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Le blog politique de Thomas JOLY

La gronde populaire a incité les « Bleus » à ne pas humilier la France en s'agenouillant

16 Juin 2021, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Manifestement, si l'Équipe de Fronce n'a pas rampé sur le sol hier soir (après avoir annoncé qu'elle le ferait), c'est à cause de l'ampleur inattendue des protestations sur Internet. Plusieurs « hashtag » appelant au boycott des Bleus ont effectivement été en tête pendant plusieurs heures hier sur Twitter, et plusieurs personnalités de droite ont manifesté leur désapprobation. Ajoutons quelques médias mais surtout CNews, jusqu'à Pascal Praud lui-même qui est pourtant un footix antiraciste mais qui a admis que ce geste était problématique.

Ce qu'il faut retenir ici, c'est que notre pouvoir est en réalité immense. C'est nous qui avons obligé l'équipe à renoncer à son projet, c'est nous qui avons mis la pression pour modifier son agenda politique délirant. La gauche et le wokisme sont en train de perdre du terrain en ce moment, et nous d'en gagner. C'est nous déjà qui avions obtenu le retrait du rappeur Black M des commémorations du centenaire de Verdun. C'est nous qui avons permis que l'hymne de Youssoupha, sans être officiellement abandonné, ne soit en réalité diffusé nulle part.

Nous sommes en train de gagner la bataille des idées. Et cela en étant totalement absents des institutions, de la « culture » grand public, presque totalement absents des médias, en étant absents des cercles politiques de la décision publique, et même en étant combattus par ceux-là.

Et pourtant, nous enregistrons des victoires inespérées. Il n'y a qu'à voir dans quel état de panique les gauchistes sont depuis quelques temps : ils flippent, ils voient leur château de cartes s'écrouler et s'emballent, se jettent dans une surenchère irrationnelle qui ressemble clairement à une politique de la terre brûlée.

Tremblez, gauchistes ! Votre règne n'était pas éternel.

Jonathan Sturel

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Cirque sanitaire : couvre-feu levé dimanche, le masque plus obligatoire en extérieur à partir de demain

16 Juin 2021, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre Jean Castex a décidé de donner quelques bonbons à la population oppressée depuis plus d’un an au nom d’un virus qui n’est pas la Peste noire. Ainsi, à l’issue du Conseil des ministres, le Premier ministre Jean Castex a annoncé la levée du couvre-feu dès le dimanche 20 juin. L’obligation du port du masque en extérieur est aussi levée dès jeudi.

A quelques jours d’élections où il se pourrait que LREM soit très mal en point, cela fait plus « coup politique » que réel changement de politique sanitaire, puisque cela fait des mois qu’absolument rien ne justifie le port du masque en extérieur ou le couvre-feu, mais que les autorités appliquent, parfois en faisant preuve d’un zèle inouï, ces consignes.

Officiellement, depuis le début de la pandémie, ce sont 111.000 personnes qui seraient décédées du Covid en France (officiellement, car hôpitaux comme maisons de retraite n’ont cessé de mettre en « Covid » y compris des décès pas directement liés au Covid-19). 5,74 millions de personnes, là encore officiellement, l'ont contracté. Au global, cela fait 1,9 % de taux de létalité, un chiffre qui s’effondre si l’on prend en compte toutes les comorbidités ainsi que l’âge avancé d’une large majorité des victimes décédées.

Il sera intéressant dans 10 ans de faire le bilan, des dépressions, des suicides, des exactions, des addictions, des pétages de plombs, des maladies physique ou mentales provoquées par les mesures tyranniques mises en place par les autorités depuis plus d’un an.

Source : http://breizh-info.com

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Un étrange sondage anti-Zemmour

16 Juin 2021, 05:34am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « Un sondage, au réel commanditaire inconnu, focalisé sur Éric Zemmour alors qu'il n'a pas encore déclaré sa candidature, le donne à 5,5 % d'intentions de vote aux Présidentielles. Outre qu'à ce stade de la campagne ça ne veut pas dire grand chose, n'oublions pas que sa candidature n'arrange ni Emmanuel Macron ni Xavier Bertrand ni Marine Le Pen ; et que l'Ifop et le journal Le Point sont tout sauf des organismes indépendants... »

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Quand la Suède, « paradis » des transgenres, découvre qu’elle a créé l’enfer !

