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Le blog politique de Thomas JOLY

Allemagne envahie : Cinq migrants arabes violent collectivement une fillette de 7 ans

21 Mars 2017, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Cinq migrants d’origine arabe ont violé collectivement une petite fille de 7 ans dans un centre de « demandeurs d’asile » d’après le journal allemand Bild.

La police enquête au sujet d’une « très sérieuse agression sexuelle » dans un centre d’accueil pour pseudo-réfugiés à Hambourg.

Près de deux millions de migrants clandestins afro-musulmans se sont installés en Allemagne ces deux dernières années.

Source : http://breizatao.com

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#JusticePourAbdoulaye, abattu par la police alors qu’il ne faisait que poignarder un passant

21 Mars 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

La « Marche pour la dignité contre les violences policières » du 19 mars fut un festival de chialeuses antiracistes, anti-France et anti-police. La palme d’or du Caliméro au frère d’Abdoulaye Camara, qui a pris le micro pour accuser la police d’avoir abattu Abdoulaye Camara de « 10 balles dans le corps » le 16 décembre 2014 au Havre. Il « oublie » soigneusement de préciser qu’au moment où la police est intervenue, le petit Abdoulaye était en train de … poignarder un homme de 20 coups de couteau !

D’après la presse locale, le 16 décembre 2014, deux jeunes filles ont appelé la police, terrorisées par Abdoulaye Camara, qui se promenait dans les rues du Havre avec son couteau. Quand les policiers arrivent, ils voient Abdoulaye en train de larder un homme de 20 coups de couteau dont plusieurs au visage. Puis, Abdoulaye leur fonce dessus, très menaçant. C’est alors que les policiers criblent Abdoulaye de balles. La vidéo-surveillance ne fait aucun doute : les policiers étaient en légitime défense et l’IGPN les a totalement blanchis.

Fabien, 33 ans, l’homme poignardé par Abdoulaye Camara, a perdu l’usage de sa main droite et il est défiguré : « J’ai la rage (…), il a bousillé ma vie », a-t-il déclaré au journal Paris Normandie.

Grâce à de multiples opérations chirurgicales, Fabien a évité l’amputation, mais il ne peut plus se servir de sa main.

Évidemment, Abdoulaye Camara était connu défavorablement de la police pour « vol à main armée », « vol avec violences », « violences sur agent de la force publique » et « trafic de stupéfiants ».

Non seulement le frère d’Abdoulaye fait sa pleureuse dans une manif soutenue par les associations antiracistes grassement subventionnées, mais Félix Mubenga, un « journaliste » du Bondy Blog, en partenariat avec le journal Libération payé par nos impôts, soutenu par la région Île-de-France, financé par l’Open Society de George Soros, a relayé cette vidéo et a présenté Abdoulaye comme une pauvre petite victime dans son article sur la manif. A aucun moment le Bondy Blog n’évoque le fait qu’Abdoulaye était littéralement en train de tenter d’assassiner un homme et les policiers.

Quand vous doutez, quand vous déprimez, quand vous vous demandez si ça n’est pas vous qui exagérez, souvenez-vous que ceux d’en face n’ont pas le centième de vos scrupules.

Source : http://suavelos.eu/justicepourabdoulaye-abattu-police-quil-ne-faisait-poignarder-homme

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Bruno Le Roux a embauché ses deux filles dès l'âge de 15 ans comme assistantes parlementaires

21 Mars 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Le talent n'attend pas le nombre des années, a-t-on coutume de dire. Mais dans le cas des enfants de Bruno Le Roux, le talent est précoce. Quotidien a révélé lundi 20 mars que l'actuel ministre de l'Intérieur a fait embaucher ses deux filles comme assistantes parlementaires alors qu'elles étaient mineures lorsqu'il était député de Seine-Saint-Denis.

Pour le ministre de l'Intérieur, il s'agissait d'un "boulot d'été".

