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Le blog politique de Thomas JOLY

Le djihadiste ayant tué 8 personnes à New-York est un migrant musulman d’Ouzbekistan

1 Novembre 2017, 10:12am

Publié par Thomas Joly

Il est 15h à New York et les Américains se préparent à fêter Halloween et à participer au grand défilé costumé de Greenwich Village. Une camionnette fonce sur la piste cyclable et le couloir de promenade qui longent la rivière Hudson.

Sur près d’un kilomètre, le chauffeur renverse des cyclistes et des passants. Puis le véhicule percute un bus de ramassage scolaire. Le chauffeur s’extirpe alors du véhicule. Il est armé d’un fusil à air comprimé et d’un fusil de paint-ball. Il est blessé par un policier puis interpellé.

Huit personnes sont décédées. Parmi elles, on compte cinq Argentins et une femme de nationalité belge, ont indiqué les autorités respectives des victimes, depuis Buenos Aires et Bruxelles. Les cinq Argentins tués dan l’attentat, originaires de Rosario dans le centre de l’Argentine, « fêtaient le 30e anniversaire de la fin de leurs études », selon un communiqué officiel de Buenos Aires. La femme belge tuée, originaire de Roulers, visitait New-York en compagnie de sa soeur et de sa mère

Le militant musulman à l’origine de l’attaque est Sayfullo Saipov, un migrant d’Ouzbekistan installé aux USA depuis 2010.

Source : http://breizatao.com

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Halloween, ou l’infantilisme indécent

31 Octobre 2017, 12:48pm

Publié par Thomas Joly

Halloween provient « de la célébration de Samain (nom irlandais) ou Samonios (nom gaulois), créée par les Celtes. Cette fête religieuse, conduite par des druides, se tenait à la fin de l’automne (à la fin des récoltes) et marquait l’entrée dans une nouvelle année. En Irlande et en Gaule, on craignait cette nuit de Samain, durant laquelle des esprits maléfiques pouvaient sévir. Pour éviter cette présence “noire” et éloigner le danger, les habitants allumaient des feux en plein air. Cette nuit était aussi un “entre-temps” entre le monde des vivants et des morts » (source : L’Internaute).

Loin de moi la tentation de nier nos origines celtes et, brandissant le christianisme comme un étendard exclusif, d’en effacer toute trace de notre histoire, mais la fête dont il est question – importée aux États-Unis par les Irlandais qui émigrèrent en masse, suite à la Grande Famine ayant dramatiquement frappé leur pays en 1845 – a depuis été digérée par la machine commerciale américaine, qui l’a transformée en carnaval grand-guignolesque, dans une société, imitée à présent, par l’Europe, où la mort – et ses avatars – se voit caricaturée à outrance quand elle n’est pas tout simplement effacée par le transhumanisme, ce que Robert Redeker, venu présenter son dernier essai L’Éclipse de la mort, expliquait récemment sur la chaîne Histoire.

De nos jours, Halloween, bien loin de constituer une expérience cathartique collective face à l’au-delà, est devenue une manifestation un tantinet puérile de l’horreur. Une puérilité que le philosophe Jean Baudrillard définissait ainsi : « Halloween n’a rien de drôle. Ce festival sarcastique reflète plutôt une soif de revanche des enfants sur le monde adulte. » On est effectivement loin de la joie de vivre exprimée au cours des traditionnels carnavals.

Surtout, ce qui est dérangeant, avec Halloween, c’est son immédiate proximité avec la Toussaint – fête de tous les saints, « l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles », selon la Conférence des évêques – et, le lendemain, avec le jour des morts, où les vivants vont traditionnellement fleurir les tombes de leurs proches disparus. Nous sommes loin de cet étalage macabre inspiré par la littérature et le cinéma de genre qui a, certes, toute sa place dans notre imaginaire, mais pas à cette date, où ces sortes de démonstrations ne sont peut-être pas les bienvenues. D’autant qu’Halloween n’a plus de dimension religieuse, celle-ci entièrement étouffée par le caractère festif.

Quitte à importer une fête américaine, optons plutôt pour Thanksgiving, qui rend grâce à Dieu pour ses bienfaits. Une célébration qu’on pourrait aussi, afin de satisfaire tout le monde, laïciser en remerciant la patrie pour ce qu’elle nous donne, malgré tout.

