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Le blog politique de Thomas JOLY

Repas militant à Saint-Just-en-Chaussée (60) mardi 18 juillet

12 Juillet 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

La Délégation de l'Oise du Parti de la France organise mardi 18 juillet à 19h30 un repas militant et convivial à Saint-Just-en-Chaussée.

La soirée se déroulera dans un établissement sympathisant aux tarifs très abordables, le choix du menu se fera à la carte (règlement sur place).

Réservation obligatoire au : 06.09.96.44.37 ou thomasjoly60@yahoo.fr

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« Vivre ensemble » à Argenteuil : trop d'agents agressés, la Poste stoppe la livraison de colis

12 Juillet 2017, 06:40am

Publié par Thomas Joly

La Poste a décidé d'arrêter la livraison de colis dans plusieurs immeubles d'Argenteuil. En cause : les agressions des agents trop fréquentes.

Selon des informations du Parisien, plusieurs immeubles du quartier de l'hôpital au Val d'Argent sud à Argenteuil (Val-d'Oise) ne sont plus livrés en colis par la Poste. En cause ? Une décision assumée de l'agence postale publique, dont les agents sont régulièrement agressés : “cette décision a été prise suite à des faits récurrents d’agressions et de dégradations matérielles subies par des agents” explique La Poste au Parisien.

Mais la colère des riverains se fait entendre. “Les résidents doivent prendre leur mal en patience et se rendre au bureau de poste d’à côté, déjà saturé” explique le quotidien.

Source : http://valeursactuelles.com

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Orléans : un islamiste provoque les fidèles de la cathédrale au cri de « allah akbar » puis menace de mort les policiers

12 Juillet 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Le 9 juillet 2017, à 16h25, un individu a importuné les fidèles devant la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans avant de menacer de mort les policiers présents et crié « allah akbar ».

Imaginons un chrétien faire le même cirque devant une mosquée dans un pays musulman, il aurait été, au mieux, roué de coups par les fidèles et jeté en prison, au pire lynché par la foule ou abattu par les policiers.

Source : http://breizatao.com

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Ce que révèle leur combat contre le manspreading

12 Juillet 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Depuis peu de temps, une certaine partie de la population de France, la moins connectée au pays profond, s'est éprise d'un combat à l'image de son vide spirituel, intellectuel et moral : la lutte contre le manspreading, appelé chez nous l'étalement masculin.
 
Ce combat majeur, dont les médias se font l'écho entre deux séances de masturbation macronophile, arrive une fois de plus à fédérer les politicards de gauche et ceux qui se prétendent de droite. C'est l'une des caractéristiques des foireux combats politiques contemporains : chaque partie prenante est dans le même camp, car il paraît impensable de lui être opposé.
 
Ainsi, la confrontation des idées et des systèmes de pensée étant devenue impossible au sein d'une caste politique et médiatique uniforme, ignorante et sectaire, les ahuris qui nous gouvernent ne sont plus capables que de se mobiliser derrière des mots d'ordre consensuels où ils sont sûrs d'être dans le camp du bien, sûrs de gagner ou, au pire, de n'être confrontés qu'à des salauds, car il est évident pour eux, que leur être opposé ce n'est pas penser différemment, mais mal penser.
 
En conséquence, il n'y a plus de débat droite contre gauche, il y a juste la gauche contre les salauds, la gauche contre les fachos, la gauche contre la France moisie. Pourtant, afin de maintenir un système d'apparence démocratique, il est nécessaire que des forces politiques s'affrontent. C'est pour cela que l'on a des débats aussi enrichissants que celui-ci : vaut-il mieux augmenter la CSG ou la TVA ?
 
Mais sans vrai débat, voire sans débat du tout, il faut quand même avoir l'air de s'occuper de politique, si possible en s'en prenant à la race honnie : les hommes blancs hétérosexuels.
 
C'est comme cela que ces dernières semaines, nous avons pu assister à deux énormités, inconcevables dans une société saine : l'argumentation des féministes selon laquelle la cause des agressions contre les femmes dans les quartiers colonisés vient de l'étroitesse des trottoirs ; et la dénonciation du manspreading par ces mêmes féministes.
 
