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Le blog politique de Thomas JOLY

Au-delà d’un visuel, une philosophie

9 Juillet 2020, 05:13am

Publié par Thomas Joly

Le nouveau visuel diffusé par le Parti de la France en dit long sur la philosophie et le positionnement du parti : une famille blanche, nombreuse, qui se tient bien, devant un paysage préservé.

Cette photographie dit tout.

Elle porte ce message puissant et désormais subversif : nous existons !

Cette photographie montre un acte de résistance, dans le contexte actuel de pleurnicherie sur le dos de l’homme blanc qui est sommé de se soumettre ou de disparaître.

Dans une société politique devenue folle où être blanc signifie être odieux et où être fier d’être blanc fait de vous le premier des hitlériens et un adorateur de la shoah, la puissance d’une famille blanche unie est une arme de guerre, une droite (nationale) dans la gueule du politiquement correct.

La multitude des enfants blancs est également le moyen de la seule politique qui vaille : rester maîtres chez nous. Il ne s’agit pas d’un slogan, mais d’une obligation anthropologique et civilisationnelle. Notre mode de vie existe car nous existons. Le jour où nous deviendrons les sujets d’autres peuples, tout ce que nous connaissons car nous l’avons créé, l’amour courtois, l’élégance, la subtilité, le chevaleresque, l’esprit de justice, etc, tout cela sera balayé et ne restera que ce que les autres races seront capables de produire : violence gratuite, domination arbitraire, exactions sans fin.

Des familles françaises qui se tiennent bien, c’est le meilleur moyen de résister à court, à moyen et à long terme à la société cosmopolite et dégénérée et de préparer sa chute prochaine. La famille, c’est le lieu de la transmission, c’est le lieu de la mémoire, c’est le lieu de l’apprentissage. Ce n’est pas un hasard si la république veut s’accaparer nos enfants de plus en plus jeunes, c’est un outil de plus pour lutter contre la famille traditionnelle, c’est-à-dire la lutte contre la France française, contre la France charnelle, contre la France éternelle.

Un paysage préservé, ça ressource, ça détend, ça fait rêver. Une France préservée, c’est possible, si ses dirigeants mettent tout en œuvre pour la garder française, pour foutre dehors tous ceux qui ne veulent que la salir et/ou en profiter.

Faites des enfants, peuplez la France de Français libres, sains et non-reniés, et alors notre monde vivra, notre monde nous survivra et nos enfants l’amélioreront encore !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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« Le baccalauréat était moribond ; le virus l’a achevé : il ne représente plus rien »

8 Juillet 2020, 05:56am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Ghislaine Maxwell aurait plusieurs vidéos d'actes pédophiles commis chez Jeffrey Epstein

8 Juillet 2020, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Un ancien ami de Ghislaine Maxwell affirme qu'elle détiendrait une large collection de vidéos montrant Jeffrey Epstein – mais aussi de nombreuses personnalités très puissantes – en train de commettre des actes pédophiles.

Selon un témoignage exclusif accordé au site britannique du Daily Mail, elle avait accès aux vidéos et aux enregistrements réalisés par Jeffrey Epstein dans ses multiples demeures. « Non seulement Epstein aimait être filmé avec des jeunes filles – il voulait également s’assurer de disposer d'un moyen de pression sur les hommes riches et puissants qui bénéficiaient de ses largesses malsaines », explique ce témoin anonyme au Daily Mail. « Elle avait des exemplaires de ce que possédait Epstein. Ces vidéos pourraient impliquer des personnalités influentes. Si Ghislaine tombe, elle s’assurera d’emporter le plus de monde possible dans sa chute », poursuit cet ancien ami. «Elle sait où sont enterrés les cadavres, et elle utilisera tous les moyens à sa disposition pour tenter de se sauver», affirme-t-il encore.

Ghislaine Maxwell en danger ?

Ces révélations faites par une source anonyme viennent corroborer l’article publié en août 2019 par le journaliste du New York Times, James B. Stewart, à propos d’une entrevue réalisée avec Jeffrey Epstein un an auparavant (en août 2018 donc) durant laquelle il avait affirmé avoir constitué des dossiers contenant des informations personnelles sur ses invités, « dont certaines potentiellement dommageables et embarrassantes sur leurs supposées orientations sexuelles et leur consommation de drogues récréatives », précise l’article.