Charles Demassieux

Source : http://bvoltaire.com

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The Square : quand Cannes donne sa palme à un vrai film de droite

31 Octobre 2017, 12:37pm

Publié par Thomas Joly

Cette année, à la surprise générale, The Square, réalisé par le Suédois Ruben Östlund (2017), a reçu la palme d’or cannoise. Les journaleux auraient tellement préféré que ce soit 120 battements par minute, de Robin Campillo, hymne à la “gaytitude” face au sida. Mais les vomissements des critiques de Libération, Télérama ou des Inrockuptibles sur le film étant plutôt un bon signe, je suis donc allé le voir.

En remettant sa récompense à The Square, le président du jury, Pedro Almodovar, a parlé d’un film qui osait parler de la dictature du politiquement correct. Il aurait pu ajouter une œuvre qui ne craint pas de s’en prendre aux vaches sacrées de l’intelligentsia.

The Square est à regarder au moment où, sur la façade de Beaubourg, un type sans doute à l’image de Christian (Claes Bang), le personnage principal du film, a autorisé la pose de la sculpture “enculator », pardon “domestikator », (un homme sodomisant un chien) sur la façade du musée parisien. Après le vagin de la reine à Versailles et un plug anal place Vendôme, en pleine folie de “balancetonporc”, voilà qui est jouissif.

The Square raconte quelques jours de la vie de Christian, intellectuel bobo au physique de dragouilleur james bondesque. Il roule en Tesla, est divorcé, couche facilement, s’occupe de ces deux gamines avec la mollesse des parents suédois modernes.

Christian représentante cette bobosphère occidentale qui nous fait la morale mais qui a bien du mal à mettre sa vie quotidienne en accord avec ses principes politiquement corrects. Il déplore l’hypocrisie de la bourgeoisie mais en est un membre pleinement actif (dans tous les sens du terme), regrette l’inconsistance des valeurs de sa société (notamment en ce qui concerne le sort des migrants que tout le monde plaint mais personne ne cherche à aider) mais en profite quand il le peut.

Christian est conservateur du musée d’art moderne de Stockholm, musée judicieusement situé pour les besoins du film dans le palais royal suédois.

Il est assisté d’un homme et d’une femme visiblement issus de l’immigration et d’une incompétence souriante.

Les premières minutes de The Square nous montrent la destruction d’une statue équestre pour la remplacer par un carré lumineux au centre duquel, sur une plaque de cuivre, on lit: « Le Square est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. Dedans, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs. »

Christian commande une campagne de communication ayant pour mission de faire le “buzz” sur cette installation. Un cabinet dirigé par un vieux beau qui trimballe son bébé dans un couffin au nom de l’égalité des sexes et comme preuve qu’il baise avec une jeunette est responsable de cette boîte de com’. Deux jeunes crétins prétentieux sous ses ordres diffusent sur YouTube un film de quelques secondes qui se concluent par l’explosion d’une gamine blonde de sept ou huit ans visiblement dans la misère.

Le “buzz” est réussi. Même s’il semble outré, le public clique sur le petit film : 300 000 vues en une poignée d’heures.

En parallèle à cette histoire, Christian, au cours d’une scène aux allures de performance, croit, dans l’indifférence générale des passants, venir en aide à une jeune femme en détresse pourchassée par une brute. Tout fier de son pseudo courage, il constate quelques minutes plus tard que c’était pour lui voler son portefeuille et son portable.

Les moyens qu’il met en branle pour les récupérer sont un peu ridicules et surtout l’occasion de décortiquer les réactions d’un bobo qui se heurte à la réalité.

Chaque plan de The Square est une œuvre d’art moderne, notamment celles des poubelles où, comme Boltanski avait étalé des fripes au Grand Palais, il éventre les sacs de conteneurs à ordures de son immeuble et étale les immondices pour retrouver un numéro de téléphone.

Quand Christian perd ses gamines insupportables dans une galerie commerciale, il demande à un mendiant certainement d’origine étrangère de lui garder ses sacs d’achats faits dans des boutiques de luxe pendant qu’il part à la recherche de sa progéniture.

