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Le blog politique de Thomas JOLY

Dutroux bientôt libéré ?

23 Octobre 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Que reste-t-il, plus de vingt ans après la découverte des corps de Julie et Melissa, d’An et Eefje, plus de deux décennies, aussi, après la marche blanche qui avait vu 300.000 Belges descendre dans la rue, plus de vingt ans, enfin, après le début de la commission d’enquête parlementaire chargée d’éclairer les zones d’ombre du dossier, de l’affaire Dutroux ?

Les mêmes partis politiques, ou presque, continuent à se succéder au pouvoir ; le même laxisme judiciaire prédomine ; les victimes sont toujours autant laissées-pour-compte. Et Marc Dutroux lui-même pourrait être prochainement remis en liberté.

Son avocat, Maître Bruno Dayez, affirme en tout cas partir « en campagne » pour la libération de Marc Dutroux. Il vient, en ce sens, de demander un examen psychiatrique afin de faire évaluer la dangerosité de son client et ne cache pas avoir établi certains contacts pour rendre possible la remise en liberté.

Pour rappel, l’ennemi public numéro un a été condamné à perpétuité (plus une peine de dix années de mise à disposition du gouvernement) le 22 juin 2004 et croupit en prison depuis 1996 et son arrestation qui avait ébranlé la Belgique. Pour Bruno Dayez, « la prison n’a pas vocation à devenir un mouroir, et il est anormal d’imaginer que quelqu’un décède à l’usure en prison ». Les parents des victimes apprécieront.

L’avocat précise que la procédure prendra du temps et cite 2021 comme possible date de libération. D’ici là, il entend entreprendre un dialogue avec la société civile – en réalité des étudiants, car ils sont « les adultes de demain », peu semblant lui importer, d’ailleurs, que les adultes d’aujourd’hui restent marqués par les événements de l’été 1996.

La remise en liberté de Marc Dutroux n’a plus rien d’une fiction. Sa compagne au moment des faits, Michelle Martin, condamnée à trente ans de prison en 2004, a déjà recouvré la liberté depuis 2012. Après avoir vécu dans un couvent, elle a été hébergée par un juge également encarté au PTB, parti d’extrême gauche – qui l’a, dernièrement, exclu de ses rangs.

Un tel scénario ne manquerait pas de raviver la colère légitime des gens de bon sens. Au nom des jeunes victimes, gageons que le peuple belge maintienne intacte la pression car il serait insupportable que Marc Dutroux pût un jour sortir de prison.

Grégory Vanden Bruel

Source : http://bvoltaire.com

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Une racaille enragée mord une policière et lui arrache la joue

22 Octobre 2017, 17:26pm

Publié par Thomas Joly

C’est un acte gratuit et incroyable de violence qu’a subi cette jeune adjointe de sécurité de la police dans la nuit de vendredi à samedi. Les faits se sont produits vers les 6 heures du matin, à Saint-Fons (69). La jeune femme de 20 ans et une amie sortent de boîte de nuit après une soirée festive. Elles s’apprêtent tranquillement à rentrer chez elles en voiture, lorsqu’elles croisent un groupe d’individus, qui les interpelle pour une raison futile.

Un membre de la bande s’approche du véhicule et fait remarquer à la passagère que son visage ne lui est pas inconnu. C’est alors qu’il reconnaît cette jeune policière, qui travaille dans l’est lyonnais. Suffisant pour le faire entrer dans un excès de violence inqualifiable. Il tente d’abord de la faire sortir de force de la voiture, la tirant notamment par les cheveux à travers la fenêtre. La jeune femme résiste. Une lutte commence. Jusqu’à ce que l’agresseur passe sa tête par la fenêtre et morde avec force la joue de la policière. C’est à ce moment que la conductrice a réussi à redémarrer le véhicule et à prendre la fuite.

Choquée, la jeune femme de 20 ans a perdu une partie de peau sur la joue. Samedi midi, son visage avait particulièrement enflé. Une ITT de cinq jours lui a été délivrée. Quant à l’agresseur, un Vénissian bien connu de 24 ans, il a été interpellé le matin même à son domicile par les forces de l’ordre et sera présenté devant le tribunal des comparutions immédiates lundi.

Source : http://fdesouche.com

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Un an de prison requis contre les militants identitaires qui avaient occupé la mosquée en chantier de Poitiers

22 Octobre 2017, 17:15pm

Publié par Thomas Joly

Il y a cinq ans, 73 militants du mouvement “génération identitaire” avaient occupé le toit de la mosquée de Poitiers - alors en chantier - pour dénoncer “l'islamisation du pays”. Cinq d'entre eux étaient ce vendredi au tribunal : un an avec sursis a été requis contre eux.

