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Le blog politique de Thomas JOLY

Allemagne envahie : une vieille dame agressée par un migrant : « Il faut montrer cette photo dans le journal ! »

21 Janvier 2018, 10:15am

Publié par Thomas Joly

« Le soleil était si beau, je voulais aller voir le jardin… »

Hilde M., 80 ans, se promène dans la rue Graffstraße à Leipzig-Neulindenau [Saxe]. C’est samedi après-midi, le 14 janvier 2017, il est 15 heures lorsqu’elle rencontre par hasard un homme : « Il était là à côté des poubelles. Un type méditerranéen avec une casquette. Je l’ai juste regardé une seconde. Je n’ai rien dit – mais soudain il s’est précipité sur moi et m’a frappé du poing en plein visage ! »

Comme le rapporte le journal Bild, la vieille dame couverte de sang s’est traînée en direction de la rue Lütznerstraße.

Elle pensait à chaque instant : « Surtout ne pas tomber. »

Elle a encore remarqué que l’étranger la suivait à quelques mètres de distance. Puis arrive un passant, il vient en aide à la vieille dame, l’étranger disparaît.

Peu après, la vieille dame se retrouve couverte de sang dans le véhicule des secours, avec de très fortes douleurs et le visage enflé, ses lunettes en morceaux. Elle fait faire une photo. Tout le monde doit la voir : « Il faut la montrer dans le journal. »

D’autres agressions contre des personnes âgées ont lieu régulièrement à Leipzig.

Source : http://lesobservateurs.ch

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21 janvier : anniversaire de l'assassinat du roi de France par la pourriture révolutionnaire

21 Janvier 2018, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.

Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de L’État monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible.

Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre Histoire.

Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.

Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »

Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient. Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…

Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».

Certains spectateurs se barbouillèrent le visage du sang du malheureux. On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines associations et publications ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

Source : http://contre-info.com

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Les métros parisiens ne marquent plus l’arrêt : trop de drogués sur les quais !

20 Janvier 2018, 08:24am

Publié par Thomas Joly

À Paris, il y a la clientèle de madame Hidalgo. Celle qui pense voiture électrique et pistes cyclables, qui pique-nique aux beaux jours sur une nappe à carreaux en bord de Seine, flâne aux terrasses des bistrots devant un burger bio et frites de patates douces, celle qui porte ses fringues Claudie Pierlot à la ressourcerie où l’on sirote son thé vert devant un prolo de pacotille et son accordéon musette.

Et puis il y a les autres. Ceux qui, bien obligés, se tapent les transports en commun et constatent que leur Paris à eux est devenu invivable. Ils ne vivent pas dans le même monde, n’habitent pas les mêmes quartiers, n’ont pas les mêmes horaires et, surtout, ont à subir tout ce que les premiers chassent de leur environnement avec la bénédiction complice des autorités.

Clochards, drogués, prostituées, vendeurs d’objets volés, de cigarettes ou de faux papiers et immigrés clandestins grouillent au milieu de la crasse et des rats. On les pousse d’un arrondissement à l’autre, mais depuis des décennies que le phénomène gangrène le nord de la capitale, il n’a cessé de croître.

En 2012, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, inaugurait en grande pompe dans le quartier Barbès-Château Rouge (XVIIIe) la première « zone de sécurité prioritaire (ZSP) parisienne ». En janvier dernier, cinq ans après, donc, la commissaire de police de cet arrondissement déclarait au Parisien : « Depuis huit mois, la délinquance est de plus en plus volatile. Elle a également investi la place de la Chapelle (hors ZSP). Les revendeurs, notamment, sont changés régulièrement par les réseaux, et nous avons perdu les contacts qui nous étaient précieux. Les mineurs, aussi, souvent algériens et tunisiens, ont fait leur apparition en masse. » Des gosses qui vivent dans la rue, sniffent de la colle et détroussent les passants.

Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, c’est pire encore : le « nettoyage » de surface n’a fait que déplacer le problème, transformant les stations de métro en cour des miracles. Envahies par les fumeurs de crack, elles sont devenues des coupe-gorge, si bien, comme le rapporte Le Parisien de ce vendredi, que les métros, désormais, n’y marquent plus l’arrêt. Mais les belles âmes balayent tout cela d’un revers de main, préférant dénoncer « les mains aux fesses »… Pourtant, « la situation est devenue explosive, au point qu’à l’appel de l’UNSA-RATP, certains conducteurs de trains de la ligne 12 ont récemment décidé de ne plus marquer l’arrêt à certaines stations, lorsque les quais sont envahis de toxicomanes. Une question de sécurité. La leur et celle des usagers. »

Voilà bientôt trente ans, les fumeurs de crack squattaient le bassin de la Villette. On les a repoussés dans l’arrondissement voisin. Le ballet continue, en sous-sol désormais, sur les lignes 4 et 12 : « Errant inlassablement entre Jules-Joffrin, Marcadet-Poissoniers, Marx-Dormoy, Simplon, Porte-de-la-Chapelle. Chassés de leurs anciens territoires […] par les opérations d’éviction successives. » Ils sortent parfois à l’air libre : « Ils s’éparpillent même au-delà de leur secteur habituel, fréquentant parfois les stations Grands-Boulevards, Bonne-Nouvelle et Strasbourg-Saint-Denis, Stalingrad, Gare-du-Nord et Gare-de-l’Est », écrit Le Parisien.

J’en témoigne : voulant un jour prendre le RER à la station Havre-Caumartin, je suis tombée dans un véritable campement où des zombies vivotaient dans le noir au milieu de leurs déjections. Faut-il rappeler que cette station dessert les grands magasins qui attirent des milliers de touristes ?

Que fait la gauche socialiste depuis dix-sept ans qu’elle dirige cette ville ? Pour quels résultats, la salle de shoot installée gare du Nord ? Et les camps de migrants baladés sous le métro aérien ?

80 % des cadres parisiens veulent fuir la ville. On a compté un million de départs d’Île-de-France en cinq ans. 
Je m’en vais moi aussi et, ce printemps, je vous écrirai depuis le bord de mer…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Boris le Lay : « Ceux qui crachent sur Donald Trump ont trouvé le moyen commode de cracher sur le monde blanc »

19 Janvier 2018, 07:09am

Publié par Thomas Joly

 

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Calais : le boxeur congolais Youri Kalenga déchire la Bible dans la rue et insulte Jésus

19 Janvier 2018, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 18 janvier, le boxeur Youri Kalenga a posté une vidéo (assez grotesque) sur son compte Facebook. On voit l’un des tout meilleurs mondiaux de la catégorie des poids lourds-légers, dans une rue de Calais, où il s’entraîne, brandir la Bible et le Nouveau Testament. « Cette vidéo, c’est pour tous les chrétiens, tous les Africains », déclare « El Toro » avant de déchirer les deux ouvrages et de les jeter dans une poubelle.

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Les inscriptions hebdomadaires au chômage au plus bas depuis 45 ans aux États-Unis

19 Janvier 2018, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé plus que prévu la semaine dernière aux États-Unis, à leur plus bas niveau depuis 45 ans.

Les inscriptions au chômage ont reculé de 41.000 à 220.000, à un creux depuis février 1973, a annoncé jeudi le département du Travail. Le nombre de la semaine dernière n’a pas été révisé. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à les voir baisser à 250.000.

Le taux de chômage (4,1 %) est le plus bas depuis 17 ans.

Une petite pensée pour tous les « experts » qui prévoyaient un cataclysme économique sous la présidence de Donald Trump...

Source : http://fdesouche.com

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Les médias dominants sont les premiers propagateurs de fausses nouvelles

19 Janvier 2018, 06:40am

Publié par Thomas Joly

La médiasphère parisianiste endogame (MPE) est visiblement prise de panique depuis quelques années, tandis qu’une information alternative disponible principalement (et gratuitement) sur Internet (Boulevard Voltaire en est l’indiscutable preuve vivante, depuis cinq ans d’existence) prolifère et semble faire la joie de ceux de nos concitoyens qui ont fini par se lasser du discours monocolore, uniforme, biaisé et insipide journellement déversé par la presse « mainstream ».

Attendu que la résistance s’organise peu à peu sur la Toile et les réseaux sociaux, ces médias subventionnés (par le contribuable ou la publicité) ont donc décidé de riposter par la mise en place de « décodeurs » (au Monde ou sur France Info) visant soi-disant à démêler le vrai scoop journalistique (estampillé « carte de presse ») de la fausse nouvelle forcément forgée et diffusée par les mains inexpertes des pieds nickelés de « l’extrême droite ».