Rendez-vous compte de ce que les élites politiques (quelle misère...) essaient de nous vendre :
  • les agressions commises par les afro-maghrébins contre les femmes ne sont qu'un problème de voirie ;
  • il est important de verbaliser les hommes qui s'assoient jambes écartées dans les transports en commun.
Quand on regarde de près, il est impossible de ne pas voir que notre France, le pays profond, a un camp dressé contre lui, le camp dont l'idéologie est la suivante :
  • rien n'est de la faute des immigrés,
  • les hommes hétérosexuels blancs sont forcément abjects et coupables,
  • s'opposer à nous c'est être dans le camp du mal, ce qui justifie la violence et la justice politiques,
  • être d'accord avec nous ce n'est pas être de gauche, c'est être normal,
  • nous avons forcément raison, puisque nous sommes dans le camp du bien, nous sommes les gentils,
  • nous sommes Charlie, sauf si vos idées nous indisposent.
Je pourrais continuer cette liste, en ajoutant par exemple qu'ils sont pour la paix sauf si c'est pour tuer Bachar al-Assad ou qu'ils sont contre la violence sauf si la victime en est Donald Trump, mais je vais m'en tenir à ce que révèle cette dérisoire histoire d'étalement masculin : nous sommes gouvernés par une élite inculte, insignifiante et moralisatrice qui ne veut que profiter de ses privilèges (et donc sauver les apparences) le plus longtemps possible. Et, face à cette clique répugnante, nous sommes la résistance politique, spirituelle, morale et intellectuelle, ceux qu'ils appellent les fachos et, pour paraphraser Léon Degrelle, nous pouvons affirmer que lorsqu'on voit ce qu'on a en face, nous avons choisi le bon camp !
 
Bruno Hirout
 

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Y a-t-il un vaccin contre l'immigration de masse ?

12 Juillet 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

La petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes- vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée...

Or, les deux propositions ne s’excluent pas. Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d'origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84.000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5.000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique.

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Source : Minute via Le Salon Beige

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Les Identitaires annoncent le départ d’une mission maritime de lutte contre l'immigration clandestine

12 Juillet 2017, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Le mouvement Génération Identitaire a officiellement récolté les fonds nécessaires pour la première mission de lutte contre l’immigration clandestine en Méditerranée baptisée « Defend Europe » (Défendre l’Europe).

C’est ce qui a été annoncé officiellement sur la page Facebook du mouvement.

Génération Identitaire entend en effet financer des missions de surveillance bénévole afin d’empêcher les passeurs de clandestins d’opérer au large de la Libye.

Cette initiative est le décalque, en positif, de l’action subversive de structures opaques, comme « SOS Méditerranée », qui importent des colons afro-musulmans en Europe. Génération Identitaire dispose d’un bateau et d’un équipage d’ores et déjà prêts à partir en mission.

Sans surprise, l’initiative ne fait pas l’unanimité auprès de tout le monde.

La presse socialo-marxiste hexagonale tente d’empêcher les membres de Génération identitaire de mener la mission anti-clandestins. Le Huffington Post a ainsi lancé un appel à dissoudre l’organisation européenne en France. En plus des communistes, on a relevé une tentative du clergé catholique, très lié au trafic de migrants dont il retire en Italie un profit substantiel (source), a protesté (voir ici).

Source : http://breizatao.com

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Va-t-on passer rapidement des émeutes urbaines à la guérilla urbaine ?

12 Juillet 2017, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Voilà une liste non exhaustive d’attaques contre les forces de l’ordre dont s’est fait l’écho la presse régionale ces trois derniers mois :

