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Le blog politique de Thomas JOLY

Calais : le boxeur congolais Youri Kalenga déchire la Bible dans la rue et insulte Jésus

19 Janvier 2018, 07:54am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 18 janvier, le boxeur Youri Kalenga a posté une vidéo (assez grotesque) sur son compte Facebook. On voit l’un des tout meilleurs mondiaux de la catégorie des poids lourds-légers, dans une rue de Calais, où il s’entraîne, brandir la Bible et le Nouveau Testament. « Cette vidéo, c’est pour tous les chrétiens, tous les Africains », déclare « El Toro » avant de déchirer les deux ouvrages et de les jeter dans une poubelle.

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Les inscriptions hebdomadaires au chômage au plus bas depuis 45 ans aux États-Unis

19 Janvier 2018, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé plus que prévu la semaine dernière aux États-Unis, à leur plus bas niveau depuis 45 ans.

Les inscriptions au chômage ont reculé de 41.000 à 220.000, à un creux depuis février 1973, a annoncé jeudi le département du Travail. Le nombre de la semaine dernière n’a pas été révisé. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à les voir baisser à 250.000.

Le taux de chômage (4,1 %) est le plus bas depuis 17 ans.

Une petite pensée pour tous les « experts » qui prévoyaient un cataclysme économique sous la présidence de Donald Trump...

Source : http://fdesouche.com

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Les médias dominants sont les premiers propagateurs de fausses nouvelles

19 Janvier 2018, 07:40am

Publié par Thomas Joly

La médiasphère parisianiste endogame (MPE) est visiblement prise de panique depuis quelques années, tandis qu’une information alternative disponible principalement (et gratuitement) sur Internet (Boulevard Voltaire en est l’indiscutable preuve vivante, depuis cinq ans d’existence) prolifère et semble faire la joie de ceux de nos concitoyens qui ont fini par se lasser du discours monocolore, uniforme, biaisé et insipide journellement déversé par la presse « mainstream ».

Attendu que la résistance s’organise peu à peu sur la Toile et les réseaux sociaux, ces médias subventionnés (par le contribuable ou la publicité) ont donc décidé de riposter par la mise en place de « décodeurs » (au Monde ou sur France Info) visant soi-disant à démêler le vrai scoop journalistique (estampillé « carte de presse ») de la fausse nouvelle forcément forgée et diffusée par les mains inexpertes des pieds nickelés de « l’extrême droite ».

Récemment, c’est-à-dire depuis les vœux d’Emmanuel Macron à la presse, cette même MPE, prenant complaisamment le relais de l’Élysée, a opportunément saisi l’occasion de vilipender les « fake news ». Toujours l’insaisissable (mais bien commode) extrême droite en ligne de mire à laquelle (on ne prête qu’aux riches) on associera bien volontiers des suppôts de Vladimir Poutine et de Donald Trump.

Sur le modèle des « Bobard d’or » imaginés par le talentueux Jean-Yves Le Gallou de la fondation Polemia, le président des États-Unis vient, précisément, de décerner ses « Fake News Awards » à la chaîne d’information CNN, au New York Times, au Washington Post ou encore au Time Magazine pour avoir publié des informations « fausses et malhonnêtes » dont l’objectif était de discréditer la campagne comme l’élection et les premiers mois de son mandat.

On observe que la notion de « fake news » est d’usage et de sens variables à Washington et à Paris. De ce côté-ci de l’Atlantique, son utilisation constitue, à l’évidence, une étape supplémentaire dans la lutte ouverte (et à mort) contre la presse alternative. Se profile, à terme, un contrôle étatique sévère de l’Internet destiné à étouffer toute expression dissidente.

L’emploi de cet affreux anglicisme n’est évidemment pas neutre, puisqu’il s’agit de susciter dans l’inconscient collectif une opinion d’autant plus négative que les « fake news » sont imputées à des ennemis politiques apparentés à la Bête immonde et plus ou moins en cheville avec l’étranger.

Or, ces « fake news » sont bien le fait des grands médias à partir du moment où, comme le soulignait Vladimir Volkoff, ils ressortissent purement et simplement à « la désinformation [qui] consiste à propager délibérément des informations fausses prétendues de source neutre, pour influencer une opinion et affaiblir un camp » (Petite Histoire de la désinformation, Le Rocher, 1999). La preuve en est que cette presse prétendument probe et vertueuse en vient même à fabriquer de fausses « fake news » en faisant passer pour telles une vidéo parodique diffusée par le FN lors de la présidentielle (dénonçant, en l’espèce, les collusions de la présidente de France Télévisions avec le pouvoir).

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.fr

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Tarascon : un détenu musulman radicalisé frappe sauvagement une surveillante

19 Janvier 2018, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Une surveillante pénitentiaire a été agressée par un détenu musulman radicalisé. « C’est une surveillante expérimentée, qui travaille au centre de détention de Tarascon depuis 17 ans. Ce matin, au retour de la promenade, un détenu suivi pour radicalisation lui a porté un violent coup de coude au visage. Elle est sortie de l’hôpital cet après-midi avec une incapacité totale de travail de dix jours ».

