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Le blog politique de Thomas JOLY

Au G20, l’invité surprise, le très mondialiste Klaus Schwab, veut « une restructuration de notre monde »

17 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas la première fois que Bill Gates intervenait au G20 : il l’avait déjà fait en 2011. Cette fois, il a récidivé aux côtés d’un autre invité de marque, encore plus mondialiste que lui : Klaus Schwab a prêché, le 16 novembre, devant les chefs d’État des vingt plus grandes puissances du monde assortis, curieusement, de l’Union européenne. « Actuellement, ce à quoi nous sommes confrontés, a expliqué le président du conseil d'administration du World Economic Forum basé à Genève et connu par sa réunion annuelle à Davos en Suisse, c’est une restructuration de notre monde profonde, systémique et structurelle. » Toute personne normalement constituée s’alarmerait devant l’ampleur des destructions civilisationnelles qu’on devine sous ce mot. Pas Klaus Schwab, qui appelle au contraire de ses vœux ce vaste coup de pelle.

Au G20, Schwab explique surtout que le désordre dans lequel nos sociétés sont plongées – un désordre largement provoqué par les conséquences de la mondialisation aveugle et forcenée pour laquelle il milite depuis des décennies - peut justement profiter à l’agenda… mondialiste. Ca tombe bien. À condition, toutefois, que ces désordres restent sous contrôle, explique-t-il, car un chaos incontrôlé serait désastreux… pour la mondialisation. Il s’agit, pour lui, d’une période de transition un peu délicate qu’il faut tenter de traverser sans trop de dommages avant d’accéder au nirvana du sans-frontiérisme. « Le monde sera différent une fois que nous aurons traversé ce processus de transition », assure Klaus Schwab au G20. L’arrachement des peuples à leurs patries vu comme l’arrachage d’une dent ou comme une potion de bicarbonate de soude : pas très agréable sur l’instant, mais on se sent mieux après.

Mais attention, Schwab a tout de même perçu le danger, le vrai : ce désordre utile pour déstabiliser les nations ne doit pas nuire aux institutions de la mondialisation.

Nos dix-neuf chefs d’État, parmi lesquels Emmanuel Macron, élus par des nations qui leur ont fait confiance pour conduire leur destin, écoutent donc le patron du World Economic Forum qui n'a rien à faire là dans un silence religieux, sans la moindre contradiction, cela va de soi. Quelques jours après le 11 Novembre, les fleurs, les discours et les défilés, Macron assiste, la bouche en cœur, à un assaut en règle contre ces pays, ces cultures, ces frontières que nous aimons – oui, nous les aimons – et pour lesquels nos parents, enfants, grands-parents, collatéraux, voisins, amis ont donné leur vie.

Que veut cet homme qui parle d’égal à égal aux chefs d’État des pays les plus puissants du monde ? Son livre est éloquent. Paru en 2021, COVID-19 : la grande réinitialisation suit Le Grand Récit et La Quatrième Révolution industrielle. Il s’adresse à « ceux qui cherchent à mieux comprendre comment le monde a évolué depuis le début de la pandémie et quelles solutions peuvent nous rendre plus résilients, équitables et durables », explique gentiment l’éditeur. Gentil, vraiment, Klaus Schwab ?

C’est peut-être Philippe de Villiers qui en parle le mieux, au micro de BV. « J’ai eu entre les mains un livre de monsieur Klaus Schwab, président du Forum de Davos, qui s’appelle Covid-19 la réinitialisation du monde. Le great reset veut dire mettre le monde sur pause et repartir sur autre chose. Il y a une phrase clé dans ce livre : "Il faut que la pandémie soit une fenêtre d’opportunité." Pour quoi faire ? Eh bien, pour changer de société et pour la numériser. » Pour Philippe de Villiers, ces apôtres de la mondialisation représentés par Schwab veulent un monde libéré de ses frontières mais intrusif dans la sphère individuelle. « Ils ont fait ce monde sans frontières, la fameuse mondialisation heureuse, parce que cela permettait aux géants du numérique de prospérer et à nos gouvernants d’exercer un contrôle total, une société disciplinaire. »