- Damien Rieu, vous aviez décidé de dénoncer l'islamisme en montant sur le toit d'une mosquée. Regrettez-vous la manière dont vous avez agi ce jour-là ?

Ce 20 octobre 2012, nous avons réclamé un référendum sur les constructions de mosquées et l'immigration en France. Nous l'avons fait, en effet, en occupant pacifiquement le toit du chantier d'une mosquée dirigée par un islamiste. C'est une méthode un peu cavalière, mais c'était nécessaire pour médiatiser notre message. Quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, les 250 morts du terrorisme islamiste et la submersion migratoire, notre seul regret peut être celui d'avoir eut raison trop tôt... et de ne pas avoir été suffisamment écoutés.

- Quelle était l'ambiance à ce procès ?

Le procès a débuté avec nos déclarations. Nous avons fait des révélations explosives sur l'imam de la mosquée qui dirige un institut faisant la promotion du cheick Youssef-Al Qaradawi, un dangereux prédicateur islamiste recherché par INTERPOL et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume Uni et en France. Très concrètement, cet homme légitime les attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homosexuels, la violence contre les femmes et a participé au financement d'Al-Qaïda. Aujourd'hui encore, quand on se rend sur le site internet de l'institut présidé par l'imam de la grande mosquée de Poitiers (Iesh.org), on trouve son nom inscrit en référence dans l'onglet "Conseils et fatwas"... L'imam a du se justifier devant le Tribunal, mais sa défense était désastreuse. Nous sommes ensuite passés à la question du jour, et la plus importante de ce procès : peut-on encore dénoncer l'islamisme en France ?

- Et quelle a été la teneur de ce débat ?

Après avoir dévoilé le vrai visage de l'imam de Poitiers, nous avons donc eu un débat intéressant sur le droit de la liberté d'expression, en rappelant par exemple que Valeurs Actuelles avait été totalement relaxé en 2013 pour une Une bien plus dure que les slogans qui nous étaient reprochés. Nos avocats ont ensuite ridiculisé une à une les accusations grotesques de dégradations. À la fin, il ne restait plus rien... Si ce n'est peut être le sentiment que ce vendredi, c'étaient l'imam, l'UOIF et l'IESH qui auraient dû être sur le banc des prévenus.

- Ce procès était-il finalement pour vous une façon de militer ?

Le CCIF et l'UOIF, parties civiles, ont voulu utiliser la justice pour faire interdire la critique de l'islamisme en brandissant notamment l'accusation d'islamophobie. Il n'y a pas de raison de se laisser faire, surtout quand on connaît leur vraie nature. Alors oui nous en avons profité pour rendre les coups un par un. Ce sont les islamistes qui tient en France, certainement pas ceux qui les dénoncent et dont nous faisons partie jusque dans ce tribunal.

- Un an de prison avec sursis, espérez vous un tribunal moins sévère que le ministère public ?

Si le tribunal décide de nous condamner, il offrira une victoire symbolique à ceux qui veulent imposer la chariah dans notre pays. Il enverra également un signal terrible à toutes les victimes du terrorisme islamiste et à tous ceux qui risquent leur vie pour dénoncer cette menace dans notre pays. Je n'ose l'imaginer, d'autant que le dossier est complètement vide.

Source : http://valeursactuelles.com

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Et si on responsabilisait les cyclistes ?

22 Octobre 2017, 09:52am

Publié par Thomas Joly

La mode est au vélo. Comme le chantait Joe Dassin, « dans Paris à vélo on dépasse les autos ». Il ne croyait pas si bien dire. Les municipalités promeuvent ce qu’elles qualifient de mode de déplacement doux (langue de bois, quand tu nous tiens…) avec un succès relatif : circuler à vélo dans Lyon, Rouen ou Clermont-Ferrand nécessite des mollets d’acier. Sans parler du danger que les autres utilisateurs de la voie publique font courir aux cyclistes.

Cyclistes qui font preuve, à leur tour, d’un incivisme permanent. N’importe quel observateur posté à un carrefour constate que les trois quarts d’entre eux ne respectent ni feux rouges, ni sens interdits, et vocifèrent volontiers à l’encontre des malheureux qui risquent de les cueillir sur leur pare-brise.