16 Juin 2021, 05:06am

Publié par Thomas Joly

On nous aurait dit, voilà quelques années, que la « dysphorie de genre » deviendrait une mode, nous ne l’aurions pas cru. Et pourtant… c’est bien à cela que ça ressemble, dans ce pays merveilleux qu’est la Suède. Et si ce n’est pas une mode, alors c’est une grave épidémie !

Comment, en effet, expliquer que « de phénomène rarissime, touchant quelques individus dès la petite enfance, la dysphorie de genre [soit] devenue une pathologie de masse, apparaissant avec l’adolescence », comme l’écrit Le Figaro, qui publie une enquête sur le sujet.

Les chiffres sont éloquents : « En 2001, seules 12 personnes de moins de 25 ans avaient été diagnostiquées… en 2018, c’était 1.859 », dit un psychiatre pour enfants. « Tous les ados sont touchés, mais surtout les filles de 13 à 17 ans qui veulent devenir des garçons : entre 2008 et 2018, l’augmentation dans cette tranche d’âge est de 1.500 %. » Et d’ajouter : « En Suède, il y a maintenant plus de filles que de garçons qui reçoivent de la testostérone. » Idem pour les opérations (ablation des seins, modification des organes sexuels, etc.) : quand « 12 personnes par an seulement demandaient un changement de sexe dans les années 1972-1992, aujourd’hui, elles sont plus de 2.000 ».

On s’étonnera, au passage, que, dans un temps où l’on s’applique partout à démolir la gent masculine, réputée violente et violeuse, tant de jeunes filles veuillent changer de sexe… mais ce n’est qu’un paradoxe de plus.

Pionnière, la Suède a été le premier pays au monde à reconnaître la dysphorie de genre. C’était en 1972. Les traitements y sont totalement pris en charge dans les cliniques publiques dès l’âge de 16 ans : « Bloqueurs de puberté pour les plus jeunes, injections de testostérone ou d’œstrogènes, opération de la poitrine, orthophoniste pour changer sa voix, épilation, greffe de barbe etc. » L’opération des parties génitales est autorisée à partir de 18 ans. Insuffisant pour les associations qui soutiennent un projet de loi de 2018 pour « abaisser l’âge du changement à 12 ans et celui des interventions chirurgicales à 15 ans, sans consentement parental ».

Voilà donc ce monde merveilleux où les enfants décident de changer de genre comme de look et s’offrent même parfois des allers-retours, comme le raconte Asa, au Figaro. À 14 ans, sa fille Johanna « ne supportait plus son corps » et a décidé de devenir Kasper. Et puis à 19 ans, « elle a eu l’immense courage d’avouer son erreur. Je suis très fière d’elle », dit sa maman.

Vous connaissez un adolescent qui, à 14 ans, supporte son corps et les changements qui s’opèrent en lui ? Moi, non, je n’en connais pas. L’adolescence est le moment de la vie où, par définition, on est mal dans sa peau.

Qu’importe, durant toutes ces années, les Suédois ont décidé de réparer cette erreur de nature. En pointe dans les « traitements », Karolinska, le plus prestigieux hôpital du pays. Et voilà qu’un drame national se joue : ses équipes refusent désormais le traitement hormonal aux nouveaux patients mineurs. Ils mettent en avant « le principe de précaution ». S’avisent tout à coup qu’« il n’y a pas de preuve de l’efficacité de ces traitements, pourtant irréversibles, pour le bien-être des patients ». Et, pire, que lesdits traitements entraînent maladies cardiovasculaires, certains cancers, ostéoporose, thromboses, etc. Dénoncent surtout les « surdiagnostics » de dysphorie de genre (70 à 80 % des demandes sont acceptées).

Les associations crient au scandale : « De nombreuses familles sont désespérées, car elles voient leurs enfants souffrir et elles savent qu’ils n’auront pas de traitement. »

Oui, mais ils auront peut-être la vie sauve. C’est pas mal non plus !