L’esprit de Davos, créé par Schwab, dans toute sa splendeur. Un esprit que Marine Le Pen saluait sans concession dans un communiqué du 23 janvier 2013 : « L'idéologie de l'élite de Davos est simple : défaire les nations, les peuples et les démocraties pour laisser le champ libre aux marchés, à la grande finance et au multiculturalisme obligatoire. » Elle ajoutait que « ses recettes sont bien connues : suppression de toutes les frontières et de toutes les protections, immigration de masse imposée aux peuples, mainmise de la banque sur l'économie, affaiblissement culturel et moral des États et des nations. » Un cancer destructeur, paré de bonnes intentions, dont on voit chaque jour combien de pleurs et de drames il provoque.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Dans la Manche ou la Méditerranée, le triomphe des passeurs de migrants

16 Novembre 2022, 18:59pm

Publié par Thomas Joly

Ce 14 novembre, au petit matin, Gérald Darmanin et Suella Braverman, son homologue britannique, signent à Paris un accord de « coopération » contre l’immigration clandestine en vue « de démanteler les groupes criminels ». Mais la fermeté affichée par le ministre de l’Intérieur n’est que façade. Au même moment, la France ouvre ses portes à l’, navire de SOS Méditerranée qui transportait 234 migrants. Loin de lutter contre les réseaux clandestins, la France, en se soumettant aux injonctions des associations pro-migrants, alimente le trafic des passeurs.

Complicité avec les passeurs

Sur Twitter, la mise en scène est parfaite. Gérald Darmanin accueille son homologue britannique Place Beauvau et, ensemble, les deux ministres signent l’accord Sandhurst. Côté français, l’exécutif promet d’augmenter de 40 % les effectifs des forces de l’ordre à la frontière et de développer l’arsenal de surveillance. Côté britannique, le gouvernement accepte de verser 72,2 millions d’euros à la France « pour soutenir la réalisation de ces travaux ». Main dans la main, la France et le Royaume-Uni s’engagent ainsi à lutter contre l’immigration clandestine dans la Manche et à anéantir les réseaux de passeurs de migrants.

Mais loin des réseaux sociaux, la réalité est bien différente et le volontarisme disparaît. De la Manche à la Méditerranée, les passeurs de migrants peuvent compter sur le soutien indirect des autorités européennes. Le 11 novembre dernier, la France ouvrait le port de Toulon aux 234 migrants de l’Ocean Viking. Cet accueil, loin d’être anodin, ne peut qu'alimenter en début de chaîne le commerce mafieux des passeurs de migrants. En effet, comme l’explique Malika Soler-Sutter, ancienne membre du Haut Conseil de l’intégration, dans les pages du Figaro« accueillir, c'est, dans les faits, encourager d'autres candidats à se lancer à leur tour dans un voyage dans des embarcations de fortune ». Tel un cercle vicieux, les passeurs, avec la complicité plus ou moins volontaire des ONG présentes en Méditerranée, peuvent dès maintenant accélérer les départs, avec l’assurance que les États européens céderont toujours et finiront par accepter ces migrants.

Grâce à la faiblesse de gouvernements comme celui de la France, les passeurs de migrants – qui n’hésitent pas à exploiter, voire violenter les clandestins - connaissent une période faste. L’année 2022 restera pour eux l’année de tous les records. En Méditerranée centrale, 65.572 passages clandestins ont été enregistrés, entre janvier et septembre 2022, soit 42 % de plus que l’an passé. Dans la Manche, près de 41.000 traversées irrégulières ont déjà été comptabilisées depuis le début de l’année, contre 28.526 en 2021. Cette augmentation du trafic migratoire clandestin profite largement aux passeurs. À raison de 2.500 euros, en moyenne, par traversée – et jusqu’à 10.000 euros dans certains cas -, ces réseaux criminels s’enrichissent largement. Le trafic de migrants, derrière le marché de la drogue et des armes, générerait ainsi près de 35 milliards de dollars par an, selon l’Office international pour les migrations.