Le Bien public, 22 mai, Dijon : « Il était 17 h 30 environ, après la parade « Métisse » qui, de l’aveu même de la police, s’était bien déroulée, lorsqu’un jeune homme a été repéré circulant sur un scooter, sans porter de casque. La brigade anticriminalité présente sur place a voulu contrôler le jeune habitant du quartier, mais celui-ci aurait refusé d’obtempérer et a accéléré, s’enfuyant sur l’avenue du Lac. Au moment où les policiers rattrapaient le contrevenant, ils étaient caillassés par un groupe de jeunes essayant de favoriser la fuite de l’adolescent à moto. »
France 3 Régions, le 28 mai, Grenoble : « Vers 18 heures, les policiers ont été appelés dans la quartier pour prêter main-forte aux services techniques de la ville. À leur arrivée rue Christophe-Turc, les agents des forces de l’ordre ont été caillassés par des jeunes du quartier. Ils ont répliqué à coups de flash-ball. Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation. »
Le Parisien, 21 juin, Courcouronnes : « Vers 20 heures, juste devant l’ancien hôpital, une borne à incendie a été ouverte. Accompagnés des services techniques de la ville, seuls habilités à fermer cette bouche avec la Compagnie des eaux, les forces de l’ordre ont cherché à sécuriser la rue. Mais ceci n’était qu’un prétexte, au moment de l’intervention, un groupe d’individus armés de plusieurs dizaines de morceaux de macadam et de bouteilles en verre ont pris pour cible les fonctionnaires obligés de battre en retraite, le temps d’appeler les renforts. La route a été bloquée à la circulation pendant l’affrontement. Deux personnes ont été interpellées. »
Le Dauphiné libéré, 6 juin, Valence : « Nuit agitée dans la zone de sécurité priorité (ZSP) de Fontbarlettes. Tout a commencé vers 22 h 30, quand une patrouille de police a été la cible de jets de projectiles. Une vitre du véhicule a été brisée. Alors que des renforts ont été déployés pour sécuriser le secteur, les policiers ont, à nouveau, été caillassés. Une trentaine de poubelles ainsi qu’un véhicule ont été volontairement incendiés, notamment dans la rue Verdi. Le calme est revenu vers 3 heures du matin. »
Notre quotidien, 10 juin, Clermont-Ferrand : « Il était minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsque les sapeurs-pompiers ont été appelés pour éteindre un feu de poubelle rue de Flamina, dans le quartier de Champratel. Leur véhicule a été caillassé et l’un des agents, âgé de 41 ans, a été blessé d’une pierre reçue dans le genou. À son arrivée, l’équipe de secours a été accueillie par des jets de pierres, laissant penser que le feu avait été allumé intentionnellement afin de faire venir les sapeurs-pompiers sur les lieux. L’équipage de police qui est intervenu a subi le même sort. Aucune interpellation n’a été réalisée. »
– Site Police et Réalités, 10 juillet, Roubaix : « Des individus creusent des trous et placent des objets métalliques et tranchants puis, lors d’émeutes, incitent les policiers à les poursuivre pour qu’ils puissent tomber dans ces pièges. »

Ce dernier fait est particulièrement grave car il est de même nature – même si la dangerosité est moindre – que les piégeages que l’on trouve en Irak ou en Syrie.

Ces « différends » répétitifs nous incitent à nous poser la question majeure : n’est-on pas en train de basculer de l’émeute urbaine à la guérilla urbaine ? Car il ne faudra pas attendre longtemps pour que ces délinquants qui maîtrisent parfaitement l’embuscade passent des pierres, des bouteilles et des morceaux de macadam au cocktail Molotov et à la kalachnikov.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’Union européenne prépare un plan d’importation d'envahisseurs depuis 5 pays africains musulmans

11 Juillet 2017, 06:50am

Publié par Thomas Joly

C’est une première. Les pays européens vont ouvrir des voies légales d’émigration pour une partie des pseudo-réfugiés en Afrique. Accusée de fermer les yeux face au drame des migrants qui risqueraient leur vie en Méditerranée, l’Union européenne change de stratégie. Les 28 ministres de l’Intérieur ont discuté à Tallinn (Estonie) d’un plan d’action proposé par la Commission européenne pour venir en aide à l’Italie débordée par les arrivées de migrants. La semaine dernière, Rome avait menacé de fermer ses ports aux navires qui portent secours aux réfugiés.

Le plan élaboré par la Commission prévoit notamment un programme de réinstallation de « réfugiés » depuis cinq pays africains : la Libye, l’Égypte, le Niger, l’Éthiopie et le Soudan. Les États européens volontaires pour les accueillir recevront une aide s’élevant à 10.000 euros par migrant.