Développer la circulation des cyclistes en ville, pourquoi pas ? Mais il faut, dans ce cas, les responsabiliser. Inutile d’envisager de poster un policier à chaque carrefour, cette époque est révolue. En revanche, modifier légèrement la loi pourrait contribuer à atteindre cet objectif, à l’aide d’une communication adaptée dont la sécurité routière a le secret.

La loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, a institué un mécanisme simple et efficace d’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation. Elle pose pour principe que toute victime d’un accident impliquant un véhicule terrestre à moteur est indemnisée de plein droit, sans qu’on puisse lui opposer sa faute – sauf volonté de mettre fin à ses jours. La seule exception concerne les victimes qui sont elles-mêmes conductrices d’un véhicule à moteur, à qui il est possible de reprocher une faute pour exclure son droit à indemnisation. En clair, tout piéton renversé par une voiture, même s’il traverse l’autoroute de nuit, ou tout passager blessé dans une collision est indemnisé par l’assureur du véhicule impliqué. Que le conducteur de ce dernier soit fautif ou non.

Mais la restriction aux victimes conductrices de véhicules à moteur entraîne de facto l’assimilation de tous les autres conducteurs à des piétons. Et c’est le cas d’un cycliste ! Ainsi, selon que vous grillerez un feu rouge en vélo ou en Solex, vous serez indemnisé dans le premier cas et ne le serez pas dans le second, puisque cet antique véhicule est motorisé. Il y a là une anomalie flagrante, qui n’est pas apparue lors du vote de la loi puisque la circulation des vélos était anecdotique en ville.

Responsabiliser les cyclistes nécessiterait donc simplement la substitution de quelques mots à l’article 4 de la loi. Actuellement rédigée comme suit : « La faute commise par le conducteur du véhicule terrestre à moteur a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages qu’il a subis », il suffirait de la rectifier ainsi : « La faute commise par le conducteur de tout véhicule soumis aux dispositions du Code de la route a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages qu’il a subis. »

Nul doute que nos amis cyclistes qui respectent les règles de circulation n’y verront aucun inconvénient.

Quant aux autres, cela les incitera peut-être à faire preuve d’un peu plus de prudence, de civisme, en bref, de responsabilité individuelle et collective. Et les assureurs n’y verront que des avantages, las qu’ils sont de payer des dommages-intérêts faramineux à quelques allumés qui, au motif qu’ils ne polluent pas, se croient autorisés à faire tout et n’importe quoi au risque de terminer leur vie en chaise roulante. Alors qu’on envisage de rendre obligatoire le port du casque par les cyclistes, une telle modification prendrait tout son sens.

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.com

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Le « Trump Tchèque » et populiste anti-immigration, Andrej Babis, remporte les législatives

22 Octobre 2017, 09:43am

Publié par Thomas Joly

Le mouvement populiste ANO du milliardaire Andrej Babis, qualifié de « Trump tchèque », arrive largement en tête des élections législatives avec près de 30 % des voix, après une campagne marquée par une certaine dose d’euroscepticisme et de rejet de l’immigration, dans ce pays membre de l’Union européenne depuis 2004.

S’il parvient à former une coalition, le chef du gouvernement tchèque sera donc le milliardaire Andrej Babis. Parfois comparé à Donald Trump et souvent qualifié de populiste, Andrej Babis s’est posé comme candidat contre l’immigration, contre l’adoption de l’euro et surtout contre la corruption, sans idéologie claire, mais avec un credo : « gérer l’Etat comme une entreprise ».

Son empire agrochimique est le principal employeur du pays. En fait également partie un groupe médiatique, ce qui lui a valu d’être aussi surnommé le « Berlusconi tchèque ». Entendu par là que le candidat politique bénéficie d’un soutien télévisuel et journalistique partial qui l’a grandement aidé à gagner.

Source : http://suavelos.eu

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Une Afro-américaine de 147 kilos tue une fillette de 9 ans en s’asseyant dessus pour la punir

22 Octobre 2017, 09:36am

Publié par Thomas Joly

En Floride, une fillette de 9 ans est décédée dimanche, écrasée par sa cousine qui s’était assise sur elle pour la punir. Veronica Green Posey, 64 ans, est poursuivie pour homicide et maltraitance infantile. Les secours ont été appelés pour l’arrêt cardiaque de la fillette dimanche 15 octobre à 13h35. A leur arrivée, la victime, Dericka Lindsay, était inconsciente et a été transférée à l’hôpital, où elle est morte.