Sur le site du New York Post, un autre ami de Ghislaine Maxwell s’est lui aussi exprimé sur l’existence de ces vidéos. Christopher Mason, animateur de télévision et journaliste ayant rencontré Maxwell dans les années 1980, assure qu’elle y avait accès. Et redoute qu’elle soit aujourd’hui en danger.

« Plusieurs personnalités très puissantes doivent être très inquiètes. J’espère que Ghislaine ne finira pas comme Epstein. Je suis très soucieux de cela. Je pense qu’elle est en danger. Il y a trop de pouvoir impliqué si elle parle », explique Christopher Mason. Un autre ami interrogé par le site américain fait part de son incompréhension par rapport au choix de Ghislaine Maxwell de rester sur le sol américain (elle a été arrêtée dans le New Hampshire, ndlr) malgré le risque évident d’être arrêtée par les autorités locales. « Je ne comprends pas pourquoi Ghislaine n’a pas quitté le pays. Elle a des amis très puissants et je me demande ce qui l’a poussé à rester aux États-Unis. Elle doit être en possession d’informations extrêmement compromettantes pour avoir fait ce choix », déclare-t-il.

Source : http://cnews.fr

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Bolsonaro touché par le Covid et immédiatement guéri avec l’hydroxychloroquine

8 Juillet 2020, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Juste après avoir été contrôlé positif au Covid-19, Bolsonaro, le Trump brésilien, a pu tester le traitement à l’hydroxychloroquine préconisé par le Professeur Raoult depuis le début de l'épidémie. Et il a été guéri quasi-immédiatement.

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Où sont les genoux à terre et les manifestations pour Mélanie ou pour Thomas ?

8 Juillet 2020, 05:34am

Publié par Thomas Joly

18 secondes au JT de TF1. 18 misérables petites secondes.

C’est le temps consacré au meurtre de Mélanie Lemée, gendarme de 26 ans, originaire de La Ferté-Macé (Orne), heurtée volontairement par un individu défavorablement connu des services de police et fuyant un contrôle de police au volant d’un véhicule pendant un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne).

Un vivre ensemble qui n’existe pas

A peine quelques articles dans les journaux pour Thomas, un jeune de 23 ans poignardé à mort à Sarcelles au mois de mai, par un délinquant dangereux qui venait d’être libéré de prison pour d’obscures raisons.

« La famille de Thomas, poignardé à mort à Sarcelles, «ne veut pas de récupération politique » ose Victor Tassel, journaliste du Parisien, ce même journal qui, récemment encore, dépliait le tapis rouge pour Assa Traoré « l’anti-racisme en mode combat ».

La presse mainstream jusqu’à vomir. Les élites médiatiques et politiques nauséabondes. Et ces blancs, qui meurent, encore et encore, parce que ceux qui dirigent ce pays, nos sociétés occidentales, ont fait de nos territoires des laboratoires d’un « vivre ensemble » qui n’existe pas, et qui ne marche pas, qui plus est lorsque des millions de gens que rien n’unit et ne rassemble sont forcés à cohabiter sur un territoire donné.

Je n’en ai strictement rien à faire que la famille de Thomas ne veuille pas (ou qu’elle subisse des pressions pour le dire) de récupération politique. Car il ne s’agit pas que de ce jeune homme. Il ne s’agit pas que du chagrin d’une famille qui conduira à une énième marche blanche. « Mort pour rien ». Jusqu’au prochain.

Il ne s’agit pas que de Mélanie Lemée, gendarme assassinée dans l’exercice de ses fonctions notamment parce que la presse mainstream et des politiques irresponsables rendent possible, depuis des semaines, une détestation des forces de l’ordre qui confine à la haine, et donc à des actes de ce type. La photo de la jambe arrachée de Mélanie Lemée devrait d’ailleurs être adressée à toutes les rédactions qui ont fait de la famille Traoré la nouvelle incarnation de la résistance en France. Pour l’exemple.