Récemment, c’est-à-dire depuis les vœux d’Emmanuel Macron à la presse, cette même MPE, prenant complaisamment le relais de l’Élysée, a opportunément saisi l’occasion de vilipender les « fake news ». Toujours l’insaisissable (mais bien commode) extrême droite en ligne de mire à laquelle (on ne prête qu’aux riches) on associera bien volontiers des suppôts de Vladimir Poutine et de Donald Trump.

Sur le modèle des « Bobard d’or » imaginés par le talentueux Jean-Yves Le Gallou de la fondation Polemia, le président des États-Unis vient, précisément, de décerner ses « Fake News Awards » à la chaîne d’information CNN, au New York Times, au Washington Post ou encore au Time Magazine pour avoir publié des informations « fausses et malhonnêtes » dont l’objectif était de discréditer la campagne comme l’élection et les premiers mois de son mandat.

On observe que la notion de « fake news » est d’usage et de sens variables à Washington et à Paris. De ce côté-ci de l’Atlantique, son utilisation constitue, à l’évidence, une étape supplémentaire dans la lutte ouverte (et à mort) contre la presse alternative. Se profile, à terme, un contrôle étatique sévère de l’Internet destiné à étouffer toute expression dissidente.

L’emploi de cet affreux anglicisme n’est évidemment pas neutre, puisqu’il s’agit de susciter dans l’inconscient collectif une opinion d’autant plus négative que les « fake news » sont imputées à des ennemis politiques apparentés à la Bête immonde et plus ou moins en cheville avec l’étranger.

Or, ces « fake news » sont bien le fait des grands médias à partir du moment où, comme le soulignait Vladimir Volkoff, ils ressortissent purement et simplement à « la désinformation [qui] consiste à propager délibérément des informations fausses prétendues de source neutre, pour influencer une opinion et affaiblir un camp » (Petite Histoire de la désinformation, Le Rocher, 1999). La preuve en est que cette presse prétendument probe et vertueuse en vient même à fabriquer de fausses « fake news » en faisant passer pour telles une vidéo parodique diffusée par le FN lors de la présidentielle (dénonçant, en l’espèce, les collusions de la présidente de France Télévisions avec le pouvoir).

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.fr

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Tarascon : un détenu musulman radicalisé frappe sauvagement une surveillante

19 Janvier 2018, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Une surveillante pénitentiaire a été agressée par un détenu musulman radicalisé. « C’est une surveillante expérimentée, qui travaille au centre de détention de Tarascon depuis 17 ans. Ce matin, au retour de la promenade, un détenu suivi pour radicalisation lui a porté un violent coup de coude au visage. Elle est sortie de l’hôpital cet après-midi avec une incapacité totale de travail de dix jours ».

Les islamistes enragés font régner la terreur dans les prisons françaises, dans l'indifférence générale de nos gouvernants.

Source : http://breizatao.com

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Ma soirée à Ouistreham, au milieu des écolos pro-migrants et de Benbassa

19 Janvier 2018, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Certains ont passé un week-end à Zuydcoote, je me suis contenté d’un mardi soir à Ouistreham.

Les lieux : un petit port de pêche, bourg très touristique, et un port d’où partent trois ferries par jour, avec de nombreux camions. Sur le canal, le fameux Pegasus Bridge, conquis à 0 h 20 le 6 juin 44 par… des Anglais. Le monde à l’envers, on va le voir.

Tout ce que le Calvados compte comme gauchiasses se mobilise pour faire pleurnicher dans les chaumières sur le sort des « migrants », en fait des clandestins, qui devraient être expulsés sur le champ selon les règles européennes vers le pays d’entrée dans l’espace Schengen, c’est la loi. Très peu d’entre eux sont entrés en France par nos frontières. Une réunion publique était donc organisée par EELV (4% aux législatives) ce mardi 16 janvier 2018, avec la présence du maire de Grande-Synthe et de l’inénarrable Esther Benbassa, dont la page Wikipedia est édifiante (https://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Benbassa).

Sa principale préoccupation semble être d’obtenir un abrogation du délit d’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier, article 622-1 (et suivants) du code pénal, soit 30.000 euros de prune et cinq ans de gnouf. Le maire de Grande Synthe, un certain Damien Carême, a quant à lui défrayé la chronique en installant un camp de « cabanons » avec MSF, qui a brûlé pour cause de rivalités entre passeurs. Un cas d’école, un véritable hors la loi, qui devrait croupir dans les geôles de la République si le fameux article 622-1 était appliqué.