Les islamistes enragés font régner la terreur dans les prisons françaises, dans l'indifférence générale de nos gouvernants.

Source : http://breizatao.com

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Ma soirée à Ouistreham, au milieu des écolos pro-migrants et de Benbassa

19 Janvier 2018, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Certains ont passé un week-end à Zuydcoote, je me suis contenté d’un mardi soir à Ouistreham.

Les lieux : un petit port de pêche, bourg très touristique, et un port d’où partent trois ferries par jour, avec de nombreux camions. Sur le canal, le fameux Pegasus Bridge, conquis à 0 h 20 le 6 juin 44 par… des Anglais. Le monde à l’envers, on va le voir.

Tout ce que le Calvados compte comme gauchiasses se mobilise pour faire pleurnicher dans les chaumières sur le sort des « migrants », en fait des clandestins, qui devraient être expulsés sur le champ selon les règles européennes vers le pays d’entrée dans l’espace Schengen, c’est la loi. Très peu d’entre eux sont entrés en France par nos frontières. Une réunion publique était donc organisée par EELV (4% aux législatives) ce mardi 16 janvier 2018, avec la présence du maire de Grande-Synthe et de l’inénarrable Esther Benbassa, dont la page Wikipedia est édifiante (https://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Benbassa).

Sa principale préoccupation semble être d’obtenir un abrogation du délit d’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier, article 622-1 (et suivants) du code pénal, soit 30.000 euros de prune et cinq ans de gnouf. Le maire de Grande Synthe, un certain Damien Carême, a quant à lui défrayé la chronique en installant un camp de « cabanons » avec MSF, qui a brûlé pour cause de rivalités entre passeurs. Un cas d’école, un véritable hors la loi, qui devrait croupir dans les geôles de la République si le fameux article 622-1 était appliqué.

Calais étant devenue quasi impossible à franchir, passeurs et associations favorables à l’envahissement migratoire se sont reportés sur tous les autre ports d’où partent des bateaux pour la perfide Albion.

La petite salle (accordée par le maire qui est pourtant ferme sur les prix) a permis de sélectionner le public, on était donc dans l’entre-soi des bobos qui venaient se rassurer et se donner bonne conscience, sous la bonne garde des commissaires politiques antifas et anars. Il y avait vraiment foule à l’extérieur, j’estime, vu les difficultés de stationnement, que 200 à 300 personnes n’ont pas pu rentrer. Difficile dans ces conditions aux opposants de s’exprimer, le Normand étant de toute façon plutôt taiseux. Le tout sous l’œil des gendarmes locaux, qui ont dû tomber des nues. https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/ouistreham-salle-pleine-pour-defendre-les-migrants-5506258

J’ai donc fait mon petit reporter BFMacron, façon Jacques Martin dans l’école des fans.

Une première dame, infirmière à la retraite, 1.400 Euros (contrairement à ce qu’elle pense, elle va morfler sur la CSG) : « J’en héberge cinq dans mon garage et je leur paye le petit déjeuner ». Un autre, soixante-huitard attardé : « On a servi 50 repas hier » (nourriture détournée qui vient de la banque alimentaire ou d’officines type Restos du Cœur, voire Secours Catholique ?). A la question : « Avez vous conscience que l’augmentation de la CSG est destinée à financer le gouffre de l’AME ? », réponse : « c’est +1,7 », « Oui mais ça fait +21 % » (ducon la joie). Une autre : « J’habite à Luc-sur-Mer, j’en prends trois ou quatre ». « Mais il y a quand même un problème sanitaire, de parasites, je sais pas, des puces de lit par exemple ? ». Elle baisse la tête, la maison est donc contaminée, et ses visiteurs blancs vont bénéficier des joies de la gratouille. Une autre : « Oui, mais ils fuient la guerre et on les pille ». Réponse : « Ce sont soit des déserteurs, soit des droit commun, soit des criminels de guerre, le solde étant des migrants économiques ou environnementaux ». « Ils me disent qu’ils viennent du Darfour ». Et mon cul c’est du poulet.

Bref, sur une dizaine de personnes cuisinées, toutes sont des délinquantes selon la loi de la République.

En plus, les associations gauchistes, grassement entretenues par le contribuable, distribuent des autocollants aux habitants, à apposer sur leur porte, pour proposer, au choix, hébergement, douche, nourriture, café et la sacro-sainte prise de courant pour les portables dernier cri. Dis donc, mon petit Macron, ne serait il pas temps d’aller cueillir ces malfaiteurs aux aurores, les gendarmes peuvent faire une cueillette sans soucis ?