Source : http://suavelos.eu

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Marche des imams contre le terrorisme : il n’y avait pas foule

11 Juillet 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Samedi dernier à Paris, des imams ont lancé une « marche contre le terrorisme ». Elle doit les mener à travers l’Europe sur les lieux d’attentats récents : France, Allemagne, Belgique… Ces imams d’Europe souhaitent ainsi appeler à « ne pas associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».

Cette marche pourrait vite avoir l’effet d’un pétard mouillé, car si elle porte en elle le parfum en vogue d’un vivre ensemble racoleur, ils n’étaient en fait qu’une trentaine au départ des Champs-Élysées, rebaptisés pour l’occasion « symbole de l’union nationale » et décor d’un des derniers attentats sur le sol français.

C’est là qu’est le hic et que le message envoyé risque d’être plus douloureux dans ses symptômes que le mal qu’il dénonce. « On ne peut associer l’islam à ces barbares et ces assassins qui tuent au nom d’Allah », a déclaré l’imam Hassen Chalghoumi à l’initiative de cette marche. L’ancien imam de Drancy est connu pour sa proximité avec les juifs et Israël, ainsi que pour ses discours contre l’islam radical. Marek Halter, écrivain français, juif d’origine polonaise, défilera à ses côtés, prônant l’entende cordiale entre juifs et musulmans pour un multiculturalisme élargi.

Un cocktail d’idées progressistes portées par l’imam Chalghoumi, qui semble empêcher l’adhésion de la communauté musulmane à cette marche, réduisant comme peau de chagrin une initiative qui aurait dû rassembler une grande partie des musulmans de France derrière sa banderole. Même le Conseil français du culte musulman (CFCM), sollicité pour l’occasion, a refusé de s’y associer, portant à la légitimité de l’initiative le coup de grâce. Un boycott qui a peut-être ses raisons dans les amitiés de l’imam Hassen Chalghoumi.

Ainsi, si le message est clair – distinguer les crimes commis au nom d’un islam radical d’une religion qui, elle, se revendique comme une religion d’amour -, la mise en application commence par des règlements de comptes internes et des relents de guerres fratricides. Sur les Champs-Élysées, une jeune femme, musulmane, s’est arrêtée par curiosité : « Chalghoumi ? Il ne me représente pas du tout. On a tous souffert du terrorisme, mais cette marche, on n’en a jamais entendu parler. » En fait, cette marche, pourtant relayée par des médias bienveillants et plus nombreux que les marcheurs eux-mêmes, n’était accompagnée, sur place, que d’une poignée de fidèles pour soutenir l’initiative.

Au final, le message est inaudible et si l’on a pu s’étonner, à l’occasion de chaque attentat commis sur le sol français au cri de « Allah akbar », de l’absence de réaction visible de la communauté musulmane, ce n’est pas cette tentative embryonnaire de contestation qui donnera l’impression d’une unité de la communauté musulmane.

Ainsi, David Munir, imam de Lisbonne, a tenu à préciser le sens, selon lui, de cette marche en déclarant que si « certaines personnes commettent des crimes au nom de l’islam, nous sommes ici pour dire pas en notre nom. Pas pour dire que l’islam est une religion de paix, ce que vous savez, mais pour dire que nous cherchons ici notre identité, une identité européenne. »

Plus de 7.000 jeunes musulmans ont franchi les frontières passoires européennes pour aller en Irak et en Syrie, apprendre à combattre au nom d’Allah et revenir commettre des attentats dans leurs pays nourriciers.

Avec 3,5 millions de musulmans en France (chiffre officiel), la communauté musulmane française est la plus importante d’Europe. Ces trente imams isolés et réunis petitement samedi sur les Champs-Élysées pour une pompeuse « marche des musulmans contre le terrorisme » sont, malgré eux, la preuve que cette identité européenne n’est pas une évidence et qu’il va falloir beaucoup marcher pour la trouver.

Anne-Sophie Désir

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le danseur maghrébin Brahim Zaibat condamné pour un selfie avec Jean-Marie Le Pen qui dormait en avion

11 Juillet 2017, 06:38am

Publié par Thomas Joly

La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation du danseur Brahim Zaibat, qui avait publié en décembre 2015, à la veille du second tour des élections régionales, un selfie avec Jean-Marie Le Pen endormi dans un avion.