Calais étant devenue quasi impossible à franchir, passeurs et associations favorables à l’envahissement migratoire se sont reportés sur tous les autre ports d’où partent des bateaux pour la perfide Albion.

La petite salle (accordée par le maire qui est pourtant ferme sur les prix) a permis de sélectionner le public, on était donc dans l’entre-soi des bobos qui venaient se rassurer et se donner bonne conscience, sous la bonne garde des commissaires politiques antifas et anars. Il y avait vraiment foule à l’extérieur, j’estime, vu les difficultés de stationnement, que 200 à 300 personnes n’ont pas pu rentrer. Difficile dans ces conditions aux opposants de s’exprimer, le Normand étant de toute façon plutôt taiseux. Le tout sous l’œil des gendarmes locaux, qui ont dû tomber des nues. https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/ouistreham-salle-pleine-pour-defendre-les-migrants-5506258

J’ai donc fait mon petit reporter BFMacron, façon Jacques Martin dans l’école des fans.

Une première dame, infirmière à la retraite, 1.400 Euros (contrairement à ce qu’elle pense, elle va morfler sur la CSG) : « J’en héberge cinq dans mon garage et je leur paye le petit déjeuner ». Un autre, soixante-huitard attardé : « On a servi 50 repas hier » (nourriture détournée qui vient de la banque alimentaire ou d’officines type Restos du Cœur, voire Secours Catholique ?). A la question : « Avez vous conscience que l’augmentation de la CSG est destinée à financer le gouffre de l’AME ? », réponse : « c’est +1,7 », « Oui mais ça fait +21 % » (ducon la joie). Une autre : « J’habite à Luc-sur-Mer, j’en prends trois ou quatre ». « Mais il y a quand même un problème sanitaire, de parasites, je sais pas, des puces de lit par exemple ? ». Elle baisse la tête, la maison est donc contaminée, et ses visiteurs blancs vont bénéficier des joies de la gratouille. Une autre : « Oui, mais ils fuient la guerre et on les pille ». Réponse : « Ce sont soit des déserteurs, soit des droit commun, soit des criminels de guerre, le solde étant des migrants économiques ou environnementaux ». « Ils me disent qu’ils viennent du Darfour ». Et mon cul c’est du poulet.

Bref, sur une dizaine de personnes cuisinées, toutes sont des délinquantes selon la loi de la République.

En plus, les associations gauchistes, grassement entretenues par le contribuable, distribuent des autocollants aux habitants, à apposer sur leur porte, pour proposer, au choix, hébergement, douche, nourriture, café et la sacro-sainte prise de courant pour les portables dernier cri. Dis donc, mon petit Macron, ne serait il pas temps d’aller cueillir ces malfaiteurs aux aurores, les gendarmes peuvent faire une cueillette sans soucis ?

L’envahissement a été progressif, et donc les habitants ont cherché à se protéger individuellement, les marchands de cadenas et d’alarme font fortune et le pitbull a remplacé le chihuahua. Ce qui préoccupe le maire LR est l’effet déplorable sur le tourisme (plage, casino, touristes Anglais), les vols récurrents chez les commerçants, épiciers ou autres, les femmes pas rassurées, et les camionneurs qui font marcher le commerce local. Le maire s’oppose farouchement à la création d’un centre d’hébergement et a réussi à faire expulser un squat dans un bâtiment municipal. Il n’était ni présent, ni invité à la réunion.

Si 100 à 150 migrants errent dans les bois et rues, la même quantité vient de Caen, par le bus, en fonction de la marée, évidemment sans payer, à l’africaine côté niveau sonore et palier de Chirac, côté olfactif.

Il n’y a plus de feux rouges, tout est au jaune clignotant, pour éviter aux camions de devoir s’arrêter avant d’arriver sur le parking du camp retranché avec rouleaux de barbelés qu’est devenu ce port jadis si accueillant. Les toilettes des magasins d’un centre commercial face à un bois (en train d’être coupé par la mairie) sont fermées pour cause d’ablutions à la musulmane. La chasse au camping-car facile à fracturer fait partie du sport local.