Un "boulot d'été" qui s'est répété plusieurs fois. Car comme le précise Quotidien, les deux filles de Bruno Le Roux ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, des contrats censés avoir été effectués durant leurs vacances scolaires entre 2009 et 2016. L'aînée effectue par exemple son premier contrat alors qu'elle a 15 ans et est élève de seconde. Elle a également été embauchée comme assistante de juin à septembre 2013 alors qu'elle était en stage chez Yves Rocher, à Tournai, en Belgique, à la même période.

La benjamine a également été embauchée entre avril et mai 2015 alors qu'elle était en cours de classe préparatoire.

Source : http://lelab.europe1.fr/bruno-le-roux-a-embauche-ses-deux-filles-des-lage-de-15-ans-a-lassemblee-nationale-comme-assistantes-parlementaires-3007841?link_time=1490038186

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Un débat présidentiel rasoir au possible

21 Mars 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Fillon raide comme la justice, Macron en costard impeccable, Mélenchon passionné, Hamon se demandant ce qu’il fait là et Le Pen très à l’aise : le premier débat présidentiel est révélateur du paysage politique. Le ton est plutôt courtois, les adversaires joutent à fleurets mouchetés et ne s’engueulent qu’au bout d’une heure. Les premiers thèmes évoqués marquent instantanément les clivages : l’école donne lieu à l’affrontement traditionnel entre la gauche et la droite. Côté gauche, toujours plus de professeurs, de moyens, le maintien du statu quo. Côté droit, le retour aux fondamentaux : apprentissage du français ou uniforme à l’école, en oubliant l’histoire-géo. Au centre, c’est le vide…

Viennent la sécurité et la justice : faut-il durcir la loi pénale ? À ma gauche, c’est non – la vieille idéologie du père Hugo qui fait du criminel une victime de la société. À ma droite, sans surprise, une volonté de revenir aux peines plancher – créées par le gouvernement Fillon. Macron parle pour ne rien dire.

Les journalistes abordent le premier sujet qui fâche, avec l’immigration. Hamon ayant déjà utilisé l’adjectif « nauséabond » envers Marine Le Pen ne peut plus, au risque de se répéter, replacer son bon mot. Là encore, le clivage est manifeste. Hamon et Mélenchon nient la réalité, le premier osant dire que, pour 200.000 entrées annuelles, on compte 150.000 départs. Il faudrait penser à lui dire que ce ne sont pas les mêmes… Méluche nous la joue larmoyante : descendant d’immigrés poussés par la misère, il veut accueillir tout le monde. Fillon se veut sérieux, mais ne convainc guère. Égale à elle-même, Le Pen joue sur du velours parce qu’elle sait que les Français n’en peuvent plus. C’est la seule de la bande à rappeler que des islamistes se glissent dans les flux de réfugiés. Et Macron ? Il veut confier à l’Europe la gestion du problème. Toujours le vide…

Pour les calmer, passons à la laïcité. Raté ! Hormis Fillon, le bon catho qui semble très modéré sur le sujet, les autres se déchaînent.

Farouches partisans de cette laïcité à la française que le monde entier nous envie, pas un seul n’évoque le fait que ce mot ne signifie rien pour les musulmans. Macron, interpellé sur le burkini, saute sur Le Pen et l’accuse de diviser la société. Pour un peu, il lui tirerait les cheveux. À vrai dire, il s’en moque complètement : qui croit encore que les chrétiens menacent les institutions ? Et stigmatiser les musulmans, c’est mauvais pour l’économie… Avantage Fillon, qui propose de dissoudre les mouvements intégristes avec la plus grande fermeté. Il n’a pas parlé de dissoudre les liens qui attachent certains de ses amis au Qatar ou à l’Arabie saoudite, ces modèles de laïcité vertueuse.

