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Le blog politique de Thomas JOLY

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°623

8 Juillet 2021, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le Congrès du RN à Perpignan, les productions politiques du Front National depuis sa création, les abstentionnistes délaissés par le RN, le soutien regrettable à Marine Le Pen en 2011 pour la transmission du Front National, l'erreur du recentrage du RN, le nécessaire rassemblement des forces nationales.

 

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Bruno Gollnisch a une solution pour débarrasser Paris des toxicos et des dealers

8 Juillet 2021, 05:06am

Publié par Thomas Joly

 

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Baccalauréat pour tous : remplaçons ce diplôme dévoyé et dévalué !

6 Juillet 2021, 05:45am

Publié par Thomas Joly

Avec un taux de réussite purement bananier au baccalauréat de 89 % (95 % pour le bac général), avant les oraux de rattrapage, l'année 2021 frôle le record établi en 2020 de 95,7% d'admissibles après le sauvetage des cas les plus visiblement désespérés (91 % à l'issue des seuls écrits).

Rappelons, sans remonter avant-guerre, que ce taux était dans les années 60 de 58 à 63 %, alors que le bac était encore le diplôme prestigieux, envié, convoité et élitiste qui, tout en leur ouvrant les portes sélectives de l'enseignement supérieur, sanctionnait le parcours secondaire réussi de jeunes Français formés aux humanités, aux sciences, aux langues, aux arts, à l'effort physique et à la connaissance de leur Histoire, de leur géographie et de leur langue — avant que le vent mauvais de mai 68 ne vienne tout balayer.

Ces chiffres, dans leur extravagance, suffisent à démontrer le ridicule d'un diplôme dévalué autant que dévoyé par de multiples attentats à la connaissance, à l'enseignement et à la culture générale perpétrés par les tenants idéologiques et militants de l'égalitarisme et de l'ouverture aux « minorités ». De réformes en abandons de toute rigueur pédagogique, de surenchère dans l'abaissement des niveaux en consignes académiques visant à « l'harmonisation » des notes dans le sens que l'on devine au nom du « principe de bienveillance », cet examen est devenu au fil des ans et des lubies de ministres démagogues ou chimériques, un chiffon de papier froissé.

Il convient de mettre fin à cette mascarade. La suppression pure et simple du baccalauréat apparaît désormais comme une nécessité et une urgence. C'est la proposition du Parti de la France.

Les études secondaires de nos jeunes Français seraient alors couronnées par un diplôme d’État, sans complaisance ni favoritisme, évalué par un contrôle continu strict engageant la responsabilité des enseignants et soumis à des normes précises, tandis que l'entrée à l'université comme aux classes préparatoires seraient soumise à un examen spécifique lui aussi supervisé par l’État mais organisé par chaque établissement, permettant ainsi une réelle sélection et évitant aux jeunes n'ayant pas le niveau requis de perdre leur temps alors que d'autres filières de formation technique leur ouvrent les bras.

Il va de soi que seul un État national pourra mettre en œuvre cette réforme salvatrice.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Ethnomasochisme d'État : Samir Aït Saïd et Clarisse Agbegnenou désignés porte-drapeaux au JO de Tokyo

6 Juillet 2021, 05:26am

Publié par Thomas Joly

Après plusieurs années « d’inclusion », de mise en avant de la diversité par de l’affichage subliminal (dans les pub, les séries, les émissions de télé), nous sommes passés à l’étape d’après, où le métissage sera désormais la norme, afin de précipiter tout un peuple récalcitrant dans le grand bain du vivre-ensemble.

Il est évident que ce choix de porte-drapeaux a été validé en hauts lieux - par Emmanuel Macron lui-même - et qu’il s’inscrit dans le programme global de déconstruction méthodique de tout ce que nous sommes.

J’éprouve même un certain malaise pour ces deux grands champions qui n’ont rien demandé, et qui se retrouvent comme nous, pris en otages par des idéologues pyromanes.

