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Le blog politique de Thomas JOLY

« La nullité des enquêteurs dans l'affaire des chevaux mutilés est pour le moins étrange »

16 Septembre 2020, 12:35pm

Publié par Thomas Joly

 

 

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Avec le Parti de la France, nous rétablirons l’ordre et la peine de mort !

16 Septembre 2020, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Selon un sondage diligenté par Ipsos pour Le Monde, 55% des participants estiment qu’il faut rétablir la peine de mort en France.

Un record pour cette étude réalisée pour la 8e année consécutive.

À la vérité, les Français n’ont jamais été pour l’abolition de la peine capitale ; pas plus qu’ils n’étaient favorables au mariage des homosexuels, ou qu’ils le seront demain au droit de vote des étrangers. Est-ce par crainte de l’instinct sain du peuple, que ce dernier n’est jamais consulté par son gouvernement ?

Au peuple d’en tirer les conclusions !

Le premier sophisme que l’on a l’habitude d’écouter sur cette question, est celui qui affirme que la peine de mort ne serait pas dissuasive. Ce qui est contredit par le bon sens.

La peine de mort est dissuasive dans au moins un cas : c’est qu’elle interdit la récidive et sauve la vie de plusieurs dizaines de victimes.

La seconde erreur que l’on entend sur cette question, est l’idée selon laquelle la peine de mort serait contraire aux principes humanistes et démocratiques. Or, la peine capitale était en vigueur en France jusqu’en 1981, sous l’empire de toutes les Républiques. Rappelons également que la prison est un lieu de réinsertion et qu’un condamné à vie ne se réinsère nulle part. Il n’est pas condamné à la vie, mais à la survie. Quelle est la mesure la plus sévère ?

La Loi Badinter portant abolition de la peine de mort a été une véritable catastrophe juridique, dont nous subissons encore les conséquences aujourd’hui.

Défendre la Nation et son peuple, maintenir l’ordre, rendre la justice.

Telles sont les missions essentielles de l’État. Toute carence dans l’accomplissement de l’une d’entre elles le condamne à l’impuissance, au mépris et à l’effacement. Au contraire, on mesure sa force et sa santé à son aptitude à les remplir.

Chez-nous, la Justice est menacée à la fois par l’agitation des juges rouges et la désagrégation morale. Ses avatars troublent et inquiètent d’autant plus l’opinion publique qu’ils coïncident avec une montée vertigineuse de la criminalité et de la délinquance. Nous sommes dans une situation de désordre, où les bases institutionnelles, sociales et pénales, et où les réformes s’étant accumulées les unes après les autres, nous ont menés à un monde incohérent, à un monde libertaire et excessif. Un monde où les gens n’assument plus la responsabilité de leurs actes. On a transféré à la société l’ensemble des responsabilités.

Les pouvoirs publics sont en proie au délire rousseauiste avancé, soumis aux pressions de l’intelligentsia de gauche qui influencent les médiats, inclinent à la clémence en faveur des délinquants, à la faiblesse à l’égard des criminels.

C’est le moment qu’ont choisi pour agir les juges rouges. Ces magistrats, membres d’un syndicat révolutionnaire, ne font pas mystère de vouloir utiliser la puissance publique dont ils sont investis, au service de leurs idées politiques.

Disons le tout net. La montée de la criminalité est en relation directe avec la libération des mœurs et des institutions. En débloquant les freins, en desserrant les boulons, on ne défend pas la liberté, on l’assassine.

J’insiste : le fondement premier de l’État, c’est de défendre la sécurité des membres de la communauté. C’est l’impératif absolu. C’est la justification de l’État et du transfert à son profit de l’exercice de la justice et du commandement de la force publique. Or, nous vivons dans un climat d’insécurité croissante.

La gauche et le ministre de la justice Eric Dupont-Morreti, affirment que cela se passe dans la tête des gens. Que ce sont des fantasmes. Il est évident que le nombre des agressions et la forme des attentats contre la sécurité publique, revêtent un caractère de violence, voire de sauvagerie inouïe qui sont l’expression de la hardiesse croissante des criminels qui se savent assurés de l’impunité.

En supprimant la peine de mort, on a supprimé une des peines les plus dissuasives, quand elle est appliquée, car on arguait qu’elle n’était pas dissuasive alors qu’elle n’était pas appliquée ou si peu. Sa suppression a entraîné de fait celle de deux autres peines principales : la réclusion criminelle à perpétuité et la réclusion criminelle 20 ans.