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Fête champêtre avec Jean-Marie Le Pen dans la Somme : c'est complet !

15 Juin 2021, 05:34am

Publié par Thomas Joly

Comme il fallait s'y attendre, les places se sont arrachées en quelques jours pour cet événement. Les réservations sont désormais closes.

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L'équipe de France : la vitrine politique du Grand Remplacement

15 Juin 2021, 05:09am

Publié par Thomas Joly

 

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« Derrière le mondialisme se cache une idéologie qui sert les intérêts de la finance et des multinationales »

15 Juin 2021, 04:51am

Publié par Thomas Joly

Olivier Piacentini a publié récemment un essai, intitulé Le Mirage mondialiste. Mondialisation, mondialisme : quelle est la différence ? Il l’explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous publiez Le Mirage mondialiste aux éditions de Paris, pourquoi ce titre ?

Le mondialisme qui imprègne notre vie depuis trente ou quarante ans se cache derrière le phénomène naturel de la mondialisation.

La mondialisation est le développement des transports et des communications qui nous rapprochent à travers le monde, ce n’est pas négatif et nous n’y pouvons rien. Derrière cette mondialisation se cache une idéologie, le mondialisme, qui veut nous faire croire qu’elle est consubstantielle à la mondialisation et qu’on ne peut l’éviter. Le mondialisme veut aller progressivement vers un effacement des frontières, des nations, des États, et vers un mélange forcé des peuples. Cela nous est imposé par une force médiatique avec l’information et le divertissement (film, séries, cinéma, télé-réalité et même le foot).

Dans l’affaire Mélenchon/Papacito, on a même vu un tweet de soutien de l’ancienne présidente du Brésil. C’est un peu ça, la mondialisation ?

C’est l’une des manifestations de la mondialisation : nous avons une proximité plus grande. L’an dernier, par exemple, un ancien ministre du Pakistan a réagi aux propos d’Emmanuel Macron à la suite de l’assassinat de Samuel Paty.

En 2018, Nicolás Maduro et Barack Obama avaient réagi presque simultanément à la victoire de la France à la Coupe du monde en disant que l’Afrique avait gagné. Nous avons donc à la fois la mondialisation lorsqu’on réagit à ce qui se passe à l’autre bout du monde et on a aussi le mondialisme. Cette idéologie voudrait nous faire croire qu’il y a une confusion entre la France et l’Afrique à travers la physionomie de l’équipe de France.

Que va-t-il rester aux individus pour se démarquer les uns des autres ?

Derrière le mondialisme se cache une idéologie qui sert les intérêts des superpuissances mondiales : la finance et les multinationales. Ces dernières veulent avoir un consommateur mondialisé à qui elles vont servir le même produit sans avoir à l’adapter en fonction des cultures, ni aux réglementations et aux barrières douanières des États. Ces gens-là connaissent bien la nature humaine et savent que l’homme a besoin d’une identité, donc on s’acharne à recréer de nouvelles identités qui vont au-delà des frontières des nations. Ce sont des identités nouvelles : la couleur de peau, l’identité sexuelle et les identités façonnées par les marques. À travers les marques, on se crée une identité. Par exemple, Chanel est la marque d’une certaine classe bourgeoise. Airness est plutôt pour les jeunes de banlieue. On s’approprie l’identité de la marque, qui peu à peu efface l’identité nationale. Ces identités-là, on doit payer pour les avoir.

Comment en est-on arrivé là ?

Au départ, la mondialisation s’est appuyée sur des aspirations réelles de la population à plus de liberté, plus de tolérance et d’ouverture d’esprit et moins d’autorité. Autrefois, nous étions dans une société patriarcale avec une forte autorité de l’État, des autorités religieuses, de l’armée. À partir des années 60, on a vu des aspirations à faire évoluer tout cela. Le mondialisme a récupéré ces aspirations et nous impose maintenant une autre façon de penser.