A sa réponse à une question d’une journaliste américaine lui demandant des explications sur un texte particulièrement abscons mis en ligne sur le site du musée, on saisit à la fois la vacuité du personnage et celle de l’art contemporain qui n’a rien inventé depuis Marcel Duchamp et son urinoir signé. Sans discours, cet art se résume à des constructions ridicules comme celle de chaises en équilibre instable et bruyant ou celle de ces tas de gravier qu’un “technicien de surface” du musée détériore en les balayant. Christian refuse d’appeler l’assurance et explique qu’il suffit d’aller récupérer les graviers dans leur sac poubelle et de les remettre sur les tas.

Plus tard, quand après avoir copulé avec la journaliste américaine, Christian refuse de lui confier son préservatif usagé sans fournir de raison valable, Östlund nous montre, dans cette longue scène, toute la méfiance que la société occidentale a créé dans les relations humaines. Christian a peur de ce que pourrait faire l’Américaine de son sperme : sans doute craint-il une accusation de viol.

Les critiques de la pensée mainstream trouvent les scènes du film interminables à l’exemple de celle du happening au milieu du dîner des donateurs. Dans cette scène, un artiste imite un chimpanzé au milieu des convives qui baissent la tête. Peur, lâcheté, soumission à la violence de l’art contemporain. Un invité pris à partie par l’homme-singe s’enfuit. Puis l’artiste s’attaque à une jeune femme, la tire sur le sol par les cheveux. Personne ne bronche. Mais quand il fait mine de la violer, un spectateur âgé vient la défendre. Et c’est la curée, le retour aux instincts de protection de la femme blanche. La policée société suédoise tente de tuer l’homme sauvage à coups de poing et de pied.

Les critiques font semblant de ne pas saisir que c’est grâce à la durée de telles séquences que Ruben Östlund nous fait comprendre, en nous mettant mal à l’aise, la stupidité maladive et profonde de l’art contemporain et celle de nos sociétés occidentales pathétiques et désœuvrées.

The Square est un vrai film de droite.

Il ne nous permet aucune illusion sur la nature humaine formatée par le politiquement correct et la bien-pensance contemporaine. Est-ce pour cette raison que nous n’étions que sept dans la salle ?

Marcus Graven

Source : http://ripostelaique.com

 

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Conférence à Mulhouse le 17 décembre : « Face à l'invasion migratoire : résistance européenne ! »

31 Octobre 2017, 10:29am

Publié par Thomas Joly

Conférence à Mulhouse le 17 décembre : « Face à l'invasion migratoire : résistance européenne ! »

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A Yale, les étudiants de couleur ont droit de ne plus étudier des auteurs blancs !

30 Octobre 2017, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

A l’université de Yale, les étudiants de couleur du département d’anglais ne seront plus forcés d’étudier des auteurs blancs !

Le développement des communautarismes frise de plus en plus souvent un racisme anti-blanc. Qui conduit à des situations absurdes où des étudiants de l’université de Yale qui prétendent étudier la littérature anglaise auront le droit de refuser d’étudier Shakespeare pour la simple raison qu’il s’agit d’un auteur blanc…

C’est qu’il existe à Yale des lobbies communautaristes puissants tels que la Black Student Alliance. Depuis un an et demi, des étudiants de couleur ont fait circuler une pétition pour demander à l’université de Yale de « décoloniser le département d’anglais ».

Les étudiants en littérature anglaise devaient jusqu’ici étudier Chaucer, Shakespeare, Donne, Milton et Eliot. Mais les pétitionnaires estimaient qu’il subissait un préjudice en devant se concentrer sur des poètes masculins blancs.

Et le plus fou, c’est que les autorités académiques de Yale ont cédé à ces revendications délirantes. Des étudiants pourront donc obtenir leur diplôme et prétendre avoir étudié la littérature anglaise sans pour autant avoir étudié un seul auteur blanc !

Les propos des pétitionnaires ressemblent à une mauvaise farce : « Une année passée autour d’une table de séminaire où les apports littéraires des femmes, des gens de couleur et des homosexuels sont absents nuit activement à tous les étudiants, quelle que soit leur identité. » Hélas, ils sont sérieux en écrivant cela.