Tout le monde sait aujourd’hui qu’un assassin qui aurait dû encourir la peine de mort sortira désormais au bout de 13 ans ou 14 ans s’il se tient bien. Ne parlons même pas des homicides volontaires simples, où les coupables ne feront même pas 7 ans !

Nous assistons d’une part à l’écrêtement des peines par le haut, ensuite à l’écrêtement de la répression par le bas de tout ce qui est petite et moyenne délinquance.

Non seulement les victimes, mais aussi les policiers se plaignent qu’après avoir participé à des arrestations souvent difficiles, ou à la suite d’investigations pénibles, les juges d’instruction remettent en liberté presque immédiatement. Le Code pénal se trouve ainsi diminué d’une grande partie de son éventail de peines. Ce qui se traduit par une justice moins précise, moins nuancée et moins juste, puisque le délinquant et le criminel peuvent être amenés à commettre des infractions plus graves dans la mesure où ils ne sont plus sanctionnés comme ils l’étaient autrefois.

Tout se passe comme si la société ne trouvait pas dans ses valeurs des raisons suffisantes de les défendre et ne trouvait pas la force morale, ni la justification intellectuelle des sanctions. Il y a une inhibition devant la nécessité de la répression. Le mot lui même fait peur depuis 68. La répression, quand elle est exercée par l’ « État bourgeois », semble être frappée d’une immoralité essentielle. Or, il n’y a pas de loi sans morale, ni sanction. Les tenants de la société doivent croire en l’échelle des valeurs de la société et à la nécessité de la défendre contre ceux qui la perturbent ou la menace. Si des dirigeants politiques estiment que la société dont ils ont la charge ne vaut pas la peine d’être défendue, qu’ils s’en aillent ou qu’on les chasse !

Le désordre et l’insécurité touchent en premier lieu les pauvres, les faibles, qui n’ont pas les moyens de se doter d’une autodéfense telle que peut l’être celle d’un ministre avec une voiture blindée et des vigiles. La sécurité, c’est de pouvoir aller dans le métro sans crainte d’être menacé ni même insulté, ni menacé ni importuné.

Tous les jours, des Français sont victimes d’agressions.

Le nombre de vols, des assassinats, des attentats terroristes ne cesse de croître. Les Français ne se sentent plus en sécurité. La peur gagne. Or, la première des libertés, c’est le droit à la sécurité et le premier devoir d’un État qui se respecte, c’est d’assurer la sécurité publique des citoyens contre les criminels et les délinquants.

La garantie de la justice pour tous, c’est la sanction de la délinquance et du crime, y compris par la peine capitale.

La peine de mort, c’est l’assurance de la liberté pour tous. Il faut redonner à la vie sociale une armature de principes sans lesquels aucune collectivité ne peut sauvegarder sa liberté, ni même son existence.

Il y a beaucoup de métiers dans lesquels on risque sa vie : marin-pêcheur, plongeur, pompier, chauffeur-routier. Le seul métier où l’on ne risque pas sa peau en France, c’est celui de criminel. Cela me parait insupportable. Une Nation qui a plus d’estime pour la vie des tueurs qu’elle n’en a pour ses victimes est une Nation décadente. Je propose donc qu’on rétablisse la peine capitale comme clef de voûte de notre système pénal.

Le crime est une pyramide qui culmine par les crimes les plus graves, et qui est alimenté, à sa base, par toutes sortes de délinquances qui passent pour minimes mais qui sont en quelque sorte l’apprentissage du crime.

La peine de mort permet enfin d’éviter les représailles en marge des tribunaux.

Je comprends qu’on ait pitié. C’est bien d’avoir pitié quand on est chrétien ou de surcroît avocat de son client. Je dois rappeler que pour un condamné à mort exécuté par an, avant l’abolition de cette peine, 2250 personnes étaient tuées par les criminels dans notre pays. Soit plus de 2500 cas sur lesquels ont passait assez facilement. On ne faisait pas il est vrai, de grandes évocations macabres de ces parents et enfants de victimes qui dressent leurs bras vers le ciel. Ni des enfants qu’on enlève et des vieillards qu’on égorge, et qui se retrouvent ensuite dans des caisses en bois. Ceux là ne viennent plus pleurer dans les Cours d’Assises. On ne voit pas couler leurs larmes, et pourtant...

Parce que la vie est un choix, nous choisissons la loi contre l’anarchie. Le peuple contre la pègre. La communauté nationale contre le communisme. La justice contre le laxisme.

Nous rétablirons l’ordre et la peine de mort.