Posey a expliqué aux enquêteurs que l’écrasement était une mesure de discipline envers une fillette devenue « incontrôlable ».

Les parents de l’enfant, Grace Joan Smith, 69 ans, et James Edmund Smith, 62 ans, ont également été arrêtés. Grace, la mère de la victime, raconte avoir appelé  sa nièce Veronica pour corriger la petite Dericka. Veronica a frappé l’enfant avec une règle et un tuyau métallique, qui se serait réfugiée sur un fauteuil. La femme de 147 kilos s’est alors assise sur la fillette pendant une dizaine de minutes. L’enfant s’est plaint de ne plus pouvoir respirer, mais Veronika a continué à l’écraser pendant deux minutes supplémentaires. En se relevant, l’obèse a constaté que la petite était inconsciente et a appelé les secours.

La famille était déjà suivie par les services de protection de l’enfance.

Source : http://suavelos.eu

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Attention, danger : instrumentaliser l’Histoire peut se retourner contre vous !

22 Octobre 2017, 09:22am

Publié par Thomas Joly

En instrumentalisant l’Histoire, nos contemporains prennent le risque de se tirer une balle dans le pied. Pour que cesse l’engrenage de la repentance, il faut rappeler que l’Histoire est violente et que chaque peuple a son passé trouble.

« Est-ce que George Washington était un propriétaire d’esclaves ? », demandait malicieusement Donald Trump aux journalistes qui réclamaient le démontage d’une statue du général Lee le 15 août dernier à Charlottesville.

Le général Robert Edward Lee a dirigé les troupes confédérées durant la guerre de Sécession. Un choix patriotique pour ce natif de la Virginie, dans un conflit dont l’enjeu dépasse largement celui de l’esclavage. Mais ces derniers mois, de multiples protestations secouent l’Amérique : doit-on considérer le général Lee comme un salaud ou comme un héros ? Membre de l’aristocratie sudiste, propriétaire d’esclaves, le général Lee était un homme de son époque. Ce fut aussi un brillant stratège qui permit aux populations sudistes vaincues et humiliées de retrouver une certaine fierté, mais la gauche américaine s’empêtre dans l’anachronisme, jugeant l’œuvre du général avec ses valeurs contemporaines. Elle se mobilise pour déboulonner les statues du général qui fleurissent dans le Sud, suscitant par ricochet la colère de la droite américaine radicale.

Mais juger l’Histoire avec des lunettes du présent est absurde : sur les dix-huit premiers présidents américains, treize furent patrons d’esclaves. George Washington, le plus vénéré des pères fondateurs, est concerné. Faut-il déboulonner les statues de Georges Washington ?

« L’Histoire est tragique », disait Raymond Aron, et il est toujours périlleux de faire juger par le tribunal de la morale contemporaine les faits historiques ou les personnages du passé. Une logique sans fin et dangereuse. Prenons un autre exemple : celui de la Corée du Sud.

Durant la guerre du Viêtnam, ses soldats accompagnent les armées américaines. Sur place, les troupes de Séoul réduisent en esclavage sexuel plusieurs milliers de jeunes filles. Les descendants de ces viols, appelés « Lai Đại Hàn », sont encore aujourd’hui rejetés par la société vietnamienne. 

Un passé peu glorieux qui n’empêche pas les associations et les autorités coréennes de continuer de se plaindre auprès de Tokyo pour les violences commises par les troupes nippones dans la péninsule pendant la Seconde Guerre mondiale. Les dédommagements financiers accordés par les Japonais ne calment pas ces apprentis sorciers de l’Histoire. 

Idem pour l’esclavage, où la repentance occidentale masque la responsabilité de certains peuples noirs dans le commerce triangulaire : après tout, les Européens « achetaient » en Afrique des esclaves capturés et vendus par d’autres peuples du continent.

À chaque demande de repentance, prévenez votre interlocuteur qu’il s’apprête à lancer un engrenage infini et absurde. Cela devrait le ramener à la raison.