Le tout nouveau cours d’anglais comparé a débuté cet automne en tenant compte de ces revendications et a été confié au professeur Stephanie Newell. Ses recherches portent sur « la sphère publique en Afrique de l’Ouest coloniale et les questions de genre, de sexualité et de pouvoir telles qu’elles s’expriment à travers les cultures imprimées populaires », selon la biographie de sa faculté.

Source : http://medias-presse.info

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Thomas Joly convoqué le 9 novembre devant le tribunal correctionnel de Beauvais pour avoir dénoncé la barbarie islamiste !

28 Octobre 2017, 17:50pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, avait passé six heures en garde à vue, le 19 février 2016, pour avoir diffusé des photos montrant la barbarie de la décapitation d’Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État Islamique.

Convoqué devant le tribunal correctionnel de Beauvais le 9 novembre prochain pour une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur », prétexte trouvé par le procureur pour le poursuivre, Thomas Joly entend bien défendre sa liberté d'expression face à une justice qui ferait mieux de s'occuper de la racaille afro-islamiste qui a transformé notre pays en champ de bataille.

Tous ceux qui souhaitent soutenir Thomas Joly lors de ce procès inique sont invités à venir le soutenir lors de l’audience qui se déroulera jeudi 9 novembre à 8h30 au Palais de justice de Beauvais (20 Boulevard Saint-Jean).

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Marwan Muhammad, ex-patron du CCIF, qualifie Valeurs Actuelles de « média de fils de pute »

28 Octobre 2017, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

L'ancien directeur du Collectif Contre l'Islamophobie en France (CCIF) a réagi, à sa façon, ce vendredi sur Twitter, à un article publié le même jour par Valeurs actuelles sur son site et intitulé “États-Unis : “la discrimination contre les Blancs existe”, affirme une majorité de Blancs”.

L’article en question cite les résultats d’une étude menée par la radio publique NPR, la Robert Wood Johnson Foundation et la Harvard T.H. Chan School of Public Health, et relayée par la presse américaine, dont USA Today, un des plus grands quotidiens du pays.

“’Le sexisme n’existe pas’ affirme 1 majorité d’hommes”, “’Le racisme n’existe pas’ affirme 1 majorité de fachos”, “VA n’est pas 1 media de fdp…”, a ainsi écrit Marwan Muhammad sur le réseau social, en employant l’abréviation de l'injure “fils de pute”. Le tweet, rapidement supprimé, n’a toutefois pas échappé à Valeurs actuelles.

Marwan Muhammad a été remplacé, début octobre, au poste de directeur exécutif, par Lila Charef, qui pose voilée sur le site du CCIF. Il demeure néanmoins une figure emblématique de l’association islamiste.

Source : http://valeursactuelles.com

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L’ancien maire de Sarcelles témoigne de l’alliance entre la France Insoumise et les islamistes

28 Octobre 2017, 17:03pm

Publié par Thomas Joly

L’ancien maire de Sarcelles, François Pupponi, est revenu sur l’alliance nouée entre l’extrême-gauche mélenchoniste de la « France Insoumise » et l’organisation islamiste internationale des Frères Musulmans.

Il a souligné les liens entre le « Collectif Contre l’Islamophobie en France », affiliée à l’UOIF, la vitrine des Frère Musulmans en France, et le mouvement mélenchoniste.

Les Frères Musulmans sont une organisation classée terroriste dans plusieurs pays du monde et son prédicateur principal, Youssef Qaradawi, a régulièrement appelé à utiliser les attentats-suicide. Elle est également au pouvoir en Turquie où l’islamisme a conquis toutes les sphères de l’État.

Source : http://breizatao.com

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Danielle Simonnet : la « Che Guevara » d’appartement

28 Octobre 2017, 15:20pm

Publié par Thomas Joly

Le député Insoumis sait se loger « à pas cher ». Le tandem Alexis Corbière/Raquel Garrido, poussé vers la sortie de son HLM douillet à prix cassé, s’en va déménager vers la grisaille du 9.3… Adieu, Paris, journalistes ingrats, bistro sympa au coin de la rue, et bonjour, ami racaille, toi que je vénère et protège, mais pourquoi t’as mis le feu à ma bagnole ? « Raquel, passe-moi l’extincteur qu’on a acheté grâce à tes cachets de chroniqueuse chez Ardisson. »

Dans la catégorie loyer low cost, voilà se profiler Danielle Simonnet, toque jaune, casaque rouge, avec son 83 m² dans le XXe arrondissement à 1.300 €, soit 30 % à 40 % moins cher que le prix du marché. Merci, la Régie immobilière de la ville de Paris, tu es bien bonne avec l’élu Insoumis assoiffé de justice, d’égalité et de mètres carrés.

