soit d’utopistes.

Ce samedi de mariage, je ne maîtrisais pas la langue parlée. Ce samedi de mariage à Weimar, je ne me suis sentie en décalage permanent avec les invités de mon amie, et n’ai eu qu’une seule envie tout au long de cette journée de célébration : celle de m’enfuir, de m’évanouir de ce lieu auquel je n’appartenais pas. »

Source : http://fdesouche.com

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Trump à Varsovie : « Nous affrontons l’islam radical, nous vaincrons si nous n’oublions pas notre identité, nos traditions »

7 Juillet 2017, 05:25am

Publié par Thomas Joly

Le président Donald Trump a donné un discours aux accents historiques à Varsovie, en Pologne. Il a invité les Européens à défendre leur identité, leur foi et leur liberté face à la menace de l’islam radical et du socialisme.

Extraits :

« Aujourd’hui, nous n’affrontons plus le spectre du communisme. Mais aujourd’hui, en Occident, il y a des menaces graves pour notre sécurité et pour notre mode de vie. Vous voyez ce qui se passe là-bas, il y a des menaces. Nous les affronterons. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous affrontons une autre idéologie oppressive, celle qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme partout dans le monde. Les USA et l’Europe ont subi une attaque terroriste après l’autre. Nous allons y mettre un terme […] Nous devons rester unis face à ces ennemis communs pour les priver de leur territoire, de leur financement, de leurs réseaux et toute forme de soutien idéologique dont ils peuvent bénéficier […] Nos frontières seront toujours fermées au terrorisme et à l’extrémisme […] Nous combattons durement contre le terrorisme islamique radical et nous gagnerons. 

Des deux côtés de l’Atlantique, nous affrontons un autre danger qui est fermement sous notre contrôle. Ce danger est invisible pour certains […] la bureaucratie gouvernementale qui s’insinue et pompe la vitalité et la richesse du peuple. L’Occident n’est pas devenu grand grâce à la paperasse ou aux régulations mais parce que les gens étaient laissés libres de poursuivre leurs rêves et de réaliser leur destinée. Les USA, la Pologne et les nations d’Europe font de la liberté individuelle et de la souveraineté leurs valeurs. Nous devons nous unir pour affronter les forces, qu’elles viennent de l’extérieur ou de l’intérieur, du Sud ou de l’Est, qui menacent régulièrement ces valeurs et qui veulent effacer les frontières, les cultures, la foi et les traditions qui font ce que nous sommes.

Si ces forces ne rencontrent aucune résistance, elles saboteront notre courage, saperont notre esprit et affaibliront notre volonté de nous défendre ainsi que nos sociétés. Mais tout comme nos ennemis du passé l’ont appris ici, en Pologne, nous savons que ces forces sont condamnées à échouer si nous voulons qu’elles échouent. Et, en effet, nous voulons qu’elles échouent. Ils ne sont pas seulement condamnés parce que notre alliance est solide, nos pays endurants et notre puissance sans égale, même si tout cela est vrai. Nos adversaires sont condamnés parce que nous n’oublierons jamais qui nous sommes et si nous n’oublions pas ce que nous sommes, nous ne pouvons pas être battus. Les Américains n’oublieront jamais, les nations d’Europe n’oublieront jamais.

Nous sommes la communauté des nations la plus dynamique, une communauté telle que le monde n’en a jamais connu. Nous écrivons des symphonies, nous innovons, nous célébrons nos anciens héros et tenons à nos traditions et coutumes. Nous cherchons toujours à explorer et à découvrir de nouvelles frontières. Nous récompensons le génie, nous progressons par l’excellence et nous chérissons les œuvres d’art qui nous inspirent et honorent Dieu. Nous protégeons l’état de droit, la liberté d’expression […] Et par dessus tout, nous plaçons la dignité de toute vie humaine et protégeons le droit de toute personne et partageons l’espoir de toute âme de vivre librement. C’est ce que nous sommes, c’est ce qui nous lie ensemble comme nations, comme alliés et en tant que civilisation.