Depuis quatre ou cinq ans il y a un certain blocage, car on réalise qu’une idéologie est imposée à la place de nos identités naturelles. Il y a donc une rébellion mondiale avec la montée des mouvements populistes en Europe, Russie, au Brésil, aux États-Unis mais aussi en Inde. Et même en Turquie, d’une certaine manière.

Nous sommes en train de perdre toute la richesse de nos identités à travers cette idéologie mondialiste et il y a une réaction générale. Ce mondialisme a mis quarante ans à se développer et, depuis quatre ou cinq ans, il y a un mouvement de démondialisme qui ira au bout, mais ce sera long car le mondialisme est très ancré et a une grande puissance en termes de propagande médiatique.

Les militants d’extrême gauche, No Borders, sont-ils l’allié objectif de cette idéologie ?

Éric Zemmour le répète souvent, ils sont les idiots utiles du mondialisme. Et j’ajoute qu’en France, ils sont les idiots utiles du macronisme. Certains laissent entendre qu’Emmanuel Macron est un Président de droite. A-t-il pris des mesures de droite, en quatre ans, telles qu’assurer l’ordre et l’autorité, défendre la valeur travail, baisser les impôts ? Il n’a pris aucune de ces mesures, ou très peu. Au niveau sociétal, il y va à fond, comme aujourd’hui avec les lois bioéthiques.

Emmanuel Macron est donc un Président de gauche, sauf qu’il sait que l’électorat est à droite. Donc, il se fait passer pour un homme de droite en étant l’antithèse face à l’extrême gauche ou aux délires écologistes.

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°10 - Invité : Thomas Joly (13/06/21)

14 Juin 2021, 05:32am

Publié par Thomas Joly

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Nouvelle chaîne Telegram

12 Juin 2021, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Suite à une énième suspension de mon compte Facebook (30 jours) pour un motif dérisoire, je crée cette chaîne Telegram qui reprendra bien sûr des publications du Parti de la France mais également des choses un peu plus personnelles comme je pouvais le faire sur ma page Facebook.

https://t.me/thomasjolypdf

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Samedi 12 juin, la gauche marche contre Satan

11 Juin 2021, 15:34pm

Publié par Thomas Joly

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Vers plus de flicage numérique sous prétexte sanitaire ?

11 Juin 2021, 05:06am

Publié par Thomas Joly

Le Sénat se charge de dérouler le tapis rouge au flicage numérique. Un rapport de la haute assemblée préconise de créer une plate-forme de crise activable en cas d’urgence sanitaire. Elle permettrait la récupération de données personnelles tous azimuts, disponibles dans de nombreux systèmes, de façon à pouvoir adosser l’action de Santé publique à des données aussi fiables et pertinentes que possibles.

Une telle plate-forme pourrait, par exemple, envoyer un rappel à l’ordre ou invalider un titre de transport ou bloquer le compte bancaire d’un quidam qui violerait une quarantaine. Mais c’est pour le plus grand bien de tous, c’est pour ne confiner que ceux qui présenteraient un risque élevé, par exemple. Et puis c’est forcément dans un cadre très limité, exceptionnel, bien balisé : une crise sanitaire. Ce n’est pas pour coincer Martin Duchmol, en arrêt de travail et censé rester à domicile mais qui a saisi son code de carte bleue à 15 h 2 à la Brasserie Trucmuche située à 17,5 km de chez lui. C’est pour mieux soigner les personnes qui en ont le plus besoin.

Interconnecter les fichiers. Toutes les polices en rêvent. Nombreuses sont celles qui le font, à différentes échelles, sans y être forcément autorisées par la loi. Avec les fichiers qui se causent, c’est comme avec les fusions d’entreprises, une espèce d’arithmétique contre-intuitive où 1 + 1 pourrait parfois faire plus que 2. L’association de deux informations brutes permet d’en déduire une troisième, pertinente pour une prise de décision optimisée, mieux ciblée. Les divers renseignements qui sont inscrits à votre sujet dans tant de fichiers gérés par maints logiciels hétérogènes sont beaucoup plus éloquents sur vous s’ils ont été rendus interopérables. C’est ainsi qu’un grand pays démocratique et populaire comme la Chine parvient à noter le civisme de ses citoyens en croisant des multitudes de données. Demain, en France ?

