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Le blog politique de Thomas JOLY

Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

14 Février 2017, 09:25am

Publié par Thomas Joly

Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

« Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Carl Lang : « Émeutes à Bobigny : encore un succès de l'intégration des immigrés ! »

13 Février 2017, 11:25am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagi sur Twitter aux émeutes ethniques qui se sont déroulées ce week-end à Bobigny et dans d'autres territoires occupés du territoire :

« Émeutes à Bobigny : encore un succès de l'intégration des immigrés.Comme c'est beau à voir le vivre ensemble et la richesse de la diversité. »

Retrouvez Carl Lang sur Twitter : https://twitter.com/carllang2022

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Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février

13 Février 2017, 10:47am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février
Carl Lang rendait visite au PdF 31 samedi 11 février

Les militants du Parti de la France étaient au rendez-vous samedi 11 février à Balma (31) autour de Carl Lang, Président du PdF, et Guy Jovelin, Délégué régional Midi-Pyrénées.

Après la prise de parole de Guy Jovelin afin de remercier le président Carl Lang pour sa venue dans le Sud-ouest ainsi qu’aux personnes présentes venue de tout Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon (Occitanie) et même d’Aquitaine, de confirmer l’implantation du parti de la France dans la région, de faire passer le message de nos valeurs de civilisation françaises et européennes, et de mettre l’accent sur la nécessité de s’impliquer dans les futures élections législatives, ce fut le Président Carl Lang qui pendant une heure s’évertua à passer au crible la politique générale française, tant sur le point économique, sociale, identitaire, internationale, il présenta le Pdf comme la seule force de droite nationale sociale et populaire dans notre pays, il donna son avis sur les prochaines élections et insista sur le devoir que nous avons au PdF de nous mobiliser pour les législatives de juin pour faire passer le message auprès de la population :  seul notre parti est à même de conduire la meilleure politique dont la France et les Français ont besoin.

L’assistance fut conquise par le pragmatisme, la lucidité et la clairvoyance des propos de notre Président, et les questions pertinentes qui lui furent posées en fin de discours ont reçues des réponses très explicites.

La matinée s’est terminée par un apéritif militant chaleureux  et un déjeuner où la convivialité fut de mise.

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Bobigny : « Ma téci va kékra » ?

13 Février 2017, 10:17am

Publié par Thomas Joly

Le film Ma 6-T va crack-er sortait en 1997. Réalisé par Jean-François Richet, ce récit choral racontait la vie de quelques jeunes vivant dans une « cité » en banlieue parisienne. Si La Haine avait été acclamée par toute la bobosphère d’alors, Ma 6-T va crack-er était beaucoup plus réaliste, âpre et violent. Devenu, depuis, une œuvre mythique, le film témoignait clairement de l’avancée des idées marxistes culturelles en France. À ce titre, la fin était édifiante, montrant les « jeunes » effacer leurs différends personnels pour fomenter une insurrection contre les forces de police, honnies dans la « cité ».

« Des Bombes, CRS, des militaires/ »À mort les porcs » en décor sur les murs dehors/2.1 : Passi étudie le terrain/1. 2. 3 : ça sent le souffre (sic) et le dawa », scandait l’ancien du Ministère A.M.E.R. sur la bande originale, dans la chanson « Les Flammes du mal », c’est-à-dire précisément ce que criaient les émeutiers d’Aulnay-sous-Bois et de Bobigny. La compilation accompagnant la sortie du film avait obtenu un grand succès. Il faut dire que la production n’avait pas lésiné sur les moyens ; pour l’occasion, des rappeurs américains reconnus avaient été sollicités, notamment KRS-One, chantre du « hip hop conscient » et de la négritude, en vogue à la fin des années 80 et au début des années 90, probablement solidaire de ses frères hexagonaux. Des copies sur cassettes circulaient dans tous les collèges de France et de Navarre, parfois couplées à l’album L’Homicide volontaire du groupe Assassin sur lequel on trouvait une chanson d’hommage à Malek Oussekine.

Depuis, rien n’a changé ! Les émeutiers de Bobigny sont les héritiers directs de cette période. Les gauchistes des associations subventionnées rêvent toujours d’une convergence des luttes insurrectionnelles contre une France historique perçue comme le « mauvais objet », à la fois mère trop aimante et père adoptif autoritaire.