En partant, petit tour aux abords du port, il est 19 h 30. Pas moins de quatre véhicules de gendarmerie tournaient en rond, dont de vielles épaves, avec deux à quatre gendarmes à bord. Les zombies, absorbés pour certains par leur portable, circulent en toute impunité. J’en ai vu une bonne trentaine, en groupes, en vingt minutes. Un véhicule de la gendarmerie fait la navette entre le rond point d’entrée côté Caen et le port pour escorter les camions. La brigade compte 48 gendarmes d’après la presse + des renforts.

Il y a également un souci avec les bateaux de pêche, tous éclairés ?

Ces heures de nuit coûtent la peau des fesses, épuisent et démoralisent le pandore. Et pendant ce temps là, les autres délinquants se marrent.

Avec leurs bons sentiments humanistes larmoyants, les irresponsables pro-migrants coûtent une blinde au contribuable, d’une part par leurs subventions, d’autre part par la sollicitation des gendarmes et de la police municipale et l’impact sur l’économie locale.

Si rien n’est fait, à commencer par empêcher les idiots utiles d’héberger et de nourrir, le cas ne peut que s’aggraver, et cet été, ce sera apocalypse now, bienvenue dans la France orange mécanique, classée 2 sur l’échelle des pays de merde par Donald.

Colonel Napoléon de Guerlasse

Source : http://ripostelaique.com

Rappel :

 

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Front national : la grande liquidation

18 Janvier 2018, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Sauf énorme surprise, le Front national ne passera pas le printemps. Après quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre. 

Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses biens, sa position sociale, après avoir purgé les cadres historiques et valeureux du mouvement, après avoir pourchassé impitoyablement sur les réseaux sociaux les militants et candidats qui avaient commis le crime de poster des messages politiquement, moralement ou historiquement incorrects, elle parachève son entreprise de liquidation en supprimant le nom et le logo du Front. La rose bleue couchée qu’elle avait choisie comme emblème pour sa campagne présidentielle était déjà tout un programme : elle était couchée comme le sont les fleurs gravées sur les pierres tombales, elle était horizontale comme l’est un encéphalogramme plat, elle était au fond déjà morte comme l’est le mouvement dont elle a hérité clé en main et qu’elle a tué en moins d’un septennat.

Mais le plus impardonnable sans doute dans le bilan de la déménageuse passée à la lessiveuse lors du débat du 3 mai, funeste soirée qui fut le cimetière de la poissonnière, c’est d’avoir tué l’âme et l’esprit du mouvement. Car aussi imparfait et critiquable que fût l’ancien Front national, on ne peut nier qu’il constituait une famille, qu’en son sein la camaraderie militante, l’amitié, la chaleur et la profondeur des sentiments nés de combats menés en commun y régnaient en maîtres. Qui ne se souvient, pour ceux qui y ont participé, des universités annuelles du Front national de la jeunesse dans le château de Roger Holeindre à Neuvy-sur-Barangeon (Cher) avec le lever des couleurs, les discours émouvants de “Popeye” qui, dans cette bâtisse coloniale, retraçait avec sincérité, avec chaleur, les sacrifices et l’héroïsme de tous ceux qui sont tombés au XXe siècle pour que France continue ? Qui a oublié ces immenses et magnifiques rassemblements au Bourget ou sur la pelouse de Reuilly à l’occasion des BBR et où des Français venus de tous les horizons communiaient dans une même ferveur, un même enthousiasme, une semblable espérance ?

Mais Marine Le Pen et ses conseillers, l’homosexualiste Chenu et l’ectoplasmique Philippe Olivier, l’assemblage de Gay-Lib et du grand vide, de Têtu et des malotrus, n’ont cure de ces souvenirs. Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, transmettre ce qu’ils n’ont pas reçu, ils sont sans cœur, sans principe et sans honneur. Ils se moquent éperdument de tous ces militants anonymes qui, par amour de leur pays, au nom de leur idéal, ont perdu leur travail, leur conjoint, leur famille, leur santé, leur liberté ou leur vie. Ils piétinent sans vergogne les huit militants du Front national qui ont été assassinés parce qu’ils étaient fiers de porter les couleurs de ce mouvement et qui l’ont payé de leur vie, à commencer par François Duprat tué par un engin explosif activé à distance pendant l’entre-deux-tours des législatives de mars 1978. Ils oublient Robert Lagier, mort en prison et que Thémis a laissé expirer derrière les barreaux alors qu’il était atteint d’un cancer pour avoir fait usage dans la panique d’une arme à feu, lors d’un collage nocturne à Marseille, ayant tué accidentellement un Comorien, alors qu’il se sentait menacé et encerclé. Ils n’ont cure des combats, ô combien courageux, d’une Marie-France Stirbois, poursuivie dans sa ville de Dreux par des hordes, et face auxquelles elle n’a jamais reculé, cette même Marie-France Stirbois que Marine Le Pen traitait élégamment de “mémère” et contre laquelle elle se déchaînait en bureau exécutif alors que la malheureuse était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale ! La quinquagénaire et sa bande d’arrivistes et de dégénérés sont totalement insensibles à l’histoire de France, à ses traditions, à ses terroirs, à ses paysages, à ses monuments, à sa foi, à ses héros, ses soldats, ses saints et ses martyrs, à la messe traditionnelle, latine et grégorienne. Ils n’aiment et ne connaissent que les discothèques et les night clubs, les chansons et les séries télévisées débiles et débilitantes.