Ce que nous avons, ce dont nous avons hérité de nos ancêtres n’a jamais existé dans une telle mesure avant et si nous échouons à le préserver, cela n’existera plus jamais. Donc, nous ne pouvons pas nous permettre d’échouer. Nos citoyens n’ont pas obtenu la liberté ensemble, n’ont pas survécu aux horreurs ensemble, n’ont pas repoussé le mal ensemble pour finalement perdre notre liberté à cause d’un manque de fierté et de confiance dans nos valeurs. Nous n’avons jamais reculé et nous ne reculerons jamais. »

Source : http://breizatao.com

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78,6 % de réussite au bac… et 50 % d’échec à l’université. Cherchez l’erreur !

7 Juillet 2017, 05:14am

Publié par Thomas Joly

Les résultats obtenus par les 699.400 candidats qui ont passé le bac cette année ont été publiés ce jeudi. Avec eux, les fameuses perles que nous attendons tous, réjouissances sadiques que les correcteurs balancent sur les réseaux sociaux et qui nous font pleurer de rire quand elles devraient plutôt nous arracher des larmes de consternation.

Hélas, devrais-je dire, le cru de cette année n’a pas démérité, et dans tout ce qu’il m’a été donné de lire aujourd’hui, j’ai singulièrement été frappée, au-delà des contresens et autres âneries, par l’ignorance du vocabulaire de base, source d’extravagances très « Royal », ce qu’on pourrait appeler le syndrome de la « bravitude ». Jugez-en :

« Le bonheur est un sentiment d’heureusité. Chacun a la caricature de son heureusité, c’est personnel. L’heureusité est la clé du bonheur. »
– « Il faut sortir de l’obscurcisme. »
« L’art est quelque chose de merveillance. »

– « L’œuvre de l’art peintural est le tableau. »

– « Le sujet pousse à nous réflexioner sur la notion de l’art. »
« La culture permet à l’homme de sortir de l’animalerie. »
Etc.

53.300 candidats au bac ont aujourd’hui été recalés, ce qui constitue un taux de réussite de 78,6 % au premier tour, soit 1 point de moins qu’en 2016. Sachant que 96.500 sont déjà en route pour le rattrapage, on fera sans aucun doute comme les années précédentes : du repêchage en haute mer. Cette manœuvre, nommée « harmonisation » dans les hautes sphères du ministère, et qui consiste à récupérer tout ce qui traîne entre 7 et 10 de moyenne, permettra donc d’atteindre une fois encore ces records bidon qui précipitent sur les bancs de l’université des bataillons d’adolescents qui, pour moitié, ne franchiront jamais la première année…

En 2015 (derniers chiffres communiqués par le ministère), ils étaient ainsi 46,2 % à échouer au seuil de la première année, n’allant souvent même pas au-delà du premier trimestre. Tout comme les perles qui nous font tant rire, les données sont parlantes : « Plus d’un étudiant en licence sur quatre ne poursuit pas ses études et se réoriente pendant ou après sa première année universitaire. Pire, c’est près d’un tiers qui redouble sa première année. »
 
La moyenne est, aujourd’hui, de quatre années et demie pour décrocher la licence, et ce sont in fine 27,2 % des étudiants qui sortent du système universitaire sans rien. C’est 5 points de plus qu’en 2008, année où a été instauré le « réussir en licence »…

Le Premier ministre a annoncé cette semaine un projet de réforme du baccalauréat… pour 2021 ! Le mot de « sélection » étant comme un chiffon rouge au nez du taureau, on lui a trouvé un substitut : le ministre, et derrière lui les présidents d’université, souhaiterait que soient fixés des « prérequis » pour l’entrée dans le supérieur, histoire d’« enrayer la sélection par l’échec ». Des choses terribles, sans doute, comme la maîtrise des savoirs de base : lire, écrire, compter…