Stéphane Couca

Source : http://bvoltaire.com

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La France, ce pays ultra-libéral, fasciste, sexiste et raciste

21 Octobre 2017, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

La France, c'est ce pays ultra-libéral où vous pouvez payer un ISF même si vous gagnez 2.000€ par mois, où vous payez une taxe foncière pour pouvoir être propriétaire et où vos héritiers devront payer d'énormes droits de succession (surtout si ce n'est pas en ligne directe) pour pouvoir profiter de la propriété pour laquelle vous avez remboursé un emprunt toute votre vie. Autant dire que si vous êtes smicard, qu'une tante ou une cousine décède et que vous héritez d'une villa à 2 millions d'euros sur la côte d'Azur, vous avez intérêt de la vendre, et vite, si vous ne voulez pas finir ruiné et criblé de dettes. Mais bon, ça n'empêche pas que si vous sortez dans la rue, vous voyez des manifestants encagoulés qui crient « A bas l'ultra-libéralisme » parce qu'on leur a retiré 5 balles d'APL... les mêmes qui haussent les épaules et portent un regard accusateur sur vous lorsque vous êtes un petit peu en colère après que vous ayez appris que deux adolescentes ont été égorgées dans votre ville par un barbu venu illégalement du désert tunisien.

La France, c'est ce pays fasciste où un policier se retrouve devant les tribunaux lorsqu'il abat un braqueur de banque en fuite, où L’État subventionne une multitude d'associations progressistes et où les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants.

La France, c'est ce pays sexiste où 60 % des SDF sont des hommes, où 65 % des juges sont des femmes et où une femme battue qui assassine son mari dans le dos est graciée sur ordre du Président de la République.

La France, c'est ce pays raciste où un Éthiopien arrivé illégalement peut se faire soigner une dent cariée aux frais du contribuable, où une femme sur dix porte le voile islamique dans la rue et où une femme noire vêtue d'un boubou crache sa haine des français à l'Assemblée Nationale.

Rassurez-vous, gauchistes, le jour où la France deviendra vraiment un pays libéral, fasciste, sexiste et raciste est encore très très loin.

La Chouette provençale

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Le porc et l’hystérique : l’échec de la révolution sexuelle soixante-huitarde est consommé

21 Octobre 2017, 09:01am

Publié par Thomas Joly

L’affaire Weinstein c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Ce qui est nouveau, c’est que les prétendues élites, dans les alcôves desquelles se passent ces petites affaires, jouent les vierges effarouchées et que les médias qui s’en font les porte-parole posent en modèles de haute vertu scandalisés… Une vaste hypocrisie au regard de la corruption notoire des mœurs dans les milieux où se cotoient le show-biz, les arts officiels et le pouvoir. 
Mais pas seulement. À des degrés et dans des styles divers, tous les milieux sont concernés. Dans la presse, une universitaire a parfaitement épinglé l’ordinaire de ces pratiques dans son milieu professionnel, non sans pointer avec beaucoup de justesse certaine duplicité féminine et même l’adhésion de nombre de femmes à ce « dispositif promotionnel ».


Une histoire vieille comme le monde, que la promotion canapé… Aussi indigne soit-elle, on peut se douter que la vertu n’est pour rien dans cette dénonciation subite, tonitruante. Plutôt y verra-t-on une cristallisation de symptômes qui signent la fin ultime de la fameuse « libération sexuelle » soixante-huitarde. Sous l’influence du désenchantement, issu de son échec, pointe la lassitude d’être soi, l’envie de devenir autre… d’inverser les dominations !

Les frustrations des « femmes d’en haut » (terminologie employée par Nathalie Saint-Cricq lors de « L’Émission politique » du jeudi 19 octobre) s’engouffrent dans la brèche pour imposer leur loi aux « mâles blancs dominants » qui s’empressent de se battre la coulpe et de déclarer forfait. 

Ceci au moment même où la virilité et la combativité des hommes seraient vitales pour s’opposer à la régression vertigineuse du statut féminin, celui des « femmes d’en bas » (pour commencer…) qui subissent les violences des mœurs archaïques des sociétés traditionnelles, se multipliant de façon exponentielle au gré de la submersion migratoire.

Weinstein, qui n’est ni le seul ni le dernier des gros boss à pratiquer sans scrupule la promotion canapé, n’est qu’un bouc émissaire de haut vol et le détonateur ad hoc pour changer de paradigme. Il a suffi d’une dénonciation d’actrice pour entraîner les suivantes et entamer la procédure sacrificielle. Les starlettes (jusqu’alors promptes à se précipiter à demi nues devant les murs promotionnels et autres escaliers de festivals), les journalistes et les femmes politiques se bousculent soudain, avec des trémolos de patronnesses, au tourniquet victimaire, nouveau faire-valoir médiatique de leur puissance, de leur séduction… 

Anticipant de quelques semaines ce retour tonitruant de la vertu, une jeune blogueuse avait fait parler d’elle en diffusant des selfies aux côtés de ses « harceleurs de rue », nouvelle modalité de l’hystérique, pour parader, se faire voir en objet inaccessible du désir.