L’envahissement a été progressif, et donc les habitants ont cherché à se protéger individuellement, les marchands de cadenas et d’alarme font fortune et le pitbull a remplacé le chihuahua. Ce qui préoccupe le maire LR est l’effet déplorable sur le tourisme (plage, casino, touristes Anglais), les vols récurrents chez les commerçants, épiciers ou autres, les femmes pas rassurées, et les camionneurs qui font marcher le commerce local. Le maire s’oppose farouchement à la création d’un centre d’hébergement et a réussi à faire expulser un squat dans un bâtiment municipal. Il n’était ni présent, ni invité à la réunion.

Si 100 à 150 migrants errent dans les bois et rues, la même quantité vient de Caen, par le bus, en fonction de la marée, évidemment sans payer, à l’africaine côté niveau sonore et palier de Chirac, côté olfactif.

Il n’y a plus de feux rouges, tout est au jaune clignotant, pour éviter aux camions de devoir s’arrêter avant d’arriver sur le parking du camp retranché avec rouleaux de barbelés qu’est devenu ce port jadis si accueillant. Les toilettes des magasins d’un centre commercial face à un bois (en train d’être coupé par la mairie) sont fermées pour cause d’ablutions à la musulmane. La chasse au camping-car facile à fracturer fait partie du sport local.

En partant, petit tour aux abords du port, il est 19 h 30. Pas moins de quatre véhicules de gendarmerie tournaient en rond, dont de vielles épaves, avec deux à quatre gendarmes à bord. Les zombies, absorbés pour certains par leur portable, circulent en toute impunité. J’en ai vu une bonne trentaine, en groupes, en vingt minutes. Un véhicule de la gendarmerie fait la navette entre le rond point d’entrée côté Caen et le port pour escorter les camions. La brigade compte 48 gendarmes d’après la presse + des renforts.

Il y a également un souci avec les bateaux de pêche, tous éclairés ?

Ces heures de nuit coûtent la peau des fesses, épuisent et démoralisent le pandore. Et pendant ce temps là, les autres délinquants se marrent.

Avec leurs bons sentiments humanistes larmoyants, les irresponsables pro-migrants coûtent une blinde au contribuable, d’une part par leurs subventions, d’autre part par la sollicitation des gendarmes et de la police municipale et l’impact sur l’économie locale.

Si rien n’est fait, à commencer par empêcher les idiots utiles d’héberger et de nourrir, le cas ne peut que s’aggraver, et cet été, ce sera apocalypse now, bienvenue dans la France orange mécanique, classée 2 sur l’échelle des pays de merde par Donald.

Colonel Napoléon de Guerlasse

Source : http://ripostelaique.com

Rappel :

 

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Front national : la grande liquidation

18 Janvier 2018, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Sauf énorme surprise, le Front national ne passera pas le printemps. Après quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre. 

Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses biens, sa position sociale, après avoir purgé les cadres historiques et valeureux du mouvement, après avoir pourchassé impitoyablement sur les réseaux sociaux les militants et candidats qui avaient commis le crime de poster des messages politiquement, moralement ou historiquement incorrects, elle parachève son entreprise de liquidation en supprimant le nom et le logo du Front. La rose bleue couchée qu’elle avait choisie comme emblème pour sa campagne présidentielle était déjà tout un programme : elle était couchée comme le sont les fleurs gravées sur les pierres tombales, elle était horizontale comme l’est un encéphalogramme plat, elle était au fond déjà morte comme l’est le mouvement dont elle a hérité clé en main et qu’elle a tué en moins d’un septennat.

Mais le plus impardonnable sans doute dans le bilan de la déménageuse passée à la lessiveuse lors du débat du 3 mai, funeste soirée qui fut le cimetière de la poissonnière, c’est d’avoir tué l’âme et l’esprit du mouvement. Car aussi imparfait et critiquable que fût l’ancien Front national, on ne peut nier qu’il constituait une famille, qu’en son sein la camaraderie militante, l’amitié, la chaleur et la profondeur des sentiments nés de combats menés en commun y régnaient en maîtres. Qui ne se souvient, pour ceux qui y ont participé, des universités annuelles du Front national de la jeunesse dans le château de Roger Holeindre à Neuvy-sur-Barangeon (Cher) avec le lever des couleurs, les discours émouvants de “Popeye” qui, dans cette bâtisse coloniale, retraçait avec sincérité, avec chaleur, les sacrifices et l’héroïsme de tous ceux qui sont tombés au XXe siècle pour que France continue ? Qui a oublié ces immenses et magnifiques rassemblements au Bourget ou sur la pelouse de Reuilly à l’occasion des BBR et où des Français venus de tous les horizons communiaient dans une même ferveur, un même enthousiasme, une semblable espérance ?