Les mauvaises langues qui commençaient à se gausser de ces planqués de l’extrême gauche ont eu le sifflet coupé net par l’argument massue de Danielle Simonnet : « Je ne veux pas me loger dans le privé, enrichir un propriétaire privé et participer à la spéculation immobilière. »

Les esprits mesquins en sont pour leurs frais, la députée n’occupe pas cet appartement pour de basses raisons matérielles. Ah ah ah, laissez-moi rire… Une députée « Insoumise » est bien au-dessus de ces considérations minables. Mais comment peut-on penser de pareilles choses ? Non, soyons sérieux. Sous des dehors peut-être un peu trompeurs, Danielle Simonnet est au cœur du combat contre l’argent roi. Ah ! ce n’est pas l’envie qui lui manque d’aller habiter un appartement hors de prix dans le même quartier, mais elle ne peut pas… Son intégrité politique le lui interdit. Participer à la spéculation ? Ça, jamais ! Et n’allons pas croire que le balcon dont est doté l’appartement soit un élément de confort. L’avancée sur la rue permet à toute la famille de se positionner pour tirer à vue en cas d’attaque de spéculateurs. Mine de rien, au sein de « La France insoumise », la résistance s’organise.

Alexis Corbière avait eu la décence de la jouer « profil bas » en annonçant humblement qu’il allait déménager. Sortir la rebelle de son 83m² s’annonce plus compliqué. L’élue s’accroche. Se réfugie derrière une motivation militante. Se drape dans ses rideaux. Mon salon, ma bataille ! Ne paiera bientôt plus rien du tout. Ni loyer, ni EDF, ni gaz… Retour aux fondamentaux : feu de camp dans la salle à manger, bougies, peintures rupestres sur les murs et, pour toute nourriture, les rats de Paris qui foisonnent ces temps-ci… On est de gauche, on lutte, on bouffe l’excédent… Autarcie complète. Debout, les radins de la Terre, la lutte ne fait que commencer…

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.com

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Courroux à Kourou : les Guyanais veulent vivre en sécurité et foutre les immigrés dehors !

28 Octobre 2017, 12:10pm

Publié par Thomas Joly

Dire qu’en Guyane, Emmanuel Macron était attendu de pied ferme relève de l’euphémisme délicat, tant il avait promis à cette « île » qui n’en est pas une, a-t-il appris depuis. De l’argent, bien sûr… Mais la vie d’un pays ne se résume pas qu’à l’économie, tel qu’il ne l’a manifestement pas encore bien admis, au contraire de nos compatriotes ultramarins.

Ainsi, les revendications du collectif dit des Grands Frères, qui tente là-bas de pallier l’absence d’ordre public. À Cayenne, alors que l’avion présidentiel n’a pas encore atterri, ce n’est pas aux guichets de la CAF que ces solides gaillards s’invitent, mais à ceux de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et de l’OFIL (Office français de l’immigration et de l’intégration). Après avoir prié le personnel de ces deux officines de se mettre en congé, Mikael Mancée, Grand Frère en chef, prévient que « ces lieux seront fermés jusqu’à nouvel ordre ». Voilà qui a le mérite de la clarté, et plus « identitaire », on ne fait pas ; « humaniste », en revanche…

Et Mikael Mancée de déclarer au journal France Guyane : « Il faut que le Président comprenne que si l’on veut, on peut gérer le pays nous-mêmes. Il n’a pas envie de ça, on n’a pas envie de ça non plus. Soit on trouve les solutions ensemble, soit on fait nous-mêmes… » Là encore, les « solutions » aux « problèmes » évoqués ne relèvent pas que des trois milliards d’euros promis à la Guyane. Cela, Emmanuel Macron, après avoir assuré qu’il n’était pas « le père Noël », le reconnaît à mi-mot : « Je saurai aussi assurer les éléments d’autorité indispensables sur ce territoire. »