Il en est de même de cette bobo qui avait dénoncé publiquement un malheureux dépanneur de chez Orange qui avait osé lui déclarer par texto son admiration. Comme quoi même un timide hommage masculin peut être instrumentalisé, dénoncé comme du harcèlement sexuel, par une destinataire désireuse de mettre en valeur son pouvoir de séduction sur les réseaux sociaux.

Chassez le duo classique du pervers et de l’hystérique et il revient au galop sous la forme d’une injonction au succès fulgurant : « Balance ton gros porc »

Autrement dit : rien de nouveau dans la relation femme/homme (et inversement). L’échec de la révolution sexuelle soixante-huitarde est consommé. Les revendications du « genre », ses annexes reproductives (PMA, GPA) et les luttes souterraines pour légaliser les derniers interdits (pédophilie, inceste, meurtre) ne sont que les dernier feux de ce credo. C’est sur la base de cet échec final, d’un regain de combativité et d’un renouveau culturel occidental qui se profilent que la relation homme femme pourra se redessiner.

Véronique Hervouët

Source : http://bvoltaire.com

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Désormais plus d’un million de migrants clandestins en Grande-Bretagne

21 Octobre 2017, 08:45am

Publié par Thomas Joly

Selon David Wood, l’ancien directeur de l’office britannique de l’immigration, 250.000 personnes dont le visa est expiré « oublient » de quitter la Grande Bretagne chaque année, auxquelles il estime qu’il faut ajouter 26.000 migrants clandestins infiltrés par camion.

« Il y a probablement un million d’étrangers ici en situation irrégulière. C’est un nombre important, de sorte que personne ne pourra vraiment les expulser » a déclaré M. Wood.

Source : http://breizatao.com

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Merahtocratie républicaine

21 Octobre 2017, 08:37am

Publié par Thomas Joly

Procès totalement surréaliste que celui d’Abdelkader Merah, frère aîné de Mohamed, tueur froid et déterminé de trois enfants et de quatre adultes, dont trois militaires. Procès emblématique, aussi, d’un pays, le nôtre, la France qui, au nom des droits de l’homme et d’une impossible jurisprudence qui les a hypertrophiés, se retrouve ficelée au pilori de son impuissance planifiée.

La famille Merah n’a visiblement rien à faire chez nous, à l’instar d’autres familles qui se sont déversées en masse, dans un flot incontinent, depuis qu’a été décidé le regroupement familial par le duo Giscard-Chirac. Débarqués tels des Martiens sur une planète… à conquérir. On a rapidement vu le résultat sortir de terre. Plus de 2.400 mosquées et salles de prière répertoriées aujourd’hui sur le territoire, quand ce dernier n’en comptait qu’une petite centaine il y a quarante ans.

Zoulikha Aziri, la mère des coupables – ces « chances-pour-la-France » qui font plutôt son malheur – que Libération ne peut s’empêcher de décrire avec une plume tremblante de commisération : « Foulard jaune sur petites lunettes carrées. De larges pommettes et l’air triste de celle à qui la vie a échappé. Une sacrée menteuse, aussi, prête à rendre gorge pour sauver “Kader”, ce fils pourtant si dur avec elle. […] Battue des années durant par Mohammed Merah père, déracinée de son pays natal, l’Algérie, remariée deux fois sans qu’on lui demande son avis, analphabète, elle fait corps avec la seule chose qui lui reste : un fils, Abdelkader, suspecté d’être le concepteur des crimes de son cadet » (Libération, 19 octobre).

Même l’avocat, Me Dupond-Moretti, verse dans une écœurante tartufferie lacrymale quand les parties civiles tancent et bousculent quelque peu cette femme qui emprunte davantage ses traits à Belphégor ou à une mauvaise caricature tirée de Tintin au pays de l’or noir : « Respectez ce témoin que vous acculez depuis des heures en allant jusqu’à lui poser des questions sur sa religion. L’indignité, ça vous dit quelque chose ? C’est la mère d’un mort ! »

Ben voyons ! Et les familles de ces enfants innocents désespérément morts, leur indignité serait-elle subitement pesée au trébuchet d’un relativisme judiciaire qui est, somme toute, celui de la politique française depuis des décennies ? L’avocat semble éhontément le penser, qui se retranche piteusement derrière Albert Camus : « Je pense qu’ici les larmes s’additionnent et qu’on ne peut pas les opposer. Son fils est un terroriste mais c’est son fils, et ce n’est pas injurieux que de le dire. C’est la formule de Camus : Entre la justice et son fils, elle a choisi son fils. »

Qu’importe que Zoulikha Aziri, apprenant les forfaits criminels de son fils, ait fièrement déclaré, selon un proche, qu’il avait alors « mis la France à genoux». Qu’importe qu’elle ait élevé ses enfants dans la haine de l’Occident et des juifs.