Mais Marine Le Pen et ses conseillers, l’homosexualiste Chenu et l’ectoplasmique Philippe Olivier, l’assemblage de Gay-Lib et du grand vide, de Têtu et des malotrus, n’ont cure de ces souvenirs. Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, transmettre ce qu’ils n’ont pas reçu, ils sont sans cœur, sans principe et sans honneur. Ils se moquent éperdument de tous ces militants anonymes qui, par amour de leur pays, au nom de leur idéal, ont perdu leur travail, leur conjoint, leur famille, leur santé, leur liberté ou leur vie. Ils piétinent sans vergogne les huit militants du Front national qui ont été assassinés parce qu’ils étaient fiers de porter les couleurs de ce mouvement et qui l’ont payé de leur vie, à commencer par François Duprat tué par un engin explosif activé à distance pendant l’entre-deux-tours des législatives de mars 1978. Ils oublient Robert Lagier, mort en prison et que Thémis a laissé expirer derrière les barreaux alors qu’il était atteint d’un cancer pour avoir fait usage dans la panique d’une arme à feu, lors d’un collage nocturne à Marseille, ayant tué accidentellement un Comorien, alors qu’il se sentait menacé et encerclé. Ils n’ont cure des combats, ô combien courageux, d’une Marie-France Stirbois, poursuivie dans sa ville de Dreux par des hordes, et face auxquelles elle n’a jamais reculé, cette même Marie-France Stirbois que Marine Le Pen traitait élégamment de “mémère” et contre laquelle elle se déchaînait en bureau exécutif alors que la malheureuse était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale ! La quinquagénaire et sa bande d’arrivistes et de dégénérés sont totalement insensibles à l’histoire de France, à ses traditions, à ses terroirs, à ses paysages, à ses monuments, à sa foi, à ses héros, ses soldats, ses saints et ses martyrs, à la messe traditionnelle, latine et grégorienne. Ils n’aiment et ne connaissent que les discothèques et les night clubs, les chansons et les séries télévisées débiles et débilitantes.

De ce qui était un assemblage de Français aimant charnellement leur pays, elle a fait un lupanar pédérastique, une cage aux folles, un sauna gay, une immense et vomitive backroom. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que Bruno Bilde, député FN du Pas-de-Calais, concubin du maire inverti d’Hénin-Beaumont et secrétaire général du FN Steeve Briois, est accusé par d’anciens salariés du Front, eux-mêmes invertis, de « harcèlement homosexuel ». La réalité dépasse la fiction. Le néo-FN, c’est le vice à tous les étages, c’est l’assemblage de la harpie et de la sodomie, de la furie et des invertis, de la poissonnière et de la pissotière, d’un parti qui périt par les parties !

Scandales sexuels, escroquerie en bande organisée, financement illégal de campagnes électorales et du parti, mises en examen pour abus de confiance, le Front national, à l’ère de Marine Le Pen, se sera vraiment normalisé et aura épousé les mœurs nauséabondes des autres partis du Système. Comme le notait fort justement Carl Lang, le président du Parti de la France, dans un tweet, comment se fait-il que le Front national soit par deux fois mis en examen, en tant que personne morale, ce qui n’avait jamais été le cas pendant les quelque trente-neuf ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ? Comment se fait-il que toutes les campagnes électorales du Front national depuis que Marine Le Pen a pris la tête du parti ont systématiquement fait l’objet d’instructions, de mises en examen et de renvois devant le tribunal correctionnel des principaux dirigeants et que l’on ne compte plus les scandales politico-financiers, de l’affaire des kits de campagne à celle des assistants parlementaires ? Comment se fait-il que les enquêteurs suspectent la mise en place et l’organisation d’un système mafieux au niveau du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais où siège Marine Le Pen et du Parlement européen ?

Alors que les réadhésions sont en chute libre, que les doutes taraudent jusqu’à la base militante et jusqu’au noyau dur des électeurs, que beaucoup de responsables du mouvement n’hésitent plus à dire en off aux journalistes tout le mal qu’ils pensent de Marine Le Pen qui ne sait plus où elle habite et qui est incapable de fixer un cap et de s’y tenir, la simple dignité et le sens des responsabilités auraient dû conduire le chef de cette faillite à quitter la scène et à laisser à d’autres, plus compétents et plus sages, la conduite du navire. Mais pour cela il faudrait beaucoup d’humilité, de courage et d’honneur, qualités dont est totalement dépourvue l’enfant gâtée qui préside aux destinées du mouvement et qui n’a d’autre but que de se maintenir à la présidence du parti pour continuer à bénéficier jusqu’à la retraite sans se fatiguer de la manne publique et des mandats électifs grâce à son seul patronyme qu’elle n’a pourtant de cesse de déshonorer. Mais peut-on attendre autre chose d’une femme qui danse sur sa défaite comme elle le fit le soir du 7 mai, guinchant et se déhanchant jusqu’à l’aube sur des rythmes endiablés comme si elle avait perdu en finale d’un jeu télévisé et qu’elle pouvait enfin s’amuser et s’éclater ? C’est le constat cruel et définitif que fit ces jours-ci Philippe de Villiers, invité de BFMTV : « Une femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir ». On ne saurait mieux dire.

