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Le blog politique de Thomas JOLY

Macron a vendu la France en viager pour quelques dizaines de milliards d'Euros

21 Juillet 2020, 10:39am

Publié par Thomas Joly

Après quatre jours de « négociations » pour la galerie, le plan de relance pour l'économie a donc été adopté au sommet européen de Bruxelles.

Macron s'en réjouit, met en scène sa prétendue détermination et célèbre le retour du couple franco-allemand.

En vérité cet accord acte la victoire du fédéralisme euro-mondialiste. La technostructure aura désormais les mains libres pour contrôler les budgets nationaux, imposer ses plans d'austérité et ordonner les réformes anti-sociales exigées par les dogmes globalistes.

Macron a vendu la France en viager pour quelques dizaines de milliards d'Euros en monnaie de singe.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Mouvement national : il est temps de se bouger !

21 Juillet 2020, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Il y a trente cinq ans, une union des droites sans exclusive mais dont le FN aurait été un élément fort aurait permis d'interrompre la marche funèbre de la France vers l'abîme.

Aujourd'hui il est trop tard. Ceux qui en rêvent encore et l'appellent de leurs vœux nous font perdre du temps et se font les complices conscients ou somnambules du régime.

C'est dans la rupture — et dans la rupture seulement — avec le Système que s'ouvrira la voie politique du redressement national.

Comment l'accomplir ? Certainement pas en se livrant aux incantations rituelles qui, depuis trop longtemps, figent notre camp dans l'ossification de la nostalgie.

Certainement pas en continuant de se plaindre des dérives marinistes tout en contribuant, par habitude, lassitude et résignation, à entretenir le leurre d'un rassemblement bancal dont chacun sait pourtant qu'il mène à un cul de sac.

Certainement pas en cherchant — un peu à la manière du Père Soubise fouillant l'obscurité à la faible lumière d'une lanterne déclinante pour tenter de retrouver son armée disparue — l'homme providentiel dans un catalogue de vieilles images sépia des laissés pour compte de la politique politicienne, de la philosophie rance, de la minable et impalpable "société civile", ou même de nos glorieux tableaux étoilés.

Certainement pas en se baignant dans l'illusion d'un retour en politique de tel ou telle qui, ayant abandonné le champ d'action public pour s'endormir dans le lit stérile de la métapolitique, pourrait, espèrent encore certains, revenir en gloire.... En 2027, 2032, 2037 ?

Partout en Europe, des forces nouvelles naissent, s'organisent, se structurent à partir d'une avant-garde agissante, imaginative et déterminée ; partout en Europe, ces mouvements de rénovation et d'énergie retrouvée rencontrent l'adhésion populaire et, partis de rien ou de peu, marchent résolument sur le chemin du pouvoir, faisant bouger les lignes et bousculant les formations anciennes, dépassées.

Je ne vois aucune raison pour que la France reste plus longtemps éloigné de ce processus vitaliste. Il est temps de se bouger.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le Parti de la France exige un châtiment exemplaire pour les incendiaires de la cathédrale de Nantes

18 Juillet 2020, 16:56pm

Publié par Thomas Joly

Après Notre Dame de Paris, tandis que des centaines d'églises ou chapelles ont été profanées ces derniers mois, la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes est en feu.

Cette fois, la piste du mégot oublié ne semble pas être privilégiée par les enquêteurs.

Qu'ils soient islamistes, anarchistes, satanistes ou dégénérés, ceux qui s'attaquent à nos cathédrales, nos églises, nos calvaires ne se trompent pas de cibles.

Ils savent que la France de toujours est une cathédrale, une église, une croix dressée vers le ciel et tendue vers le monde, un passage sacré de toutes nos traditions anciennes et pourtant vivantes. Ils savent que s'il n'est pas chrétien l'occident est un cadavre froid et que le soleil européen sans le Christ est un astre mort.

Détruire les symboles de notre appartenance et abattre les piliers de notre civilisation, voilà pour eux une priorité.

Le fer est engagé.

Mon Dieu, ne leur pardonnez pas : ils savent très bien ce qu'ils font.