Tous les migrants resteront en France

Ce triomphe des passeurs de migrants se réalise aux dépens de la France. En plus des 70 migrants – minimum – qui resteront sur notre territoire pour l’étude de leur dossier, l’accueil de l’ crée un précédent dramatique et un appel d’air migratoire. La France, qui apparaissait déjà comme un eldorado du fait de son système social très avantageux, devient une terre facile d’accès pour tous les migrants. D’autre part, afin de lutter contre les réseaux de passeurs dans la Manche, l’accord signé ce 14 novembre prévoit de placer « les migrants entrant en France par la route migratoire méditerranéenne » dans « des centres d'accueil dans le sud de la France, afin de les dissuader de se rendre sur le littoral de la Manche ». Autrement dit, la France gardera les migrants sur son sol. Dès lors, comme le craignait Gérard Collomb, dans son récent entretien accordé au Point, « tous les migrants resteront sur le sol français ».

Plutôt que de céder et d’accueillir les migrants clandestins, la France devrait à l’avenir s’inspirer de la politique australienne qui consiste à renvoyer les navires des ONG à leur point de départ. Sinon, la submersion migratoire continuera, alimentée par des passeurs avides et peu regardants du droit international.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Hugo Lloris ne portera pas le brassard du SIDA lors de la coupe du monde au Qatar

16 Novembre 2022, 13:26pm

Publié par Thomas Joly

Hugo Lloris, gardien et capitaine de l'équipe de France de football, a indiqué qu'il ne porterait pas le brassard du SIDA lors de la coupe du monde au Qatar.

Son argument pour ne pas céder aux diktats de la communauté de l'anus : « En France, quand on accueille des étrangers, on a envie qu'ils se prêtent à nos règles, à notre culture. Et j'en ferai de même au Qatar. Je peux être d'accord ou pas d'accord avec leurs idées, mais je dois montrer du respect. »

On peut saluer ce petit geste de résistance à la bienpensance ambiante et railler tous ces pitres qui prétendent, au nom de leurs « valeurs », boycotter la coupe du monde au Qatar ; alors même que le rachat de pans entiers de notre patrimoine national par ce pays islamique ne les dérange absolument pas, tout comme l'islamisation galopante de la société française.

Que tous ces moralistes en carton ferment leurs sales gueules de gauchistes hypocrites, ils s'émeuvent du sort d'ouvriers-esclaves au Qatar alors qu'ils se foutent éperdument du SDF français qui crève de froid sur le trottoir en face de chez eux, tout en s'émerveillant bien sûr de l'accueil des « passagers » africains de l'Ocean Viking.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le Forum du PdF du jeudi 17 novembre à 21h

15 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 17 novembre à 21h

Dans le Forum du PdF du jeudi 17 novembre, Alexandre Hinger reçoit Bruno Hirout, Maxime Leroy et Renaud du groupe « Match Retour ».

L'émission sera consacrée à la coupe du monde de football au Qatar, au football en général et à ses supporters, ainsi qu'à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Bardella, homme de paille de Marine Le Pen

15 Novembre 2022, 07:24am

Publié par Thomas Joly

À peine Jordan Bardella élu Président du Rassemblement National, Marine Le Pen évoque dans les médias sa probable candidature à l'élection présidentielle de 2027. Elle a voulu calmer les ardeurs des plus naïfs qui imaginaient qu'elle laisserait la place à un jeune talent.