Citée par Le Monde, une manifestante traduit cette novlangue en français intelligible : « La Guyane souffre de l’insécurité, de l’immigration clandestine massive. » Voilà qui est dit. De manière lapidaire, mais bien dit. En effet, il faut savoir – et Emmanuel Macron le sait mieux que personne – que ces maux frappant la métropole sont là-bas surmultipliés, la Guyane étant limitrophe du Brésil et du Surinam. Soit deux pays exportant, en sus des leurs, nombre de miséreux, souvent haïtiens, pour qui cette terre de France enclavée sur le continent latin fait figure d’eldorado. Parce qu’il suffit d’y faire naître un enfant pour que ce dernier et ses parents se trouvent automatiquement bénéficiaires de nos largesses, en attendant le sésame de la nationalisation. Bingo ! La France demeure le seul casino dans lequel le casinotier est assuré de perdre trente-six fois la mise à tous les coups.

En France, il est encore possible de remiser la poussière sous le tapis. La croissance semble revenir pour les gagnants de la mondialisation, ceux qui ont voté pour Emmanuel lors de la dernière élection présidentielle. Les perdants de cette même mondialisation, eux, survivent grâce aux aides sociales, se réfugient dans l’abstention et n’ont pas de « Grands Frères » assez vigoureux pour foutre le feu à la baraque. Voilà qui lui convient finalement assez bien. N’est-ce pas le monde qu’il appelle de ses vœux ? Lui qui, même se rendant au Puy du Fou, n’y voit somme toute que la meilleure de nos start-up hexagonales, une sorte de Disneyland chouan, au même titre qu’une autre start-up, celle de l’Aérospatiale, à Kourou.

Cette arrogance tranquille de premier de la classe ayant tout réussi en attendant de tout foirer vient néanmoins d’éclater au grand jour, tel qu’en témoigne cette note sanitaire élyséenne, recommandant aux membres de la délégation présidentielle de s’abstenir de boire l’eau du robinet guyanais. « Macron, venez boire de l’eau ! », ont aussitôt rétorqué ceux qui, ayant le sentiment, pas vraiment infondé, d’être pris pour indigènes en leur propre patrie, ont signifié au premier d’entre eux qu’il avait peut-être fini de manger son pain blanc.

En attendant, c’est le grand courroux à Kourou. Et tout homme de bien ne peut se sentir aujourd’hui que solidaire des Guyanais.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Alors même qu'il sélectionne un maximum de musulmans, Deschamps est menacé par l'État islamique !

28 Octobre 2017, 11:53am

Publié par Thomas Joly

Alors que l'équipe dite « de France » ne comporte qu'une minorité de Français de souche et que le gros des troupes est constitué d'allogènes plus la plupart musulmans, l'État islamique menace Didier Deschamps, le sélectionneur. Est-ce une revendication visant à réintégrer Karim Benzema dans l'équipe ?

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Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !

28 Octobre 2017, 08:51am

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !
Les militants du Parti de la France sur le terrain dans l'Oise !

Le Parti de la France ne milite pas que pendant les périodes électorales. Vendredi, deux équipes de militants ont recouvert les panneaux d'affichage de Beauvais et du Plateau picard.

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20 % des djihadistes ont perçu des allocations de 2012 à 2017 dans l’indifférence de l’État français

27 Octobre 2017, 14:48pm

Publié par Thomas Joly

Environ 20 % des jihadistes français identifiés au sein de l’État Islamique continuaient à recevoir des allocations sociales, révèle Le Figaro ce jeudi.

« Munis de leurs cartes avec photos, des parents percevaient les fonds venant de Pôle emploi ou de la caisse d’allocations familiales avant de les envoyer par mandat en direction des zones de combats via la Turquie notamment », affirme au quotidien le chef du groupe de la Brigade criminelle chargé d’enquêter sur le financement de l’organisation terroriste.

Selon les informations du quotidien, 420 virements frauduleux auraient ainsi été repérés en 2016. Depuis, les enquêteurs ont communiqué aux organismes de prestations sociales les noms des bénéficiaires ne se trouvant plus sur le territoire français, afin d’endiguer le trafic.