Pierre-Nicolas Nups - Délégué Régional pour la Lorraine - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Marion Maréchal : services inutiles ?

15 Septembre 2020, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Marion Maréchal est une jeune femme brillante, sympathique, énergique, souriante, intelligente, douée, pertinente, cultivée et qui pense bien.

Tout au long de l'entretien qu'elle a accordé ce mardi matin à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV/RMC, elle a fait la démonstration de son brio médiatique, de la qualité de son analyse politique et de la force de ses convictions.

La frustration que pourront ressentir ceux qui espèrent en elle n'en sera que plus grande. En répétant à la façon d'un mantra son intention de ne pas revenir en politique à moyen terme, de ne pas fonder de structure opérationnelle, de ne pas participer au combat électoral, de ne pas être, en conséquence, candidate à l'élection présidentielle et de ne se mettre au service d'aucun de celles ou de ceux qui concourront en 2022, elle renvoie à des jours désespérément lointains la mise en œuvre de la stratégie de rassemblement des droites qu'elle ne cesse de prôner en affirmant à juste titre que « le RN c'est bien, mais ce n'est pas suffisant ». Or le temps nous est compté. Au rythme de l'accélération des menaces qui pèsent sur notre pays et de la possibilité de son effondrement total, absolu, définitif à très court terme, miser sur l'horizon 2027 revient à jouer à la roulette russe en espérant que la balle fatale ne sortira pas trop tôt du barillet.

Créer un think-tank pour réfléchir aux grands problèmes du temps — migratoires, économiques, géopolitiques, écologiques, éthiques — est utile quand on a le temps devant soi. Mettre en place des réseaux politiques ou métapolitiques afin de dresser des passerelles entre les uns et les autres est une entreprise louable quand on peut se permettre d'attendre dix ans pour franchir les ponts. Ce n'est plus le cas.

En s'interdisant de revenir avant longtemps dans le combat politique et en refusant de monter immédiatement au créneau sous la mitraille, l'ancienne députée du Vaucluse s'enferme dans un rôle de commentatrice avisée d'un monde qui se défait sous ses yeux ou d'animatrice d'une « fondation Jean-Jaurès » conservatrice, ce qui, on en conviendra, ne saurait révolutionner les masses populaires de qui, même si nous savons le rôle des avant-gardes, dépendra au final le sort de notre France. « J'ai 30 ans, je ne peux pas faire le serment de ne plus jamais faire de politique un jour » confie-t-elle. « Un jour »... Une décennie... Un siècle.

« Alors, à quoi servez-vous ? » lui demandera Bourdin. En effet... A quoi ?

Il est encore temps de se reprendre, Marion.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Création de « l'Institut Jean-Marie Le Pen », l'INA de la droite nationale

15 Septembre 2020, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Il avait annoncé ce projet maintes fois. C'est durant l'été 2020 qu'il a fini par aboutir : Jean-Marie Le Pen a créé son propre institut. Nommé Institut Jean-Marie Le Pen, il a été publié dans le Journal officiel du 29 août. L'institut du co-fondateur du Front national s'ancre dans la lignée de ses mémoires : il contribuera à faire de lui le témoin de sa propre vie politique, encore une fois. Des archives du parti, pour beaucoup inédites, seront disponibles « en échange d'une somme modique » d'après Lorrain de Saint-Affrique, un proche du « menhir ».

Pour « découvrir la vérité et éventuellement la transformer en bouée de sauvetage »

L'ambition du père de Marine Le Pen est de taille : concurrencer l'INA grâce aux archives dont il est le personnage central. Et pour cause : l'homme politique qui a façonné la droite nationaliste a matière à raconter. Ainsi, l'Institut Jean-Marie Le Pen garantira selon son créateur « la conservation pérenne, l'exploitation et la valorisation du fonds d'archives politiques et historiques propriété de Monsieur Jean-Marie Le Pen, afin d'en permettre l'accès au grand public ». L'institut sera accessible dès janvier, sous la forme d'une plateforme numérique. Et c'est la garde rapprochée du « menhir » qui en parle le mieux : selon les propos de Lorrain de Saint Affrique rapportés par Le Figaro, « ce sera une sorte d'INA de la droite nationale. En échange d'une somme modique, chacun pourra y trouver le texte comme les vidéos des discours de Jean-Marie Le Pen, les photos, les affiches et les publications des anciennes revues du Front national ». Toujours selon des propos rapportés par Le Figaro, Patrick Hays, qui avait quitté le parti avec son fondateur surenchérit : « Grâce à cet institut, nous allons montrer l'actualité de la pensée de Jean-Marie Le Pen et la mauvaise foi qui a empêché cette pensée de passer au peuple ». Le « menhir », quant à lui, soutient qu'« il faut puiser aux sources de cette action, contrariée jusqu'ici, pour découvrir la vérité et éventuellement la transformer en bouée de sauvetage ».