À l’époque, déjà, ils cherchaient leur influence chez Mumia Abu-Jamal, dans les luttes interethniques états-uniennes. L’affiche diffusée par L’alliance musulmane, appelant à manifester contre la police en hommage à Théo, en est exemplaire : keffieh palestinien, jeunes extra-européens criant vengeance contre l’Occident colonisateur et ses valeurs dominantes, imagerie inspirée par la culture de rue…

Avant le Grand Soir tant espéré, ces émeutes permettent de maintenir la pression sur l’État, les élus locaux et la police. De réclamer plus d’assistanat, de politique de la ville et moins de policiers pour continuer à trafiquer tranquillement. Quand les dégâts seront trop importants, les caïds et les imams siffleront la fin de la récréation. Bref, le nouveau prolétariat immigré reste fondamentalement un lumpenprolétariat ; « classe dangereuse », disait-on au XIXe siècle, avant tout unie par des intérêts communautaires. « Théo » n’était qu’un prétexte pour faire du bruit, se défouler et tester la faiblesse de la République française. Ils auraient tort de s’en priver, tant les pouvoirs publics sont laxistes, craignant un embrasement, une insurrection. Depuis les années 60, la raison a quitté le corps de la France, déconstruite façon puzzle.

Que faire face aux zones de non-France, enhardies par nos renoncements collectifs ? Rétablir un ordre public prospectif en faisant preuve d’une autorité totale. Tolérance zéro contre les bandes et les voyous. Il est inacceptable qu’il soit plus facile de se procurer une arme de poing qu’un saucisson sur des pans entiers du territoire national. Surtout, il faut comprendre que l’origine de ces problèmes porte un nom : immigration. Qu’entendrez-vous à la télévision ? Des traités d’anthropologie sociale ; le dieu à mille bouches recrachant la vulgate marxiste ou l’utopie omni-libérale d’un Macron ; des réactionnaires stériles se lamenter sur le déclin de la France ; des opposants à la modernité les yeux rivés sur leurs téléphones portables… Tous croient savoir et tous se trompent. D’abord, parons à l’urgence. Les événements qui suivront recracheront immanquablement les tièdes.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Drake : quand le rap dérape sur le voile, la muslimsphère se déchaîne

12 Février 2017, 10:10am

Publié par Thomas Joly

Vous ne connaissez pas Drake ? C’est un rappeur canadien qui a, cette année, détrôné David Bowie, dépassé Coldplay et Adele, pour devenir le numéro un mondial des ventes. Grâce au succès de son quatrième album, Views, ode à sa ville natale de Toronto, sorti en avril dernier.

Une idole planétaire pour nos jeunes.

Mais ce succès risque d’être terni par l’extrait d’une vidéo de son dernier concert londonien, ce 2 février, où il demande à certaines de ses fans d’enlever leur voile, ce « truc de merde ». La phrase exacte est la suivante :

« Je vois quatre filles là, j’espère que vous passez du bon temps. Vous avez ce truc de merde juste là, vous pouvez enlever ce truc. Vous n’avez pas besoin de sortir avec cette merde. »

Ambiance concert de rap. Expression brute d’une exacerbation de plus en plus ressentie par de plus en plus de monde dans tous les lieux publics occidentaux ? Et d’autant plus brutale que ceux qui l’éprouvent savent qu’ils doivent s’autocensurer en permanence sous peine d’être immédiatement désignés à la vindicte des réseaux sociaux, des collectifs contre l’islamophobie et d’un système politico-médiatique islamophile ?

C’est ce qui est arrivé pour notre Drake – Drizzy, pour les intimes : sa phrase a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux, avec accusations d’islamophobie et appels au boycott de ses albums !

Le rap, notamment en France, a permis toutes les insultes et toutes les grossièretés, pourvu qu’elles visent la police, les Blancs, les juifs, les Français de souche, etc.

Mais qu’un rappeur, en direct, dans le feu de l’action, ose ainsi parler du voile, non, là, la ligne jaune – pardon, verte – a été franchie.

