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Le blog politique de Thomas JOLY

Bernard Lugan se paye les « décoloniaux »

5 Mai 2021, 17:47pm

Publié par Thomas Joly

Bernard Lugan, spécialiste de l'Afrique, met les universitaires, les gauchistes, les décoloniaux et les indigénistes en PLS.

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Célébrons Napoléon !

5 Mai 2021, 12:20pm

Publié par Thomas Joly

Célébrons Napoléon !

Napoléon ! Napoléon quand même, Napoléon, malgré tout !

Malgré tout ce sang français versé — mais gardons-nous de juger ces temps avec notre sensibilité de fillettes d'aujourd'hui — malgré l'effondrement final, malgré la France au total diminuée.

Napoléon pour la gloire, Napoléon pour le génie militaire, Napoléon pour le triomphe de la volonté, Napoléon pour le souffle du destin, Napoléon pour l’État reconstruit, Napoléon pour le Concordat qui, après le chaos révolutionnaire, permit, avant la Restauration, de remettre l'église au centre du village et l'Église au cœur de la Nation.

Napoléon enfin pour que ce 5 mai soit une réponse nationale à la terreur indigéniste, déconstructiviste et anti-française.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Deux poids, deux mesures...

4 Mai 2021, 23:02pm

Publié par Thomas Joly

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Législative partielle : la campagne démarre !

4 Mai 2021, 22:47pm

Publié par Thomas Joly

Législative partielle : la campagne démarre !
Législative partielle : la campagne démarre !Législative partielle : la campagne démarre !
Législative partielle : la campagne démarre !Législative partielle : la campagne démarre !

Dépôt ce matin à la préfecture de ma candidature à l'élection législative partielle de la 1ère circonscription de l'Oise puis collage d'affiches dans l'après-midi, ma campagne se fera sur le terrain !

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Entretien accordé au site Jeune Nation

3 Mai 2021, 20:07pm

Publié par Thomas Joly

Dans la première circonscription de l’Oise, l’élection législative partielle pour remplacer Olivier Dassault décédé en mars dernier aura lieu le 30 mai et le 6 juin 2021. Le Parti de la France présente une candidature en la personne de son président, Thomas Joly.
 
1. Vous vous êtes donc déclaré candidat à la succession d’Olivier Dassault, qu’attendez-vous de cette élection ?
 
Une élection législative, même partielle, est une élection nationale et permet de faire connaître aux Français notre projet de redressement national, identitaire et populaire. C’est un moyen – et non une fin – pour faire connaître nos idées au plus grand nombre. Face à des candidats du Système, j’incarnerai une alternative de droite nationale. Et je suis d’autant plus légitime à concourir à cette élection puisqu’il s’agit de la circonscription où j’habite et où je me présente pour la quatrième fois.
 
2. La tyrannie sanitaire et la montée des revendications communautaires semblent avoir rebattu les cartes du jeu politique. Il n’y a vraisemblablement plus aucune opposition en France, que ce soit sur le plan de la défense des libertés ou plus largement sur les thèmes historiques de la droite nationale. Pensez-vous pouvoir tirer profit de ce climat délétère ?
 
Il serait salutaire que les Français, et en particulier les électeurs de ma circonscription, trouvent la lucidité de plébisciter ma candidature tant le projet que je défends n’est plus porté par personne d’autre. Mon slogan de campagne est simple : « Ni dictature sanitaire, ni colonisation migratoire ! » Cela résume très bien les deux priorités vitales pour notre peuple : refuser l’instauration permanente d’un contrôle de type soviétique sous prétexte sanitaire ainsi que notre propre disparition physique au profit d’envahisseurs afro-musulmans. Cette accélération foudroyante du projet cosmopolite doit être dénoncée et combattue par tous les moyens à notre disposition, il en va de la survie de notre civilisation. Nos compatriotes doivent comprendre que nos gouvernants n’ont aucune intention de revenir en arrière : tant sur la colonisation migratoire que sur la folie hygiéniste et orwellienne de surveillance de la population autochtone. Et concernant le retour de nos libertés, le Parti de la France va encore plus loin puisque, comme je l’ai déjà dit, la première mesure que nous prendrions si nous accédions au pouvoir serait la suppression de toutes les lois scélérates qui entravent la liberté d’expression des Français.

 

Cliquez ici pour lire la suite : https://jeune-nation.com/actualite/actu-france/entretien-avec-thomas-joly-president-du-parti-de-la-france

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Comment réindustrialiser, quand on fait tout pour faire fuir les investisseurs ?