« Chacun a droit à l’intimité de son sommeil », avait jugé, en février 2016, le tribunal de grande instance de Paris en première instance. De 1 euro, la cour a porté à 3.000 euros les dommages et intérêts provisionnels que Brahim Zaibat devra verser au président d’honneur du Front national, pour atteinte à la vie privée et au droit à l’image.

Le 12 décembre 2015, le danseur avait publié sur les réseaux sociaux une photo le montrant avec le cofondateur du Front national endormi dans un avion, bouche légèrement ouverte, accompagnée du commentaire : « Mettez les KO demain en allant tous voter. Pour préserver notre France fraternelle !!! » Ce selfie avait été réalisé deux ans plus tôt par Brahim Zaibat alors qu’il se trouvait juste derrière M. Le Pen sur un vol Paris-Nice, le surprenant en pleine sieste.

Un moment qui relève de l’intimité de la vie privée, a jugé la cour d’appel de Paris le 7 juillet, « le sommeil étant, à l’évidence, un moment de relâchement et d’abandon personnel ».

Source : http://lemonde.fr

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« Dénoncer la surnatalité africaine sans affréter de charters pour renvoyer les migrants, c'est se foutre de nous »

11 Juillet 2017, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter suite à la déclaration d'Emmanuel Macron sur la démographie affolante de l'Afrique : « Dénoncer la surnatalité africaine sans affréter de charters pour renvoyer les migrants, c'est se foutre de nous »

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Les Africaines qui ont « sept à huit enfants » sont le véritable problème de l'Afrique selon Emmanuel Macron

11 Juillet 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

En marge du G20, le président français a livré sa vision du sous-développement de l'Afrique. Selon lui, l'aide économique ne sert à rien, car le problème du continent serait avant tout d'ordre démographique : les Africaines font trop d'enfants.

Interrogé lors de sa conférence de presse en marge du G20 le 8 juillet dernier sur la question du développement de l'Afrique, le président français a eu quelques mots propres à la controverse sur la natalité africaine. Selon lui, le problème majeur du continent africain n'est pas économique, écologique ou politique, mais démographique.

« Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel aujourd'hui », a déclaré Emmanuel Macron. Identifiant plusieurs facteurs de trouble, comme les « États faillis ou les transitions démocratiques complexes » dans certains pays africains, le président français a toutefois jugé que ceux-ci étaient secondaires : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien. »

Pour le chef de l'État, le développement de l'Afrique sera donc impossible tant que les femmes du continent continueront à avoir, comme il l'affirme, de nombreux enfants. Tout comme la survie de l'Europe et des Européens sera impossible tant que des dirigeants comme lui poursuivront leur politique migratoire suicidaire...

Source : https://francais.rt.com/france/40800-vrai-probleme-afrique-selon-emmanuel-macron-africaines-sept-huit-enfants

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L'AFP réclame 60 millions d'euros à l'État pour ne pas crever

11 Juillet 2017, 06:17am

Publié par Thomas Joly

L'Agence France Presse (AFP) évalue son besoin de financement par l'Etat français à 60 millions d'euros en cinq ans, déclare son PDG, Emmanuel Hoog. Il juge le contexte économique "épouvantable" et déplore que la publicité soit captée par les géants américains d'internet, ce qui conduit les clients médias de l'AFP à renégocier leurs contrats à la baisse.

Il fait valoir que l'AFP, avec ses 1.500 journalistes, est un "actif stratégique du 'soft power' français". Et un instrument du régime en place. En quoi est-ce à l'État de financer cette agence avec l'argent du contribuable ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Invasion de migrants ? L’Algérie aussi !

11 Juillet 2017, 06:14am

Publié par Thomas Joly

L’immigration, ce n’est pas que pour nous, mais aussi pour les autres. En effet, si l’Europe doit faire face à un afflux sans précédent de réfugiés plus ou moins économiques, climatiques et politiques, l’Afrique du Nord est, aujourd’hui, sujet aux mêmes pressions migratoires issues du sud de l’Afrique. D’où ce passionnant article d’El Watan, l’un des quotidiens algériens francophones de référence avec L’Écho d’Oran, qui nous parle de ces ghettos s’entassant là-bas, avec camps de fortune dans lesquels d’infortunés squattent le dessous des ponts et des échangeurs routiers, tout en estimant être au-dessus des lois.