Un INA très militant

La mise en ligne d'un demi-siècle d'histoire politique autour de la figure emblématique du Front national permettra aussi de réaffirmer l'autorité du président d'honneur du FN évincé par sa propre fille. « Les procédés, les sanctions, les condamnations politiques et judiciaires démontrent la résistance que la pensée nationale a dû combattre et doit encore vaincre aujourd'hui », confirme Jean-Marie Le Pen d'après Le Figaro. « Selon moi, mes arguments et raisonnements ont pourtant tous été vérifiés par le déroulement des faits. Alors qu'est-ce qui gêne ? Beaucoup disent : ''Le Pen avait raison''. Encore faut-il avoir raison en temps utile. »

Source : http://valeursactuelles.com

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Pour le maire « Vert » de Bordeaux, ceux qui veulent fêter Noël autour d'un sapin sont des fachos !

15 Septembre 2020, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Confusion à la mairie de Bordeaux. Après l’annonce de Pierre Hurmic de vouloir supprimer « l’arbre mort de Noël » qui trône habituellement chaque décembre place Pey Berland, face à l’hôtel de ville, l’équipe municipale avait tempéré les propos de l’édile écologiste, annonçant qu’il se disait prêt à lancer une « consultation ». En cause, une pétition lancée sur la plateforme Change.org et déjà signée plus de 12.200 fois. Mais finalement, selon le site Actu.fr, le maire a fait savoir qu’il ne comptait pas demander leur avis aux Bordelais et a balayé d’un revers de main cette pétition qu’il dit venir de « la fachosphère ».

« Les signatures viennent de la France entière. Toute la fachosphère s’est mobilisée pour rentrer dans ce débat puéril », a tancé Pierre Hurmic, négligeant ainsi la portée symbolique d’un tel geste. « Avec la recrudescence de cas de Covid ou l’insécurité, il y a des sujets plus importants à Bordeaux. Pendant ce temps, vous avez des gens qui se passionnent pour la présence ou non d’un sapin de Noël coupé à Bordeaux. Autant l’opinion des Bordelais m’intéresse beaucoup, autant l’opinion des fachos de Lille, de Strasbourg et de Marseille, je m’assieds dessus », a-t-il fait valoir. Auprès d’Actu.fr, le maire écolo a néanmoins laissé la porte ouverte… mais pour 2021. « Si effectivement c’est un échec, nous serons ouverts à toutes les suggestions pour 2021. Même à un retour du sapin, si les Bordelais nous le réclament. Mais pour cette année, on va proposer des tas de solutions innovantes pour assurer la féérie de Noël », a-t-il tranché.

Cette prise de position laisse en tout cas l’opposition municipale perplexe. « Cette polémique, je ne sais pas si l’extrême droite surfe dessus comme le prétend le maire, mais ce dont je suis sûr, c’est que c’est lui qui a lancé le sujet le 10 septembre », a plaidé Fabien Robert, élu MoDem de la ville, auprès d’Actu.fr. « Je n’ai jamais entendu un maire parler de Noël dans sa conférence de presse de rentrée. C’est un boomerang. Il a lancé le sujet et il lui revient au visage », a-t-il estimé, ajoutant que le sapin de la place Pey Berland était un « symbole » et qu’« on ne peut pas ignorer les symboles en politique »

Source : http://valeursactuelles.com

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Il faut rétablir la peine de mort, les Français y sont favorables !

15 Septembre 2020, 05:56am

Publié par Thomas Joly

Suite à un sondage, Le Parisien constate avec effroi qu'une majorité de Français est favorable au rétablissement de la peine de mort.

L'éternelle question autour de la peine de mort est toujours la même : est-elle dissuasive ?

En dehors du fait que la peine de mort réellement appliquée est bien évidement dissuasive, la vraie question est : peut-on laisser vivre des monstres coupables d'atrocités aux frais des français, avec le risque d’une libération à un âge somme toute jeune, comme le tueur en série Guy George qui pourrait retrouver la liberté à 58 ans malgré ses 21 victimes ?

Un État national soucieux de protéger son peuple se doit de faire exécuter sans trembler les criminels les plus dangereux, pour l'exemple et pour la sécurité de tous.