Bien sûr, il conviendrait parfois de croiser des fichiers, de les inter-opérer entre eux. Les raisons qui le justifieraient sont, par exemple, pour lutter contre les 50 milliards de fraudes sociales que dénonce Charles Prats ou contre le terrorisme. Mais un contrôle strict a priori et a posteriori de magistrats qualifiés devrait être, dans ces cas, organisé. La crise sanitaire du Covid dont la criticité perçue, dopée par une rhétorique officielle angoissante, devance de très loin celle qui est objectivement mesurée justifierait-elle d’une telle mesure d’exception ? Se poser la question est légitime.

Le sénateur René-Paul Savary a raison de le dire : nous semons beaucoup (trop ?) de données personnelles, glanées par les GAFAM qui en usent pour leur plus grand profit et nous sommes réticents à les partager avec l’État, qui pourtant ne voudrait que nous protéger. Sauf que voilà, le vulgum pecus lambda n’a pas forcément confiance. Ni dans ses parlementaires, ni dans la tête de l’exécutif, à peine plus dans sa Justice. En démocratie, la fin, même à supposer qu’elle soit vertueuse, qui justifierait de tous les moyens, ça ne va pas jusqu’à signer indéfiniment des chèques en blanc. Ou alors cette démocratie n’est plus authentique, trop édulcorée. Encore une question légitime à se poser.

Les sénateurs insistent : « Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver. » C’est beau comme 1984 : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Damien Tarel, l'homme qui a giflé Macron, condamné à 4 mois ferme

10 Juin 2021, 18:42pm

Publié par Thomas Joly

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Torgnole présidentielle : les risques du métiers

10 Juin 2021, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Le président Macron, allant chasser l’électeur sur les terres dauphinoises, s’est pris une baffe sur le museau le mardi 8 juin. Tout le Landerneau politique est en émoi, de la droite dite extrême, à la gauche du même calibre, de l’usurpatrice au charlatan islamophile, en passant par la droite courbe et fourbe. Ils sont venus, ils sont tous là sur le petit écran, à pleurnicher sur les valeurs de la République qui seraient bafouées, sur l’humiliation qu’à travers la personne du président, chaque Français serait sensé ressentir.

En giflant Emmanuel Macron, le bougre qui a cru bon - d’après les médias - de crier «  Montjoie Saint-Denis », comme devaient le hurler les chevaliers partant à l’assaut de l’infidèle en Terre sainte, aurait administré, symboliquement, une claque à chaque citoyen. Moi, je n’ai rien senti. La dernière gifle que j’ai reçue, c’était il y a des lustres, administrée par mon père, sans doute à juste raison !

Vous êtes bafoué vous, vous vous êtes senti  humilié ? Pas moi. Pourquoi ? On ne respecte que ce qui est respectable. Le chef suprême d’une nation doit être son incarnation, comme peut l’être par exemple, symboliquement, la Reine d’Angleterre. Or, un chef de l’État qui se fait complaisamment photographier avec une meute de musiciens dans des tenues et des attitudes provocantes au palais de l’Élysée à l’occasion de la fête de la musique, ou qui pose dans l’île de Saint-Martin avec deux Antillais hilares et moqueurs, sans oublier un étrange rendez-vous avec deux Youtubeurs à la mode, toujours sous les ors de la République, tout cela n’inspire pas le respect dû à la fonction que le principal intéressé devrait se faire un devoir d’honorer au premier chef. Il désacralise le rôle du souverain, qu’il soit d’essence monarchique ou républicaine. Certes, la marge de manœuvre est parfois étroite. Mais, après tout, ceux qui sont élus à cette fonction suprême, l’ont choisie.

Mieux vaut une claque qu’une balle !

En aimant les bains de foules, en souhaitant être au contact avec le public, il est vrai qu’un président, un souverain, bref un chef d’État, s’expose à des risques et des dangers autrement plus graves qu’un entartrage ou qu’une « claque sur le baigneur ».