Quant à Abdelkader, proclamant ne reconnaître « que les lois légiférées par le créateur Allah », il aurait incité Mohammed Merah à tuer les enfants pour « signer » le crime car les médias accusaient l’extrême droite (selon Abdelghani Merah, le 3e frère). Dans le fanatisme de l’exécration anti-occidentale et l’activisme jusqu’au-boutiste, la famille Merah démontre combien ses mœurs, us et coutumes sont foncièrement incompatibles avec la France.

Mohammed était l’arme infâme dont elle tenait la gâchette.

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.com

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I-Média n°172 : Les fantasmes du Système décryptés par Jean-Yves Le Gallou

21 Octobre 2017, 08:25am

Publié par Thomas Joly

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Une ex-salafiste porte plainte contre Tariq Ramadan pour « viol, agression sexuelle et harcèlement »

20 Octobre 2017, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Henda Ayari avait raconté son agression sexuelle dans un livre sans jamais citer le nom de l’islamologue controversé.

“C'est une décision très difficile, mais j'ai décidé moi aussi qu'il est temps de dénoncer mon agresseur, c'est Tariq Ramadan”, écrit ce vendredi Henda Ayari dans un message publié sur son compte Facebook, en pleine campagne #BalanceTonPorc, née sur les réseaux sociaux, où des milliers de femmes racontent leurs expériences de harcèlement sexuel, dans le sillage de l’affaire Weinstein.

Cette ancienne salafiste, répudiée par son mari rigoriste et violent, avait enlevé en 2015, dix jours après les attentats de Paris, son voile islamique qu’elle portait depuis l’âge de 21 ans, pour devenir enfin “une femme musulmane libre”. Elle a raconté son histoire dans un livre, “J’ai choisi d’être libre”, sorti en 2016 et largement repris par la presse.

“J'ai décidé de déposer plainte contre Tariq Ramadan pour ce qu'il m'a fait subir !”, annonce également Henda Ayari, dans un autre message, posté sur le réseau social. “Je n'ai peut-être pas les mêmes moyens financiers que lui pour me payer des avocats et experts pour me défendre mais j'irai jusqu'au bout de ce combat quoi qu'il m'en coute !

Contacté par Valeurs actuelles, son avocat, Me Jonas Haddad, confirme qu’une plainte pour “viol, agression sexuelle et harcèlement” a été déposée, ce vendredi après-midi, à Rouen. “Henda Ayari est tombée dans l’escarcelle idéologique de Tariq Ramadan qui, à la sortie d’un congrès de l’UOIF, en 2012, lui a proposé de le rejoindre dans un hôtel, où il a commis sur elle une agression sexuelle”, précise Me Jonas Haddad.

 

“J'ai été victime de quelque chose de très grave il y a plusieurs années, je n'ai jamais voulu donner son nom, car j'ai reçu des menaces de sa part si jamais je le balançais, j'ai eu peur, je lui ai consacré un chapitre entier de mon livre, beaucoup de gens m'ont contacté pour avoir mon témoignage car ils l'avaient deviné, je le confirme aujourd'hui, le fameux Zoubeyr, c'est bien Tariq Ramadan”, accuse Henda Ayari en citant le nom de l’islamologue controversé.

“J'ai gardé le silence depuis plusieurs années par peur des représailles car en le menaçant de porter plainte pour le viol dont j'ai été victime, il n'avait pas hésité à me menacer et à me dire également qu'on pourrait s’en prendre à mes enfants, j'ai eu peur et j'ai gardé le silence tout ce temps”, affirme-t-elle encore sur le réseau social, “mais aujourd'hui je ne peux plus garder ce secret trop lourd à porter, il est temps pour moi de dire la vérité.”

“C'est très dur mais je me sens soulagée, j'ai ressenti le besoin de parler aussi pour toutes les autres victimes, J'espère vraiment que d'autres femmes victimes, comme moi, oseront parler, et dénoncer ce gourou pervers qui utilise la religion pour manipuler les femmes !”, ajoute la fondatrice de l'association Libératrices âgée de 40 ans. “Je m’apprête à traverser une grosse tempête mais je ne compte plus me taire ni faire marcher arrière au nom de toutes les femmes victimes !”