De l’autre côté du fil, les enquêteurs auraient identifié 210 collecteurs turcs et libanais permettant de financer Daesh. Ainsi, 500.000 euros auraient été transmis depuis la France entre mi-2012 et mi-2017, pour un montant total du trafic estimé à plus de deux millions d’euros.

Source : http://breizatao.com

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Le choix du jour : « Balance ton porc » ou tape toi un(e) vieux(eille) riche !

27 Octobre 2017, 14:42pm

Publié par Thomas Joly

Convenez-en avec moi, chers lecteurs : on vit décidément une époque formidable ! Grandiose, même. C’est chaque matin l’épate, la surprise qui vous cloue sur place, les bras bleus à force de se pincer pour y croire… C’est pourtant vrai : nous habitons désormais en Absurdie, continent merveilleux où l’ahurissant se jette à gros bouillons dans l’océan du n’importe quoi.

Ainsi – chose qui n’aura pu vous échapper – nous assistons, depuis trois semaines maintenant, au grand loto du « balance ton porc ». Tremblez, célébrités, hommes connus ou méconnus, petits chefs de bureau, collègues à l’affection tactile, partisans du free hug ou vous tous qui aimez contempler les silhouettes féminines comme autant de cadeaux offerts au regard ! Sachez-le, la nature vous a faits salopards et vous allez devoir payer pour toutes vos turpitudes. Allez, hop ! Au tribunal ! Et tant pis pour la justice engorgée.

Et donc, dans cette atmosphère de dénonciation tous azimuts et de chasse au mâle libidineux, qu’a-t-on vu s’installer aux portes des universités parisiennes ? De grands panneaux publicitaires du site RichMeetBeautiful.fr sur lesquels on peut lire ce slogan : « Hey les étudiant(e)s, romantique, passion et pas de prêt étudiant, sortez avec un sugar daddy ou une sugar mama. » Traduction : « Hé, les jeunes, vous n’avez pas de fric et vous êtes plutôt mignon(ne) ? Alors tapez-vous un vieux ou une vieille pleins de pognon. »

Ben quoi ? Où est le problème ? Faut être pragmatique si l’on veut avancer dans la vie, non, et voilà un moyen simple et facile d’y parvenir.

Cette merveilleuse idée, allez savoir pourquoi, en a choqué certains. Qui en ont référé à la mairie de Paris, laquelle a « saisi le procureur de la République et la plateforme de signalement Pharos » pour demander la fermeture du site RichMeetBeautiful.fr. L’adjointe chargée de la lutte contre les discriminations a précisé à l’AFP : « Outre le trouble à l’ordre public d’une publicité qui peut être vue par des mineurs, ce site est une violence faite aux femmes. Derrière ces images dorées, des jeunes peuvent tomber dans la prostitution », a-t-elle précisé. « Nous voulons une enquête qui pourrait amener à des poursuites pour proxénétisme », a-t-elle ajouté.

Question, en passant : pourquoi une violence « faite aux femmes » ? Autant qu’il me semble, l’offre vise les deux sexes. On notera, d’ailleurs, que l’annonce publicitaire respecte scrupuleusement l’égalité en utilisant l’écriture inclusive. Bravo !

De son côté, la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes) a décidé de porter plainte pour « proxénétisme », estimant dans un communiqué que « cette publicité a pour objet d’attirer les étudiant-es en situation de précarité […] et de les inciter à accepter de se livrer à des actes sexuels avec des personnes plus âgées ». Et de dénoncer : « D’un cynisme total […], la société prospère sur la précarité rencontrée par une partie des jeunes. Après plusieurs pays européens, elle s’attaque aujourd’hui aux campus français, en proposant une solution indigne. »

Pourtant, Marlène Schiappa, notre sémillant secrétaire d’État à l’Egalité entre les femmes et les hommes, n’est pas convaincue par l’analyse. Interrogée ce jeudi sur Sud Radio, elle n’a pas caché sa perplexité : « Est-ce qu’il s’agit de rencontres consenties ou est-ce qu’il s’agit de proxénétisme et d’une forme d’incitation à la prostitution qui pourrait tomber sous le coup de la loi ? On est en train de regarder très précisément les aspects juridiques. Mais, très honnêtement, il y a un doute », a-t-elle dit.