Les Français ne sont pas passionnés pas les questions institutionnelles. L’ami Jean-Luc ne rêve qu’à sa VIe République : le vieux démon de la gauche extrême qui n’a toujours pas assumé d’avoir fait couper la tête du roi. Les autres parlent de référendum d’initiative populaire, du « 49-3 citoyen » auquel personne ne comprend rien. Macron ? Le vide. En bon conservateur, Fillon ne veut toucher à rien et Le Pen, la seule, veut insérer dans notre Constitution quelques principes qu’elle ne développe presque pas. Elle a tort : aucune réforme n’est possible sans toucher au Conseil constitutionnel, sans s’affranchir de la Convention européenne des droits de l’homme. Mais cela lasse les Français. Dommage.

Alors les journalistes, avec le talent qu’on leur connaît, leur lancent un os à ronger : la moralisation de la vie publique. Hamon l’ahuri s’était déjà animé en évoquant les conflits d’intérêts, juste histoire de réveiller Macron qui s’ennuie dans son costard. Le banquier nous avait déjà sorti un grand pathos dégoulinant de sincérité sur le montant moyen des dons à son mouvement En Marche ! : 50 €… Et le voilà au centre du débat, attaqué par tous sauf… Fillon ! Mais lorsque le petit Hamon ose lui demander si, parmi ses donateurs personnes physiques, ne se trouveraient pas, par hasard, des cadres des industries pharmaceutiques, pétrolières ou financières, le jeune premier refuse de répondre. Dommage : on aurait bien aimé l’entendre sur le sujet.

Ouf, voici la coupure de pub. S’ils continuent comme ça, je retourne à mon roman. Dire qu’il reste encore 90 minutes à tenir. Décidément, cette campagne est rasoir au possible.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour « Fiston » : Tolérance zéro... Dans le bateau, et direction le Congo !

21 Mars 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France de la Sarthe

Depuis plusieurs jours, la presse locale et régionale aime s'essayer à émouvoir la population sarthoise sur le sort de ce "jeune" prénommé Fiston, originaire de la république démocratique du Congo présent sur le sol français depuis plus d'un an, et désormais menacé d’expulsion par la Préfecture.

Depuis cet avis d'expulsion, des rassemblements organisés par divers lycéens manipulés par des associations gauchistes à l'image de Réseau éducation sans frontières (RESF), et de son "gourou" Bernard Lebrun, s'organisent honteusement à La Ferté-Bernard.

Après de gros doutes de la part de la police de l’air et des frontières concernant la véracité de ses papiers d’identité et de son âge, la préfecture a ordonné une expertise osseuse sur le jeune Congolais (soi-disant mineur) pour déterminer son âge, ainsi qu'une radio du poignet .

Le résultat publié est sans appel, ce clandestin est véritablement majeur !

En conséquence, après les divers mensonges sur son âge et sur son identité, Fiston (avec l'aide des associations) se remet à essayer d'émouvoir à nouveau la Préfecture de la Sarthe en réclamant un titre de séjour cette fois ci pour des raisons médicales.
Qu'a t-il de plus comme maladie, en dehors de la mythomanie ?
N'y a t-il pas de médecins dans son pays d'origine ?
L'argent des français (sous couvert de l'AME) doit-il servir à soigner une maladie imaginaire pour ce clandestin, quand dans le même temps grand nombre de nos concitoyens n'ont plus les moyens de se soigner dignement ?
La France a t-elle les moyens de loger et de nourrir les AUTRES... Quand les NÔTRES se retrouvent à la rue et affamés ?

En conclusion, le Parti de la France soutient l'avis de la Préfecture de la Sarthe et exige l’application stricte des lois de notre pays en réclamant l'expulsion immédiate de ce jeune clandestin menteur avec interdiction de revenir sur notre territoire.

Pour que la France reste à jamais française !

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Pour vanter sa réforme, Najat Vallaud-Belkacem se déguise en sorcière !