Et notre idole des jeunes, qui doit tenir à son succès, son image et sa fortune, a rapidement réagi. En fait, il ne parlait pas du voile ! Il désignait le manteau et l’écharpe d’une fille dans le public ! Ben oui, il faisait froid ! Il a aussi dénoncé cette polémique « qui cherche à diviser » et expliqué qu’il était respectueux de l’islam et de toutes les autres religions.

Ouf, nous sommes soulagés ! La morale et le respect vont pouvoir continuer à régner dans le tendre monde du rap. Comme partout.

Et si jamais vous trouvez qu’il y a trop de voiles dans votre ville, dites que vous n’aimez pas les écharpes…

Dominique Monthus

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Viktor Orban offre l'asile politique aux Européens qui fuient l'invasion afro-musulmane

12 Février 2017, 09:38am

Publié par Thomas Joly

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré vouloir ouvrir son pays à des réfugiés, mais seulement ceux qui doivent fuir leur pays d’Europe Occidentale à cause des conséquences des politiques gauchisantes qui y sont menées.

Dans son discours annuel sur l’État de la nation, M. Orban a désigné un certain nombre de menaces pesant sur la Hongrie, dont l’invasion afro-musulmane de l’Europe. Il a assuré vouloir accueillir les réfugiés européens fuyant l’Europe de l’Ouest menacée par le chaos migratoire.

« Bien sûr, nous pouvons offrir notre protection aux vrais réfugiés : Allemands, Hollandais, Français, Italiens, hommes politiques et journalistes terrorisés, les Chrétiens qui doivent fuir leur propre pays, tous ces gens qui veulent trouver ici l’Europe qu’ils ont perdu chez eux » a assuré le chef du gouvernement hongrois sous les applaudissements de l’assistance.

Viktor Orban a également pointé du doigt George Soros, un milliardaire américain d’origine juive proche de Hillary Clinton. Ce dernier soutient en effet la déstabilisation du gouvernement hongrois via le financement d’organisations subversives visant à détruire racialement le peuple hongrois par l’arme de l’immigration.

Source : http://breizatao.com

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Quand les Maghrébins capturaient les Européens pour fournir des esclaves aux Turcs

12 Février 2017, 09:30am

Publié par Thomas Joly

L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17e siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou emprisonnés et maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent leur puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istanbul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est constamment le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Lire la suite : http://www.comite-mfga.fr/on-en-parle-quand-les-maghrebins-capturaient-les-europeens-pour-fournir-des-esclaves-aux-turcs/

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Bobigny : la manifestation pour « Théo » tourne évidemment à l’émeute raciale

11 Février 2017, 20:11pm

Publié par Thomas Joly

Comme c’était prévisible, le rassemblement de « soutien à Théo » a tourné à l’affrontement entre racailles des cités et forces de l’ordre.

Ils prétendaient venir dénoncer les « violences policières ». Plusieurs centaines de personnes se sont en effet rassemblées aujourd’hui, samedi 11 février, devant le tribunal de Bobigny pour exprimer leur « solidarité avec Théo », le jeune homme blessé lors d’une interpellation houleuse, mais les tensions sont rapidement montées d’un cran et vers 17h les premiers heurts ont éclaté. Les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles divers.

Une voiture appartenant à RTL a été incendiée, sans qu’aucun journaliste ne soit cependant blessé. Les affrontements entre afro-maghrébins haineux et policiers ont alors redoublé. La gare routière et du mobilier urbain ont été saccagés, plusieurs autres voitures brûlées.

Agé de 22 ans, « Théo » affirme avoir été victime, le 2 février dernier, d’un viol avec une matraque télescopique au cours d’une interpellation difficile aux 3.000, une cité d’Aulnay-sous-Bois connu pour son insécurité et ses trafics de stupéfiants.

Source : http://www.parisvox.info

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Face au blocage de juges gauchistes, Donald Trump envisage un nouveau décret anti-immigration

11 Février 2017, 16:27pm

Publié par Thomas Joly

Le président américain a affirmé vendredi qu'il envisageait plusieurs options pour relancer son décret anti-immigration actuellement bloqué par deux petits juges gauchistes, dont la présentation d'un "nouveau" texte. 