De ce qui était un assemblage de Français aimant charnellement leur pays, elle a fait un lupanar pédérastique, une cage aux folles, un sauna gay, une immense et vomitive backroom. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que Bruno Bilde, député FN du Pas-de-Calais, concubin du maire inverti d’Hénin-Beaumont et secrétaire général du FN Steeve Briois, est accusé par d’anciens salariés du Front, eux-mêmes invertis, de « harcèlement homosexuel ». La réalité dépasse la fiction. Le néo-FN, c’est le vice à tous les étages, c’est l’assemblage de la harpie et de la sodomie, de la furie et des invertis, de la poissonnière et de la pissotière, d’un parti qui périt par les parties !

Scandales sexuels, escroquerie en bande organisée, financement illégal de campagnes électorales et du parti, mises en examen pour abus de confiance, le Front national, à l’ère de Marine Le Pen, se sera vraiment normalisé et aura épousé les mœurs nauséabondes des autres partis du Système. Comme le notait fort justement Carl Lang, le président du Parti de la France, dans un tweet, comment se fait-il que le Front national soit par deux fois mis en examen, en tant que personne morale, ce qui n’avait jamais été le cas pendant les quelque trente-neuf ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ? Comment se fait-il que toutes les campagnes électorales du Front national depuis que Marine Le Pen a pris la tête du parti ont systématiquement fait l’objet d’instructions, de mises en examen et de renvois devant le tribunal correctionnel des principaux dirigeants et que l’on ne compte plus les scandales politico-financiers, de l’affaire des kits de campagne à celle des assistants parlementaires ? Comment se fait-il que les enquêteurs suspectent la mise en place et l’organisation d’un système mafieux au niveau du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais où siège Marine Le Pen et du Parlement européen ?

Alors que les réadhésions sont en chute libre, que les doutes taraudent jusqu’à la base militante et jusqu’au noyau dur des électeurs, que beaucoup de responsables du mouvement n’hésitent plus à dire en off aux journalistes tout le mal qu’ils pensent de Marine Le Pen qui ne sait plus où elle habite et qui est incapable de fixer un cap et de s’y tenir, la simple dignité et le sens des responsabilités auraient dû conduire le chef de cette faillite à quitter la scène et à laisser à d’autres, plus compétents et plus sages, la conduite du navire. Mais pour cela il faudrait beaucoup d’humilité, de courage et d’honneur, qualités dont est totalement dépourvue l’enfant gâtée qui préside aux destinées du mouvement et qui n’a d’autre but que de se maintenir à la présidence du parti pour continuer à bénéficier jusqu’à la retraite sans se fatiguer de la manne publique et des mandats électifs grâce à son seul patronyme qu’elle n’a pourtant de cesse de déshonorer. Mais peut-on attendre autre chose d’une femme qui danse sur sa défaite comme elle le fit le soir du 7 mai, guinchant et se déhanchant jusqu’à l’aube sur des rythmes endiablés comme si elle avait perdu en finale d’un jeu télévisé et qu’elle pouvait enfin s’amuser et s’éclater ? C’est le constat cruel et définitif que fit ces jours-ci Philippe de Villiers, invité de BFMTV : « Une femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir ». On ne saurait mieux dire.