21 Mars 2017, 06:08am

Publié par Thomas Joly

S’il faut classer les personnalités nuisibles du quinquennat finissant, nul doute que Najat Vallaud-Balkacem arrive dans le peloton de tête, sinon en tête. Certes, on aura connu au fil des décennies beaucoup de branquignols au poste de ministre de l’Éducation mais, redisons-le, celle-là est d’un grand cru.

Comme les autres avant elle, elle s’est acharnée à « réformer ». C’est-à-dire à empiler des mesures destinées à saborder ce qui pouvait encore fonctionner pour parfaire le travail de destruction de l’enseignement. Car à voir s’amonceler tant d’absurdités, une évidence s’impose : il ne s’agit plus seulement d’incompétence mais bien de sabordage organisé (comme le démontre, d’ailleurs, Stanislas Kowalski dans son livre Fétiches et tabous de l’Éducation nationale dont nous reparlerons ici).

Donc, parmi les guignolades imposées aux enseignants au nom de l’épanouissement des élèves figurent, depuis la rentrée de septembre, les EPI (les « enseignements pratiques interdisciplinaires »), phare de la pensée ministérielle et axe philosophique de la nouvelle réforme du collège. Il s’agit de « mobiliser des professeurs de plusieurs disciplines autour d’un projet décloisonné », ce à quoi, bien sûr, ils n’avaient jamais songé avant l’arrivée de Mme Belkacem… Oui, mais voilà, me direz-vous, lorsque les profs « décloisonnaient » avec un collègue, c’était souvent « en plus » : par exemple, une visite du musée de la Vie romantique préparée avec le prof de français et celui d’arts plastiques en complément des heures de cours dispensées par chacun.

Mais Najat Vallaud-Belkacem ne veut plus de tout cela. Il faut désormais, pour dispenser ces fameux enseignements interdisciplinaires, que les profs soustraient des heures de leur temps d’enseignement « classique ».

Les heures au musée ou en compagnie du prof d’arts plastiques seront donc des heures de français en moins. Parce que, disent les textes officiels, « ce n’est pas en accumulant les heures que les élèves progressent. Il faut enseigner autrement, mettre en place des EPI plutôt que des heures de cours. ».

Concrètement, la réforme Vallaud-Belkacem a semé une pagaille indescriptible dans des établissements où de nombreux enseignants pratiquaient depuis longtemps l’interdisciplinarité : classes bilingues ouvrant sur le jumelage, ateliers photo, théâtre, musique… Des projets réfléchis, construits dans la durée et qui venaient en complément et non pas en soustraction d’un enseignement général déjà amputé de ses fondamentaux.

Cette réforme est une ineptie. Et comme si la chose n’était pas assez évidente, le ministre est venu vendredi dernier en visite au collège Argote-d’Orthez, dans les Pyrénées-Orientales, pour montrer aux Français ce qu’il en est.

Comme le rapporte Le Point, à peine arrivée sur place, Najat Vallaud-Belkacem vante aussitôt sur Twitter le « formidable enseignement pratique interdisciplinaire ». Le thème : Harry Potter. Très bien, pensez-vous : une lecture de l’œuvre en anglais, peut-être ? Une recherche historique sur la sorcellerie ? Que nenni, ringards que nous sommes ! En vraie sorcière, madame le ministre enfile une cape noire bordée de rouge et entreprend avec les élèves « une partie de quidditch, le sport national des sorciers ». Et pour montrer que la République ne recule devant aucun sacrifice, « elle distribue aux participants de cet EPI des baguettes magiques ».

L’école, aujourd’hui, est dans une telle déconfiture que, peut-être, après tout, seul un coup de baguette magique pourrait l’en sortir… Quant à Najat Vallaud-Belkacem, on ne peut souhaiter qu’une chose : qu’elle sombre avec le PS et qu’on n’en entende plus jamais parler !