En Algérie, les journalistes sont un peu comme ici. Il y a ceux, humanistes, pour lesquels on doit ouvrir la porte à toutes les fenêtres, et les autres, plus circonspects. La preuve par Mustapha Benfodil, journaliste au même El Watan, qui tente de faire la part des choses : « Une campagne hystérique s’en est suivie, voyant dans ce camp improvisé le nouveau symbole de “l’invasion des Africains”, certains hurluberlus sont allés jusqu’à imaginer un plan sioniste d’invasion de l’Algérie, moyennant ce qu’ils considèrent comme un “Cheval de Troie” migratoire… »

Pourtant, de ce journaliste ses confrères français feraient bien de prendre de la graine. D’un strict point de vue factuel, il prend acte de ces « centaines d’immigrés reconduits aux frontières, manu militari », phénomène ayant suscité une « certaine émotion » dans l’opinion publique, mais ne mésestime pas ce « courant d’opinion “africanophobe” qui est, avouons-le, très majoritaire dans notre société et qui se trouve dopé par les réseaux sociaux et largement relayé (voire carrément entretenu) par les médias populistes ».

Il est un fait que – mondialisation oblige – l’immigration devient un phénomène global et que le plus pauvre des pauvres voudra toujours atteindre un eldorado peuplé par plus riche que lui. Les Africains subsahariens viennent donc principalement du Nigeria. Et ce même journaliste de noter : « Notons que le Nigeria connaît une poussée migratoire importante du fait de la pauvreté qui sévit dans ce pays de 180 millions d’âmes, et ce, malgré un niveau de croissance appréciable. C’est l’un des paradoxes du géant africain dont les richesses sont siphonnées par la corruption. » Pareil reproche pourrait être fait à l’Algérie, même si comparaison ne saurait être raison ; quoique…

Mondialisation, toujours, car il n’y a pas que le plombier polonais qui puisse être « détaché ». El Watan, toujours, et ce, toujours sous la même plume, affirme, à propos de ces « chances pour l’Algérie » : « La mendicité est apparue ces dernières années seulement. Ils trouvent systématiquement du travail, bien sûr au noir. Les autres sont embauchés dans les travaux publics. Ce qui est apparu ces dernières années, c’est que les entreprises privées algériennes ont recours à de la main-d’œuvre subsaharienne. Même les Chinois sur les chantiers emploient des Subsahariens. » Eh oui, il n’y a pas qu’au nord de la Méditerranée que l’empire du Milieu fait son marché.

D’un point de vue plus politique et moins journalistique, il convient de rappeler cette déclaration d’Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet du président Bouteflika : « Quand on me parle de droits de l’homme, je dis : “Nous sommes souverains chez nous !” […] Ces étrangers en séjour irrégulier amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. Ces gens-là sont venus de manière illégale […] On ne dit pas aux autorités “Jetez ces migrants à la mer ou au-delà des déserts”, mais le séjour en Algérie doit obéir à des règles. »

De son côté, Abdelmoumene Khelil, secrétaire général de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, a comparé cette sortie médiatique aux « discours de l’extrême droite européenne ».

Les hommes savent ce que sont les frontières ; les ânes, un peu moins.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Après sa nouvelle condamnation à de la prison ferme, Boris Le Lay réagit

10 Juillet 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Il cumule aujourd’hui pas loin de 6 années de prison ferme, uniquement pour des écrits jugés haineux ou diffamatoires sur Internet sur son site, breizatao.com : Boris le Lay, exilé politique, a écopé d’une nouvelle peine de prison de 32 mois ferme ce jeudi par le tribunal correctionnel de Quimper.

Jugé en son absence, il a été reconnu coupable de nombreux délits comme « provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence », « injures publiques et raciales » ou « menaces de mort ».

Les médias qui relatent son parcours ou ses jugements n’ayant jamais pris la peine de le contacter et recueillir ses impressions, c’est ce que nous avons fait dans un entretien qu’il nous a accordé.