Jérôme Bourbon

Source : http://rivarol.com

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Le Premier ministre suédois n’exclut pas d’envoyer l’armée contre les gangs de racailles étrangères

18 Janvier 2018, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre suédois Stefan Löfven envisage de déployer l’armée pour mettre un terme à la vague de criminalité qui sévit dans le pays, rapporte l’agence Reuters. « Faire appel à l’armée n’est pas ma première option, mais je suis prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour m’assurer d’éradiquer le crime organisé », a prévenu le leader social-démocrate, ce mercredi.

Car si le taux d’homicides y est relativement faible, la violence des gangs a explosé ces dernières années, au point d’inquiéter de plus en plus de citoyens et les autorités. En 2016, 106 personnes ont ainsi été tuées en Suède, qui compte 10 millions d’habitants. Mais selon les médias locaux, la même année, 300 fusillades éclataient, souvent liées à des guerres de territoires entre gangs sur fond de trafic de drogue, de racket et de prostitution.

Quatre personnes ont déjà été tuées par balles au cours de la première semaine de cette année. L’une d’elles est morte après avoir ramassé une grenade près d’une station de métro, dans la banlieue de Stockholm, rappelle Reuters.

Pressé d’agir face à la défiance des Suédois, le gouvernement a notamment promis à la police une enveloppe supplémentaire de 720 millions d’euros jusqu’en 2020, de durcir les lois sur les crimes par armes à feu et de faciliter la surveillance et les écoutes téléphoniques.

En attendant, la question sensible de l’insécurité promet d’agiter les prochaines élections législatives prévues en septembre, alors que le parti d’opposition et nationaliste des Démocrates de Suède insiste sur le lien entre la hausse de la criminalité et l’immigration.

« Des gens sont tués dans des pizzerias, des gens sont tués par des grenades qu’ils trouvent dans la rue », a dénoncé au parlement son dirigeant Jimmie Akesson. « C’est la nouvelle Suède, le nouveau paradis multiculturel excitant et dynamique que tant d’entre vous dans cette assemblée […] se sont échinés à créer depuis de nombreuses années ».

Source : http://valeursactuelles.com

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Des avocats de djihadistes portent plainte contre la France pour la forcer à accueillir des terroristes

18 Janvier 2018, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Des avocats de femmes et d’enfants de djihadistes français récemment capturés par les forces kurdes en Syrie ont annoncé mercredi 17 janvier qu’ils déposaient plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité ».

« Le Kurdistan syrien n’ayant aucune existence légale et ne disposant par là-même d’aucune institution souveraine, ces femmes et ces enfants sont tous détenus sans droit ni titre », affirment les avocats Marie Dosé, William Bourdon, Martin Pradel et Marc Bailly dans un communiqué. « Ces femmes parties sur zone font l’objet de poursuites judiciaires en France » et « acceptent de faire face à leur responsabilité pénale dès leur arrivée sur le territoire français », notent les avocats.

En déclarant qu’il souhaitait que ces personnes soient jugées sur place par « les autorités locales » si les conditions le permettent, le gouvernement « contribuent à la poursuite de ces détentions arbitraires » et « exposent en outre ces mères et ces enfants à des risques évidents, notamment sur le plan sanitaire, dans une zone de conflit », ajoutent les avocats, demandant au parquet de Paris de diligenter une enquête préliminaire.

Parmi les avocats déterminés à faire revenir les djihadistes en France, quitte à porter plainte contre la France, on retrouve notamment Martin Pradel. Avocat des djihadistes des Buttes-Chaumont, en 2008, on le retrouvait au lendemain des attentats de Charlie Hebdo expliquer, sur LCI, que l’incarcération des djihadistes était la cause des attaques ayant depuis fait des centaines de morts sur le territoire français (voir ici).

Source : http://breizatao.com

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Des Algériens de 117 ans touchent une retraite payée par la France pendant que Macron s’en prend aux Français !

18 Janvier 2018, 06:30am

Publié par Thomas Joly

En juillet 2010, il y a déjà sept ans, Mme Ruellan Rolande, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes, soulevait ce problème.

Elle s’étonnait, devant les députés de l’Assemblée Nationale, de l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie.

Il s’agissait d’un dossier sulfureux et, comme bien d’autres, il fut classé sans suite.

Dans son rapport du 20 septembre 2017, la Cour des Comptes révèle que plus de 53.000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française alors qu’ils vivent dans un pays étranger et qui soit n’y ont aucun droit, soit ils sont morts !

Ce document donne l’exemple d’un faux bénéficiaire en Algérie, âgé de 117 ans (il serait donc un des doyens de l’humanité sans que nous le sachions !)