Frantz Isorni - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les enfants transgenres, golems de la folie parentale

14 Septembre 2020, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Ère individualiste où chaque ego, aussi pauvre puisse-t-il être, se prend pour une étoile filante irisée de mille reflets. Il est venu le temps des médiocrités faites phares. C'est le symptôme type des narcissiques que d'avoir à en faire beaucoup pour se montrer à tout prix, paraître plutôt qu'être, être vautrés dans le médiatiquement correct, mais se croire pourtant singuliers. Ce sont des personnalités pauvres en quête de regards !

Souvenons-nous de ce couple hollywoodien pathétique, séparé depuis, que formaient Angelina Jolie et Brad Pitt ! Quoi de plus navrant que d'adopter un enfant de chaque couleur pour démontrer au public qu'on est contre le racisme ? Cela, ils l'ont fait.

C'est, toujours dans l'obsession de suivre l'air du temps qu'ils eurent un enfant transgenre, leur première enfant biologique, la petite Shiloh qui « décida » rapidement de se faire appeler John pour la plus grande satisfaction de ses parents superficiels.

Pourquoi pas l'enfant animal ou l'enfant bicolore ? Pourquoi pas l'enfant tout-en-un qu'on peut transformer au gré des humeurs ?

Ce dimanche soir, une femme lambda en soif de reconnaissance idoine, bénéficia à une heure de grande écoute sur TF1 d'une tribune filmée à l'émission Sept à Huit pour expliquer que son fils était né fille dans un corps inapproprié. Tiens, pile quand c'est « tendance » ! Elle fit ce que font tous les pleureurs égocentriques de France : se plaindre de la société discriminante qui fabrique de l’intolérance - où se trouve t-elle que j'aille m'y réfugier en urgence ? - !

Le pauvre petit maltraité par le narcissisme de sa mère était allé jusqu'à se faire percer les deux oreilles pour y mettre des brillants colorés. Tous les enfants ont besoin de l'amour de leurs parents et sont prêts à tout pour l'obtenir que ce soit à Hollywood ou dans un village de l'Ardèche. Les parents pauvres en personnalité sont peu disponibles, trop occupés à contempler un vilain nombril insignifiant comme un trou. Il a apporté un quart d'heure de gloire à sa mère au détriment de sa santé mentale, il a eu le droit à un bisou. Ce fut un aussi triste spectacle que ça.

Nous ne pensons pas que ces enfants soient à soigner, pas encore, mais leur destin sera, sans nul doute, tragédie, problèmes d'identité, dépression voire suicide.

Nous pensons que la thérapeutique doit s'adresser aux parents, mais aussi aux sociétés occidentales particulièrement proies de la folie des faiseurs d'opinion à l'idéologie destructrice.

La femme ne devient pas femme, elle naît ainsi, Simone de Beauvoir fut le contraire de l'observatrice sérieuse, il suffit de connaître sa biographie dans le domaine sexuel pour s'en convaincre, elle a simplement tenté de faire des déviances de son couple une norme. Un homme naît homme et restera homme même s'il se travestit. Toute mascarade, science ou publicité d’État ne saurait changer cette nature physiologique.

La liberté pour pouvoir réellement se vivre s'inscrit dans un ordre naturel qui est immuable, la société y puise sa raison, son inspiration, sa régénérescence .

La structure familiale définit les rôles et les identités, mais aussi les fonctions. C'est avec des repères que nous avançons libres, car loin des tourments de l'égarement.

Puis vient ensuite le pays muni de ses traditions, de son Histoire, de sa population. Alors, il peut se faire de grandes choses. En nous libérant, nous ferons retrouver les repères collégiaux dont la France a grand besoin.

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris

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De l'inversion des valeurs au déni de réalité

14 Septembre 2020, 06:51am

Publié par Thomas Joly

L'inversion des valeurs s'accompagne aussi chez eux de l'inversion de la réalité.

Par exemple la question du racisme : ils en parlent comme si c'était un phénomène d'une amplitude et d'une intensité maximales alors que c'est totalement secondaire et même anecdotique. Il est faux de dire que la France est raciste, car si elle l'était, depuis le temps que certaines populations posent tous les problèmes qu'elles posent, il y a longtemps que les Français auraient réagi brutalement. La réalité est que la France est le pays le moins raciste et le plus incapable de réagir à sa propre destruction. Pourtant, les commentateurs autorisés continuent de parler du racisme comme s'il était la plaie de la société, l'objet de toutes nos nécessaires urgences de vigilance et de lutte.