Depuis plusieurs années, des témoignages rapportent sur Internet d’autres cas supposés d’agression ou de harcèlement commis par Tariq Ramadan. “Il y a des rumeurs”, confirme Me Jonas Haddad à Valeurs actuelles. “Mais chaque victime a sa vérité. Henda Ayari a profité d’une libération de la parole pour livrer sa vérité. À la justice désormais de trancher.”

Source : http://valeursactuelles.com

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Après 14-18, l’Élysée entend commémorer… Mai 68 !

20 Octobre 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

De Gaulle avait qualifié Mai 68 de « chienlit ». Nicolas Sarkozy, dans sa campagne de 2007, déclarait : « Dans cette élection, il s’agit de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes. » Cinq ans plus tard, François Hollande – faut-il s’en étonner ? – revendiquait cet héritage, saluant « les piétons de Mai 68, qui marchaient la tête dans les étoiles et avaient compris qu’il fallait changer » (pourquoi les métaphores passent-elles si mal quand on les associe à l’homme que des irrespectueux nommaient Flanby ?).

Voici que, selon le journal L’Opinion, Emmanuel Macron, qui, né en 1977, n’était même pas en couche-culotte à l’époque, envisagerait de commémorer Mai 68, en 2018. Un cinquantenaire, ça se fête, n’est-ce pas ? Des proches du chef de l’État, comme Daniel Cohn-Bendit, seraient associés à sa préparation. C’est que, malgré sa tenue débraillée et sa gouaille habituelle, le porte-parole du mouvement du 22 mars est devenu un personnage incontournable que l’on s’arrache dans les salons bobos et les plateaux de télévision.

Suggérons-lui, s’il n’y pense pas, de s’adjoindre aussi Alain Geismar, un autre leader de 68 qui a troqué l’habit de révolutionnaire contre l’habit de mandarin. Après avoir quitté ses camarades maoïstes, il devint un réformiste bon teint, fréquentant les cabinets des ministres et des politiciens comme Claude Allègre, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn, dont il fit la campagne avortée. Summum de la gloire, il fut nommé inspecteur général de l’Éducation nationale. Un bel exemple qui montre que la révolution mène à tout !

Le président de la République voudrait sortir du « discours maussade » sur ces événements qui – sachez-le, si vous en doutiez – ont contribué à la modernisation de la société française, en la rendant plus libérale. Imaginez l’hôte de l’Élysée dressant une barricade au Quartier latin, jetant des pavés sur les policiers, traitant les CRS de SS, tronçonnant les arbres, brûlant des voitures. Ce n’est pas une hypothèse absurde, si l’on se souvient que Mai 68 fut une révolution bourgeoise, d’une jeunesse transgressive qui aspirait, dans tous les domaines, à plus de liberté.

Mai 68 est un mythe auquel chacun se réfère, soit pour le sublimer, soit pour en déplorer les conséquences. Emmanuel Macron fera-t-il partie de ses laudateurs enthousiastes, lui qui prône le changement et la transformation radicale du pays ?

En janvier 1968, l’étudiant Daniel Cohn-Bendit interpelle le ministre de la Jeunesse et des Sports sur la mixité des dortoirs de la résidence universitaire de Nanterre : « Si vous avez des problèmes sexuels, allez-vous tremper dans l’eau froide ! » lui répond le ministre du tac au tac. Au-delà de cette anecdote, Mai 68 est, avant tout, un mouvement de libération des mœurs, de la sexualité, un rejet de la culture, une critique de l’autorité.

On en observe encore les séquelles dans l’enseignement : contestation de l’autorité du maître et du savoir, suppression de la notation pour ne pas traumatiser les élèves, fin des classements et des compositions trimestrielles. Un progrès pour les uns. Une régression pour les autres. Le domaine économique n’est pas épargné : certains voient, dans le déclin des valeurs traditionnelles, la porte ouverte aux excès de la marchandisation du monde.

On comprend, dans ces conditions, qu’Emmanuel Macron ait envie de commémorer Mai 68 : s’il n’en partage probablement pas la violence, il doit se sentir à l’aise avec ses orientations libertaires. C’est sans doute aussi, pour celui qui est considéré comme le Président des riches, une occasion de montrer qu’« en même temps », il penche pour le peuple. Comme si Mai 68 avait été une révolution populaire !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.com

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