De notre côté, nous ne pratiquons pas le pardon des offenses.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Dans la nuit du 11 au 12 juin dernier, les pompiers avaient réussi à circonscrire un début d’incendie volontaire visant la cathédrale de Rennes.

Aujourd’hui, c’est la cathédrale de Nantes qui a été visée par un nouvel incendie criminel visant les chrétiens : le procureur de la République Pierre Sennès indique en effet qu’il y a eu trois départs de feu à des endroits différents et détruisant notamment un orgue datant du XVIIe siècle.

Peu importent l’identité et les motivations des vauriens qui ont lancé cette attaque, elle est le double symbole de la décadence qui frappe notre nation : le triomphe de l’anti-France et la déchristianisation des cœurs, des esprits et de l’Église elle-même.

Le discours anti-français et anti-chrétien fait partie intégrante de la doctrine politiquement correcte, on l’a vu récemment lorsque l’annonce de la reconstruction de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été dénoncée comme étant du populisme.

Mais au-delà de ça, ces incendies de cathédrales à répétition sont un révélateur de l’astre mort qu’est en train de devenir l’Église catholique. Car en effet, plutôt que de tout faire pour essayer de ressembler à une ONG gauchiste, elle ferait mieux de redevenir elle-même et d’appeler ses fidèles à la prière, d’organiser des processions de réparation et de demander des comptes aux autorités afin que les responsables soient retrouvés et châtiés.

Qu’on le veuille ou non, les attaques contre le christianisme ont pour origine la faiblesse et le comportement de victimes dont font preuve les chrétiens.

Le Parti de la France encourage les Français et les chrétiens à être fiers de ce qu’ils sont, à vivre leur foi au grand jour et à ne rien laisser passer à leurs ennemis.

Courage, on les aura !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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« Report » de la réforme inique des retraites : l'impuissance gouvernementale au grand jour

18 Juillet 2020, 08:16am

Publié par Thomas Joly

Il aura fallu trois années de négociations chaotiques, des mois de grèves aussi ruineuses que nuisibles à nos vies personnelles, collectives et nationales, une crise sanitaire et l'entrée de la France en récession pour que l'exécutif renonce (« procède au report » en termes officiels) en même temps qu'à celle inutile et labyrinthique de l'assurance chômage, à une réforme des retraites économiquement non viable, socialement inique et structurellement inadaptée.

Reste qu'une fois de plus, par manque d'autorité, de clarté et de détermination, ce gouvernement n'aura - pas plus que ceux qui l'ont précédé - su s'emparer des deux sujets majeurs dont dépendent la justice du système par répartition et l'avenir de nos enfants : la fin des régimes spéciaux et le financement futur des pensions.

De quoi le régime est-il le nom ? Du cafouillage et de l'impuissance institutionnels.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Plan de relance de Bruxelles : un renforcement de la tutelle euro-mondialiste

17 Juillet 2020, 10:48am

Publié par Thomas Joly

Le sommet européen qui commence ce vendredi à Bruxelles sera entièrement consacré à définir les modalités de distribution — et à en fixer les clés de répartition — des 750 milliards d'aides européennes dont 500 de subventions financées par des emprunts à taux nuls, voire négatifs, opérés par l'UE auprès des marchés financiers, aides officiellement destinées à consolider les plans de relance économique des pays membres face aux conséquences de la crise sanitaire et des gestions aberrantes qu'en ont fait les États.

La France espère se voir accorder 40 milliards de subventions sèches et directes.

Sur le papier, cela pourrait être une bonne nouvelle pour nos entreprises, nos millions de chômeurs, nos familles françaises de plus en plus nombreuses à être en situation de précarité et de difficultés sociales. En réalité, quelques soient les promesses gouvernementales, l'essentiel de cette somme risque d'être attribué non pas à la sauvegarde des plus démunis, non pas au sauvetage de nos petites et moyennes entreprises, de nos commerçants et de nos artisans, non pas à la reconstruction des classes moyennes, non pas à un vaste plan de réindustrialisation, mais aux restructurations exigées par Bruxelles, poste avancé du totalitarisme financier planétaire, restructurations dont nous savons depuis le sort réservé à la Grèce il y a dix ans, ce qu'elles recouvrent en termes d'austérité et de misère imposée.