"L'aspect malheureux c'est que ça prend du temps statutairement [de saisir à nouveau la justice], mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d'autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret", a déclaré le président aux journalistes qui l'accompagnaient à bord de l'avion présidentiel Air Force One.

Toutefois, selon des responsables américains, l'option de saisir à nouveau la justice, y compris la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays, n'est pas abandonnée. "Nous gardons la porte ouverte à toutes les options", ont-ils déclaré.

Interrogé pour savoir s'il allait publier un nouveau décret, il a répondu : "Ça pourrait vraiment être le cas. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas"

"Nous allons aller très fort sur la sécurité", a-t-il dit. Donald Trump avait affirmé quelques heures auparavant lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche qu'il allait "poursuivre le processus judiciaire" et gagner.

Source : https://fr.news.yahoo.com/donald-trump-envisage-nouveau-d%C3%A9cret-072300155.html

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Mathieu Kassovitz « encule la police » sur Twitter

11 Février 2017, 12:23pm

Publié par Thomas Joly

Après avoir appelé au meurtre du Président américain, Donald Trump, alors même qu'il vit à Los Angeles, le réalisateur et acteur raté, Mathieu Kassovitz, cette fois-ci « encule la police » en soutien à l'anus de Théo Luhaka, délinquant interpellé à Aulnay-sous-Bois.

Espérons que les forces de l'ordre s'en souviennent si un jour Kassovitz a besoin d'elles pour un quelconque motif...

 

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Ouvert fin septembre, le premier centre de déradicalisation est déjà vide !

11 Février 2017, 09:27am

Publié par Thomas Joly

Vous connaissez Beaumont-en-Véron ? Moi non plus.

À y regarder de plus près, on découvre une jolie petite commune d’Indre-et-Loire, près de Chinon, tapie au pied du coteau crayeux et des vignobles. Le jardin de la France, en somme, Ronsard et les rois de France, la douceur angevine, « Mignonne allons voir si la rose… »

Sauf qu’aujourd’hui, à Beaumont-en-Véron, c’est « Mignonne allons voir les barbus ». Les 2.922 habitants de cette bourgade ont, en effet, eu l’honneur, la joie et l’avantage d’accueillir depuis l’automne dernier le premier centre de « déradicalisation » de France.

Neuf résidents se sont donc installés au centre de Pontourny (c’est son nom). Seulement neuf ? Ben oui. C’est peu, je vous le concède. D’autant qu’on en prévoyait 25, mais il faut croire qu’on ne les a pas trouvés. Ou pas attrapés.

Comme disait la presse lors de son ouverture, fin septembre : « Le centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté d’Indre-et-Loire devrait conduire à l’ouverture de douze autres établissements, implantés dans chaque région métropolitaine, d’ici deux ans. Son statut de pionnier laisse entrevoir nombreuses incertitudes sur son fonctionnement et les résultats attendus. » C’est peu dire…

Des pensionnaires haut de gamme, néanmoins. Pas des « fichés S » et pas de repris de justice.

« Ce ne sont ni des jeunes de retour de zone de conflit, ni des cas psychologiques, ni des personnes inquiétées pour des cas de violence ou de terrorisme. On ne va pas accueillir ici des terroristes », disait alors la responsable du projet Muriel Domenach. Tout juste des « personnes égarées, en grande difficulté, qui font l’objet d’une absence de capacité de discernement : rupture familiale, échec scolaire, pas d’emploi », ajoutait alors le préfet d’Indre-et-Loire.

À ce moment de l’histoire, on s’est évidemment demandé si l’on ne se foutait pas de notre gueule, parce que s’il faut offrir des séjours campagnards à tous les « hommes et femmes de 18 à 30 ans » qui sont « en rupture familiale, échec scolaire et sans emploi », il va falloir relancer dare-dare le secteur du bâtiment !

Mais la réponse vient d’arriver : c’est OUI, on s’est foutu de notre gueule, et dans les grandes largeurs.