Il s’agit de tous ces hommes, ces femmes, qui depuis des années dans ce pays, se font détruire ou meurent pour une cigarette refusée, pour un simple regard, pour une banale altercation, dans les rues de nos villes gangrénées par une violence gratuite inouïe. De M. Le Chenadec à Marin, en passant par Laura, Mauranne, et tous les autres, anonymes…la liste est trop longue.

De toutes ces jeunes femmes qui se font violer et agresser sexuellement dans les rues de nos villes, et qui ne trouvent comme seules réponses pénales que le laxisme, comme seule réponse politique que la culpabilisation, le « pas d’amalgame », et les clips de sensibilisation orwellien où les prédateurs sont tous blancs, ce qui reflète la réalité comme tout le monde le sait…

Des hommes et des femmes qui meurent, victimes d’individus que la justice a libéré de manière anticipée de prison. Victimes d’individus à qui l’on ne cesse de répéter depuis la tendre enfance qu’ils seraient les « victimes d’un système » et à qui certains aujourd’hui voudrait rajouter en plus la nouvelle excuse du « racisme systémique ».

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Vive la famille française traditionnelle !

7 Juillet 2020, 18:27pm

Publié par Thomas Joly

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Dupond-Moretti : « Mon ministère sera celui de l’antiracisme et des droits de l’Homme »

7 Juillet 2020, 05:39am

Publié par Thomas Joly

Nicole Belloubet a remis les clés du ministère de la Justice à Eric Dupond-Moretti. Lors d’une passation qui se voulait émouvante, le nouveau garde des Sceaux, féroce militant anti-national, a annoncé la couleur en évoquant sa mère : « Elle a quitté son pays d'origine (ndlr : Italie) pour fuir la misère et arriver ici dans ce grand pays. Elle est devenue une Française de préférence et la Marseillaise la fait pleurer », a-t-il soufflé. « Je serai un garde des Sceaux de sang-mêlé », a clamé Eric Dupond-Moretti, reprenant une expression utilisée notamment par Nicolas Sarkozy lors de son discours de candidature à la présidentielle en 2007. Et l'avocat de conclure : « Mon ministère sera aussi celui de l'antiracisme et des droits de l'Homme ».

Source : Le Parisien

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« Non Madame Le Pen, Mayotte n'est pas la France »

7 Juillet 2020, 05:28am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Un retour de l’épidémie de Covid-19 avec des malades en provenance d’Algérie ?

7 Juillet 2020, 05:18am

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas un média de la « fachosphère » qui nous l’apprend mais bien le très correct Libération : une vingtaine de malades atteints du Covid-19 ont été hospitalisés dans plusieurs grandes villes de France, qui revenaient tous récemment d’Algérie. Et si l’on en juge par leur état au moment de leur prise en charge, ils étaient déjà malades quand ils ont pris leur vol de rapatriement. Pas très étonnant, quand on sait que la seule contrainte à l’embarquement vers la France était le port du masque pendant le voyage. Quant au contrôle à l’arrivée ?

Alors que la recrudescence des cas de contaminations dans des régions comme Blida, Sétif ou Oran a conduit à confirmer, tout récemment, le maintien de la fermeture des frontières algériennes terrestres, maritimes et aériennes, l’autorisation d’embarquer à destination de la France et autres pays de l’Union européenne demeure pour les Algériens y résidant. Vu le nombre de binationaux et la période des vacances, ça risque de faire beaucoup de monde, par exemple dans les zones qui se sont montrées modérément réceptives aux notions de confinement et de distanciation…

Côté français, un infectiologue se lâche : « En février, c’était la même histoire avec les Chinois. À croire que les autorités n’apprennent rien. Avant d’être hospitalisés, les malades ont le temps de contaminer pas mal de monde, à commencer par leur famille restée en France. Le Covid, c’est décidément l’épidémie de la pénurie et de la bêtise. »

Sans oublier celle du virus de la repentance : à l’heure où le président algérien Abdelmadjid Tebboune dit attendre des excuses de la France pour la colonisation de son pays, ce n’est pas le moment de se fâcher avec un si bon ami…

