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Le blog politique de Thomas JOLY

La photo de l'individu qui a poignardé une policière municipale à La-Chapelle-sur-Erdre

28 Mai 2021, 13:16pm

Publié par Thomas Joly

La photo de l'individu qui a poignardé une policière municipale à La-Chapelle-sur-Erdre

Voici la photo de l'individu qui a poignardé ce matin une policière municipale à La-Chapelle-sur-Erdre près de Nantes. Il a été arrêté après des échanges de coups de feu avec les gendarmes.

[MAJ] : la racaille islamiste est décédée, au moins ça évitera une procédure judiciaire interminable et une fausse perpétuité.

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Sortie du nouveau numéro de Synthèse nationale

28 Mai 2021, 05:13am

Publié par Thomas Joly

Sortie du nouveau numéro de Synthèse nationale, pour le commander c'est ici : https://synthese-editions.com/produit/synthese-nationale-n57-ete-2021/

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« Le génocide du Rwanda a été commis par des Rwandais contre des Rwandais »

28 Mai 2021, 05:02am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron est arrivé, le jeudi 27 mai, au Rwanda. Il a prononcé un discours très attendu au Mémorial Gisozi de Kigali, vingt-sept ans après le génocide de 1994.

Réaction du colonel Jacques Hogard, qui participa à l’opération Turquoise avec l’armée française au Rwanda.

La France a des responsabilités, mais n’est pas complice. C’est un peu la synthèse du discours qu’Emmanuel Macron a prononcé aujourd’hui, à Kigali, capitale du Rwanda. On s’attendait à ce que le président de la République aille plus loin que ce qu’avait fait Nicolas Sarkozy à l’époque. Qu’avez-vous pensé du discours présidentiel que vous avez écouté ?

J’ai trouvé que c’était un numéro de grand équilibriste. On sent bien qu’il a entendu un certain nombre de discours contraires, les discours de ceux qui l’engageaient vivement à prononcer des excuses ou ceux, au contraire, qui lui conseillaient une certaine prudence. Nous sommes à un an des élections. Il a mal démarré avec l’armée française avec la démission du général de Villiers. Ensuite, il y a eu l’affaire des tribunes qui ont un peu secoué l’actualité. Il fallait qu’il fasse très attention parce que les militaires, et en particulier les anciens de l’opération Turquoise, étaient très vigilants. Il a donc eu une phrase très correcte sur ce plan-là en disant que nous n’avions pas à rougir de ce que nous avions fait là-bas.

Depuis ce génocide atroce, la responsabilité de la France est régulièrement mise en cause par le gouvernement de Paul Kagame, le président du Rwanda. Finalement, on ne parle à aucun moment des responsabilités du gouvernement rwandais. La France est-elle condamnée à être la seule à faire amende honorable sur ce triste épisode ?

Vous avez raison de dire cela. Le régime de Paul Kagame est arrivé au pouvoir en 1994. Lui est devenu officiellement président avec tous les pouvoirs un peu plus tard, en 2000. Dès 1994, il était déjà l’homme fort de ce régime. Ce régime est un régime totalitaire, dictatorial, qui a une responsabilité dans les drames qui ont suivi dans toute la région des Grands Lacs depuis 1994. L’excellent Vincent Hervouet, sur Europe 1, a cité, la semaine dernière, que cinq millions de personnes étaient mortes. Ces morts ont été exterminés par les armées de Paul Kagame et d’autres milices plus ou moins subordonnées poursuivant des Rwandais hutus, et des centaines de milliers de Congolais exterminés dans des conditions atroces. Le régime de Paul Kagame a mis la main sur des provinces orientales de la République démocratique du Congo dont elle exploite sans vergogne les richesses. C’est ainsi que le Rwanda est exportateur de coltan, alors qu’il en n’a pas un gramme dans son sous-sol.

Bien sûr, la France a mené une politique. On peut rappeler les exemples de Yougoslavie et d’ailleurs, mais il y a, au Rwanda, une seule accusée, c’est la France. Or, c’est un génocide commis contre des Rwandais par des Rwandais et ce génocide faisait suite à d’innombrables massacres commis par des Rwandais contre des Rwandais. Ce n’est pas fini et, aujourd’hui, c’est un régime implacable qui s’est mis en place, instrumentalisant le génocide de 1994.