Aujourd’hui, vendredi 10 février, le centre de déradicalisation de Beaumont-en-Véron est vide ! Non seulement il n’y a jamais abrité les 25 pensionnaires prévus, mais les 9 qui y sont passés ont tous disparu. Pfffffuit ! Envolés, les gentils déradicalisés !

C’est France Bleu Touraine, relayée par Valeurs actuelles, qui nous l’apprend : le dernier pensionnaire vient de quitter les lieux. Motif : il a été « condamné à quatre mois de prison avec sursis et des travaux d’intérêt général pour… apologie du terrorisme et violence ». Il est le dernier à s’égayer dans la nature, suivant les copains partis au cours de ces 15 derniers jours « après l’arrestation d’un autre pensionnaire, Mustafa S., dans le Bas-Rhin. Le 17 janvier, au moment d’une permission de sortie, il a été interpellé pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Il s’est avéré que le jeune homme était lié à un kamikaze, tué au Bataclan en novembre 2015. »

François Pupponi, député-maire PS de Sarcelles, était ce matin l’invité de RTL. Il y parlait, justement de déradicalisation, ayant créé dans sa ville le premier centre, pour que ceux qui sont « au contact » (élus, agents municipaux, éducateurs, policiers…) sachent d’abord de quoi l’on parle. « Il faut former car il n’y a pas de structure de formation, y compris pour les forces de l’ordre, sur ce que sont ces réseaux de radicalisation » », dit-il.

Et, à l’entendre, il y a urgence : « Oui, je suis plus qu’inquiet. […] Il n’y a pas, selon moi, d’organisation, au niveau des institutions républicaines, coordonnée pour faire face à ce processus qui est relativement nouveau mais qui émerge de manière importante. Oui, je le répète, je suis inquiet car c’est le lot quotidien des élus de banlieue de faire face à ce phénomène-là. »

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Guerre du gel migratoire : Trump gagne 20 millions d’électeurs supplémentaires

11 Février 2017, 09:15am

Publié par Thomas Joly

Le 27 janvier 2017, le président Trump signe un décret présidentiel visant à temporairement geler l’admission sur le territoire américain des ressortissants de sept pays considérés par l’administration Obama et le Congrès comme des foyers de terrorisme. Objectif : mettre en place, avant réouverture des frontières, de nouvelles mesures de dépistage du terrorisme beaucoup plus contraignantes. Ce texte inclut également le gel, pour aussi longtemps que nécessaire, de l’admission de réfugiés, principalement syriens et irakiens, dont le « criblage » se faisait jusque-là par les Nations unies.

Or, deux semaines après, 77 % des 1.100 réfugiés admis sur le territoire proviennent des territoires suspects visés par le décret : soit le double des entrées des deux semaines précédentes…

Récapitulons : le gel temporaire présidentiel a été suivi par une explosion de manifestations « spontanées », soutenues par un quarteron de parlementaires démocrates. Tous déplorant que certains immigrants légaux, vivant aux États-Unis, s’étaient vu refuser l’entrée (ce qui fut rectifié immédiatement), ou que des malades trouvaient porte close.

Suivit une éruption d’activisme judiciaire : les États démocrates invoquèrent les dommages irréparables causés par le décret à leur économie comme au fonctionnement de leurs universités et exigèrent de surseoir à la mesure.

Cet argument fut rejeté par un juge de Boston, mais endossé par un juge de Seattle, qui ordonna le 3 février, en quinze minutes, de surseoir à l’application du décret sur l’ensemble du territoire américain, le temps d’en juger la constitutionnalité.

La Maison-Blanche a fait appel le lendemain, auprès de la cour californienne, dite du 9e district (connue pour avoir vu annuler, en douze ans, 85 % de ses décisions par la Cour suprême). Ses trois juges ont rendu leur jugement le 9 février : le gouvernement n’ayant pas fait la preuve de l’urgence à barrer l’entrée du territoire aux ressortissants des sept pays en question, il est probable qu’il n’a pas respecté les droits des personnes, et donc la justice doit suivre son cours sans qu’un gel soit justifié.