Car qui paye commande. Les sommes octroyées ne seront effectivement distribuées qu'après examen par la Commission de la conformité des plans de relance avec les exigences globalistes, et sans doute soumises à un contrôle sévère des ministres des finances des 27, chacun disposant d'un droit de véto. Par ailleurs, les emprunts européens devront être remboursés. Les échéances envisagées renvoient à 2026, sur vingt ans. C'est a dire demain. Déjà pointe pour effectuer ces remboursements l'idée de nouvelles taxes paneuropéennes dont la charge pèsera, bien entendu, au final, sur les contribuables de chacun des États membres.

Avec la crise du coronavirus, la tutelle euro-mondialiste sur nos Nations et nos libertés est bel et bien en passe de se renforcer. Il est permis de penser que cela ne relève pas du seul hasard épidémiologique.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Une « seconde vague » de Covid-19 totalement bidon

17 Juillet 2020, 10:46am

Publié par Thomas Joly

La "seconde vague" de Covid-19 est totalement imaginaire. Une nouvelle fois, le gouvernement se fout de nous.

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen - N°585

17 Juillet 2020, 10:44am

Publié par Thomas Joly

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Interview de Macron : un petit maître en marche vers le néant

15 Juillet 2020, 11:03am

Publié par Thomas Joly

Depuis son élection, Emmanuel Macron a pris l'habitude de prendre de vitesse son Premier ministre fraîchement nommé et d'intervenir quelques jours ou quelques heures avant sa Déclaration de politique générale prononcée devant l'Assemblée nationale. En 2017, il le fit depuis la tribune du Congrès réuni à Versailles en exposant le 3 juillet, veille du discours solennel d'Edouard Philippe, la politique que le gouvernement serait chargé d'appliquer.

Cette pratique institutionnalisée du court-circuitage révèle un caractère faible, tourmenté, chaotique, nettement marqué par une volonté maniaque de contrôle de type obsessionnel et compulsif.

Cette année, c'est en renouant avec la recette réchauffée de ses prédécesseurs de l'interview du 14 juillet, qu'il aurait voulu faire, 24 heures avant le discours de Jean Castex devant la prétendue représentation nationale, la nouvelle démonstration de "qui décide et qui exécute".

Les Français n'auront vu et entendu qu'un Président dépassé et flottant.

Cet entretien télévisé particulièrement vide de sens et de contenu, ne fut, en effet, qu'un long survol semé de profonds trous d'air d'une situation politique, sanitaire, économique et sociale que le Président de la République ne maîtrise en aucune façon.

Approximatif, hésitant, décalé presque égaré, éthéré et lunaire, Emmanuel Macron est demeuré flou et évasif. Il voulait imposer l'idée qu'il était un chef mais nos compatriotes ne s'y trompent plus qui savent d'instinct qu'au delà des parures de la République et des postures, Il n'est qu'un élément parmi d'autres d'un Système global. Les vraies décisions ne sont pas de son ressort.

Macron vient de montrer qu'il avait perdu la main. Le régime va donc se chercher une nouvelle incarnation. Il serait temps que le peuple français se trouve quant à lui une nouvelle voie.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le 14 juillet est bien une fête nationale. Mais elle ne saurait être la seule

14 Juillet 2020, 09:34am

Publié par Thomas Joly

Le 6 juillet 1880, sur proposition du député Benjamin Raspail, l'Assemblée nationale décidait de faire du 14 juillet le jour officiel et unique de la fête nationale.