Les liens entre immigration et criminalité, pourtant démontrés factuellement, sont également niés par ces gens alors qu'ils crèvent les yeux de tout le monde. Le déni est total et même pathologique. Le refus de voir le monde réel est objectivement un trouble psychologique.

Maintenant c'est le virus, l'épidémie. Ils ont l'air convaincu, en tout cas feignent de croire que le virus nous ravage ou va bientôt le faire, et là où pour des problèmes réels et sérieux ils refusent d'envisager aucune réponse à la hauteur, contre cette épidémie terminée ils accumulent les mesures, les décrets et les décisions.

Comme Don Quichotte, Ils passent leur temps à combattre des fantômes et des moulins, déploient leur énergie contre des menaces inexistantes. Et entraînent tout un pays, toute une civilisation dans l'abîme à cause de ça.

L'urgence est donc que les adultes reprennent la main sur un monde aujourd'hui dirigé par des enfants devenus dingues.

Jonathan Sturel

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Atteintes aux libertés : le Parlement européen prépare le coup d’après

14 Septembre 2020, 06:35am

Publié par Thomas Joly

L’année 2020 vaut son pesant d’or, et nous assistons en temps réel à l’écriture de l’Histoire. Désormais, plus rien ne sera comme avant, car la crise du coronavirus dépasse largement la question de la santé publique. Elle est l’occasion, pour l’oligarchie, de mettre en place une véritable phase de lancement d’une ère révolutionnaire qui verra s’anéantir progressivement les derniers ressorts démocratiques de notre société. Bien avant eux, de nombreuses élites l’ont désiré, mais désormais, les mécanismes rodés à la manipulation des masses, dans un monde où l’ancrage à la famille, à la société et à la terre s’est vu, en 40 ans, piétiné de toute part, vont trouver un écho favorable.

Déjà, lors des dernières élections, nous avions vu combien la part insignifiante d’un candidat importe peu, tant que le rouleau compresseur médiatique fait sa besogne, ne laissant d’autre choix au peuple que d’élire son candidat. Que Fillon ait été coupable un peu, beaucoup ou pas du tout importait peu. Qu’il eût pu être élu non plus. Il ne fallait prendre aucun risque : c’est sa mort médiatique qui était visée en 2017, grâce à l’émotion qui colle parfaitement au temps électoral.

C’est la même émotion qui rend impossible l’exercice serein de la justice. C’est la même émotion qui rend les minorités insatiables. C’est la même émotion qui rend possible des mesures antiterroristes qui s’appliquent… à tous ! C’est la même émotion qui nous fait expérimenter des mesures sanitaires absconses. L’émotion, c’est la compétence des médias, qu’ils déguisent savamment en « information » et qui transforme votre voisin en ennemi des (vraies) libertés malgré lui. Ils peuvent traiter de tout, réfléchir sur tout, se contredire et même s’affronter ; mais quand l’enjeu idéologique est clairement défini, ils se mettent en rang de bataille. Et cela fonctionne.

C’est ainsi qu’on prive un peuple de démocratie, et non par les armes. C’est ce qui conduit au confinement sans débat, par des paroles d’experts autoproclamés, des tribunes de médecins aux réflexes soviétiques et des avis d’un Conseil scientifique. S’en draper pour masquer ses fins, voilà une technique que le GIEC, déjà, connaissait fort bien, lui qui est dans les starting-blocks pour nous imposer demain de nouvelles contraintes.

Car c’est bien le coup d’après, quand toute cette hystérie sanitaire aura cessé. L’énorme répétition de nos consentements s’est faite sans véritable accroc, et les mouvances écologiques en puissance enragent que la santé ait réussi si vite là où ils peinaient autant à percer. Qu’ils se consolent, car arrive l’heure de leur revanche.

En effet, c’est là qu’intervient le Parlement européen. Sans surprise, il vote des mesures qu’appliqueront les États, dans les hémicycles feutrés loin du peuple. Ces gens préparent le terreau législatif de demain, qui sera la caution « démocratique » à imposer de nouvelles lois liberticides. En effet, ce 10 septembre 2020, ils s’engagent pour nous à baisser, sous contrainte, les émissions de gaz à effet de serre de 60 % pour 2030 par rapport au niveau d’émission de 1990. Pour sauver la planète (rien que ça). Sinon, nous paierons.