Ainsi, le choix judicieux des machines Soros et American Bridge 2020 ont fait usage de leur panoplie judiciaire (environ 50 procès lancés), permettant l’entrée d’un maximum de migrants avant que le président Trump n’ait pu obtenir gain de cause devant la Cour suprême. Divers juristes, tous invoquant une loi de 1952 visant la santé publique et la sécurité nationale, estiment pourtant que le président des États-Unis n’a pas à faire la preuve du risque terroriste, et les juges n’ont pas à juger du bien-fondé de sa politique étrangère ou de sa stratégie de sécurité nationale (domaines qui ont préséance sur toute considération visant la non-discrimination visée par une loi sur l’immigration de 1965).

Si la logique des juges se confirmait, cela signifierait que non seulement la politique étrangère et migratoire serait décidée par les tribunaux – non élus -, mais surtout que n’importe quel citoyen du monde, vivant hors des frontières américaines, serait automatiquement protégé par la Constitution américaine, l’immigration devenant pour eux un droit irrévocable. Chic !

Trump avait gagné avec 46 % des voix en novembre. Depuis l’affaire, 52 % à 55 % des Américains soutiennent son décret. Vingt millions de nouveaux électeurs potentiels…

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Une école islamiste toulousaine reste ouverte malgré sa fermeture ordonnée par la justice

10 Février 2017, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

L’école Al-Badr, à Toulouse, gérée par un directeur condamné par la justice, a été jugée « non-conforme », et sommée de fermer. Les parents ont reçu une injonction administrative à scolariser leurs enfants ailleurs. Ils encourent une peine de six mois de prison, et une amende de 7.500 euros (Article 227-17-1 du Code Pénal). Pourtant, même si la décision de justice a été rendue le 15 décembre, l’école fonctionne toujours en toute illégalité, et les enfants continuent de s’y rendre chaque matin, au point que pour la première fois, l’Etat envisage le recours à la force pour obtenir la fermeture.

Le changement de régime d’ouverture prôné par Mme Najat Vallaud-Belkacem était censé permettre de régler la question des écoles radicalisées, en garantissant, par le régime d’autorisation, un meilleur contrôle. Le problème est en fait tout autre : la question qui est posée est celle de la capacité et de la volonté de l’État d’intervenir et faire appliquer la loi dans les cas de radicalisation.

Dans le cas de l’école Al-Badr, la base de droit actuellement en vigueur a suffi pour repérer le problème, le diagnostiquer et prendre une décision. Nul besoin d’autorisation préalable comme le voulait l’actuelle ministre. Une école hors contrat est une école déclarée, connue, inspectable : l’opposé d’une école clandestine.

En revanche il semble qu’il y ait défaillance dans la mise en œuvre effective de la décision de fermeture. Problème d’exécution du droit ? Problème de police ? Ou problème de volonté ?

En fait les zones de non-droit ne sont pas des zones où le droit est insuffisant, mais des zones où il ne s’applique pas.

Source : Blog de la Liberté scolaire via Le Salon Beige

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18 rabbins arrêtés lors d’une manifestation anti-Trump

10 Février 2017, 17:50pm

Publié par Thomas Joly

La mobilisation de la communauté juive américaine contre Donald Trump s'amplifie chaque jour. Fait révélateur : dix-huit rabbins ont été arrêtés pendant une manifestation contre le décret anti-réfugiés devant l’International Trump Hotel à New York lundi soir.

Les rabbins ont été arrêtés pour obstruction à la circulation devant l'établissement. Ils s’étaient assis devant l’hôtel et ont refusé d’en bouger malgré des avertissements de la police. Il ne fait aucun doute que ces rabbins voulaient se faire arrêter, conscients de l’impact de telles images sur la communauté juive. Les rabbins présents avaient pris soin de revêtir leur châle de prières, de façon à ce que images soient parlantes.

« Nous nous souvenons de notre histoire, et nous nous souvenons que ce pays nous a fermé ses portes en 1924, et les conséquences ont été désastreuses, avec l’Holocauste », a déclaré la femme rabbin Jill Jacobs, directeur exécutif de T’ruah, dans une interview au New York Times. « Nous savons que le discours tenu aujourd’hui pour écarter les musulmans est similaire à celui utilisé pour empêcher l’entrée des réfugiés juifs. » Une rhétorique de diabolisation bien connue…

Source : http://www.medias-presse.info

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