Marine Le Pen n'a aucune intention de passer la main et compte demeurer le boulet du camp national encore longtemps. Jordan Bardella n'est que son homme de paille. Et s'il éprouvait des désirs d'émancipation, elle lui couperait la tête sans aucun état d'âme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Quand l’Europe dicte à la France sa politique migratoire

14 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Connaissez-vous Josep Borrell ? Vous ne perdez rien à ne pas le connaître, mais il vaut la peine de s'intéresser à ses propos, car ce socialiste et ancien ministre espagnol est vice-président de la Commission européenne et haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. On peut donc penser qu'il traduit la politique officielle de l'Union européenne, notamment en matière d'immigration.

Invité de LCI, le chef de la diplomatie européenne a donné son point de vue sur l'intérêt des migrations : « Qu'on aime ou pas, qu'on se réjouisse ou qu'on regrette, l’hiver démographique de l’Europe est comblé par les apports du reste du monde [...]. Des sociétés préfèrent le vieillissement au mélange [...] et d'autres qui pensent qu'il faut un apport extérieur régulé, maîtrisé. » Vous l'aurez compris, la venue des immigrés compense le déficit de la natalité européenne, il faut donc l'organiser. Voilà qui éclaire, s'il en était besoin, la politique de notre gouvernement.

Dans ce domaine comme dans d'autres, Macron est, en effet, le bon élève de l'Europe, au point qu'on se demande parfois si c'est pour la France ou l'Europe qu'il travaille – à moins qu'en bon égocentrique, il ne ramène le monde à lui-même. Quand il plaide pour une meilleure répartition des immigrés sur le territoire, notamment dans les « espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population », il ne dit pas autre chose que Josep Borrell. Tout comme Gérald Darmanin quand il propose, dans le cadre du projet de loi Immigration, de créer « un titre de séjour métiers en tension ».

Ce parti pris pour l'immigration traduit non seulement un renoncement aux nations, mais aussi une conception de la société, où tous les hommes sont interchangeables, quelle que soit leur nationalité et leur culture, pourvu qu'ils contribuent à l'activité économique. Il s'agit de disposer d'un stock d'exécutants, si possible dociles, pour la faire fonctionner dans une perspective mondialiste. Dans l'esprit de nos dirigeants, la France n'est qu'un élément de l'Europe et ils s'accommoderaient bien de sa disparition si elle n'était pas utile à la vie économique de l'ensemble.

Nos prétendues élites sont incapables de concevoir d'autres solutions que l'immigration pour pallier le déficit démographique. Elles rejettent une politique familiale et nataliste, considérée comme passéiste et réactionnaire, qui permettrait pourtant de renforcer la population française, de renouveler les générations et de maintenir la viabilité de la protection sociale. La France s’enorgueillit d’être championne d’Europe de la natalité, avec 1,8 enfant par femme, alors qu'il faudrait un taux de fécondité de 2,1 enfants pour garantir la stabilité de la population. Qu'à cela ne tienne : l'immigration est la panacée !

On ne peut qu'être révolté par une telle incurie de nos gouvernants. Ils appellent « pragmatisme » ce qui s'apparente objectivement à une trahison. Il est urgent de les remplacer : il y va de la survie de la France.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Vincent Reynouard arrêté en Écosse et bientôt extradé vers la France

14 Novembre 2022, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Quoi que l'on puisse penser des thèses développées par Vincent Reynouard, la traque et l'acharnement judiciaire dont il fait l'objet depuis des années sont complètement disproportionnés pour de simples écrits.

Arrêté en Écosse, il est sous le coup d'une demande d'extradition afin d'être de nouveau jugé et emprisonné en France pour diffusion de propagande révisionniste.

Le Parti de la France rappelle qu'il est favorable à l'abrogation de toutes les lois mémorielles et liberticides qui paralysent la liberté d'expression dans notre pays.