Pourquoi continuer à « se plier en quatre » devant le gouvernement rwandais ?

Il y a un peu d’idéologie. L’exemple même de cette idéologie, c’est le rapport Duclert qui est tout sauf historien, mais plutôt politique, partiel et partial. Il maintient les zones d’ombres très importantes pour créditer le reste d’affirmations qui sont, encore une fois, très contestables. Il y a aussi des raisons économiques. Le Rwanda a mis la main sur des richesses colossales dont il prive la République démocratique du Congo alors qu’il en est le légitime propriétaire. Il y a aussi beaucoup d’arrangements économiques et financiers. Le Rwanda, aujourd’hui, est un peu la Prusse de l’Afrique centrale. C’est un gouvernement autoritaire, pour ne pas dire totalitaire. Ce gouvernement sert une minorité du pays et maintient un régime de fer pour le bénéfice d’une oligarchie assez réduite en nombre. Je pense que c’est cela, la vraie offensive diplomatique. Macron se donne un rôle pour l’Histoire, de l’homme qui aura reconnu sans reconnaître, qui se sera repenti sans se repentir. À mon sens, il y a des intérêts sonnants et trébuchants.

Source : http://bvoltaire.fr

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Bilan du débat avec les candidats à l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise

27 Mai 2021, 16:32pm

Publié par Thomas Joly

Petit débriefing du débat avec les autres candidats à l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise organisé par Oise-Hebdo :

- Tout d'abord, l'incroyable absence de l'héritier Dassault, neveu parachuté du défunt député Olivier Dassault, qui le discrédite complétement et démontre un manque de courage évident. Lamentable.

- La représentante de LO semblait sortie de Groland ; même si on sait toujours à quoi s'attendre avec les représentants de cette secte trotskiste, c'est toujours impressionnant d'en voir un(e) en vrai.

- La candidate de la gauche (dés)unie, Roxane Lundy, était une caricature de jeune politicarde arrogante récitant son catéchisme de gauche, elle a du répéter au moins 100 fois le mot « République », c'était risible.

- La candidate écolo, handicapée par un problème d'élocution, n'était pas antipathique mais semblait un peu paumée dans cette joute politique.

- Le représentant LREM, Karim Lamaaizi a eu au moins le mérite de ne pas avancer masqué et d'assumer le calamiteux bilan macroniste. En off, après le débat, il m'a reproché de l'avoir appelé « le candidat maghrébin » dans la presse au cours de la campagne, je lui répondu qu'il n'avait qu'à assumer ses origines.

- Le candidat DLF était assez pertinent mais mou du genou dans ses interventions.

- La candidate RN, Claire Beuil, très sympathique au demeurant, avait quasiment un discours de hippie. Elle aurait pu représenter le Modem, personne n'aurait été surpris.

Bilan : même si en une heure seule une poignée de sujets ont été survolés, ce débat a eu au moins le mérite d'exister et il faut remercier Oise-Hebdo pour cela. Enfin, les cris d'orfraie des représentants de gauche dès que j'abordais sans filtre les problèmes d'immigration sont révélateurs de leur déni total du réel et de leur volonté manifeste de vouloir judiciariser le débat public.

Pour voir le débat, c'est ici : https://fb.watch/5Ls9_A0WEv/

Thomas Joly - Président du Parti de la France

 

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Législative partielle dans l'Oise : débat ce jeudi avec les autres candidats

26 Mai 2021, 19:05pm

Publié par Thomas Joly

Je participe, ce jeudi 27 mai à 10h, à un débat avec l'ensemble des candidats à l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise.

Il sera à suivre en direct sur la page Facebook du journal Oise-Hebdo : https://www.facebook.com/oisehebdo

Je vous invite à regarder et à commenter en restant correct bien sûr. Merci d'avance pour votre soutien !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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CNews affole le PAF : le retour du débat pluraliste, une vraie transgression

26 Mai 2021, 05:41am

Publié par Thomas Joly

Le Monde, L’Obs, Télérama, Le Figaro, Valeurs actuelles : depuis quelques jours, depuis surtout que CNews a battu à plusieurs reprises sa concurrente BFM TV en termes de record d’audience et de parts de marché, le petit monde médiatique ne bruisse que de l’insolente réussite de la chaîne du groupe Bolloré. Certes, à plusieurs reprises, Le Monde avait évoqué en des mots grinçants « Pascal Praud ou le dérèglement médiatique », ou encore « CNews, la Stratégie de la Haine », ou encore « CNews, la télé du clash permanent », tandis que Télérama, tout en nuances, dénonçait « CNews, première chaîne d’intox de France ».