J’ai l’air d’exagérer, mais à peine. Et, bien sûr, les syndicats étudiants sont vent debout contre cette mesure d’élémentaire bon sens. Jeudi matin débattaient ainsi sur RTL Lilâ Le Bas, présidente de l’UNEF, et Frédéric Dardel, président de l’université Paris-Descartes (Sorbonne). Et quand l’un évoque la « nécessité » d’ajuster le niveau car « la capacité d’accueil est saturée », l’autre répond sans sourciller qu’il s’agit d’« empêcher les jeunes de réussir et d’accomplir leur projet professionnel » (sic). Et lorsque le journaliste lui demande s’il est normal qu’un jeune ne sachant pas nager puisse prétendre devenir prof de sport, elle répond : « Ce n’est pas un sujet. C’est à l’université de lui donner les moyens de réussir. »

C’est absurde. Pire : c’est criminel pour les centaines de milliers de jeunes qu’on envoie sciemment au casse-pipe, mais aucun gouvernement, jusqu’ici, n’a osé braver les idéologues de l’UNEF. Lesquels sont TOUS devenus les apparatchiks du PS… Et, soyons-en sûrs, là où, dans le rejeton de ce parti moribond, Mlle Lilâ Le Bas aura elle aussi sa place au chaud.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le président des Philippines veut « manger le foie des islamistes avec du sel et du vinaigre »

7 Juillet 2017, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Le président philippin Rodrigo Duterte a menacé de manger vivant les membres de l’État Islamique, responsables de l’enlèvement et de la décapitation de deux marins vietnamiens.

Mercredi, il a défrayé la chronique par les termes qu’il a employés pour s’en prendre aux membres du groupe islamiste Abou Sayyaf, responsables de l’enlèvement et de la décapitation de deux marins vietnamiens, dont les dépouilles venaient d’être retrouvées sur l’île de Basilan.

« Je mangerai votre foie si vous me le demandez », leur a-t-il ainsi lancé tandis qu’il s’exprimait devant des responsables locaux. « Donnez-moi du sel et du vinaigre et je le mangerai en face de vous. Je mange tout. Je ne suis pas difficile. Je mange même ce qui ne peut pas être avalé. » Le tout prononcé en tenant un téléphone portable où apparaissait la photo des marins tués… « Nous laisserons-nous réduire à l’esclavage par ces gens ? Fils de pute ! » a achevé cet ancien avocat de 72 ans.

Quel contraste avec les « Vous n'aurez pas ma haine » des dhimmis de France et d'Europe...

Source : http://breizatao.com

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PMA : un enfant avec un papa et une maman, c’est dépassé, rétrograde, réactionnaire

6 Juillet 2017, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

Au nom du « droit » à acquérir un enfant, à s’offrir un être humain, à se payer un de ses semblables choisi comme une marchandise dans un catalogue, c’est à cet autre humain, acquis à grands cris de désir personnel, que l’on refuse des droits. Celui-ci n’a pas droit à des parents, il n’a pas droit à la connaissance de ses origines, il n’a pas droit à la connaissance de ses potentielles maladies génétiques, à une greffe en cas de besoin, à l’accès à la longue et honorable lignée généalogique qui le constitue.

Ces personnes nées de parents inconnus témoignent, pour nombre d’entre elles, d’une souffrance morale vécue comme une indignité à leur endroit à seules fins que d’autres puissent bénéficier du droit de trafiquer leur lignage en se les appropriant. « C’est une souffrance profonde, existentielle »…

Des droits pour les uns, un vide originel désossé du moindre droit pour les autres. Ce serait donc cela l’égalité des droits en République française ?

« Nous sommes une génération d’abandonnés, orphelins de nos origines », déclarait en 2013 avec amertume l’un de ces « donnés », sorte de paria de la société passé d’une main à l’autre lors d’une transaction marchande.

La conception d’un enfant issu de l’amour entre un homme et une femme, c’est dépassé, rétrograde, réactionnaire. L’avenir est à la fabrication d’un humanoïde en éprouvette. Il faut vivre avec son temps parce que c’est notre droit ! Bienvenue dans la secte des individus sans parents : tu seras coupé d’eux à vie et jamais tu ne seras autorisé à sortir de la secte des sans filiation.