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Faf & Curious - N°7 - Pierre Cassen (14/11/2022)

13 Novembre 2022, 16:46pm

Publié par Thomas Joly

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Ron DeSantis, le gouverneur anti-woke qui pourrait bientôt éclipser Donald Trump

13 Novembre 2022, 12:11pm

Publié par Thomas Joly

Ron DeSantis. Un nom encore peu connu dans l’Hexagone mais qui marque d’ores et déjà l’actualité outre-Atlantique. Avec près de 60 % des suffrages, Ronald DeSantis – dit plus communément Ron – conserve son fauteuil de gouverneur de Floride. Son éclatante victoire, ce 8 novembre, et sa popularité grandissante au sein du camp républicain font de lui un concurrent sérieux pour Donald Trump sur la route vers 2024.

Un gouverneur résolument conservateur

« Pour moi, le combat ne fait que commencer. » Au soir de sa réélection, devant des militants exaltés, Ron DeSantis ne cache pas sa joie. Avec près de 60 % des voix, il devance de plus de vingt points son adversaire démocrate. « C’est une victoire éclatante », commente Victor Conquer, porte-parole du Republican Overseas France (ROF, antenne du Parti républicain en France). Il est vrai qu’en quatre ans, DeSantis a connu une progression fulgurante. Alors qu’il accédait au poste de gouverneur avec seulement une courte tête d’avance (0,4 %) en 2018, le voilà largement confirmé, au soir du 8 novembre 2022. Au-delà de sa victoire personnelle, c’est aussi une belle victoire pour le camp républicain. « La Floride ne fait désormais plus partie des États pivots [désigne les États qui peuvent changer de camp d’un scrutin à l’autre, NDLR] », analyse Victor Conquer. Avant d’ajouter : « Les deux sénateurs de Floride sont républicains, tout comme la majorité des représentants. La réélection de DeSantis vient confirmer un mouvement de fond en faveur du Parti républicain. »

« Nous ne céderons jamais à l’hystérie woke. » Ce 8 novembre, Ron DeSantis confirme sa volonté de poursuivre son combat contre le wokisme. Depuis sa prise de fonction en 2018, ce vétéran de l’armée américaine s’est illustré de nombreuses fois par son soutien résolu à des projets conservateurs. Après avoir appuyé la loi interdisant d’enseigner aux enfants des sujets en lien avec l’idéologie du genre et l’orientation sexuelle, le gouverneur de Floride est parti en croisade contre le géant du divertissement Walt Disney, connu pour ses positions progressistes. Ainsi, en avril dernier, il signait un texte – qui entrera en vigueur en juin 2023 – pour mettre fin au statut d’exception dont bénéficie le parc d’attractions Disney World. Quelques jours plus tard, DeSantis lançait une autre révolution conservatrice. Annoncé en décembre 2021, il fait adopter le Stop W.O.K.E. Act pour interdire l’enseignement de l’histoire des États-Unis par le prisme de l’antiracisme. « Aucun argent du contribuable ne doit être utilisé pour apprendre à nos enfants à détester notre pays », justifie-t-il. Malgré la volonté du gouverneur, ce projet se retrouvera bloqué, quelques semaines plus tard, par un juge floridien. Loin de se décourager, DeSantis promet de continuer à choisir l’éducation « plutôt que l’endoctrinement ». Sur le terrain de l’immigration, ce père de famille montre la même détermination. Récemment encore, il faisait la une de l’actualité pour avoir envoyé des migrants sur l’île huppée de Martha's Vineyard, dans l'État démocrate du Massachusetts.

Concurrent sérieux de Trump

« DeSantis s’inscrit totalement dans la ligne "America First" que Donald Trump a réussi à imposer au sein du Parti républicain », explique Victor Conquer. Malgré cette filiation idéologique, Ron DeSantis pourrait bien se retourner contre son maître. Nombre de commentateurs voient en lui l’un des concurrents les plus sérieux pour l’ancien président. Face à la « menace DeSantis », Donald Trump n’entend pas se laisser faire. « Je pense que s’il se lance dans la course à la présidentielle, il pourrait se blesser. Je ne pense pas que cela serait une bonne idée pour le parti », lance le magnat de l’immobilier. Avant d’avertir : « Je connais des choses sur lui qui sont peu flatteuses. » Le combat s’annonce donc rude entre les deux hommes. Si Donald Trump reste en tête des sondages auprès des adhérents, Ron DeSantis peut compter sur un soutien grandissant au sein du parti. À cela s’ajoute une méthode moins tumultueuse et sans doute plus à même de gouverner dans la durée.