Et tous de reconnaître l’intuition de l’homme d’affaires d’avoir « parié » et investi sur un espace médiatique en jachère, celui d’un média audiovisuel conservateur. Tandis que les journalistes du Monde et de BFM TV se tordent le nez à propos d’une chaîne « qui ne fait pas de l’info » mais de l’opinion conservatrice, ils ne pensent pas un instant à se remettre en question.

Le « Comment en est-on arrivé là ? », très peu pour eux.

Ainsi Marc-Olivier Fogiel, dans les colonnes du Monde, explique ce qu’il voit comme différence entre une « vraie » chaîne d’information en continu, et l’OVNI CNews : « CNews propose désormais une alternative totalement différente : une chaîne de débats et d’opinion. Un modèle qui s’adresse à une autre cible. Il peut arriver, comme hier, les jours d’actualité moins forte, de ne pas être devant sur toutes les cibles, mais nous ne proposons pas la même chose. » Bref, laissez-nous entre gens sérieux, entre pros de l’info, et ne venez pas nous polluer avec cette chaîne populiste qui s’adresse aux plus de 60 ans.

Aucune autocritique, donc, de la part de médias dont on sait le rôle qu’ils ont pu jouer dans l’élection d’Emmanuel Macron. Et à Vincent Bolloré, on reconnaît tout au plus le flair de l’homme d’affaires.

Il y a peut-être un peu plus que cela. Du côté de la gauche, l’hégémonie culturelle qu’elle exerce depuis des décennies sur le monde médiatique mais aussi universitaire et éducatif est en train de trouver ses limites : à bien des égards, le modèle est à bout de souffle, voire en faillite. Et le trop grand déséquilibre entre les idées de droite, dont la représentation médiatique était dans le meilleur des cas à peine tolérée, et la surreprésentation des idées de gauche devient chaque jour plus évident. Une étude récente de la Fondation des sciences politiques dont nous avons parlé dans ces colonnes montrait la droitisation de l’électorat, les inquiétudes des Français, et plus largement des Européens, sur les thèmes de l’immigration, de l’insécurité physique, culturelle et économique, de l’identité et de la place grandissante de l’islam dans nos sociétés.

Thèmes largement débattus sur CNews, et souvent abordés avec les lunettes roses de l’idéologie dans les médias concurrents. Cela fait s’étrangler Alexandre Deze, professeur en science politique à l’université de Montpellier, interrogé dans Le Monde : « Dans ces émissions, on voit un monde horrible qui n’existe pas. À la télé, il y a une banalisation de ces idées, qui sont ensuite très difficiles à déconstruire. »

Vincent Bolloré a-t-il alors seulement flairé un « bon coup » financier en reprenant la chaîne du groupe Canal ? Ce serait un peu trop facile. Cela tient plus sûrement d’une volonté de participer au combat culturel titanesque qui se joue pour la survie de la France : pour cela, il faut retrouver cette culture du débat qui tendait, en France, à s’amoindrir, voire disparaître sous les coups de boutoir assumés d’une gauche de plus en plus agressive, au fur et à mesure de sa perte d’influence.

Ajoutons que l’homme d’affaires breton, qui n’a jamais caché être catholique, a aussi repris en 2018 l’Hebdomadaire La France catholique : « Plutôt le choix du cœur que celui de la raison », commentait alors Aymeric Pourbaix, qui en avait pris la direction. Aujourd’hui, le titre s’est redressé et Aymeric Pourbaix s’est vu confier deux émissions sur CNews, dont l’une exclusivement religieuse.

Une vraie transgression, qui ringardise toutes les autres.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°619

26 Mai 2021, 05:36am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'affaire du détournement de l'avion en Biélorussie, les violences en Palestine, Macron qui se met en scène avec des youtubeurs, le pèlerinage de Chartres et la tyrannie sanitaire, conseils de lecture.