Si De Gaulle avait la « baraka », rappelons-nous des épisodes plus tragiques comme l’assassinat de l’Archiduc d’Autriche-Hongrie à Sarajevo en 1914, - prétexte à une boucherie sans nom -, celui de notre président Sadi Carnot, ou le meurtre des rois du Portugal et de Yougoslavie au début du XXe siècle, sans oublier celui de mesdames Gandhi ou Bénazir Buttho. La liste est longue comme un annuaire téléphonique d’hier et de jadis, d’hommes publics, célèbres ou inconnus, à être tombés sous le feu d’un pistolet ou le tranchant d’une lame. La politique n’est pas un métier de tout repos, ce n’est pas « un long fleuve tranquille ».

Autrefois, pour un soufflet, on exigeait réparation par un duel, ou on faisait débarquer à Alger un  contingent de soldats, comme l’ordonna le roi de France Charles X, pour punir le Dey d’avoir giflé notre consul. Autres temps, autres mœurs. Heureusement, notre président est en vie, il est indemne, tout fringuant, peut-être un peu « tourneboulé » par cette regrettable mais, peut-être, salutaire expérience. Je crois que Kennedy aurait bien aimé recevoir une gifle plutôt qu’une balle, un certain 22 novembre 1963 à Dallas, Texas ! Relativisons.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La farce du réchauffement climatique

10 Juin 2021, 05:00am

Publié par Thomas Joly

Attention c’est du brutal ! Avec un véritable talent de plume, Claude Beauléon dézingue les thèses réchauffistes et éclaire les vrais enjeux de l’opération détox de l’oligarchie mondialiste en matière de climat. La thèse est aussi simple que vrai : cela ne date pas d’aujourd’hui que la terre fait du yoyo avec le climat. Tout impliquer au réchauffement climatique est une hérésie. En revanche, ce qui l’est moins, c’est la volonté avec laquelle, au nom du profit, les grands groupes mondialistes détruisent la planète en modifiant ou en éradiquant nos écosystèmes : déforestation, emploi massif de pesticides, cultures intensives animales et végétales, disparition des espèces de la faune et de la flore, sans compter toute la malbouffe qui envahit les supermarchés.

On lira donc avec intérêt son ouvrage, La farce du réchauffement climatique, Editions de Chiré, 36 p., 5,50 €

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Éric Zemmour estime que Macron « a ce qu'il mérite » car « il a lui-même désacralisé sa fonction »

9 Juin 2021, 10:50am

Publié par Thomas Joly

Ce 8 juin dans son émission Face à l'info sur CNews, Eric Zemmour a donné son point de vue sur l'affaire de la gifle qu'a reçue Emmanuel Macron.

« Je pense qu'Emmanuel Macron n'est pas innocent dans cette histoire et qu'il a sa part de responsabilité. Je pense qu'on ne gifle pas quelqu'un qui est sacré et qui est respecté (...) Damiens (Robert-François Damiens, qui a été le dernier en France à subir l'écartèlement pour avoir tenté d'assassiner le roi, ndlr.) ne veut pas tuer Louis XV. Il veut simplement humilier Louis XV et lui montrer qu'il n'est qu'un homme et que le peuple est mécontent de lui et qu'aux yeux du peuple, Louis XV par son comportement a désacralisé la fonction royale et la monarchie. Il ne veut pas le tuer (...) Je pense que Macron est un peu Louis XV dans cette histoire. Il a lui-même désacralisé sa fonction et c'est très paradoxal parce que, si on se souvient des débuts d'Emmanuel Macron, il avait très bien compris que ses prédécesseurs avaient par leur comportement désacralisé la fonction. Ils ne remplissaient pas le costume. » Eric Zemmour a ensuite analysé le changement de stratégie de communication du chef de l'État, d'une attitude de monarque à celle d'un président normal, concluant par : « Il n'a lui-même pas respecté sa fonction (...) et donc il a ce qu'il mérite si j'ose dire. »

Source : https://www.programme-tv.net/news/tv/277664-emmanuel-macron-gifle-eric-zemmour-derape-et-affirme-que-le-president-de-la-republique-nest-pas-innocent-video/

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