Heureusement, la direction générale de la santé (DGS) veille : « Nous suivons ces cas [importés] en lien avec l’assurance maladie et les agences régionales de santé avec la plus grande attention. […] À cet effet, chaque cas détecté est pris en charge, isolé et le contact tracing (en anglais dans le texte, NDLR) mis en place autour de ces personnes. »

Doit-on comprendre que des agents des ARS et de la Sécu sont disposés à se rendre là où gendarmes et policiers ne vont qu’avec LBD, gilets pare-balles et casques lourds ? On leur souhaite un bon été…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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« Remaniement ministériel : je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu »

6 Juillet 2020, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Le meurtrier de Mélanie Lemée doit être exécuté

6 Juillet 2020, 05:56am

Publié par Thomas Joly

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Bayonne : un chauffeur de bus en état de mort cérébrale après une violente agression par des racailles

6 Juillet 2020, 05:42am

Publié par Thomas Joly

Un chauffeur de bus d’une cinquantaine d’années a été violemment agressé par quatre racailles à Bayonne. Il est en état de mort cérébrale, ce lundi 6 juillet. Dimanche aux alentours de 19h, quatre jeunes montent dans un bus sans tickets, ni masques. Une entorse au règlement que le chauffeur leur fait remarquer. Mais avant de quitter le bus, l’un des voyous s'approche du conducteur et le frappe à la tête par-derrière puis le roue de coups, selon un témoignage du délégué CFDT, Jean-Philippe Paulmier, contacté par France Bleu Pays Basque. 

« Il y a tout le temps des agressions verbales »

Le chauffeur a rapidement été transporté à l'hôpital avec un pronostic vital engagé. Il est alors déclaré en état de mort cérébrale. « Il a subi une opération dans la nuit », a déclaré le délégué CFDT Jean-Philippe Paulmier. Plusieurs dizaines de ses collègues se sont d’ailleurs rendus à pied devant l’hôpital pour apporter leur soutien. Si Jean-Philippe Paumier « ne s’attendait pas » à une telle agression, il avoue qu’il y a « tout le temps des agressions verbales, l'ambiance est hyper tendue depuis quelques années ».

Source : http://valeursactuelles.com

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Philippe, roi des Belges : un triste sire !

6 Juillet 2020, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Philippe, roi de Belgique, un pays ami et voisin, qui est rongé par un conflit ethno-culturel entre Flamands et Wallons, a cru bon au nom de son peuple, de présenter le 30 juin dernier, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du Congo, des excuses au peuple congolais.

Il a déclaré, je cite, qu’il exprimait « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo. » Ça fait immédiatement songer au candidat Emmanuel Macron, reconnaissant en 2017 à Alger, de pseudos « crimes contre l’humanité » commis par la France. Quelle honte ! Rappelons que le Congo, avant d’être Belge, fut de 1885 à 1908 un « État indépendant », en fait la propriété personnelle du roi Léopold II, reconnu internationalement. C’est l’explorateur américano-britannique Stanley, qui l’avait conquis pour le compte du souverain. Après 24 ans d’existence sous cette forme juridique, le Congo fut officiellement rattaché au royaume d’outre Quiévrain. C’est vrai qu’à l’époque tout ne fut pas rose, si je puis dire, pour les Noirs.

Ce fut l’honneur de l’Europe d’abolir l’esclavage

Mais les Blancs abolirent l’esclavage, pratique très répandue chez les Arabes, et bien pratiquée entre les ethnies en guerre. Il faut le rappeler et le marteler : si le commerce triangulaire a existé, c’est comme pour la drogue, s’il y a des acheteurs, c’est qu’il  y a des vendeurs. Au moins, la colonisation apporta cet avantage, même si, ici ou là, de temps à autre, il faut bien le reconnaitre, on fit usage comme au Moyen-Âge chez nous, de la corvée, et que l’on eut, parfois, recours aux travaux forcés. Mais les Belges n’avaient pas l’exclusivité de ces pratiques, France, Portugal, Royaume-Uni, Allemagne, chacun dans sa sphère coloniale, utilisa et réquisitionna de la main-d’œuvre. Mais de ces travaux « un peu forcés », il y eut des résultats positifs pour le développement de ces colonies, dont leurs peuples ont bénéficié ultérieurement, par exemple le chemin de fer Congo-océan, au Congo Brazzaville. Mais on ne peut pas juger une époque à l’aune de notre période contemporaine, c’est comme pour la Guerre de Sécession  aux États-Unis, où les éradicateurs du passé voudraient abattre toutes les statues des héros confédérés. À titre de comparaison, en Russie, par pragmatisme et fidélité à l’histoire, on conserve les tristes souvenirs du passé communiste. Il y a donc encore beaucoup de Lénine statufiés. Les Russes assument leur passé. Alors, à propos du Congo belge,  il faut dresser un bilan objectif de la colonisation, sous toutes ses facettes.