Rencontre avec Boris Le Lay qui, s’il était en France, irait plus longtemps en prison que certains violeurs ou trafiquants de drogue, exclusivement pour avoir publié des écrits (de différentes natures) jugés incorrects ou haineux, sur Internet.

Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après cette nouvelle condamnation ? Si vous rentrez en France, ce sont 6 années de prison ferme qui vous attendent au total.

Boris Le Lay : Au plan politique, je suis satisfait. Ce type de procès de Moscou est toujours infiniment plus dommageable pour ses initiateurs que pour ceux qu’il cible.

C’est également une décision logique de la part du système socialiste – à ne pas confondre avec le Parti Socialiste stricto sensu – et de son front politico-idéologique. Ce système et l’Etat qui le sert font face à des contradictions insurmontables, à l’instar de ce qu’ont traversé, il y a vingt cinq ans, les démocraties populaires du Bloc de l’Est communiste. Ce dont il est question, c’est de la crise du socialisme occidental et de son effondrement.

En France, le régime est à l’agonie. Faute d’autorité, il doit compenser la chute spectaculaire de la confiance publique par une répression toujours accrue afin de maintenir le peuple sous contrôle. Toute fuite en avant répressive traduit un affaiblissement systémique. C’est très positif.

Breizh-info.com :  Justement, comptez vous vous rendre à la justice française ? Et si non, pour quelles raisons ?

Boris Le Lay : Il n’y a pas de « justice française ». Ce que vous qualifiez ainsi n’est que l’excroissance administrative d’un gouvernement qui la charge de réprimer l’opposition politique. Ce que cette administration peut proclamer n’offre aucun intérêt en soi puisque l’autorité dont elle se prévaut ne suscite plus que le mépris dans le cœur des masses.

Ce qui importe se situe ailleurs. Le devoir de tout rebelle face à un système aussi inique et nihiliste est de résister. Je réitère ici ma conviction profonde : ce système entend détruire le caractère européen et chrétien du peuple breton mais aussi des populations françaises et de l’Europe entière. N’est-ce pas le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui veut imposer l’immigration afro-islamique aux Polonais, Hongrois ou Slovaques sous peine de sanctions économiques ? Cette politique d’éradication par l’arme biologique qu’est l’immigration allogène, nous la subissons déjà de plein fouet et c’est ce qu’a magnifiquement rappelé le président Donald Trump dans son discours de Varsovie à l’adresse des Européens. Puisque je suis Breton, je dois donc agir pour que l’étendard de l’islam ne flotte pas sur la Bretagne et que notre culture ne soit pas anéantie.

Vous parlez de « se rendre », donc de reddition, c’est-à-dire de capitulation. Tant que la volonté de mener la guerre existe, la guerre se poursuit. Ce serait parfaitement irrationnel pour moi que d’aider le régime dans sa basse besogne. Au contraire, nous devons agir partout, tout le temps pour conjurer la menace dont j’ai parlé. D’ici à 2050, la France sera majoritairement islamique. Les camps sont définis.

Breizh-info.com : Connaissez vous d’autres cas en France de peines aussi lourdes pour des écrits ? 

Boris Le Lay : Tous les systèmes socialistes, communistes et islamiques : Cuba, le Vietnam, la Chine populaire, la Turquie, l’Iran et bien sûr, les états socialistes ouest-européens. Le Vietnam prononce des peines de prison contre les blogueurs dont le discours déplaît à l’Etat ou au parti. La Turquie embastille des dizaines de milliers d’opposants. Notez d’ailleurs que si Erdogan et les Frères Musulmans ont accédé au pouvoir en 1999, il a fallu près de quinze ans pour que la répression donne à fond. C’est un processus qui nécessite du temps, processus dans lequel est entré le régime hexagonal.

Les actions de la France, matrice historique du virus révolutionnaire, divergent par leur degré, non par leur nature. Les conditions objectives obligeront le régime à amplifier la répression. C’est une mécanique qui le dépasse.

Breizh-info.com :  Vous considérez vous comme un exilé politique ?