Jérôme Bourbon

Source : http://rivarol.com

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Le Premier ministre suédois n’exclut pas d’envoyer l’armée contre les gangs de racailles étrangères

18 Janvier 2018, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre suédois Stefan Löfven envisage de déployer l’armée pour mettre un terme à la vague de criminalité qui sévit dans le pays, rapporte l’agence Reuters. « Faire appel à l’armée n’est pas ma première option, mais je suis prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour m’assurer d’éradiquer le crime organisé », a prévenu le leader social-démocrate, ce mercredi.

Car si le taux d’homicides y est relativement faible, la violence des gangs a explosé ces dernières années, au point d’inquiéter de plus en plus de citoyens et les autorités. En 2016, 106 personnes ont ainsi été tuées en Suède, qui compte 10 millions d’habitants. Mais selon les médias locaux, la même année, 300 fusillades éclataient, souvent liées à des guerres de territoires entre gangs sur fond de trafic de drogue, de racket et de prostitution.

Quatre personnes ont déjà été tuées par balles au cours de la première semaine de cette année. L’une d’elles est morte après avoir ramassé une grenade près d’une station de métro, dans la banlieue de Stockholm, rappelle Reuters.

Pressé d’agir face à la défiance des Suédois, le gouvernement a notamment promis à la police une enveloppe supplémentaire de 720 millions d’euros jusqu’en 2020, de durcir les lois sur les crimes par armes à feu et de faciliter la surveillance et les écoutes téléphoniques.

En attendant, la question sensible de l’insécurité promet d’agiter les prochaines élections législatives prévues en septembre, alors que le parti d’opposition et nationaliste des Démocrates de Suède insiste sur le lien entre la hausse de la criminalité et l’immigration.

« Des gens sont tués dans des pizzerias, des gens sont tués par des grenades qu’ils trouvent dans la rue », a dénoncé au parlement son dirigeant Jimmie Akesson. « C’est la nouvelle Suède, le nouveau paradis multiculturel excitant et dynamique que tant d’entre vous dans cette assemblée […] se sont échinés à créer depuis de nombreuses années ».

Source : http://valeursactuelles.com

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Des avocats de djihadistes portent plainte contre la France pour la forcer à accueillir des terroristes

18 Janvier 2018, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Des avocats de femmes et d’enfants de djihadistes français récemment capturés par les forces kurdes en Syrie ont annoncé mercredi 17 janvier qu’ils déposaient plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité ».

« Le Kurdistan syrien n’ayant aucune existence légale et ne disposant par là-même d’aucune institution souveraine, ces femmes et ces enfants sont tous détenus sans droit ni titre », affirment les avocats Marie Dosé, William Bourdon, Martin Pradel et Marc Bailly dans un communiqué. « Ces femmes parties sur zone font l’objet de poursuites judiciaires en France » et « acceptent de faire face à leur responsabilité pénale dès leur arrivée sur le territoire français », notent les avocats.

En déclarant qu’il souhaitait que ces personnes soient jugées sur place par « les autorités locales » si les conditions le permettent, le gouvernement « contribuent à la poursuite de ces détentions arbitraires » et « exposent en outre ces mères et ces enfants à des risques évidents, notamment sur le plan sanitaire, dans une zone de conflit », ajoutent les avocats, demandant au parquet de Paris de diligenter une enquête préliminaire.

Parmi les avocats déterminés à faire revenir les djihadistes en France, quitte à porter plainte contre la France, on retrouve notamment Martin Pradel. Avocat des djihadistes des Buttes-Chaumont, en 2008, on le retrouvait au lendemain des attentats de Charlie Hebdo expliquer, sur LCI, que l’incarcération des djihadistes était la cause des attaques ayant depuis fait des centaines de morts sur le territoire français (voir ici).

Source : http://breizatao.com

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Des Algériens de 117 ans touchent une retraite payée par la France pendant que Macron s’en prend aux Français !

18 Janvier 2018, 07:30am

Publié par Thomas Joly

En juillet 2010, il y a déjà sept ans, Mme Ruellan Rolande, présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes, soulevait ce problème.

Elle s’étonnait, devant les députés de l’Assemblée Nationale, de l’étonnante longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie.

Il s’agissait d’un dossier sulfureux et, comme bien d’autres, il fut classé sans suite.

Dans son rapport du 20 septembre 2017, la Cour des Comptes révèle que plus de 53.000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française alors qu’ils vivent dans un pays étranger et qui soit n’y ont aucun droit, soit ils sont morts !

Ce document donne l’exemple d’un faux bénéficiaire en Algérie, âgé de 117 ans (il serait donc un des doyens de l’humanité sans que nous le sachions !)

Selon ce même rapport, près de 200 millions d’euros seraient ainsi fraudés chaque année sur les 6,5 milliards de retraites versés en Algérie, au Maroc, au Portugal, en Italie, en Espagne, etc.