Les Blancs n’ont pas à rougir de leur passé colonial

D’abord, les missionnaires, les « Pères blancs », s’ils évangélisèrent des peuplades primitives, ils les éduquèrent dans le même temps pour les « amener à la hauteur de la civilisation », comme aurait dit Jules Ferry. Le Congo, transféré officiellement à la Belgique en septembre 1908,  fut la fierté des Belges jusqu’au fatidique 30 juin 1960, qui le vit accéder dans l’anarchie et le désordre, - c’est le moins que l’on puisse dire-, à l’indépendance. Avant, il y eut la médecine de brousse, le combat contre les maladies, l’ouverture de routes et la création de chemins de fer. On navigua sur les fleuves,  notamment sur ce Zaïre cher à feu Séséko Mobutu, on creusa des ports, Matadi et Boma. 

De plus, par ses richesses minières et agricoles, le Congo belge pouvait vivre fiscalement  en auto-suffisance. Le seul réel reproche que l’on pourrait faire à la Belgique, c’est de ne pas avoir assez développé le système scolaire, se contentant de bien irriguer le pays uniquement au niveau de l’enseignement primaire, négligeant ainsi la formation de cadres supérieurs, ce que ne firent ni les Français, ni les Britanniques. Lesquels permirent, tout de même, l’émergence dans leurs sphères d’influence  respectives, d’élites noires réellement à la hauteur : chez nous, pensons à des gens  comme le docteur ivoirien Houphouët Boigny, ou le normalien sénégalais Léopold Sédar Senghor, condisciple de Georges Pompidou, sans oublier que le Guyanais Gaston Monerville, fut président du sénat, deuxième personnage de l’État.

Alors non Sire, il n’était pas nécessaire de faire votre numéro de reptation, cet exercice de repentance, cette auto-flagellation nauséabonde qui caractérise, ces temps-ci, le monde occidental. Non, les Américains comme les Français, dans leur immense majorité ne sont pas des « racistes » primitifs ou compulsifs. Oui, des Noirs obtiennent aux États-Unis des postes importants dans l’administration ou les affaires. Et s’il y a des poches de pauvreté chez eux, n’oublions pas que, symétriquement, il y a aussi ceux que l’on appelle « les petits Blancs ». Le professeur Bernard Lugan, africaniste distingué s’il en est, le spécialiste numéro un de ce continent noir en France, a écrit sur son blog, je crois, que « les regrets du roi des Belges sont une insulte à de grandes figures belges de l’histoire de son pays ». Il a raison. Philippe de Belgique ne sert pas l’idée monarchique. Comme le ci-devant monarque d’Espagne façonné par Franco, pour occuper le prestigieux  trône de Madrid, Philippe de Belgique, souverain d’un  pays bancal à deux doigts d’éclater, ferait mieux de tenter de resserrer les boulons de son royaume qui part en quenouille ! À titre de comparaison, je n’imagine pas Sa majesté Elisabteh II s’agenouiller pour une quelconque repentance de la part de Britannia pour son impérialisme, notamment les dures conditions  qu’elle infligea aux Irlandais. La république en Belgique ? La Belgique en deux morceaux pour le prix d’une ? Pourquoi pas ! Il est, hélas, triste de constater qu’il y a de tristes… Sires ! Sur ce, je m’en vais relire le « Tintin au Congo » de mon enfance…

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Sortie cette semaine du n°54 de la revue « Synthèse nationale »

6 Juillet 2020, 05:28am

Publié par Thomas Joly

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L’Algérie demande une nouvelle fois à la France de se repentir… et puis quoi encore ?