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Pour Macron, ne manque que la mer pour faire de la Seine-Saint-Denis la Californie !

26 Mai 2021, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron, dans le magazine Zadig, à propos de la Seine-Saint-Denis : « il ne manque que la mer pour faire la Californie ». Fait-il allusion aux riants quartiers d'Inglewood ou de Watts à Los Angeles ou peut-être à ceux de Bayview ou Tenderloin à San Francisco ?

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Une enseignante s'exprime sur les mesures sanitaires à l'école

26 Mai 2021, 05:26am

Publié par Thomas Joly

Une enseignante donne son avis sur le port du masque et sur l'aberration des mesures sanitaires imposées aux écoles.

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Violences conjugales : les hommes battus et les LGBT qui se battent entre eux, ça existe aussi !

26 Mai 2021, 05:00am

Publié par Thomas Joly

Les violences conjugales allant parfois jusqu’au meurtre sont évidemment une triste réalité. Réalité d’autant plus triste que se perpétrant en France, pays dans lequel il est appris depuis des siècles qu’on ne saurait lever la main sur une femme, même avec une rose. Ainsi, en 2019, 146 femmes tombaient sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints.

On aimerait en savoir plus sur les milieux familiaux dans lesquels de tels drames se sont produits. Mais, faute de statistiques ethniques, on se bornera à avancer que cette recrudescence est peut-être aussi due en grande partie à des personnes dont les cultures ne sont pas toujours marquées du sceau de l’amour courtois.

Chiffre tout aussi intéressant, et sur lequel s’est penché le quotidien Libération du 23 mai dernier : ces 27 hommes, eux aussi décédés, toujours en 2019, sous les coups de leurs conjointes. Soit, à en croire l’Observatoire nationale de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP), fermé depuis, un ratio, sur la période 2012-2018, de 69 % de femmes et de 31 % d’hommes chez ces victimes. Ce n’est pas rien.

Pire encore, chez la femme battue, il y a certes la honte de porter plainte ; mais chez l’homme battu, cette dernière est encore plus forte. La preuve en est qu’en France n’existent que trois associations consacrées à cette cause, lesquelles ne bénéficient pas de la moindre aide de l’État. Ni de sa considération, par ailleurs : « Contacté par Libération sur l’absence de communication spécifique dédiée à cette problématique, le cabinet de la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, indique que “madame Élisabeth Moreno n’a pas le temps”. » À l’heure où la défense des minorités est plus qu’à la mode, celle des hommes battus ne paraît pas être au calendrier des urgences du moment.

Citée, il y a un an, par le site Slate, Valérie Roy, professeur titulaire en sciences sociales à l’École de travail social et de criminologie de l’université de Laval (Canada), avançait un début de réponse : « Il existe une conception hétéronormative de la violence qui fait que l’homme serait nécessairement auteur et la femme victime. »

Autre minorité victime d’invisibilité en la matière, comme diraient les indigénistes : les LGBTQI+. Et là, c’est une autre association des plus modestes, le Groupe action gay et lesbien du Loiret (c’est dire), qui fait référence sur le sujet, toujours selon Libération : « On a tâté le terrain et on a eu des réactions un peu bizarres. Pour les militants, les violences conjugales se résumaient au fait que les mecs frappent leurs nanas. On nous répondait : “Ça n’existe pas. […] Vous allez faire du tort à la cause”. »

Le problème n’a pourtant rien d’anodin, à en croire une étude de la National Intimate Partner and Sexual Violence Survey, qui s’alarmait déjà en 2010 : « 35 % des femmes hétérosexuelles ont subi des violences de la part de leur partenaire, contre 43,8 % des lesbiennes et 61,1 % des bisexuelles. Du côté des hommes, c’est 29 % chez les hétéros, 26 % chez les gays et 37,3 % chez les bis. » Comme quoi nous n’avons rien à envier aux Etats-Unis sur ces questions…