Contrairement à ce que beaucoup pensent et ce que voulut faire croire la République triomphante, ce choix ne fut pas dicté par une volonté de rendre hommage à la relativement consensuelle et nationale fête de la Fédération, puisque l'année de référence — 1789 ou 1790 — ne fut pas spécifiée dans le texte de la loi afin de permettre aux libéraux-conservateurs de se rallier à cette décision. C'est pourtant bien le souvenir de la prise de la Bastille, de l'émeute sanglante orchestrée par les révolutionnaires anti-Tradition, anti-monarchie, anti ordre naturel et surtout anti-Dieu qui était ainsi honoré par une décision dont la signification profonde ne doit pas être sous-estimée.

Ce rappel institutionnel d'un événement qui ne fut que le commencement de l'ébranlement national et du chaos des consciences nous est, à nous nationalistes, douloureux.

D'autres dates illumineraient notre fierté patriote et contenteraient nos aspirations françaises, historiques comme spirituelles: le baptême de Clovis à Reims, bien sûr, mais celui-ci ayant eu lieu un 25 décembre ne saurait convenir ; le 15 août, longtemps fête nationale par la volonté de Louis XIII et la consécration de la France à Marie ; le 8 mai, jour de la libération d'Orléans et fête de Jeanne d'Arc ; ou même le 2 décembre, matin glorieux du soleil d'Austerlitz.

Pour autant, dans l'esprit national, le 14 juillet étant devenu, nolens-volens, la fête de l'unité française au même titre que la Marseillaise — chant révolutionnaire mais aussi chant militaire et authentiquement guerrier, symbole de la persistance au delà des âges et des régimes, de la furia francese — ou le drapeau tricolore (on sait ce que valut à la France le refus du comte de Chambord de se rallier au Bleu Blanc Rouge...) sont devenus les marques sigillaires de notre Nation.

Ce 14 juillet 2020, alors que Macron a supprimé le défilé militaire, hommage national à ceux qui servent aujourd'hui mais aussi à tous ceux qui sont tombés pour la France dans des guerres continentales fratricides ou des conflits lointains, nous devons, en pensée aujourd'hui, activement demain, unir nos forces sans nous laisser diviser ni par la nostalgie ni par les querelles dogmatiques ni par les divisions de l'Histoire depuis longtemps transcendées dans les tranchées de 14-18.

Rappelons que le 14 juillet 1941 fut célébré avec la même émotion nationale aussi bien à Vichy ("En pensant à nos morts, à nos soldats prisonniers, à nos ruines, faisons de ce jour un moment de méditation et de recueillement" invitait le Maréchal) qu'à Londres où De Gaulle passait en revue ses encore maigres troupes ou à Alger, et qu'il en fut ainsi pendant les quatre années suivantes, en France occupée comme ailleurs, dans un monde embrasé où de nombreuses et diverses "parts de notre honneur militaire" furent engagées et détenues par ceux qui, à l'ouest, au sud ou à l'est, se battaient comme l'écrira plus tard un grand écrivain mort un 6 février, "sous uniforme français ou sous des draps étrangers".

Pour nous, habités d'une vision sacrée de ce qu'est la continuité historique de la France, le 14 juillet est bien devenue, par la force des choses et la résilience de notre souche ancienne, une fête nationale. Notre fête nationale. Pas celle des piques de la Bastille et de leurs têtes coupées dont celle du gouverneur De Launay, pas celle des bonnets phrygiens, pas celle des sombres arcanes où est née la République, pas celle des soûlards et des racailles qui envahissent chaque année les Champs Elysées.

Non ! Celle de la France immortelle qui sait que le faisceau du licteur ne s'oppose pas nécessairement à la fleur de lys.

Celle de la France charnelle ; celle des bals populaires et des rues pavoisées de notre enfance ; celle des feux d'artifices et de l'éblouissement de nos familles; celle des prises d'armes et des monuments aux morts fleuris. Celle des Te Deum de jadis quand la France, même républicaine et laïque, venait encore se réchauffer dans les nefs de ses Cathédrales au rayonnement de notre gloire et au souffle de Celui qui l'avait permise.

Celle de notre peuple à relever, celle de notre Armée à reconstruire, celle de notre Terre et de nos morts à célébrer, celle de notre destin à accomplir.