3 Mai 2021, 17:31pm

Publié par Thomas Joly

Rappelez-vous, c’était il y a un an : face à la pénurie de masques, de tests, de pièces détachées et même de principes actifs du paracétamol, Macron et le pouvoir reprenaient à leur compte l’émotion de la population et promettaient de tout faire pour retrouver une souveraineté industrielle. Car les risques de pénurie ont démontré que les dégâts de la désindustrialisation, largement minimisés par les suppôts du mondialisme, allaient bien au-delà des pertes d’emplois : ils remettaient en cause la survie même de nos économies. Or, que voit-on, depuis ? Des usines Peugeot ont dû fermer pour cause de pénurie de semi-conducteurs importés d’Asie. Les risques de pénurie se multiplient à tous les niveaux. Les relocalisations sont restées lettre morte, au stade de l’incantation.

Normal, à bien y regarder, tout est fait pour que rien ne se passe, et même que le mouvement de délocalisation se poursuive. Car la fuite de nos industries n’a jamais été le fruit du hasard. Elle tient à la socialisation excessive de nos sociétés, qui rend le coût du travail prohibitif, surtout pour les industries à faible valeur ajoutée : textile, acier et bien d’autres. Elle tient au fiscalisme, qui place nos impôts de production bien au-dessus de ceux de nos concurrents, y compris l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne. Elle tient au droit du travail liberticide, aux réglementations en tous genres qui paralysent l’initiative et rendent la vie des entreprises impossible. Elle tient à la bureaucratie galopante, qui freine l’activité de ceux qui produisent.

Qu’est-ce qui est fait, depuis un an, pour susciter le retour des industries sur notre territoire ? Rien. La dette publique augmente et laisse augurer un prochain matraquage fiscal. Qui viendra investir en sachant qu’il sera mobilisé pour payer les quarante ans d’errements budgétaires de nos gouvernements ? Les services publics et les infrastructures fonctionnent de moins en moins bien : on paie, et en plus pour des services qui ne répondent plus. L’ordre public n’est plus assuré. Nous avons atteint, en 2020, le chiffre faramineux de 64 % de dépenses publiques par rapport au PIB : la production privée est confisquée, essentiellement pour renflouer des caisses sociales en faillite. La France est toujours engluée dans la crise pandémique, quand bien d’autres pays en sont sortis depuis longtemps : pourquoi viendrait-on investir dans un pays où rien ne marche, à part les services de recouvrement fiscaux ? En plus, la France s’est, à la suite de Biden et des autres pays européens, astreinte à des contraintes suicidaires en matière d’émissions de CO2, quand la Chine est laissée libre de faire ce qu’elle veut jusqu’en 2030… Et en plus, les politiques de sanctions commerciales face à la concurrence déloyale de la Chine sont mises au ban : il faut affronter, sans aucune protection, la concurrence asiatique, lestés de tous les boulets que je viens d’énumérer…

Des industriels qui viendraient investir en France, dans ces conditions, passeraient pour des sadomasochistes, voire des kamikazes. La priorité du gouvernement en faveur des industries est aussi sérieuse que celle évoquée pour la lutte antiterroriste : on s’en tient aux discours et aux effets d’annonce. En réalité, on se moque bien de redresser notre industrie : quand on daigne en parler, ce n’est que pour donner le change aux angoisses de l’opinion. En sous-main, on organise le démantèlement de notre économie.

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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Le RN berné par son candidat maghrébin

3 Mai 2021, 14:59pm

Publié par Thomas Joly

 

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Hommage traditionnel à Sainte Jeanne d'Arc dimanche 9 mai à Paris

3 Mai 2021, 11:11am

Publié par Thomas Joly

Hommage traditionnel à Sainte Jeanne d'Arc dimanche 9 mai à Paris

Dimanche 9 mai à 11h, le Parti de la France participera à l'hommage traditionnel à Sainte Jeanne d'Arc place des Pyramides à Paris. Bruno Hirout, Secrétaire général du PdF, prendra la parole ainsi qu'Yvan Benedetti.

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Les entretiens du PdF - N°07 - Invité : François "Batdaf" Galvaire (02/05/21)

2 Mai 2021, 22:32pm

Publié par Thomas Joly

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Le Parti de la France présent à la manifestation contre la folie sanitaire le 1er mai à Paris

2 Mai 2021, 22:28pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France présent à la manifestation contre la folie sanitaire le 1er mai à Paris

Ludovic Lefebvre, Délégué parisien du Parti de la France, était présent samedi 1er mai à Paris, avec des militants, lors de la manifestation contre la folie sanitaire organisée par Les Patriotes de Florian Philippot.

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Black Blocs vs CGT

2 Mai 2021, 14:55pm

Publié par Thomas Joly

 

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Bonne fête du 1er mai !

1 Mai 2021, 14:43pm

Publié par Thomas Joly

Au nom du Parti de la France, je vous souhaite une bonne fête du travail et de la concorde sociale !

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Brigades rouges : la fin d’un déni ?