Alors, homosexuels et lesbiennes auraient-ils une part de responsabilité dans ce fléau ? Pas du tout, affirme Johan Cavirot, président de l’association FLAG!, qui fédère les homosexuels des ministères de l’Intérieur et de la Justice, pompiers, policiers municipaux et alliés : « Il existe des freins supplémentaires pour une personne LGBTQI+ pour porter plainte. Par exemple, la crainte d’être victime de LGBTQIphobies au sein des structures de la part des policiers ou des gendarmes, celle de ne pas être cru.e en raison des préjugés sociétaux. »

La faute des forces de l’ordre, donc. Celle-là, il fallait tout de même l’inventer. Voilà qui est fait.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Jürgen Conings : ni monstre ni vraiment héros

25 Mai 2021, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Au moment où nous écrivons ces lignes, Jürgen Conings n’est en effet ni l’un ni l’autre, tout simplement car pour l’instant, il n’a rien fait ou si peu ! Il a volé quelques armes et fait transpirer tout l’establishment, voilà tout pour l’instant. C’est sans doute pour cette seconde raison qu’il a un tel soutien populaire…

Par son action et le fait qu’il reste introuvable, malgré un déploiement de forces totalement délirant (500 hommes : policiers, militaires, unités spéciales, la cavalerie et des chars !!!), il est devenu le symbole du petit belge faisant un énorme doigt d’honneur au système politico-médiatique dont les gens sont lassés.

Pour le reste, c’est quand même une drôle d’histoire. Il arrive à sortir des roquettes antichar sans soucis d’un arsenal, pour finalement simplement les abandonner dans sa voiture… Il prévient avant qu’il va commettre des actions, et ainsi faisant se prive de les faire vu la réaction policière. Et le soi-disant futur terroriste n’a toujours commis aucune action, une semaine après être passé dans la clandestinité…

Alors on n’ira pas jusqu’à dire que tout cela est un montage mais ce qui est probable, c’est qu’on ait monté en épingle ce qui n’est qu’un gros pétage de plomb personnel assez éloigné de vraies motivations politiques. Mais comme il se fait qu’il était fiché à l’OCAM, il y a fort à penser que certains ont voulu en retirer certains avantages en gonflant de manière disproportionnée cette affaire.

Les buts potentiels sont divers :

  • plus personne ne parle du projet liberticide de la « Loi Pandémie » qui va sans doute être discrètement votée pendant cette crise
  • cela fait partie de la stratégie visant à malmener le Vlaams Belang qui est au plus haut dans les sondages (stratégie que nous avions déjà annoncé voici des mois)
  • réduire nos libertés et préparer les esprits à la création de lois pouvant permettre d’interdire des organisations (ce qui n’existe toujours pas dans le droit belge)
  • montrer que somme tout, il n’y a pas que les islamistes qui sont un danger et mettre « l’extrême-droite » à égalité avec les islamistes afin d’effrayer certains électeurs mais aussi de pouvoir criminaliser la mouvance nationaliste de ce pays
  • pour faire diversion afin que, pendant que l’opinion publique se focalise sur cette affaire, elle ne fasse plus attention à la crise covid et autres problèmes pas ou mal gérés par nos gouvernants

Mais voilà, il semble qu’il y ait une réaction inattendue. A savoir un soutien populaire en faveur de Jürgen  Conings. A la fois à cause d’un profond ressentiment des gens envers les politiciens traditionnels et parce que beaucoup sentent bien qu’il y a quelque chose à la fois de « pas clair » et de profondément injuste.

Dans un article publié après la Boum 1, nous avions écrit que « ce ne serait pas la première fois qu’une bonne révolution commence pour de mauvaises raisons… ». Ce ne serait pas non plus la première fois qu’une bonne révolution commence à cause d’une mauvaise manœuvre du régime à renverser…

Source : http://nation.be

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Le Parti de la France apporte son soutien à Esteban Morillo et Samuel Dufour pour leur procès en appel

25 Mai 2021, 05:32am

Publié par Thomas Joly

C'est aujourd'hui que débute le procès en appel, devant la Cour d'Assises de l'Essonne, d'Esteban Morillo et de Samuel Dufour, scandaleusement condamnés respectivement à 11 et 7 ans de prison en première instance pour s'être défendus lors d'une agression par des racailles antifas en 2013 à Paris où Clément Méric a trouvé la mort.