6 Juillet 2020, 05:24am

Publié par Thomas Joly

Vendredi 3 juillet 2020 : la France restitue à l’Algérie 24 crânes de combattants arabo-berbères décapités en 1849 à Zaatcha. Sans attendre, dès samedi, profitant d’un contexte international favorable, le président Abdelmadjid Tebboune, dans une interview donnée à France 24, a demandé que la France aille plus loin dans ses excuse pour la colonisation de son pays : « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas […] On le souhaite. » Et d’ajouter que notre Président était « quelqu’un de très honnête ». Que devons-nous craindre ? Encore une manipulation de l’Histoire ?

Oui, car le siège de Zaatcha fut une boucherie bien partagée ; oui, car le cheik Bouziane, ayant proclamé le djihad, agissait par dépit et non par patriotisme ; oui, car lui-même fit décapiter à tour de bras, amis ou ennemis, selon une vieille méthode terroriste ; oui, car déjà c’était une « guerre civile » arabo-berbère ; oui…

Le gouvernement algérien peut-il enfin assumer que son parti pris idéologique de désignation perpétuelle de l’ennemi français pour étouffer le besoin démocratique de sa « jeune » nation – elle a, quand même, aujourd’hui, 58 ans – n’est plus porteur de foi ni de cohésion identitaire ? Certes, l’hymne national algérien, le Kassaman, que nos dirigeants politiques écoutent sans broncher, au garde-à-vous, lors des rencontres diplomatiques, éructe : « Yâ firansâ inna dhâ yawm ul-hisâb » (« La France doit rendre des comptes »).

Curieusement, voici la « jeune » République algérienne comme atteinte en ses chefs de schizophrénie, maladie d’adultes, dans laquelle le dément vit dans le passé, comme si le réel n’existait pas. Sorte de paralysie figée dans le souvenir falsifié du drame de 1954. Serait-elle un de ces « fils prodigues », mal émancipé avec pertes et fracas d’une paternité oppressive mais qui, incapable de couper le cordon ombilical, voudrait « le beurre et l’argent du beurre » pour s’assurer subsistance et identité ? Quoi qu’en dise le Kassaman, qui proclame aussi « Wa tawaynâhu kamâ yutwa l-kitâb » (« Nous l’avons clos comme on ferme un livre »), le livre reste ouvert à la page du reproche et du reniement non assumé.

Ne reprochons pas au Kassaman des élans belliqueux copiés sans vergogne ; petite musique d’un « sang impur » abreuvant des sillons… Mais notre République honteuse n’aide pas le patient à la guérison : rappelons-nous ce que disait le candidat Macron, en 2017, lorsqu’il se permettait de réveiller la haine en disant de la colonisation : « C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. » Pas étonnant que le président algérien se soit engouffré de nouveau dans la brèche. Mais lui aussi fait fausse route, même si nous savons qu’une nation ne se conforte que par la désignation d’un danger mortifère.

Non, la colonisation française d’avant l’idée du crime n’est pas un « crime contre l’humanité ». Elle a été une politique impériale, dominatrice, oui. Mal conduite, oui. Mais appuyée aussi sur les élites claniques de l’époque. Elle a eu ses horreurs criminelles, elle a eu ses grandeurs et ses sacrifices. Elle a surtout contribué, par défaut, à créer un peuple algérien.

Lors de sa visite à Alger de décembre 2017, Emmanuel Macron avait promis la restitution des restes humains entreposés au musée de l’Homme. C’est chose faite et c’est heureux. Honneur aux vaincus ! Il est abominable de laisser un fantôme sans sépulture. En 2014, le crâne d’Ataï avait ainsi rejoint la Nouvelle-Calédonie, dans le respect d’anciens rites.

Mais il est tout aussi abominable d’instrumentaliser l’Histoire et, pour nos gouvernements, d’y céder. Méditons quand même cette parole d’Évangile : « Laisse les morts ensevelir leurs morts. » Comprenne qui pourra.

Pierre Arette

Source : http://bvoltaire.fr

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