Lois liberticides ou impôts confiscatoires : voilà le choix « démocratique » qui s’offrira à nous. Arriveront les mêmes paroles d’experts, le même matraquage, la même dictature de l’émotion. Mêmes effets, donc : les efforts seront sur nos épaules, sous la trique vigilante de l’Union européenne. Les plus naïfs s’en réjouissent déjà. En réalité, les victimes seront nous-mêmes. Ceux qui croulent déjà sous des impôts spoliateurs, sagement. Ceux qui se confinent sans raison, sagement. Ceux qui portent des masques inutiles, sagement. Ceux qui vont perdre leur emploi, sagement. Et ceux qui croient sauver la planète.

Pierre Martineau

Source : http://bvoltaire.fr

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« Halte à l'alarmisme réchauffiste : en 1911, en France, il y a eu aussi 35° au mois de septembre »

14 Septembre 2020, 06:10am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Red Mirage : un scénario de « coup d’État » aux États-Unis ?

14 Septembre 2020, 05:49am

Publié par Thomas Joly

Le Parti démocrate s’apprête-t-il à voler à Trump sa réélection ? Red Mirage, « l’illusion rouge » (le rouge identifie le Parti républicain alors que le Parti démocrate est bleu). Trump gagne, les Républicains exultent. Et à la fin, c’est Biden qui est nommé président…

Le président est élu au suffrage indirect. Chaque État désigne un certain nombre de grands électeurs selon son poids démographique. La Floride désigne 29 électeurs, le Montana 3, etc., pour un total de 538 au niveau national. Un candidat doit donc réunir 270 électeurs. Trump en a obtenu 304, en 2016. Dans la grande majorité des États s’applique la règle « the winner takes all » : le gagnant rafle la totalité du pot. Avec 50 % des voix exprimées plus une, le vainqueur en Californie remporte 55 grands électeurs et le perdant zéro.

Cela détermine la stratégie des partis. Les meetings et les dépenses publicitaires se focalisent sur les États traditionnellement « incertains » (swing states) ou que l’on suppose gagnables. En 2016, Trump a ciblé des États « de gauche » ruinés par la mondialisation. Il a vu que chômeurs, ouvriers et mineurs de fond se rallieraient à son patriotisme économique. Hillary Clinton croyait ces États indéfiniment acquis au Parti démocrate et les a délaissés. Son mépris des prolos a signé son destin.

Aujourd’hui, la plupart des voyants sont au vert pour Trump. Biden est gâteux. En direct sur MSNBC, un média pourtant anti-Trump, un journaliste lui a demandé s’il avait enfin passé des tests de contrôle de ses facultés cognitives ! Les dirigeants du parti le supplient de refuser de débattre avec Trump à la télé. Il irait au casse-pipe… Sa colistière, Kamala Harris, désignée uniquement parce qu’elle est femme et non blanche, est haïe par la gauche du parti et s’était fait écraser aux primaires. Les démocrates sont divisés entre radicaux (Black Lives Matter, Antifa, LGBT) et « centristes » représentant, comme Biden, le mondialisme, Wall Street et le Deep State.

Trump progresse auprès des minorités. 16 % des Noirs ont voté pour lui en 2016, on le crédite aujourd’hui de 30 %. Les Latinos le rallient en raison des émeutes dans les villes démocrates, dont les maires protègent les incendiaires et les assassins.

Les indépendants (électeurs non affiliés à un parti) lui sont favorables, en raison de la guerre civile de fait qui règne dans les métropoles démocrates. Les incendies ont fait 500 millions de dollars de dégâts à Minneapolis. New York, livrée à l’émeute et au crime, a perdu 400.000 habitants, cette année. Il en va de même à Los Angeles, San Francisco, Chicago, Portland. Les riches, mais aussi les familles moyennes, fuient. Depuis le 1er janvier, 5 millions d’armes ont été acquises par des « primo-accédants », des ex-démocrates qui n’avaient jamais envisagé de protéger eux-mêmes leur famille.

Alors, le 3 novembre au soir, Donald Trump est réélu, à la sortie des urnes, avec 340 ou 360 grands électeurs… Eh bien, non ! C’est une illusion, le Red Mirage. En réalité, la guerre civile a commencé en novembre 2016. À rebours de toutes les traditions américaines, les démocrates n’ont pas accepté leur défaite impensable. Les radicaux ont immédiatement lancé la campagne « Not my president ».