Selon ce même rapport, près de 200 millions d’euros seraient ainsi fraudés chaque année sur les 6,5 milliards de retraites versés en Algérie, au Maroc, au Portugal, en Italie, en Espagne, etc.

Comment cette fraude est-elle possible ? On peut se poser la question ?

Personnellement je perçois ma retraite française alors que je vis en Espagne et il y a une semaine je me suis trouvé devant l’obligation de réclamer un « certificat de vie » chez un notaire, signé en sa présence puis expédié à la CARSAT. Sans ce certificat ma retraite aurait été bloquée quelques mois. Cela s’est déjà produit l’an dernier ! Il me serait donc impossible de frauder.

Pourquoi ce qui est impossible en Espagne ne le serait-il pas au Maghreb ?

La réponse est évidente : Il n’y a aucun contrôle sérieux de l’identité des bénéficiaires de la retraite française dans les pays d’Afrique du Nord. Aucune coordination entre les différents services. Ils font preuve d’un laxisme déplorable ou, peut-être, reçoivent-ils des ordres de fermer les yeux, afin que ces « retraités » bidons restent en Algérie, ce qui, probablement, coûterait moins cher que de les renvoyer chez eux ?

Et les fraudeurs perçoivent toujours leurs retraites sans y avoir aucun droit.

A l’heure où le gouvernement estime que les retraités français sont « trop riches » et qu’il faut les taxer par une augmentation de la CSG de 1,7%, au-dessus de 1200 euros/mois, ne serait-il pas souhaitable, pour ne pas dire impératif, de mettre fin à ce scandale ?

Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, ne devrait-elle pas prendre quelques heures pour stopper immédiatement ce vol manifeste de nos cotisations ?

Je vous promets de vous en reparler, ici-même, dans dix ans, en 2028, après le nouveau rapport de la Cour des comptes car, probablement, nous en serons au même point !

Et notre retraité algérien n’aura que 127 ans !

Manuel Gomez

Source : http://ripostelaique.com

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Donald Trump a remis les prix des « fake news »

18 Janvier 2018, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Imitant un peu la cérémonie des Bobards d'or, créée en France par Jean-Yves Le Gallou pour dénoncer la désinformation (la prochaine aura lieu le 12 mars), Donald Trump a décerné hier les prix "Fake News".

Le gagnant est Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008 et éditorialiste pour le New York Times, qui avait avait affirmé le jour de la victoire historique du président Trump que l'économie ne s'en remettrait jamais. Actuellement Wall Street bat record sur record.

La liste épingle également l'erreur d'un journaliste vétéran de la grande chaîne ABC, Brian Ross, qui a été suspendu pendant quatre semaines. Il avait rapporté à tort que Donald Trump avait donné pour instruction à son conseiller Michael Flynn de contacter des émissaires du Kremlin avant son élection en novembre 2016.

3e place pour la chaîne d'information CNN, Fake News Network selon le facétieux président des USA. Une belle place pour avoir affirmé à tort que Trump et son fils avaient eu accès à des documents piratés de WikiLeaks.

4e place pour la magazine Time qui avait affirmé à tort que Donald Trump avait retiré un buste de Martin Luther King du "bureau ovale".

5e place pour Dave Weigel (Washington Post) pour avoir tweeté une photo de la salle d'un meeting de Trump à moitié remplie. Problème, la photo était prise avant le remplissage d'une salle devenue comble.

6e place pour CNN (à nouveau !) et son montage vidéo de Donald Trump nourrissant des carpes au Japon donnant l'impression d'une maladresse.

7e place pour CNN, pouravoir affirmé - puis retiré - qu'un proche de Trump aurait rencontré les Russes (décidément !). A noter que 3 employés de CNN ont démissionné suite à cela..

8e place pour NewsWeek pour avoir affirmé que Donald Trump n'avait pas serré la main de la première dame polonaise.

9e place pour CNN pour avoir déclaré que le directeur du FBI allait réfuter l'affirmation de Trump sur l'absence de toute enquête le concernant.

En 10e position, c'est le New York Times qui est récompensé pour un énorme bobard. Le journal avait accusé - en Une s'il vous plait - l'administration Trump d'avoir caché un rapport climatique.

Enfin, de manière globale, Trump a décerné un prix de gros à tous les médias ayant relayé le bobard de la collusion avec les Russes.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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