1 Mai 2021, 11:16am

Publié par Thomas Joly

Il aura fallu plus de trente ans : le 28 avril, la brigade antiterroriste de Paris a arrêté sept ex-membres des Brigades rouges et autres terroristes d’extrême gauche qui s’étaient réfugiés en France. Jeudi, deux autres se sont rendus à la Justice.

Court rappel historique de cette période qui a profondément marqué l’histoire de l’Italie et qui constitue une plaie jamais vraiment refermée, tant sont nombreuses les familles qui ont eu à souffrir, dans leurs chairs, de ce terrorisme d’extrême gauche.

Les différentes factions terroristes des Brigades rouges sont apparues à la fin des années 60, à la faveur des manifestations étudiantes et des grandes grèves ouvrières. Pour beaucoup, ce sont des scissions du Parti communiste italien à qui il est reproché d’avoir abandonné la lutte armée des partisans. Au total, ce seront des dizaines d’assassinats, d’enlèvements et de violences – méthodes mafieuses – qui seront perpétrés contre des serviteurs de l’État, magistrats, policiers, mais aussi hommes politiques, journalistes, patrons. L’affaire la plus retentissante fut sans nul doute, en 1978, l’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro, chef du parti de la Démocratie chrétienne, retrouvé dans le coffre d’une voiture après 55 jours de captivité. C’est à cette occasion que le général Dalla Chiesa, futur héros et martyr de l’anti-mafia, prendra la tête de l’antiterrorisme italien. Les années 70-80, dites années de plomb, ont ainsi marqué durablement la société italienne.

Et pourtant, comme le rappelle Giorgio Gandola dans le quotidien La Verità, toute la gauche intellectuelle italienne avait les yeux de Chimène pour les terroristes, nimbés d’un romantisme fantasmagorique, quand ils n’étaient que des meurtriers de magistrats ou de policiers, cette gauche qui, aujourd’hui, est faite de « noms connus, de politiciens de premier plan, d’intellectuels qui dissertent d’inclusion et de démocratie ».

En France, ce sont donc dix des quelque deux cents « brigadistes » réclamés par l’Italie qui seront extradés. Mais pas avant de longs mois, voire des années : examens des demandes d’extradition, procédures, appels prendront du temps, près de quarante ans après les faits.

À Paris comme à Rome, on se félicite de cette preuve d’amitié entre Mario Draghi et Emmanuel Macron, à gauche comme à droite, dans une sorte d’euphorie surjouée, à vrai dire un peu factice.

Car c’est oublier à peu de frais que ces demandes d’extradition de terroristes sur la tête desquels pèsent des condamnations allant de 11 ans de réclusion à la prison à perpétuité (c’est dire la gravité de leurs crimes) ont été mises aux oubliettes par les gouvernements français successifs pendant des décennies. En 2019, lors de l’extradition de Cesare Battisti vers l’Italie, ce « petit cadeau de Bolsonaro à Salvini », comme l’écrivait Le Figaro, Matteo Salvini avait relancé ce parcours aux mille obstacles, vis-à-vis de la France.

Celle-ci, toujours à cette fameuse, et fumeuse, doctrine Mitterrand qui voulait que la patrie des droits de l’homme soit celle des terroristes d’extrême gauche pour peu que ceux-ci s’abstiennent de recommencer sur le territoire national, avait toujours refusé : « Il s’agit d’héberger ceux qui ont rompu avec la machine infernale, le proclament et ont abordé une seconde phase de leur vie », déclarait Mitterrand, en 1985, au congrès de la Ligue des droits de l’homme. Aujourd’hui, c’est Jean-Luc Mélenchon, qui ne sait plus comment regagner la faveur populaire, qui supplie Emmanuel Macron de ne pas extrader les brigadistes. Au mépris de toute décision de justice.

Même Nicolas Sarkozy, sous l’influence de Carla Bruni et de sa sœur Valeria Bruni Tedeschi, avait refusé in extremis l’extradition, en 2008, de Marina Petrella, défendue entre autres par Mgr Gaillot et la Ligue des droits de l’homme. Celle-ci avait fui en France après sa condamnation à perpétuité en 1992 : chez nous, elle avait repris des études et travaillait comme assistante sociale. Elle avait été reconnue coupable du meurtre d’un général et d’un commissaire de police, de la séquestration d’un magistrat et de quatre autres agressions.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°616

30 Avril 2021, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la tribune des généraux, la nécessité d'une garde nationale, l'attentat de Rambouillet, l'agressivité des immigrés afro-musulmans, le style médiocre de Macron, l'islamo-gauchisme de Mélenchon, la célébration du 1er mai, conseils de lecture.

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Tu as la haine de la France ? Bon voyage mon pote !

30 Avril 2021, 17:52pm

Publié par Thomas Joly

Tu as la haine de la France ? Bon voyage mon pote !

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