Hillary Clinton enjoint à Biden de ne pas reconnaître sa défaite éventuelle. On va gagner « sur tapis vert ». Le truc ? Le vote par correspondance que, sous prétexte de Covid-19, les États démocrates recommandent. 80 millions de bulletins de vote vont être adressés par la Poste. On sait déjà qu’il faudra des jours, voire des semaines, pour « dépouiller » ces bulletins, et que la fraude sera massive. Et, le 1er janvier, le président, c’est Biden…

Lionel Rondouin

Source : http://bvoltaire.fr

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Présentation du projet du Parti de la France (12/09/2020)

13 Septembre 2020, 14:24pm

Publié par Thomas Joly

Présentation du projet du Parti de la France et des nouveaux documents de campagne par Thomas Joly, Jean-François Touzé et Bruno Hirout.

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Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)

13 Septembre 2020, 09:52am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France (12/09/20)

Le Bureau politique du parti de la France s'est réuni ce samedi 12 septembre à Paris.

Le Président du PdF, Thomas Joly est tout d'abord revenu sur les raisons qui nous ont obligé à reporter notre meeting qui aurait dû se tenir ce même jour. L'hystérie sanitaire et les mesures de distanciations obligatoires imposées par un gouvernement en marche vers le totalitarisme en portent la responsabilité pleine et entière. Ce n'est que partie remise: dès que possible cette réunion publique aura lieu, dans la même salle et avec les orateurs initialement prévus.

Thomas Joly a ensuite abordé les questions électorales en précisant, sans exclure une participation aux échéances locales qui auront lieu dans six mois, que l'objectif du PdF était une forte présence de nos candidats — renforcée éventuellement dans le cadre de coalitions à créer — aux prochaines Législatives, quel que soit le mode de scrutin, majoritaire ou proportionnel.

Jean-François Touzé, Délégué général a ensuite présenté le projet du parti, édité dans un document de grande qualité et intitulé "L’État national REVITALISERA la France — Les 9 Idées-forces du Parti de la la France".

Il revenait à Bruno Hirout, en tant que Secrétaire général, de présenter les nouveaux documents de propagande — autocollants qui seront suivis d'affiches — et d'annoncer la reprise des actions de collages et des réunions dans les provinces.

La dernière partie de ce BP fut consacrée aux questions administratives mais aussi de communication avec le lancement dans les prochaines semaines d'une émission vidéo mensuelle ou peut être même bimensuelle qui sera présentée par notre amie Charlène.

Le prochain Conseil national statutaire se tiendra fin novembre à Paris.

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Islam et République… Ni l’un ni l’autre, merci !

13 Septembre 2020, 08:50am

Publié par Thomas Joly

La troupe humoristique « Action Antifasciste Paris-Banlieue » a commenté à sa façon le récent sondage pseudo-polémique selon lequel les jeunes musulmans préfèrent Allah à Marianne et le coran à la déclaration des droits de l’homme.

Voici ce que déclarent ces antifas : « 74% des jeunes musulmans affirment mettre une religion qui donne un sens à leur existence AVANT la République qui au choix: dans le pire des cas tue, mutile, enferme ou expulse, au mieux stigmatise, discrimine, parque, assimile, désintègre… Comme c’est étrange. » avant de conclure par « fuck islamophobie ».

Contrairement à ce que raconte ce ramassis de tocards, la République ne tue pas les musulmans, elle tue les enfants français à naître. La République ne mutile pas les musulmans, elle a mutilé les Gilets Jaunes de l’hiver 2018/2019. La République ne stigmatise pas les musulmans, elle construit des mosquées et détruit des églises. La République ne discrimine pas les musulmans, elle se vante de discriminer les hommes blancs (promotion continue des femmes et de la « diversité »). Il n’y a aucune islamophobie en France, il y a au contraire un nombre croissant de musulmans et de lieux de cultes musulmans, preuve de la politique radicalement ISLAMOPHILE de la République. Alors nous ne devons pas conclure comme les antifas « fuck islamophobie » mais bien « fuck islamophilie » !

Une fois de plus les antifas montrent leur infatigable capacité à se transformer en serpillières face à l’invasion migratoire dont la plus terrible conséquence consiste à provoquer un changement de civilisation, ils sont donc les collaborateurs actifs de nos ennemis et doivent être traités comme tels.

Il faut couper les subventions à toutes les associations et organisations de gauche et reprendre leurs locaux, il faut inverser les flux migratoires et rebâtir l’État national au service de la France et des Français d’abord !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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« Le répugnant crachat oriental est une des marques les plus caractéristiques du nouvel ordre migratoire »

12 Septembre 2020, 08:40am

Publié par Thomas Joly

 

 

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