Mais « pour le moment, aucun d’eux n’a encore déclaré sa candidature », tempère Victor Conquer contre ceux qui imaginent déjà une guerre fratricide.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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La réalité de l'immigration clandestine

12 Novembre 2022, 13:13pm

Publié par Thomas Joly

Voici ce que sont réellement les clandestins que nos gouvernants veulent accueillir chez nous.

Ces images diffusées par la garde nationale tunisienne révèlent que des migrants subsahariens menacent de jeter un bébé par dessus bord pour empêcher les gardes-côtes de les appréhender.

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12 novembre, journée mondiale de la vasectomie !

12 Novembre 2022, 13:09pm

Publié par Thomas Joly

Ce 12 novembre, c'est la journée mondiale de la vasectomie (stérilisation masculine volontaire). Oui oui, ça existe...

Alors que la surpopulation concerne exclusivement les pays du tiers-monde, les cucks ayant recours à cette pratique sont évidemment des hommes blancs déconstruits vivant dans des pays occidentaux où la natalité des Blancs est en chute libre.

Même si cette pratique reste marginale, elle démontre la wokisation de notre société sans repères et sans foi.

Il est évidemment du devoir des hommes et des femmes blanches de perpétuer notre race face à la vague migratoire sans précédent qui submerge l'Occident.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Honneur à tous les fils d'Europe tombés sur les champs de bataille lors de la Grande Guerre

11 Novembre 2022, 14:00pm

Publié par Thomas Joly

Honneur à tous les fils d'Europe tombés sur les champs de bataille lors de la Grande Guerre

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L’Ocean Viking à Toulon le 11 novembre : quel symbole !

11 Novembre 2022, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

Gérald Darmanin l’a annoncé lors du compte rendu du Conseil des ministres : « Les autorités françaises ont pris la décision […] d’inviter le navire [Ocean Viking] à rejoindre le port militaire de Toulon. Il devrait y arriver ce vendredi 11 novembre en début de matinée. » C’est la première fois qu’un bateau de ce type accoste en France. Le 11 novembre, donc. Quel symbole ! Même Jean Raspail n’avait pas osé l’imaginer pour son Camp des saints.

Gérald Darmanin est très colère contre l’Italie qu’il accuse d’avoir « pris le parti de ne pas se comporter comme un pays européen responsable » et de ne pas avoir été « au rendez-vous du devoir d’humanité ». Car les Italiens sont un peu comme les Anglais, on peut les malmener. Il dénonce le « choix incompréhensible » de l’Italie. Un gouvernement qui tient ses promesses électorales, c’est vrai que c’est assez peu compréhensible en France. Ici, les politiques ne parlent pas la même langue.

L’accord européen était pourtant simple, comprend-on, à l'écouter : l’Italie réceptionne les bateaux, les pays européens se les répartissent. Les « relocalisent », comme ils disent. Les saupoudrent (aux yeux) afin que les administrés n'y voient que du feu.

Par mesure de rétorsion, Gérald Darmanin annonce que la France ne relocalisera pas, contrairement à ce qui était prévu, 3.400 migrants venant d’Italie : la France « prendra des mesures de renforcement des contrôles aux frontières intérieures avec l’Italie ». Les Français apprennent donc fortuitement que l’équivalent, en effectif, d’une quinzaine d’Ocean Viking est en Italie en transit, prêt à passer la frontière française.