Boris Le Lay : C’est un constat factuel : je suis condamné pour des motifs exclusivement politiques et vit à l’étranger pour cette raison. Je ne suis pas le seul. Récemment, l’ancien policier Sébastien Jallamion a gagné la Suisse pour échapper à un sort identique pour avoir exprimé ses idées sur l’islamisme. Plutôt que d’être jeté dans une geôle républicaine, il a préféré s’exiler. Et je devrais encore évoquer le cas de ces centaines de milliers de Bretons ou de Français qui fuient leur pays face au chaos économique rampant, à l’islamisme, à la tiers-mondisation. Cette jeunesse autochtone sacrifiée par la génération criminelle de l’après-guerre : celle du Baby-Boom qui laissera un champ de ruines immense derrière elle.

Vous n’en entendrez pas parler dans les colonnes de la presse d’Etat car ces opposants-là et ces exilés dérangent le gouvernement français et les laquais stipendiés qui lui servent de journalistes.

Breizh-info.com : Comment expliquez vous cet acharnement judiciaire à votre égard ? Ne faite vous pas trop de provocation ?

Boris Le Lay : Quiconque agit avec un peu trop d’efficacité et d’audace contre lui doit être détruit. Comme tous les systèmes identiques avant lui, il commet l’erreur de présumer de ses forces. Il en devient arrogant. Il prend des risques de plus en plus inconsidérés en présumant de l’avenir. Ne parvenant plus à anéantir ses opposants, il perd de vue son objectif premier, qui est leur neutralisation, pour un objectif secondaire, la défense de son prestige. Il tend à adopter des réactions de plus en plus passionnelles et spectaculaires mais, en réalité, inefficaces.

Par mon action et la réaction qu’elle engendre, je démontre que ce système n’est qu’une coquille vide gouverné par une bourgeoisie fossilisée faite d’idiots et de traîtres. Car à travers moi et d’autres, le système condamne symboliquement des millions de gens à une peine par procuration de la même ampleur. Ces gens en tirent les conclusions nécessaires, même s’ils n’en font pas état en place publique.

L’actuel « consensus » est le même que celui qui prévalait dans les états communistes d’Europe de l’Est. En public, chacun tient le discours qui est attendu de lui : la régime républicain est célébré, les slogans creux du parti, à l’instar du « vivre ensemble », repris mollement. En privé, entouré de gens de confiance, tout le monde se moque du discours lénifiant d’un régime qui tente de maintenir sa légitimité par l’usage permanent du mensonge. Plus l’écart entre la réalité vécue au quotidien et les proclamations officielles se creuse, plus les responsables politiques sont moqués par les masses. C’est l’écroulement de la confiance publique qui, partout, s’insinue inexorablement. Un tel système s’écroule généralement du jour au lendemain, car tous ses fondements sont pourris depuis bien longtemps.

Quand ce système se sera effondré dans l’opprobre et la honte, vous serez surpris du nombre de gens qui n’auront pas de mots assez durs à son endroit. Ceux-là même qui, aujourd’hui, font mine de le soutenir.

Quant à la notion de provocation, je trouve qu’elle sied parfaitement aux tenants de ce système : a-t-on jamais vu une provocation aussi colossale que celle consistant à implanter, dans un pays ravagé par le chômage, le djihadisme et la criminalité ethnique, des millions de migrants clandestins jusque dans les plus petits villages ? N’est-ce pas une formidable provocation de la part de l’intelligentsia socialo-marxiste au pouvoir que de traquer les crèches dans les mairies puis de célébrer, du même mouvement et jusqu’à la présidence française, la fête islamique du « ramadan » ?

Et puisque nous en sommes aux provocations, celle-ci : alors que je suis condamné avec une férocité toujours plus grande par des magistrats quimpérois ou brestois, comment se fait-il que le prédicateur salafiste de Brest puisse continuer d’opérer depuis sa mosquée le plus tranquillement du monde, avec l’appui du ministère de l’Intérieur français ?

Nous sommes, nous autochtones de Bretagne, de France ou d’Europe, provoqués en permanence par des gouvernants, tenants de l’alliance avec l’islam. Je dis donc : combien de temps allons-nous accepter d’être provoqués de la sorte ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

Source : http://breizh-info.com

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