Le Parti de la France apporte son soutien à ces deux jeunes hommes qui n'ont fait qu'user de leur droit à la légitime défense face à une bande de voyous d'extrême-gauche entièrement responsables du déclenchement de cette rixe tragique.

Ils méritent un procès équitable et non une parodie de justice politique comme en 2018 devant la Cour d'Assises de Paris.

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Darmanin veut prendre une taxe sur le trafic de drogue !

25 Mai 2021, 05:17am

Publié par Thomas Joly

 

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Macron, le Président influenceur : mais de qui se moque-t-on ?

25 Mai 2021, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Macron maîtrise la mise en scène de son image ; certains seront tentés de dire qu’il affectionne la mise en lumière de sa personne.

Macron, sur une base aérienne, se pointe en blouson de pilote et croit pouvoir jouer les Top Gun. Macron, dans un tour de France de 80 jours, organise un grand débat qui tourne en monologues interminables et croit répondre au désespoir des gilets jaunes.

Macron prépare 2022 et filme une vidéo de 36 minutes à l’Élysée avec les youtubeurs McFly et Carlito et pense draguer la jeunesse dont les 25/34 ans voteraient, aujourd’hui, à 29 % pour le RN, selon un sondage du mois d’avril.

7,5 millions de vue à cet instant, pour cette vidéo, longue à regarder, qui met en scène un concours d’anecdotes traversé de quelques surprises méticuleusement orchestrées : un appel à Kylian Mbappé, un concert de métal privé dans les jardins de l’Élysée…

L’équipe de communication du Président a géré cette opération de communication comme pour une entreprise, avec le but de toucher une audience la plus large possible et de multiplier les interactions avec le public ciblé. C’est l’appropriation du monde politique par celui du marketing d’entreprise.

Aucun message politique, aucune interrogation sur la place d’un président de la République à côté d’un jeune, plus si jeune, qui lui demande l’autorisation de faire une galipette dans les jardins de l’Élysée, avant de s’asseoir écouter la version metal de « Petit Papa Noël » et de la « Souris verte » par un groupe qui s’appelle Ultra Vomit.

Le message politique, on s’en fout, et ça tombe bien : il n’y en a aucun. Ce qui compte, c’est toucher l’audience de la cible jeune, créer le buzz, faire parler, capter l’attention médiatique. Sur certains jeunes boudeurs d’urnes, cela va marcher : Macron est cool et sympa, alors, pourquoi pas ?

Mais cette dépolitisation de la parole politique qui vend du creux et de l’image à l’heure où les enjeux politiques autour de la jeunesse sont immenses est une insulte à la jeunesse déjà précarisée par la crise sanitaire, tant au niveau économique que psychologique. Cette stratégie de séduction du Président Macron à vocation électorale ne répond en rien aux différentes craintes de la jeunesse de France, parce qu’elle n’essaye même pas.

Choisir des amuseurs publics, qui se vantent d’avoir fumé des joints et de savoir les dissimuler rapidement en cas de contrôle de police, c’est finalement exprimer à l’égard de la jeunesse un vrai mépris. Une marque de fabrique du Président de la start-up nation, « d’une France sans culture », traversée de « gens qui ne sont rien ».

Un mépris, aussi, de la fonction présidentielle, et c’est sûrement le plus grave. Que dit une vidéo où les interlocuteurs du Président s’adressent à lui comme à un autre ? Une vidéo entrecoupée de publicités comme si la vidéo d’un président de la République pouvait être monétisée comme celle de n’importe quelle autre vidéo de youtubeur ? Et d’un Emmanuel Macron qui lance un « putain » en fin de vidéo, juste avant que les rockers du concert final lancent un « L’Élysée, est ce que vous êtes là ? »

Jeunesse de France, réveillez-vous, vous valez mieux que ça ! Ne vous laissez pas réduire à une cible marketing, posez vos questions, revendiquez vos droits, faites entendre vos craintes et soyez respectueux de vos devoirs, dont un des premiers est celui de faire rayonner votre pays.

L’actualité actuelle fourmille de choix de société, voire de civilisation, et que le président de la République française commette une vidéo où le résultat n’aura d’intérêt que par la masse de vues et le nombre de like pour déboucher sur une captation de l’électorat en dit long sur la place qu’il souhaite accorder aux maux, pourtant bien réels, de notre jeunesse française.