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Réinfo du 20 mars 2017

20 Mars 2017, 20:20pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

• Élections présidentielles : la course aux 500 signatures s'est achevée vendredi à minuit et ils sont 11 candidats à avoir obtenu le droit de se présenter aux électeurs le 23 avril prochain. Nous ferons un petit tour d'horizon de ces 11 candidats, validés par le Conseil constitutionnel.

• Nouvelle directive européenne sur les armes à feu : Une nouvelle fois l'Europe légifère sur les détentions d'armes, entretenant un amalgame insultant entre terroristes et détenteurs légaux d'armes à feu. Une Europe qui oublie au passage que le vrai danger ne vient pas des armes détenues légalement.

• Coup de projecteur sur un pays qui n'accepte pas le grand remplacement : Dans ce pays, le conseil consultatif rattaché au sommet de l'État propose d'expulser 5 millions d'immigrés.

• L'Europe confrontée à une offensive turque sans précédent. De nombreuses manifestations, organisées par les autorités turques, dans différents pays de l'Union européenne ont été interdites. La réaction du pouvoir à Ankara ne laisse aucun doute sur les intentions de la Turquie.

Et pour finir, l'actualité et les prochains rendez-vous du Parti de la France.

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Clémentanie Célarié refuse de serrer la main de Florian Philippot, mais que font les associations de lutte contre l'homophobie ?

20 Mars 2017, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Sur le plateau de l’émis­sion On n'est pas couché sur France 2, l'actrice Clémentine Célarié a refusé de serrer la main de Florian Philip­pot, le vice-président du Front Natio­nal.

Lors de son entrée sur le plateau, l'homme politique s'est présenté devant la table des autres invités pour les saluer. Il s'est alors approché d'abord de Clémentine Célarié mais cette dernière a tout bonnement esquivé sa poignée de main. Une manière pour l'actrice d'afficher clairement son désac­cord avec les idées du FN ou bien une réaction outrageusement homophobe ? La question reste posée...

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« Je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons, il va y avoir des morts. »

20 Mars 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Orly, ce 18 mars, a remis une campagne présidentielle, que certains auraient voulu voir exclusivement pilotée par Mme Houlette et son parquet tout neuf, entre les mains de notre cher procureur Molins et de son parquet antiterroriste.

Bien sûr, la même presse, qui scrute au centime d’euro près les relevés de compte et les tickets de caisse de M. Fillon, est bien plus évasive quand il s’agit de nous parler de la tentative d’attentat à Orly.

Sud-Ouest peut même titrer : « Attaque à Orly : l’assaillant, un homme sombre, renfermé et solitaire. » Mon Dieu, un grand dépressif, notre Ziyed Ben Belgacem ! C’est fou, comme un titre de la bonne presse peut mentir… Car ledit Zyed, selon l’expression désormais convenue, était « connu des services de police ». Et même bien connu ! « Mais (dixit Le Monde, qui persiste à ne pas voir sur quel terreau poussent nos terroristes islamistes), seulement pour des affaires de droit commun ! » Vol d’une pomme au marché de Garges-lès-Gonesse ? Non : neuf mentions à son casier judiciaire, pour des affaires de stupéfiants et de vols aggravés ! En 2001, il est même condamné à cinq ans de prison pour vol à main armée par la cour d’assises du Val-de-Marne. En 2009, il est à nouveau condamné à trois, puis cinq ans d’emprisonnement pour trafic de stupéfiants. Et la justice était informée que, dès 2011, il manifestait des « signaux de radicalisation ». Surveillé plus étroitement depuis l’état d’urgence (perquisition), notre « homme sombre » (Le Monde) avait été mis en examen en mars 2016 pour un cambriolage.

Depuis septembre et sa dernière sortie de prison, il était sous contrôle judiciaire. On a assez dit l’inefficacité d’une telle mesure pour ce type d’individus.