Je devrais dire feu la frontière française. Demain, les élus de la France entière, en écharpe tricolore, fleuriront les monuments aux morts, s’inclineront devant les humbles patronymes de ceux qui, innombrables, dans les tranchées, sont morts pour défendre un mètre de terrain. Ce sera l’hommage de la carpe au lapin, du vice à la vertu, du cambrioleur qui boit aimablement à la santé du propriétaire dont il a crocheté la cave et bradé les bouteilles. C’est la FOB : la France-Open-Bar.

Ne protestons pas trop, ils seraient bien capables de supprimer, un jour prochain, ces commémorations trop guerrières, pas assez inclusives. Ou de les noyer et les rendre méconnaissables dans un « jyfoustout » mémoriel dont ils ont le secret et dont les poilus seraient peu à peu chassés.

En attendant, ces soldats sont, pour la France, l’œil de Caïn. Sa conscience. Ils la regardent depuis l’ossuaire de Douaumont, les cimetières militaires. « Son sacrifice nous honore et nous oblige », écrit, dans son communiqué, le ministre de la Défense à chaque fois qu’un soldat meurt en OPEX, en opération extérieure. Le sacrifice des poilus nous honore et nous oblige… à ne pas brader ce pour quoi ils sont morts.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Supprimer l’élevage ? Certains écolo-tarés y pensent déjà !

10 Novembre 2022, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Plus lourdement coupable que le péquenot « fumeur de clope qui roule en diesel », le paysan français est la nouvelle cible des activistes écologistes. Selon l'association CITEPA [Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique, NDLR], qui évalue l'impact des activités humaines sur le climat, l'agriculture française serait en effet responsable d'environ 19 % des émissions de gaz à effet de serre. « Principales accusées : les productions de viande bovine et de lait », qui libèrent des gaz bien plus puissants que le monoxyde de carbone du fait « des pets et des rots des ruminants, la décomposition de leurs excréments et l'usage d'engrais » (Futura). Un péché mortel qui, pour certains, justifie toutes les dégradations, les intrusions et les « agribashing ».

D'où cette idée qui a germé dans le cerveau d'un certain Valéry Schollaert, sans doute sous le coup de l'annonce angoissante du patron de l'ONU à la COP27 évoquant « ce grand suicide collectif » en cas d'inaction climatique : « Si on supprime l'élevage, on récupère assez d'espace pour laisser la nature reprendre ses droits et ainsi résorber le réchauffement climatique. »

On ne pensait pas le paysan français si nuisible à l'humanité. Pas toujours honni, faut-il le souligner, encensé même à l'époque du confinement par une population tenaillée par l'angoisse de manquer de nourriture. Mais appartenant à une espèce en voie de disparition puisqu'en trente ans, cette France-là a perdu plus de la moitié de ses exploitations agricoles, que 200 fermes sont rayées de la ruralité chaque semaine et qu'un agriculteur sur deux ignore s'il aura un successeur. Mais désormais martyr des temps modernes désigné souffre-douleur des écolos anxieux.

Qui utilisent la même rhétorique pour convaincre ces 39 % des jeunes de 16 à 25 ans hésitant à procréer au nom de la sauvegarde de leur planète (enquête publiée en 2021 par The Lancet). « Nous sommes officiellement 8 milliards d’humains sur Terre et la population va continuer à augmenter », titre le magazine Futura ; cette croissance de la population est bien « un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre », prévient le GIEC. Des annonces apocalyptiques pour un futur en friche, une biodiversité en déséquilibre, un monde de vieillards et une civilisation prête à disparaître. Si bien décrit par Jean-Paul Pelras, journaliste et agriculteur (L'Agri, 8 novembre 2022) : « Imaginons une France sans paysans car, désabusés, ils auraient décidé de rendre une bonne fois pour toute la clé des champs [...]. Nous verrions alors de quoi sont capables ceux qui pour l'instant se posent en donneurs de leçons quand ils devront nourrir les populations, juguler les incendies et les inondations, contenir les prédateurs, les espèces invasives, surveiller les friches où le gibier va proliférer, où les trafics en tout genre er les décharges sauvages vont de développer. »