Anne-Sophie Hongre-Désir

Monsieur le Président,
Cher Emmanuel Macron,

Je me souviendrai de ce dimanche de Pentecôte comme du jour où je me suis sentie devenir vieille. J’en ai conscience : je suis dépassée. Totalement décalée, à l’évidence, avec cette France que vous gouvernez et ce monde dans lequel je vis pourtant.

Hier donc, le 23 mai 2021, jour de tradition chrétienne où l’on fête le Saint-Esprit illuminant la cervelle des apôtres, vous avez, en tant que président de la République, convié à l’Élysée les youtubeurs McFly et Carlito. Deux jeunes gens dont j’ignorais l’existence – et je m’en passais fort bien – jusqu’à ce que vous, chef de l’État, leur ayez lancé le défi de rameuter dix millions de suiveurs pour « une vidéo sur les gestes barrières ». En récompense, vous leur promettiez la petite sauterie organisée, ce dimanche, dans votre palais de la République.

Votre épouse étant sensiblement plus âgée que moi-même, je n’ose croire, sachant comme elle vous cornaque depuis le lycée, qu’elle n’a pas, comme moi, souri très jaune à vos blagounettes. Pas dit, dans l’intimité de votre chambre : « Non, Emmanuel, tu ne vas quand même pas faire ça ! »

Mais si, vous l’avez fait, et quinze millions de personnes vous ont regardé débiter des fadaises. Des blagues à deux balles. De l’humour de garçon de bain, comme on disait du temps où les piscines avaient des cabines et pas des casiers.

« S’il perd, Manu aura un gage », avaient prévenu les deux youtubeurs. C’est comme ça, entre d’jeunes, on vous appelle « Manu » et on vous tape dans le dos. Alors, vous avez fait match nul, forcément. Égalité de conneries. Il fallait bien ça, sans quoi ils vous auraient peut-être fait marcher à quatre pattes autour du grand salon, en aboyant comme un clébard, collier et laisse autour du cou. Ou léché leurs pompes Nike™. Tout est possible. Vous avez bien posé pour la photo, tout souriant, entre deux jeunes qui vous faisaient un doigt de déshonneur, alors…

Si ma mémoire est bonne, Monsieur le Président, et je reconnais que si j’ai voté pour vous (eh oui, nul n’est parfait !), c’est en partie pour cela, vous vous engagiez à « restaurer la fonction présidentielle ». À lui rendre un peu de lustre après l’épisode du Président normal, lui aussi adepte des blagounettes, Hollande le rondouillard qui chevauchait son scooter pour « emmener Popaul au cirque ».

Question cirque, on est servi. Pour la restauration, il va falloir attendre.

À voir les quelques extraits de votre prestation humoristique, diffusés entre un accident de téléphérique et la quotidienne sur l’apocalypse vaccinale, je me suis sentie submergée par la honte. Celle-là même que vous devriez éprouver pour vous avilir de la sorte.

Nous sommes encore à un an de la prochaine présidentielle et, déjà, vous racolez dans les bas-fonds. Qu’avez-vous prévu, pour la suite ? Un concours de pétomanes, Les Marseillais à l’Élysée, Hanouna Premier ministre en remplacement de Castex ?

Les petits crétins de « communicants » qui vous servent de conseillers, frais émoulus de leurs grandes écoles, pensent sans doute que vos farces attireront vers les urnes une nouvelle clientèle. Je pense qu’elles en éloigneront bien plus sûrement les gens comme moi. C’est un pari risqué que vous faites là. Un pari pour la France, hélas, car en ce qui vous concerne je n’ai aucun souci : votre art du « en même temps », autre mot pour la flagornerie tous azimuts, est aussi votre viatique.

Je suis une femme honnête, j’éviterai donc de vous présenter mes sentiments respectueux. Ils n’auraient pas été sincères, alors je les garde en attendant mieux que vous.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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États-Unis : le recomptage des bulletins démontre une fraude massive. Que va-t-il se passer ?