Jérémy Bouhy

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L’appropriation culturelle, un nouveau casse-tête

5 Juillet 2021, 05:04am

Publié par Thomas Joly

Question cruciale aujourd’hui, semble-t-il. Récemment le ministère mexicain de la culture mettait en cause la marque Zara pour avoir « copié » des « motifs de broderie des peuples autochtones ». Cette intervention s’inscrit dans une longue liste d’accusations de ce qui est nommé « appropriation culturelle », depuis la fin du XXe siècle.

Dans Le Monde d’août 2018, le sociologue bien connu, Éric Fassin, analysait et défendait cette notion. Lui qui dénonce le populisme, qui affirme que l’islamo-gauchisme est pure construction, et que la féministe Alice Coffin vient de subir une violente attaque lesbophobe, tout en étant obligé d’admettre que « l’emprunt est la règle de l’art », considère que cet emprunt est condamnable quand il « s’inscrit dans un contexte de domination », mettant dans le même sac la copie de broderies mexicaines et le pillage du Parthénon par Lord Elgin, et allant jusqu’à invoquer « le primitivisme artistique d’un Picasso ». Ce qui distingue l’emprunt « qui ne connaît pas de frontières » de l’indigne « récupération » c’est le « contexte de domination ».

Autrement dit la terre entière s’habille en jean denim, c’est-à-dire en toile de Gênes et en tissu de Nîmes, utilisés par deux industriels américains associés, Levi-Strauss et Davis, tous deux venus d’Europe, pour fabriquer de solides pantalons de travail sans qu’il y ait, si nous avons bien compris, appropriation culturelle. Le port par les hommes du monde entier du fameux costume deux ou trois pièces relève du même innocent emprunt. En suivant bien le raisonnement de Fassin, nous arrivons à la conclusion que les échanges entre cultures et civilisations sont une constante de l’histoire humaine, entre populations diverses dominantes et/ou dominées selon les époques, mais que ce qui fait l’appropriation culturelle c’est « le sentiment d’appropriation ».

Nous sommes donc fondés à penser que les Romains, empruntant aux Gaulois le tonneau et en diffusant l’usage pour leurs vins, sont des conquérants coupables d’appropriation, mais que les Européens et Américains répandant dans le monde entier leurs inventions techniques ne font que participer aux échanges normaux. Que les Mexicains et autres peuples les utilisent et les reproduisent (voitures, téléphones, ordinateurs…) ne relève pas de l’appropriation, à la différence de ces broderies volées, pour lesquelles il faudrait verser des compensations. Les Irlandais, dont la casquette a beaucoup circulé, pourraient s’indigner de cette récupération et dénoncer l’appropriation, et les Équatoriens dénoncer les « panamas » fabriqués en Chine.

Et si nous parlions cuisine ? Bizarrement, ces derniers jours, une accusation brutale à Sciences Po Paris (pourquoi ça ne m’étonne pas ?) fait beaucoup de bruit, quand une (tête) chercheuse du CNRS, maîtresse de conférences à l’université du Connecticut déclare très solennellement : « Le droit contribue à marginaliser les minorités raciales et ethnologiques en accordant à la culture alimentaire blanche française le statut de régime alimentaire privilégié et juridiquement protégé ». Comme le dit avec humour David Abiker sur Radio Classique : « Vous pensiez être un cordon bleu, vous n’êtes qu’un cordon blanc. »

Mais si nous suivons bien ces raisonnements complexes, nous sommes pris en étau : si moi, restaurateur français en France, je fais de la cuisine française, je défends et illustre la blanchitude, ce qui s’apparente à un crime contre l’humanité ; si dans mon restaurant je propose du couscous, ou un curry à l’indienne, ou un goulasch, ou une moussaka, il s’agit d’appropriation culturelle, ce qui ne doit pas être loin d’un crime contre l’humanité. J’ai tout juste ?

Difficile d’être plus coincé, mais c’est le but, naturellement. Et nous pensons à la double contrainte de Gregory Bateson, le fameux « double bind », ligotés dans tous les cas puisque moi, blanc, je ne puis être que coupable quoi que je fasse, y compris sans doute en m’agenouillant, dans ma quête d’une trop facile rédemption.