Et rien ne nous empêchera, par ailleurs, demain, quand nous serons aux responsabilités d'instituer ou de rétablir, en plus du 14 juillet, d'autres fêtes nationales conformes à la plénitude de notre histoire identitaire.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'islamiste enragé Erdogan transforme la basilique Sainte-Sophie de Constantinople en mosquée

10 Juillet 2020, 19:22pm

Publié par Thomas Joly

La décision, prise par Erdogan et validée par son Conseil d’État fantoche, de faire de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople une mosquée est une provocation, un message de leadership adressé au monde islamique et un affront à la civilisation européenne et chrétienne.

Sainte Sophie est certes, depuis 1934, un musée après avoir, hélas, été déjà transformée en mosquée au XVe siècle de notre ère.

Mais la puissance du souvenir de ce que fut le grand empire byzantin et la force de son rayonnement continuent d'en faire un symbole lumineux de notre Histoire missionnée, du destin de notre continent, et de la spiritualité vraie.

L'Europe d'aujourd'hui, celle de tous les abandons et de l'apostasie, s'aplatira une fois de plus devant le diktat du nouveau sultan.

Celle de demain — que construiront les forces nationales tôt ou tard — aura sa revanche.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Ces clusters venus d'ailleurs

10 Juillet 2020, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

Plusieurs dizaines de « binationaux » de retour d'Algérie ont été hospitalisés ces derniers jours, tous positifs au coronavirus. Trois sont en réanimation, un est mort. Compte tenu de leur état lors de leur prise en charge dans les services hospitaliers, nul doute qu'ils étaient déjà malades au moment de prendre l'avion. D'autres, bien plus nombreux mais asymptomatiques pour le moment circulent sans contrôle sanitaire sur le territoire national.

Chaque été, des dizaines de milliers de personnes, Français sur le papier, vont et viennent entre la France et une Algérie de plus en plus touchée par le COVID-19 mais que l'Union européenne a incluse sans état d'âme sur la liste des pays autorisés à reprendre les échanges aériens depuis le 1er juillet.

Aucun contrôle avant embarquement ou franchissement de frontière n'étant efficace — il est facile de faire ponctuellement baisser le niveau de température — deux mesures de sauvegarde sanitaire s'imposent à la France : interdire l'entrée du territoire aux ressortissants algériens et plus largement magrébins ainsi que ceux d'Afrique subsahariens qui connaissent eux aussi un accroissement épidémique. Et, puisque la loi inique, basée sur un code de la nationalité que nous changerons dès notre arrivée aux responsabilités, nous y oblige pour le moment, instaurer une quarantaine absolue à tout binational de retour d'Algérie.

Les superclusters venus d'ailleurs doivent être traités sans faiblesse...

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Reprise de la réforme des retraites : Macron baise les mains qui l'ont fait roi

10 Juillet 2020, 05:22am

Publié par Thomas Joly

On aurait tort de voir dans la persistance avec laquelle Emmanuel Macron poursuit son plan de réforme des retraites l'effet de l'esprit diabolique qui préside, nous dit la sagesse romaine, au maintien arrogant dans l'erreur contre lequel nous mettait en garde Saint Augustin dans ses Sermons.

Il serait tout aussi vain de tenter d'y déceler la moindre trace d'une volonté de préserver les équilibres sociaux liés au système des pensions par répartition.

En relançant le débat par un nouveau cycle de négociations qui viennent s'ajouter aux quelques trois années de préparation d'une réforme mal ficelée, anti sociale, inéquitable et non financée, le Président de la République veut tenir une promesse. Non pas celle faite aux Français pendant sa campagne électorale de 2017 de maintenir les niveaux de retraites et d'en finir avec les régimes spéciaux — ce qui serait légitime et aurait dû sens — mais celle, plus discrète, faite aux marchés et aux fonds de pensions anglo-saxons : entamer le processus de transformation du système qui, à terme, devra laisser la place aux assurances privées conformément aux lois non-écrites du globalisme financier planétaire.