Nous avons tous des origines et en principe la possibilité de les connaître, sauf ces issus de labo qui, eux, n’ont pas ce droit légitime, humain, digne. Ils sont nés du croisement entre un glaçon et une aiguille de chimiste. Papa fond et maman pique…

Un Cecos détient le secret de votre identité et de vos origines génétiques mais l’interdiction qui vous est faite d’accéder à cette connaissance, dont bénéficient naturellement ceux qui ont la chance d’avoir été conçus de manière traditionnelle, est, selon ces victimes du désir d’une minorité influente, « une forme de torture psychologique ». Les nés de rien vivent cela comme une injustice et une humiliation : jamais ils ne seront comme les autres. Ils sont les vilains petits canards dont un géniteur s’est débarrassé comme on se débarrasse d’un vieux Kleenex sur lequel on a essuyé ce qui devait l’être et que quelqu’un d’autre aurait ramassé pour le recycler.

L’égalité des droits vole en éclats, piétinée par les bonnes âmes avides d’expériences en tous genres sur les corps humains au nom du progrès et de la consommation assistée. Au diable les âmes et la psyché, l’important est d’avoir des droits ! Mais plus de droits pour les uns, les acquéreurs d’enfants, cela ne peut se faire que sur le dos des autres, les enfants acquis à qui, de fait, on a spolié les leurs.

Le bébé dans les années 80 était une personne, il est devenu aujourd’hui l’objet d’une âpre transaction.

Nulle part à notre époque à l’égoïsme effréné il n’est question de « devoirs », ce concept porteur de trop de contraintes pour le jouisseur sans entraves, pour l’homo festivus du 21e siècle plus empressé de revendiquer à grands cris tapageurs toujours plus de droits et de satisfactions égotiques immédiates pour lui-même et pour la petite communauté de ses semblables que de s’acquitter de quelques devoirs envers la société dont il entend se démarquer, tout en réclamant à cette dernière un pseudo dû perpétuel et anthropophagique puisqu’il finit par mettre en danger la cohésion de tout un peuple au profit d’une minorité vociférante, soutenue par un système volontiers destructeur de valeurs.

A l’heure de faire à son tour des enfants, cette fois à l’ancienne avec une femme qui n’aura pas encore été totalement supprimée au profit d’un utérus artificiel, la question des origines se repose, lancinante : « Je n’ai pas envie de transmettre cette part d’inconnu à mes enfants ». Car on transmet à sa propre descendance ce fardeau, cette part d’héritage douloureusement absente, comme un amputé qui, les jours de pluie, ressent la douleur du membre qu’il n’a plus.

Plus tard, devenu père ou mère, le né de rien pourra expliquer ainsi à son enfant comment ils sont tombés de la branche brisée de leur arbre généalogique : « mon enfant, je te remets ce livret de famille vierge. Comme tu vois, tu fais maintenant partie de ceux qui ne viennent de nulle part de mon côté. Bienvenue au club des oubliés de l’égalité des droits, des sans droits, des bafoués. J’en ai souffert, c’est maintenant à ton tour d’hériter de cette absence d’aïeux que tu transmettras à ton propre enfant plus tard. Tu pourras lui expliquer que la loi a fait sciemment de nous des sacrifiés mais que c’est pour la bonne cause puisque grâce à cette loi favorable à la PMA, deux individus ont pu avoir le droit de s’approprier nos racines et notre destinée en se faisant passer pour mes parents. Ils sont décédés aujourd’hui mais avant de mourir ils ont obtenu leurs droits de m’acquérir. C’est le principal, n’est-ce pas ? Au diable, notre ascendance détruite à jamais et notre mal être à ne pouvoir la revendiquer. Les humains sont devenus interchangeables au gré du bon vouloir de quelques-uns et des législateurs, des numéros, des fioles, des gamètes dans des frigos attendant leurs acquéreurs ».

Est-ce qu’au nom d’une revendication particulière et du droit à l’obtention de tout sans contrepartie forcément réduits dans le temps à seulement quelques dizaines d’années de bénéfice, il est légitime et moral d’accorder l’effacement de toute l’ascendance d’un être humain choisi dans une banque de données en compromettant son équilibre psychologique, voire médical, ainsi que celui de sa descendance ?

Caroline Alamachère

Source : http://ripostelaique.com

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