Comment cette fraude est-elle possible ? On peut se poser la question ?

Personnellement je perçois ma retraite française alors que je vis en Espagne et il y a une semaine je me suis trouvé devant l’obligation de réclamer un « certificat de vie » chez un notaire, signé en sa présence puis expédié à la CARSAT. Sans ce certificat ma retraite aurait été bloquée quelques mois. Cela s’est déjà produit l’an dernier ! Il me serait donc impossible de frauder.

Pourquoi ce qui est impossible en Espagne ne le serait-il pas au Maghreb ?

La réponse est évidente : Il n’y a aucun contrôle sérieux de l’identité des bénéficiaires de la retraite française dans les pays d’Afrique du Nord. Aucune coordination entre les différents services. Ils font preuve d’un laxisme déplorable ou, peut-être, reçoivent-ils des ordres de fermer les yeux, afin que ces « retraités » bidons restent en Algérie, ce qui, probablement, coûterait moins cher que de les renvoyer chez eux ?

Et les fraudeurs perçoivent toujours leurs retraites sans y avoir aucun droit.

A l’heure où le gouvernement estime que les retraités français sont « trop riches » et qu’il faut les taxer par une augmentation de la CSG de 1,7%, au-dessus de 1200 euros/mois, ne serait-il pas souhaitable, pour ne pas dire impératif, de mettre fin à ce scandale ?

Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, ne devrait-elle pas prendre quelques heures pour stopper immédiatement ce vol manifeste de nos cotisations ?

Je vous promets de vous en reparler, ici-même, dans dix ans, en 2028, après le nouveau rapport de la Cour des comptes car, probablement, nous en serons au même point !

Et notre retraité algérien n’aura que 127 ans !

Manuel Gomez

Source : http://ripostelaique.com

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Donald Trump a remis les prix des « fake news »

18 Janvier 2018, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Imitant un peu la cérémonie des Bobards d'or, créée en France par Jean-Yves Le Gallou pour dénoncer la désinformation (la prochaine aura lieu le 12 mars), Donald Trump a décerné hier les prix "Fake News".

Le gagnant est Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008 et éditorialiste pour le New York Times, qui avait avait affirmé le jour de la victoire historique du président Trump que l'économie ne s'en remettrait jamais. Actuellement Wall Street bat record sur record.

La liste épingle également l'erreur d'un journaliste vétéran de la grande chaîne ABC, Brian Ross, qui a été suspendu pendant quatre semaines. Il avait rapporté à tort que Donald Trump avait donné pour instruction à son conseiller Michael Flynn de contacter des émissaires du Kremlin avant son élection en novembre 2016.

3e place pour la chaîne d'information CNN, Fake News Network selon le facétieux président des USA. Une belle place pour avoir affirmé à tort que Trump et son fils avaient eu accès à des documents piratés de WikiLeaks.

4e place pour la magazine Time qui avait affirmé à tort que Donald Trump avait retiré un buste de Martin Luther King du "bureau ovale".

5e place pour Dave Weigel (Washington Post) pour avoir tweeté une photo de la salle d'un meeting de Trump à moitié remplie. Problème, la photo était prise avant le remplissage d'une salle devenue comble.

6e place pour CNN (à nouveau !) et son montage vidéo de Donald Trump nourrissant des carpes au Japon donnant l'impression d'une maladresse.

7e place pour CNN, pouravoir affirmé - puis retiré - qu'un proche de Trump aurait rencontré les Russes (décidément !). A noter que 3 employés de CNN ont démissionné suite à cela..

8e place pour NewsWeek pour avoir affirmé que Donald Trump n'avait pas serré la main de la première dame polonaise.

9e place pour CNN pour avoir déclaré que le directeur du FBI allait réfuter l'affirmation de Trump sur l'absence de toute enquête le concernant.

En 10e position, c'est le New York Times qui est récompensé pour un énorme bobard. Le journal avait accusé - en Une s'il vous plait - l'administration Trump d'avoir caché un rapport climatique.

Enfin, de manière globale, Trump a décerné un prix de gros à tous les médias ayant relayé le bobard de la collusion avec les Russes.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Notre-Dame-des-Landes, ou l’ego de baronnets de province

18 Janvier 2018, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Je fais partie de cette catégorie de Français à laquelle s’est adressé le Premier ministre en fin d’allocution ce mercredi : ceux à qui la décision concernant Notre-Dame-des-Landes ne fait ni chaud ni froid. Nantes, je n’y ai jamais mis les pieds et je ne prévois pas d’y aller dans les prochains trois siècles. Mais en écoutant les protestations des déçus, j’ai entendu un soupir qui m’a fait bondir : « Paris, Paris, toujours Paris, on nous oblige encore à aller prendre l’avion à Paris ! »

Ainsi donc c’était ça ? Tout ce barouf, un demi-siècle de rameries et d’engueulades, des crasseux qui envahissent des terres, des moyens hallucinants mis sur un référendum, des congrès, conférences, rencontres, tables rondes et tutti quanti… juste pour satisfaire l’ego de baronnets de province qui font un complexe de qui-a-la-plus-grosse-piste avec Paris ?