Olga Le Roux

Source : http://bvoltaire.fr

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Les enragés de la vaccination obligatoire

2 Juillet 2021, 13:30pm

Publié par Thomas Joly

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Un problème de retraite ? Non, un problème d’emploi, de fraude, et de démographie !

2 Juillet 2021, 05:23am

Publié par Thomas Joly

Cette réforme devient le serpent de mer d’Emmanuel Macron, marqueur de courage politique selon les uns, fossoyeur de notre système social selon les autres. On martèle qu’il ne reste qu’un cotisant par retraité, que le régime explose. La seule solution proposée ? Réduire le montant des pensions, allonger le temps de cotisation, retarder l’âge de la retraite. Une fatalité ! Autrement dit, courbez l’échine et travaillez !

En réalité, la situation est toute autre. Si notre régime devient déficitaire, c’est parce que le montant des cotisations perçues chute avec la baisse du nombre de cotisants. Or, paradoxe, la population de la France augmente chaque année et atteint aujourd’hui 67 millions.

Et pourtant la situation se dégrade encore ! Les chiffres sont effrayants : six millions de chômeurs avec les catégories A, B et C, auxquels s’ajoutent deux millions de foyers au RSA, soit 8 millions sans emploi pourtant en âge de travailler.

L’absence d’emploi signifie absence de cotisation, et la faillite à terme de notre système de retraite. Or, la solution n’est pas la casse du régime de retraite par répartition, diminuer les prestations ou y ajouter une retraite par capitalisation au bonheur des financiers ! La solution est simple, évidente.

Il faut créer des emplois.
Avec un million d’emplois supplémentaires, par relocalisation, par création, en aidant nos entreprises, en protégeant notre marché intérieur, nous aurions au minimum 13 milliards par an de cotisation sociales, dont 4 spécifiquement pour notre régime de retraite. Avec deux millions, ce serait 26 milliards d’euros de cotisation, dont 8 milliards pour le régime vieillesse.
On le voit, plus d’emploi comblerait le déficit retraite annoncé, réduirait les dépenses de solidarité, d’allocation chômage, d’aides mises en œuvre pour ces personnes inactives. A condition que ces emplois ne soient pas occupés par des travailleurs détachés versant leurs cotisations, notamment de retraite, dans leur pays d’origine, pratique tolérée, encouragée par l’Union européenne.

Il faut combattre les fraudes sociales.
Nombre de travailleurs étrangers repartent légitimement au pays, en Afrique, au Maghreb et y perçoivent indéfiniment leurs pensions de retraite. Les études évaluent à 15 % à 30 % de fraude. En contrôlant ces fameux retraités « centenaires », on économiserait presque 1 milliard d’euros !

Il faut développer la démographie.
Les gouvernements successifs ont mis fin à la politique nataliste voulue par De Gaulle, notamment en mettant sous conditions de ressources les allocations familiales. La natalité française est en net recul depuis 2015. Avec 1,84 %, on ne renouvellera pas la population ! Les européistes privilégient l’entrée d’une main d’œuvre étrangère adulte plutôt que d’encourager notre natalité. Or, le travailleur immigré, avec un emploi de faible qualification, générant peu de cotisation, ira dépenser sa retraite dans son propre pays au détriment du nôtre. C’est la double peine !

Aucun politique n’ose remettre en cause cette politique suicidaire suivie depuis 30 ans. Le mythe du nouvel Eden, de la mondialisation rêvée, d’une immigration sans contrainte, prime sur l’intérêt national ! Ces quelques mesures de bon sens peuvent sauver notre système de retraite et redonner confiance aux Français. Oui c’est possible !

Gerbert Rambaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Disparition de Marie-Claude Joly

2 Juillet 2021, 05:03am

Publié par Thomas Joly

J'apprends avec beaucoup de tristesse la mort de Marie-Claude Joly. Femme de fidélité et de courage, catholique fervente et patriote infatigable, elle fut l'assistante de notre ami Dominique Chaboche au groupe FN de Haute Normandie avant de devenir la secrétaire administrative de la fédération FN de Seine Maritime lorsque j'en étais le responsable départemental.