Et son road movie de samedi, si vous vous informez bien, ne se résume pas à certains titres édulcorés : « Un individu tente de dérober une arme à un soldat de l’opération Sentinelle ! » Non, c’était quand même bien plus violent que cela : tir sur un policier qui est blessé à la tête, vol d’une voiture à main armée, attaque d’une patrouille de l’opération Sentinelle pour dérober un FAMAS et le retourner contre cette femme et d’autres…

Ce que nous montre de nouveau le parcours de cet individu, c’est qu’il y a une porosité extrême entre les affaires de droit commun (trafics de drogue, cambriolages, etc.) et le terrorisme islamiste. Vous voulez savoir ? Dans mon département, les cambriolages explosent, et vous savez ce que l’on vole ? Matériel informatique, argent, bijoux, bien sûr, mais de plus en plus armes, clous et boulons. Pensez-vous que nos petites racailles désœuvrées souhaitent s’organiser elles-mêmes des stages de quincaillerie ?

Notre justice et notre droit, qui s’obstinent à vouloir ériger des murs entre délinquance et terrorisme islamiste, s’aveuglent et nous mettent en danger.

Alors, oui, Zyed a vraiment perturbé un tranquille samedi de campagne où la France était priée de se pâmer devant le programme de défense de M. Macron.

Mais la piqûre de rappel d’Orly, cinq ans jour pour jour après l’équipée de M. Merah, a remis au centre du débat présidentiel LA question que la gauche, la justice et les médias voulaient escamoter.

Le procureur Molins est le Caton de notre époque, répétant imperturbablement la réalité de la menace. À voir les réactions ou l’absence de réactions de nos dirigeants et de nos candidats à l’honneur samedi – Macron, Hamon et Mélenchon -, notre procureur est malheureusement, aussi, une Cassandre.

Alors, pour ceux qui ne veulent toujours pas entendre, réécoutons cette phrase, scrupuleusement rapportée par M. Molins : « Je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons, il va y avoir des morts. »

Pascal Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La Hongrie va recruter 3 000 chasseurs de clandestins pour sécuriser ses frontières

20 Mars 2017, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement hongrois va former des chasseurs de clandestins afin de sécuriser les frontières de la Hongrie.

Après du faire face à l’afflux massif de migrants afro-musulmans en 2015 suite à l’appel d’air créé par Angela Merkel, le premier ministre hongrois avait fait ériger une barrière de protection tout le long des frontières du pays. Décision qui fit cesser, en quelques jours, l’arrivée de migrants clandestins.

Source : http://breizatao.com

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Rappel : Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars, derniers jours pour réserver !

20 Mars 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le déjeuner patriotique du samedi 25 mars à Amiens s'annonce déjà comme un succès vu la mobilisation des patriotes picards !

Jean-Marie Le Pen, fondateur et Président d'honneur du Front National, Thomas Joly (Secrétaire général du PdF), Alexandre Gabriac (cadre de Civitas) et Lorrain de Saint-Affrique (Comités Jeanne) prendront la parole lors de ce déjeuner.

La participation au déjeuner est de 29 € (règlement sur place à l'entrée). Au menu : apéritif (punch ou cocktail sans alcool) - ficelle picarde - suprême de volaille/gratin de pommes de terre - assiette gourmande de desserts - café et vin compris.

Menu enfant à 7 € : escalope de poulet à la crème/frites - gâteau au chocolat - boisson

Réservation obligatoire au : 06.25.10.21.14 ou pdfdu80@yahoo.fr (laissez un message avec vos coordonnées)

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Macron, Hamon et Mélenchon : les trois gauches

20 Mars 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

L’entretien accordé par Emmanuel Macron au Journal du Dimanche témoignera, une nouvelle fois, de l’agilité d’un candidat qui a tout d’une anguille politique. Probablement conscient de la faiblesse majeure de son « projet », Emmanuel Macron a décidé de pénétrer des terres plus vallsistes en s’attardant sur le fameux triptyque « identité – insécurité – immigration ». Enfin, disons qu’il n’en a retenu que les deux premiers termes, feignant d’ignorer l’enjeu migratoire grâce à des journalistes assez complaisants.