Alors il paraît que l’idée, au départ, était de servir le Concorde. Sympa. Pour tous ces apiculteurs vendéens qui passent tous leurs week-ends à New York (mais ne peuvent pas supporter le passage à Paris), c’est vrai que ça valait le coup de construire un aéroport. Le Concorde étant rentré à quai le cul tourné vers Saint-Nazaire, il fallait trouver un nouvel objet. Et l’objet en question fut donc la paresse régionale, autre nom du racisme anti-Parigot. Je l’ai encore entendu cet après-midi : « C’est quand même incroyable qu’on soit obligé d’aller à Paris pour prendre un long courrier ! Paris, Paris, toujours Paris ! » Euh… comment vous dire… Peut-être peut-on rappeler quelques faits ?

D’abord, rappelons que le réseau ferré à Très Grande Vitesse arrive directement à CDG ! Directement, hein. C’est à dire DANS le terminal. Tu montes à Nantes, tu descends à Roissy. Nantes est donc déjà une bourgade provinciale drôlement privilégiée ! Tarif, quand tu t’y prends bien : 25 €. C’est-à-dire moins de la moitié de ce que paie le Parisien qui monte dans son taxi à Opéra pour rejoindre CDG !

Ensuite, rappelons un truc dingue : Nantes, ce n’est pas Los Angeles. S’offusquer parce qu’on n’a pas accès au pied de son coquet jardinet à des lignes long-courrier, c’est un petit peu fort de café, quand même. Surtout quand la solution est à moins de 400 km, en TGV. Ah oui, mais c’est Paris ! Vous comprenez… nous… bref.

Enfin, argument massue prétendument inopposable : ça aurait créé des emplois, ma bonne dame ! Oui, quelques centaines pour la construction, tout en détruisant près de 1.000 emplois agricoles.

Une seule chose est certaine : personne n’est en mesure de critiquer la décision gouvernementale. Personne, ni à droite, ni à gauche. La déclaration d’utilité publique de l’aéroport fut rendue et publiée en 2008, sous Sarkozy, qui n’en fit rien. En 2012, sous Hollande, le sémillant guichetier de CAF Jean-Marc Ayrault repoussa encore l’échéance.

Le gouvernement Philippe, au moins, a tranché. Il délogera les crasseux et enterre ce projet qui n’avait plus aucune justification. À ceux qui moquent « la faiblesse de l’État qui plie devant des squatters », il faut rappeler que l’intelligence est rarement synonyme d’entêtement, surtout quand plus rien ne justifie celui-ci.

Dossier classé. Passons à autre chose. Construisons la France de demain.

Robin de la Roche

Source : http://bvoltaire.com

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Le gouvernement veut favoriser la mise en place de péages urbains !

17 Janvier 2018, 07:58am

Publié par Thomas Joly

Donner de « nouveaux outils pour réguler les transports ». D’après Les Echos, le gouvernement souhaiterait faciliter la création de péages urbains dans les villes. La ministre des Transports Elisabeth Borne devrait profiter de la prochaine loi sur les mobilités pour mettre en place ce dispositif dans les villes qui le souhaitent.

« La loi donne déjà cette possibilité aux collectivités locales, mais seulement à titre expérimental et pour trois ans, ce qui est trop court au vu des investissements à consentir », a toutefois rappelé dans Les Echos la ministre des Transports.

Ce dispositif n’a jamais été testé en France. À l’étranger, cette pratique a été mise en place dans plusieurs grandes villes, notamment Londres, Göteborg ou Milan. Les municipalités ont eu recours à ce dispositif pour diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution ou encore augmenter le recours aux transports en commun.

En gros, l'État va mettre en place des « coupeurs de route », comme en Afrique, pour racketter les automobilistes français à l'entrée des grandes villes.

Source : http://www.20minutes.fr/societe/2203455-20180117-gouvernement-veut-favoriser-mise-place-peages-urbains?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com

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Trump déclare la guerre à la CIA et signe un décret présidentiel contre les réseaux pédophiles internationaux

17 Janvier 2018, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Les médias du système occidental ne laissent pas une minute de répit au Président Donald Trump. Chaque jour, sur les réseaux sociaux comme sur les écrans, un feu roulant d’accusations – triviales ou sérieuses – visent le chef d’état américain : collusion jamais démontrée avec la Russie, mœurs sexuelles et style de vie, voire insultes sans nuance, tout y passe.

Coup d’état silencieux contre le vote de 2016

Ce qui est vrai pour la chaîne socialiste US CNN l’est également de médias étrangers aussi anecdotiques que des journaux locaux comme « Le Télégramme » qui comparait récemment, de manière très originale on en conviendra, Donald Trump à… Hitler, photo bras tendu à l’appui (voir ici).