23 Mai 2021, 17:41pm

Publié par Thomas Joly

L’audit des votes du comté de Maricopa (Arizona) est loin d’être terminé puisque seuls 500.000 bulletins (sur 2.100.000) ont été recomptés. Il demeure que ce chiffre est statistiquement assez élevé pour donner une idée plus précise de l’ampleur de la fraude : les auditeurs ont signalé des écarts de 5 à 17,5 % selon les lots, au profit exclusif de l’actuel président. Rappelons qu’il n’a remporté officiellement le comté que de seulement 2,2 %.

Bon, et maintenant ?

Eh bien, même si le recomptage confirmait ce qu’on sait déjà, il ne se passerait probablement rien. Les médias feraient le black-out sur l’information et les élections ne seraient pas pour autant invalidées pour une impérieuse raison : le Congrès les a ratifiées par un vote le 6 janvier.

Il s’agit d’une disposition de la Constitution américaine qui neutralise les recours en annulation pour éviter de perturber l’exercice de ses fonctions par le président nouvellement élu.

C’est pourquoi le Congrès, et notamment Pence qui présidait alors le Sénat, avaient le pouvoir de reporter la validation et d’ordonner un audit. Ce ne fut pas le cas. Le Congrès est souverain et Joe Biden fut désigné comme le 46e président des USA.

Certes, celui-ci pourrait démissionner sous la pression. OK, mais dans ce cas, Kamala Harris prendrait sa place. Et si celle-ci se retirait également, le rôle reviendrait à Nancy Pelosi, etc.

Alors à quoi bon ? Que peut-on espérer dans ces conditions ?

Ce qu’on peut raisonnablement attendre, c’est que l’audit de Maricopa et les autres qui suivront (notamment dans le comté de Futon, en Georgie, sur ordre d’un juge, le 21 mai 2021) jettent sur le système électoral américain un discrédit tel que les législateurs (parlementaires) de chaque État n’aient d’autre choix que de réformer drastiquement les règles de scrutin.

Le Congrès étant à majorité républicaine dans les États clés, ce scénario est tout à fait plausible.

Seul problème : les républicains corrompus qui refuseront de voter la nécessaire réforme. Et ils sont nombreux, les RINO (Republican In Name Only) à avoir poignardé l’ancien président dans le dos.

Il l’a payé très cher et il compte bien leur rendre la politesse en les boutant hors du champ politique grâce à la tactique de l’endorsement qu’il a exposée publiquement, il y a quelques semaines : en substance, « si vous ne défendez pas la réforme pour restaurer l’intégrité des élections, je ne vous soutiendrai pas et, pire, je placerai un vrai patriote face à vous dans chaque primaire. Vous pourrez alors dire au revoir à votre siège d’élu. »

Il faut reconnaître que les quelques élections intermédiaires (il y en a chaque semaine) qui se sont récemment déroulées semblent lui donner raison. La confiance que le peuple accorde à Trump est telle que toute candidature républicaine sans son appui (endorsement) est vouée à une défaite quasi certaine.

C’est pourquoi sa nouvelle résidence de Palm Beach (Mar-a-Lago) abrite depuis plusieurs mois un défilé discret mais continu de responsables politiques désireux de se faire adouber par le nouveau patron du parti républicain.

Elle est là, sa stratégie, pas ailleurs : faire le grand ménage au sein de son parti, majoritaire dans une trentaine d’États (sur cinquante) en s’assurant la loyauté de ses membres. À partir de là, les législatures (Congrès de chaque État) pourront légiférer afin de durcir les conditions de vote. En ligne de mire : les élections midterm 2022 destinées à renouveler une fraction des sièges du Congrès fédéral à Washington, DC.

Il faut bien comprendre que les républicains ne pourront jamais en reprendre le contrôle sans mettre préalablement un terme à la fraude.

Et aucun candidat à la fonction suprême ne pourra virer les démocrates de la Maison-Blanche en 2025 sans l’appui d’une majorité républicaine au Congrès. Trump a, d’ailleurs, annoncé qu’il ne se représentera en 2024 qu’à cette condition. Et cette condition se réalisera en 2022 si on restaure la fiabilité du scrutin. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, comment pourrait-il, à défaut, nourrir le moindre espoir de retour aux manettes ?

Me Marc Amblard

Source : http://bvoltaire.fr

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