D’ailleurs, la couverture du journal n’était autre que « Sécurité, identité, laïcité : les réponses de Macron ».

Emmanuel Macron est un brillant sophiste capable de dire noir comme blanc dans la même phrase. Il ne trouve rien de paradoxal à expliquer ne pas être « multiculturaliste au sens du modèle canadien » tout en continuant à se faire le chantre d’une discrimination positive sur des critères quasi ethniques, ou, du moins, répondant à une classification géographique intra-territoriale qui ne trompera personne. Dans le même ordre d’idées, il ose pourfendre « un islam consulaire sous influence étrangère » sans renier sa défense du port du « burkini » sur les plages françaises…

Preuve de son opportunisme, le Janus socialo-libéral fait référence, pêle-mêle, à la notion d’« insécurité culturelle » chère à Laurent Bouvet ; affirme être favorable à un principe de « tolérance zéro sur les sujets de sécurité » ; critique la position de Benoît Hamon lors de la polémique des cafés réservés aux femmes de Sevran ; et, cerise sur le gâteau, envisage de restaurer un service militaire national d’une durée d’un mois ! L’ensemble, idéologiquement très hétérogène, n’est qu’une somme de non-sens savamment cachée derrière les oripeaux de la franchise d’une démarche empirique qui refuserait de se dérober face au réel.

Il faut un sacré toupet pour faire montre d’un tel opportunisme, d’un tel cynisme. Après avoir clairsemé les rangs socialistes et centristes, Emmanuel Macron s’attaque à la droite. Si Emmanuel Macron sait déjà pouvoir compter sur le soutien du général Soubelet, dont le double jeu n’aura surpris que les moins attentifs et les plus niais, il entend gagner à sa cause des cadres et des élus des Républicains. L’odeur du fromage devrait certainement lui attirer quelques nouvelles fidélités. Tactiquement, il déplace ses pions au bon moment.

Car, bien qu’il s’en défende, Emmanuel Macron reste un candidat de gauche. Il est l’héritier, d’aucuns diront l’hologramme, d’un Président qui a tout raté : François Hollande.

Son bilan est aussi le sien. Il fut son conseiller préféré avant d’être un de ses plus importants ministres. Des figures importantes du Parti socialiste le soutiennent déjà, à l’image de Jean-Yves Le Drian (qui joue un rôle de souffleur en matière de défense) ou de Gérard Collomb, un de ses premiers fidèles. Quant à Manuel Valls, qui n’a jamais fait mystère de son inimitié pour Emmanuel Macron, il se contente de refuser d’apppliquer les règles d’une primaire qui l’a assassiné.

Adversaire idéal d’Emmanuel Macron, Benoît Hamon tente de construire une autre gauche. Toujours gauchiste sur le plan culturel, son Parti socialiste tente de chasser sur les terres sociales de Jean-Luc Mélenchon. Dans ses discours, le brave Benoît cite les films de Costa-Gavras comme pour mieux donner des gages. L’objectif de ce grand amateur de rugby est clair : éviter la cuillère de bois et solidifier sa position devant Mélenchon. Il compte sur la bascule démographique pour rêver à des lendemains qui ne déchanteront pas trop… À ce propos, et pour la première fois de ma vie, j’ai vu des femmes voilées distribuer des tracts pour un candidat dans le centre d’une ville. Elles militaient pour … Benoît Hamon.

Toutefois, ne vous-y trompez pas. Nonobstant les postures et les grandes phrases, tous les candidats de gauche partagent un même corpus idéologique, une même névrose : l’égalitarisme qui leur est consubstantiel. Cette idée façonne tout leur imaginaire politique. Pas plus Macron que Mélenchon n’y échappent.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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