Plus grave : derrière ces postures idéologiques et faussement généreuses, c'est encore une fois la France qui se fracture ; « ce fossé énorme entre nous et les citadins », selon les mots de Cédric Viallemonteil, agriculteur « communiquant » dont la vidéo est devenue virale sur Twitter après le suicide, ce week-end, de l'un des siens et qui s'exprimait au micro de Sud Radio, ce mardi. « Ils ne se rendent pas compte de tous nos sacrifices pour les nourrir, toutes ces critiques de gens qui ne sont rien, on ne les supporte plus, la politique me dégoûte. » Inquiétant et désespéré coup de gueule de ceux qui ne comptent pas pour les militants écolos, révélateur d'une désormais totale déconnexion entre ces deux morceaux de pays qui ne se connaissent plus.

À cause d'une idéologie dont on commence à entrevoir la force. Mais qu'on peut mesurer à l'aune de l'Histoire. Il y a 90 ans, en Ukraine, une autre idéologie était à l'œuvre. Décidée à supprimer en l'affamant une paysannerie devenue inapte à servir un régime communiste. C'était l'Holodomor, nous étions en 1933, la terreur stalinienne battait son plein.

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Grève du 10 novembre : les Français encore victimes des communistes de la CGT !

9 Novembre 2022, 20:40pm

Publié par Thomas Joly

À la suite d’un nouvel appel de la CGT à une mobilisation pour les salaires et les retraites, la RATP annonce un trafic très perturbé pour ce jeudi 10 novembre avec un « objectif 0 métro et 0 RER ». Les Parisiens sont les premières victimes car environ 70 % d’entre eux utilisent les transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. Pour la énième fois, la CGT bloque le pays et les Français sans penser aux conséquences.

Fleur est étudiante en relations internationales à la Sorbonne. Chaque jour, elle prend le métro pour se rendre en cours. Jeudi, elle devra trouver un autre moyen de se déplacer. Elle a répondu à BV : « Le métro est notre moyen de transport quotidien, ça m’énerve que cette grève ait lieu. Faire une manifestation pour ses revendications, d’accord, mais sans impacter la vie de tous les Français serait préférable. »

Dans ses appels à mobilisation, la CGT oublie la population qui se rend au travail chaque jour. Et évite de voir que ces manifestations ne font pas l’unanimité : « On peut les comparer aux manifestants écolo dans les musées, ça n’a pas forcément lieu d’être. Ce serait plus intelligent de trouver un autre moyen que de bloquer le pays », juge Fleur, passablement exaspérée.

Décroissance de la France

Cette mobilisation reflète l’état de la France. Bloquer les personnes qui travaillent pour l’augmentation des salaires des personnes qui font grève. Hervé, retraité, déplore, au micro de BV, une société devenue « déplorable ». Il ne « voit pas l'intérêt » de ces grèves : « Il est vraiment dommage que certains utilisent des pouvoirs de force pour nuire aux citoyens moyens. »

Depuis le début de l’année, c’est la quatrième mobilisation à laquelle appelle la CGT. Ces grèves répétitives sont-elles réellement efficaces ? Elles ont peut-être porté leurs fruits pour certaines filières, mais jusqu’où la CGT ira-t-elle pour que leurs revendications soient acceptées ? Les Français se le demandent. Notre retraité s’exprime sur ce sujet : « Ce problème de la répartition des richesses en France, il faut le poser autrement que de cette manière-là. Ces mobilisations ne font que créer plus de problèmes. » Cette grève générale est un appel qui ne concerne qu’une partie de la population française. L’autre partie en subit les conséquences.

Inès Chopard

Source : http://bvoltaire.fr

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