En faisant à nouveau de cette réforme une priorité absolue contre l'avis même du MEDEF pour une fois sur la même ligne que les centrales syndicales, et alors que les effets économiques et sociaux de la crise sanitaire ne profilent encore que les premiers contours de leur ombre effrayante, Macron adresse un signal fort aux vrais décideurs internationaux auquel il doit son mandat et dont il espère qu'ils assureront sa réélection dans deux ans.

La méthode Castex qui espère sans doute, en ces temps difficiles, une moindre résistance syndicale, ne sera peut être pas la méthode Philippe. Sans doute ne sera-t-il plus question d'âge pivot, mais le but ultime reste le même : servir son dû au capitalisme mondial.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Moussa, Selim et Mohamed sont les assassins du chauffeur de bus de Bayonne

9 Juillet 2020, 05:49am

Publié par Thomas Joly

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38 degrés en Sibérie : comment l'Église de climatologie lave le cerveau des Français

9 Juillet 2020, 05:34am

Publié par Thomas Joly

Tous les médias mainstream sans exception ont attiré l’attention sur un prétendu record de chaleur « de 38 ° au-delà du cercle arctique », enregistré le 20 juin 2020 à Verkhoïansk en Sibérie et présenté comme épouvantable.

Le but était de faire peur, voire de terroriser et d’amener le contribuable à subir sans broncher de nouvelles ponctions fiscales en les présentant comme indispensables. Au vu du réchauffement cataclysmique qui frappe même les régions polaires qui oserait s’opposer à des mesures écologiques drastiques ? En temps de guerre on fusille les déserteurs.

Or tout est artificiel dans cette annonce qui  n’a absolument rien d’inquiétant. Qu’une région soit située au-delà du cercle arctique n’a jamais voulu dire qu’elle ait nécessairement un climat polaire (climat où les températures dépassent rarement 10 °).

Au milieu de la Sibérie ou du nord de l’Amérique septentrionale, les régions situées loin des océans et au-delà de 66 ° ont souvent des climats hypercontinentaux, marqués par des hivers très froids et des étés très chauds.  C’est le cas de la ville de Verkhoïansk célèbre pour le record de température le plus bas enregistré dans une agglomération humaine (- 69,8 °) mais dont la moyenne de température en juillet est de +23 ° !

Des pointes au-dessus de 30 ° ont souvent été constatées. Le précédent record était de 37,3 ° en 1988.

Donc 38 ° n’a absolument rien d’inquiétant et n’indique absolument pas un quelconque dérèglement climatique. En 1915, Fort Yukon en Alaska situé lui aussi à peu près à la même latitude et est au-delà du cercle polaire a connu un record de 37,83 °.

Si l’information diffusée par les médias mainstream était honnête, si elle n’était pas de la propagande éhontée, jamais on n’aurait mentionné un fait aussi insignifiant. Mais on l’a choisi exprès pour apeurer les foules, dans un contexte où les écologistes et leurs idées (fausses ?) colonisent les médias et l’appareil d’État. Or si le 20 juin la Sibérie était très chaude, nombre de régions de l’hémisphère nord étaient anormalement froides. L’anomalie de température de cette journée a été pour finir de +0.8° par rapport à la moyenne 1940-2010 c’est-à-dire semblable à la différence constatée depuis 15 à 20 ans (celle-ci a tendance à stagner ou à progresser très faiblement en dessous des erreurs de mesure).

Il existe un réchauffement climatique et une augmentation du CO2. Or le gaz carbonique est en 2020 à 480 ppm alors qu’il a été à 1400 ppm pendant plusieurs périodes dans le passé. À ces époques, la vie existait et était même foisonnante. Le CO2 en effet est bénéfique pour la végétation qui s’en sert comme carburant. L’augmentation du CO2 depuis 1940 est un merveilleux bienfait pour l’humanité (ce que ne disent jamais les écologiques !). Les récoltes ont augmenté de 25 %, et si la famine malheureusement sévit toujours au Yémen ou en Somalie, elle pourrait être totalement éradiquée si le Monde était mieux organisé. Or entre 1960 et 2020 on est passé de 3 milliards d’humains à 7,5 !  Même si nous dépassons 12 milliards d’homos sapiens sapiens en 2100 nous arriverons à les nourrir, résultat merveilleux dû principalement au CO2. Ce fait devrait sans cesse être rappelé par les médias. L’occultation du rôle bénéfique du gaz carbonique est une forfaiture.