Dès la création du Parti de la France elle suivit Carl Lang, fut plusieurs fois candidate et resta adhérente jusqu'à sa disparition.

Thomas Joly, Président du PdF, et l'ensemble du Bureau politique se joignent à moi pour saluer sa mémoire et adresser nos plus sincères condoléances à sa famille et en particulier à son fils Joseph-Marie.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le Qatar exige Zidane et Benzema à la place de Deschamps et Giroud

1 Juillet 2021, 14:22pm

Publié par Thomas Joly

Ainsi, l’équipe de France, où le militantisme musulman est de plus en plus visible, a été éliminée en huitièmes de finales contre la Suisse, suite au pénalty manqué par Kylian Mbappé.

Manifestement, une gigantesque campagne de démolition contre Didier Deschamps se met en place. Objectif : pour la Coupe du monde, qui sera organisée au Qatar, faire plaisir aux émirs, moyennant aide financière à la Fédération Française de Football, en mettant Zinedine Zidane à la place de Didier Deschamps et Karim Benzema à la place d’Olivier Giroud, avec le militant politique musulman Paul Pogba aux manettes.

La France dont rêve Macron, et qui comblera les organisateurs qataris et leurs pétro-dollars qui pourraient combler l’énorme déficit du football français…

Source : https://ripostelaique.com/le-qatar-exige-zidane-et-benzema-a-la-place-de-deschamps-et-giroud.html

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Perquisition au ministère de la justice : Dupond-Moretti soupçonné de prise illégale d’intérêt

1 Juillet 2021, 10:06am

Publié par Thomas Joly

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Würzburg : un « féminicide » si discret

1 Juillet 2021, 05:11am

Publié par Thomas Joly

Élections en France, distance, accoutumance… les trois à la fois ? On ne peut pas dire que l’égorgement de Würzburg, vendredi (l’Allemagne, à, l’instar de la France, découvre le syndrome afghan : ce jour de la semaine est à risque), ait suscité un grand intérêt dans notre pays. Pourtant, tout est si semblable à ce que vous vivons… 

Libération s’en est fait l’écho, dans ce qui ressemble à un morceau d’anthologie : « Selon un témoin, il aurait crié lors de son acte Allah Akbar », mais « on ignore encore les motivations précises de l’agresseur » (sic). C’est vrai qu’on se gratte la tête avec perplexité, on se perd en conjectures… Pour la défense de Libération, les autorités allemandes ont elles-mêmes fait montre de pudeurs de rosière : était-ce le fait d’un déséquilibré – l’homme était connu pour faits de violences et avait été interné pour troubles psychiatriques – ou d’un islamiste ? Le ministre bavarois de l’Intérieur, Joachim Herrmann, s’interrogeait quelques heures après les faits, reconnaissant que l’un n’était pas forcément exclusif de l’autre. On pourrait même dire, soyons fous à notre tour, que les deux vont de paire. Quelle sorte de de braves gens sains d’esprit et bien dans leur peau se lèvent le matin avec l’idée irrépressible d’aller assassiner leur prochain ? 

Quoiqu’il en soit, dimanche soir, ledit ministre admettait finalement (Bild) “qu’à la lumière de ce [qu’ils] avaient retrouvé, beaucoup d’éléments [indiquaient] qu’il pourrait s’agir d’un acte islamiste.” Le Monde parle de « retenue politique » dans les réactions. Préférant sans doute laisser passer la vague de l’émotion et de la colère avant de lâcher tout le morceau, les gouvernants allemands, gênés aux entournures, se hâtent aussi lentement que leurs homologues français. 

Würzburg est le chef lieu de Basse-Franconie, en Bavière, et compte 130.000 habitants. La ville est le point de départ septentrional, sur le Main, de la Route romantique. Son château est un chef-d’œuvre baroque, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, digne, dit-on, du château de Schönbrunn à Vienne ou de celui de Versailles. Une description à la fois singulière et banale de tant de villes d’Europe… toutes frappées par les mêmes maux. En 2016, Würzburg avait d’ailleurs déjà connu une attaque à la hache dans un train, par un Afghan, qui avait fait cinq blessés. Cette fois c’est un Somalien, Abdirahman J., arrivé avec la vague migratoire de 2015, qui est passé à l’acte. Pour l’heure, les habitants de Würzburg, impuissants, déposent sur les lieux du crime – un centre commercial – des bougies et des fleurs. Tout pareil qu’en France, on vous dit !