Il ne s’agit bien sûr pas d’une convergence fortuite. Une campagne de neutralisation intense est menée par l’oligarchie occidentale qui contrôle, aux USA comme en France, la totalité des médias officiels (source). Ce à quoi s’ajoute des efforts sans précédent pour contrôler une opinion publique de plus en plus hostile, à l’instar de l’initiative prise par le gouvernement français pour mettre un place un système de censure centralisé sur le modèle chinois (source).

Le but : annuler la défaite historique de 2016 qui a vu la néo-conservatrice Hillary Clinton – soutenue par la totalité du système politique occidental – être battue par le candidat de la classe moyenne US, Donald Trump. Les mêmes méthodes sont actuellement utilisées pour tenter d’annuler le résultat du référendum sur le Brexit, autre grande défaite du système occidental en 2016 (lire ici).

Un haut-gradé de la CIA parle

Un officier haut-gradé de la CIA, Kevin Shipp, a récemment fait des révélations sur les causes de cette campagne incessante de délégitimation du Président Trump par le système et ses médias. Il pointe du doigt deux entités, terrifiées par le président US : le « gouvernement de l’ombre » d’une part et « l’État profond » US d’autre part.

Comme l’explique Kevin Shipp dans un long entretien vidéo (voir ici), il faut distinguer ces deux entités. Le « gouvernement de l’ombre » est constitué par « les agences de renseignement secrètes qui ont tellement de pouvoir qu’elles peuvent agir sans que le Congrès [le parlement américain, NDLR] ne soit informé ». Ensuite, ajouté Shipp, il y a « l’État profond, qui est composé du complexe militaro-industriel, de toutes les entreprises et de leurs lobbyistes. Ils ont tout l’argent, le pouvoir et l’appétit nécessaires pour acheter les Sénateurs et les Représentants du Congrès ».

Bien que ces deux entités soient reliées, elles demeurent distinctes. Selon Kevin Shipp, c’est bien le « gouvernement de l’ombre », CIA en tête, qui est en guerre contre Donald Trump et cherche à le déstabiliser par tous les moyens. Tantôt en lançant des rumeurs sur la « santé mentale » du président – rumeurs reprises sur ordre par les médias français, à l’instar de l’algérienne Anissa Boumedienne pour 20 Minutes (source) – tantôt en alimentant des accusations fallacieuses de « trahison » au profit de la Russie, sans apporter de preuves tangibles.

Lire la suite : http://breizatao.com/2018/01/17/trump-declare-la-guerre-a-la-cia-signe-un-decret-presidentiel-contre-les-reseaux-pedophiles-internationaux/

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Huguette François, candidate du Parti de la France pour la législative partielle dans la 1ère circonscription du Val d'Oise

17 Janvier 2018, 07:38am

Publié par Thomas Joly

 

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Dolores O’Riordan : une chanteuse anti-avortement, anti-féministe et pro-peine de mort

17 Janvier 2018, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Sa voix et les accords des Cranberries ont fait chanter et danser les adolescents des années 1990 au son du rock irlandais. Mais Dolores O’Riordan, décédée brutalement ce lundi, n’était pas seulement connue pour ses tubes. La chanteuse irlandaise de 46 ans avait également fait parler d’elle à l’occasion de ses prises de position parfois jugées conservatrices voire réactionnaires.

Dolores O’Riordan se distingue ensuite pour ses positions sur l’avortement. En 1995, elle confie ainsi à Rolling Stones : « Je ne suis pas en mesure de juger d’autres femmes, vous savez ? Mais j’ai envie de dire "Idiote, pourquoi t’es-tu retrouvée enceinte ?" C’est mauvais pour les femmes de traverser cette procédure et d’avoir un être vivant aspiré de son corps. Cela rabaisse la femme, même si certaines disent "Oh cela ne me dérange pas de me faire avorter". Chaque fois qu’une femme avorte, elle broie son amour-propre un peu plus encore » . La remarque est depuis reprise par des sites et blogs « pro-life» qui militent contre l’avortement.

Une sortie sur le féminisme, citée par Le Monde dans un article de 2005 et reprise par nombre de médias et sites Internet, lui a également valu des critiques : « Pour moi, c’est quelque chose pour les filles qui se sont fait plaquer trente fois dans leur vie et qui décident que les hommes sont tous des ordures. »

L’interprète avait aussi expliqué être « dans certains cas pour la peine de mort », en s’appuyant sur un exemple surprenant : « A Singapour, on coupe les mains des voleurs, on coupe les têtes des meurtriers. Résultat : il n’y a plus de crimes. »

Source : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/mort-de-dolores-o-riordan-les-quelques-fausses-notes-de-la-chanteuse-des-cranberries-15-01-2018-7502892.php

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