La température moyenne a crû de 0.8 ° depuis 1940. L’augmentation semble stagner ou du moins n’augmenter que lentement. Néanmoins, le système climatique étant d’une complexité effrayante, rien ne dit qu’un phénomène temporaire n’est pas à l’origine de cette pause.  Qui sait si le réchauffement ne va pas brutalement reprendre ? Aucun modèle ne marchant, on ignore si en 2100 le gain de chaleur sera de +0.8 ° de  +2 ° ou de +5 ° (cette dernière hypothèse semble néanmoins improbable)

Mais il faut cesser les discours cataclysmiques : il fera plus chaud et alors ? Les conséquences seront sans doute surmontables par les humains.

2 ° de plus en Europe couplés à des étés caniculaires seront tout à fait supportables. La péninsule Arabique sera sans doute la région la plus impactée, mais gageons qu’on mettra au point d’ici 80 ans des climatiseurs individuels alimentés par l’énergie solaire. Rappelons que d’après le GIEC lui-même il n’y a aucune augmentation ni du nombre de phénomènes climatiques extrêmes (typhons) ni de leur violence ! Selon les marégraphes, le niveau des mers monte très lentement et en tout cas ne met pas en péril ceux qui vivent sur les côtes. De toute façon les Pays-Bas sont depuis 5 siècles à 2,5 mètres en dessous de la mer. Et il ne faut pas se laisser abuser par les images spectaculaires d’érosion dont nous abreuvent les médias. De tout temps, la côte a reculé dans certains secteurs et a avancé dans d’autres (Sous Saint-Louis, Aigues-mortes qui est à 15 km dans les terres était un port de mer !). Le GIEC s’est ridiculisé en prétendant que Tuvalu serait submergé par l’océan autour de 2000 alors qu’en réalité l’île a augmenté de surface. C’était pourtant une des rares prédictions concrètes de l’organisme gourou des réchauffistes. Enfin pour terminer, le cycle des pluies est très compliqué, se modifie sans cesse même sans que le refroidissement ou le réchauffement ne semble en cause. Il dépend de multiples facteurs qu’on ne comprend pas. Par exemple La Californie a connu une grande et inexplicable sécheresse entre 1500 et 1600 alors que les températures étaient stables. Enfin, on occulte totalement un des grands avantages du réchauffement : de nombreuses terres en Russie, au Canada, en Alaska ou en Écosse auront un climat plus clément et deviendront habitables et cultivables ! Il est difficile de chiffrer ce gain, mais il sera bien plus important et de loin que les pertes induites par le réchauffement.

Le réchauffement n’est en fait qu’un problème mineur de l’Humanité. Le plus inquiétant est la pollution par le plastique des océans. Or les États n’investissent pas pour recueillir les ordures qui flottent sur les océans ou pour les éliminer grâce à des bactéries. Pourtant, il y a une vraie urgence écologique.

Le deuxième problème est l’épuisement inéluctable des métaux pourtant indispensables dans l’industrie et dans l’agriculture. Sans eux notre civilisation va immanquablement s’effondrer. Pour l’instant, notre horizon dépasse rarement 2150. Bien sûr, on peut imaginer que l’Homme exploitera les fonds marins, les astéroïdes ou la lune, mais c’est maintenant qu’il faut préparer la transition. Mais encore une fois, ce souci écologique crucial n’est jamais évoqué. On préfère crier au loup sur un sujet sans intérêt.

Christian de Moliner

Source : http://breizh-info.com

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°584

9 Juillet 2020, 05:25am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le nouveau gouvernement Castex (Dupond-Moretti, Bachelot, Darmanin), les meurtres odieux de la gendarme et du chauffeur de bus de Bayonne, la mutualisation de la dette des pays européens voulue par l'Allemagne.

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