Que faisait sur le sol allemand ce fou dangereux arrivé clandestinement ? Il « avait droit », entend-on, au statut de réfugié. Pas de dysfonctionnement, paraît-il. Itou chez nous. 

Les officines féministes, de ce côté-ci du Rhin comme du nôtre, pourtant habituellement si promptes à s’offusquer d’une peccadille, n’ont pas bronché : elle n’ont pas souligné que ce carnage était au sens littéral du mot (qu’elles affectionnent) un féminicide : selon le journal Bild am Sonntag « Abdirahman J. (24 ans) à Würzburg (Bavière) a tué trois femmes (24 ans, 49 ans, 82 ans) avec un couteau et en a blessé six autres – deux sont toujours en danger de mort. L’agresseur a ciblé les femmes ! ». La plus jeune d’entre elles, Steffi W., choisissait dans le magasin sa robe de demoiselle d’honneur pour le mariage d’une amie. 

Si friandes d’exemples de courage au féminin, elles n’ont même pas rendu hommage à Christiane H.,  professeur de son état, qui a donné sa vie pour protéger sa fille de 11 ans (Bild). 

« L’Europe n’est pas un supermarché. L’Europe est un destin commun » avait lâché Emmanuel Macron à des journalistes suisses peu de temps après son élection. 

De fait l’Europe n’est pas un supermarché, car ce que l’on nous impose, nous ne l’aurions jamais choisi. Quant au destin commun, nous l’entrevoyons aujourd’hui : fait de larmes, de sidération, de pusillanimité et de déni. 

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Il n'y a rien à attendre du Congrès du Rassemblement National

30 Juin 2021, 05:53am

Publié par Thomas Joly

 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°622

30 Juin 2021, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : analyse de l'abstention et des résultats du 2nd tour des élections régionales et départementales, les raisons de l'échec du Rassemblement National, le prochain Congrès du RN, présence au Bal des Quenelles de Dieudonné.

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Loi de bioéthique adoptée : ni bio ni éthique !

30 Juin 2021, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Sans surprise, l’Assemblée nationale vient d’adopter la loi de bioéthique. Cette loi porte bien mal son nom car elle n’est ni bio, ni éthique. Elle n’est pas bio car elle se dresse contre la filiation et la famille naturelles ; elle n’est pas éthique car, au nom des caprices du lobby LGBT, elle planifie froidement la création d’orphelins. Car la vie, ce n’est pas un concept et les mots y prennent tout leur sens : décider d’avance qu’un enfant n’aura pas de père, ou pas de mère, c’est créer un orphelin.

Cette PMA de confort, ce sacrifice de l’équilibre des enfants offert aux « couples » qui ont pourtant choisi un mode de vie stérile en rejetant de fait la possibilité de la procréation, est une étape de plus dans le cycle infernal des lois dont on nous jurait qu’elles n’arriveraient pas.

Lors du vote du PACS, on nous a dit que ce n’était pas une étape vers le mariage des couples de même sexe, et pourtant nous l’avons eu.

Lors du vote du mariage des couples de même sexe, on nous a dit que ce n’était pas une étape vers la PMA, et pourtant nous venons de l’avoir.

Aujourd’hui on nous dit que le vote de la PMA n’est pas une étape vers la GPA, c’est donc qu’elle arrivera bientôt, car nous voyons bien que toutes ces dispositions vont dans le même sens : celui de la destruction pièce par pièce de notre civilisation, de nos traditions et de nos valeurs chrétiennes.

Le Parti de la France rappelle son opposition radicale et fondamentale à la PMA sans père et à la GPA, c’est pourquoi il milite depuis plus de dix ans pour la défense et la promotion de la famille traditionnelle : un père, une mère, des enfants !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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