Nous voilà bien !

Enfin, pendant que tout ce beau monde discute, il me vient une idée. Jeunes gens, en étant un peu astucieux, il y a sûrement moyen de doubler la mise : se taper un(e) vieux(eille) riche ET l’accuser de harcèlement sexuel. Vu le contexte ambiant, ça ne devrait pas être trop difficile à plaider…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Statue de Jean-Paul II à Ploërmel : la laïcité à la française a encore frappé…

27 Octobre 2017, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

La laïcité « à la française » a encore frappé. La laïcité, cette mamelle de la République, cette notion que le monde entier nous envie, à l’instar de notre modèle social. Certains, sans se lasser, rejouent ad libitum la guerre des hommes noirs de 1905. Noirs, les hommes de Combes ; noirs, ceux de l’Église de France, cette infamie qu’il fallait écraser.

Ainsi, la Fédération de la libre pensée du Morbihan – c’est-à-dire quelques vieux frangins locaux (il y en a encore) – vient-elle de se distinguer en faisant un procès à la ville de Ploërmel. Là se dresse, depuis 2006, une statue de Jean-Paul II. Soit un personnage historique considérable qui, parmi les nombreux bienfaits qu’il a apportés à l’humanité, compte à son actif une retentissante victoire contre le communisme qu’il a contribué à ébranler suffisamment pour le faire tomber. Et, parce que l’homme était pape, la statue est surmontée d’une croix. C’en était trop pour nos nostalgiques de Jules Ferry.

N’écoutant que leur courage, nos braves combattants anticalotins ont osé, au risque de perdre carrière, réputation, et peut-être même la vie, saisir le tribunal administratif d’une demande d’enlèvement de la croix. Le tribunal leur a donné raison. La cour d’appel de Nantes leur a donné tort. Et le Conseil d’État a cassé l’arrêt de Nantes. Motif : la croix constitue une atteinte au principe de laïcité. La ville dispose de six mois pour s’exécuter.

Voici une grande victoire pour le vivre ensemble. Il y a, en effet, de quoi se féliciter. La plus haute juridiction française a tenu bon : face aux tenants de l’obscurantisme, elle a rappelé que la France est un État laïc et qu’aucune représentation à caractère religieux ne peut être édifiée sur le domaine public. Elle l’a rappelé avec d’autant plus de force que Jean-Paul II symbolise, on l’imagine bien, le côté obscur de la force spirituelle…

D’ailleurs, le Conseil d’État ne pouvait pas ne pas faire preuve de courage. C’est parce qu’ils ont toujours fait preuve d’une inébranlable fermeté sur les principes que ses juges y ont été nommés. Ce sont des gens dont l’indépendance intellectuelle et politique n’est plus à démontrer. Et bientôt, ouvrons les paris, ils rendront une décision similaire à l’encontre d’autres religions. Par exemple le shintoïsme, dont les manifestations sont une atteinte à la liberté de ne pas croire. Ou le chamanisme. Oui, il y a des shintoïstes et des chamanistes en France.

Et puis les jeunes militants de la libre pensée ne manqueront pas, sans tarder, de former des recours contre la construction de minarets. Forcément, un tel édifice, visible de l’extérieur, et utilisé pour appeler le quartier à la prière, aggrave encore l’atteinte à la laïcité. De même que l’omniprésence de costumes religieux d’une autre époque, et d’un autre monde, dans certains quartiers. Faisons l’effort de comprendre que ces tenues peuvent choquer les libres penseurs et les atteindre dans leurs convictions.

Bon, en attendant, et sans vouloir faire de mauvais esprit, rappelons à ces sympathiques combattants de la liberté que la libre pensée n’est possible que dans un pays où existe la liberté de croire et de ne pas croire. Qu’elle ne peut s’exprimer que dans un système juridique qui laisse à l’État le pouvoir temporel et lui dénie tout droit à s’exprimer sur le plan spirituel. Bref, dans un pays où il convient de rendre à César ce qui lui appartient.

Un pays chrétien, peut-être ? Pas de mauvais esprit, on vous dit. Cela pourrait atteindre les libres penseurs dans leurs convictions.

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.com

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