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Le blog politique de Thomas JOLY

Paris au service de l'invasion : un bureau de poste dédié spécialement aux migrants

10 Avril 2018, 05:11am

Publié par Thomas Joly

Un indicateur supplémentaire de l’augmentation exponentielle de l’arrivée de migrants sur le territoire est la demande d’ouvertures de Livrets A par ces derniers.

Le statut de « demandeur d’asile » est un statut bien particulier parmi les migrants. Un demandeur d’asile est une personne qui dit être un « réfugié » et dont la demande d’accueil est encore en cours d’examen par les autorités. Il incombe aux systèmes nationaux d’asile de décider quels demandeurs d’asile peuvent effectivement prétendre à une protection internationale. Durant le traitement de leur dossier ceux-ci ne peuvent par exemple pas travailler pendant 9 mois mais sont éligibles à une allocation.

Dans les bureaux de Poste du Nord de Paris, on comptait moins de 2.000 ouvertures de livret A en 2014 contre 7.000 ouvertures en 2016 pour les seuls demandeurs d’asile. La Mairie de Paris n’hésite pas à parler de bureaux de poste « engorgés ».

Fort de ce constat et s’inspirant de ce qui est pratiqué outre-Rhin en Allemagne, la Mairie de Paris et la Commission départementale de présence postale territoriale (CDPPT) ont décidé de lancer une expérimentation inédite en France en faveur des dits « demandeurs d’asile » qui sont bien souvent des « migrants économiques » déguisés. Du lundi au vendredi de 8h à 12h, La Poste expérimentera en effet en partenariat avec France Terre d’Asile un point d’accueil exclusivement réservé aux « demandeurs d’asile » au sein d’un bureau de poste parisien.

Le CDPTT est l’instance de concertation entre la Ville de Paris et La Poste. Cette commission dispose d’un fonds permettant d’expérimenter des nouveaux services dans les quartiers « politique de la Ville ». Le président de cette commission est Nicolas Bonnet-Oulaldj, par ailleurs Conseiller de Paris PCF du 12e arrondissement.

C’est à l’initiative de cet élu que ce fond sera utilisé afin de répondre « au défi migratoire qui nous attend » selon Dominique Versini adjointe d’Anne Hidalgo. Nicolas Bonnet-Oulaldj indique de son côté que  « Les missions de service public de La Poste doivent s’adresser à tous et en particulier aux plus fragiles. Cette expérimentation va permettre à une population fragile d’effectuer une démarche importante dans la reconnaissance de sa dignité ».

Source : http://parisvox.info

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Réinfo du 9 avril 2018

9 Avril 2018, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :

• La réforme de la SNCF : Une dette colossale, un statut très éloigné de l'esprit de solidarité nationale et un service public où l'on a parfaitement bien identifié le public mais où l'on cherche encore le service.

• Mortalité médicale : Le rapport du Conseil national de l'Ordre des Médecins recense plus de 1.000 cas d'agression commises contre les médecins pour l'année 2017. Les soldats du feu ne sont pas en reste. Nous reviendrons sur l'échec de la politique de la ville.

• Réformes constitutionnelles : Elles sont pleines de bonnes intentions. Mais sans une révolution des mentalités des élus, ce n'est pas gagné. Et oui faut-il le rappeler, l'élu doit servir son pays et non se servir.

• Suite de l'affaire Skrypal. Un petit rappel chronologique des faits et un peu de lumière sur les intérêts en jeu, juste pour rappeler que la diplomatie est un vrai métier qui exige un vrai talent et ne pas oublier qu'il y va toujours de l'intérêt national.

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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Pour un syndicalisme réellement national

9 Avril 2018, 05:44am

Publié par Thomas Joly

Pour les amateurs de comptes ronds, surtout s’agissant des anniversaires de la droite nationale, on peut effectivement signaler qu’en 2018 on célèbre les 45 ans de la première participation du Front National à des élections (en l’espèce les élections législatives), les 40 ans de l’assassinat de François Duprat, les 30 ans du décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois.

C’est-à-dire lors que la droite nationale se dotait de sa propre structure et qu’elle affirmait qu’elle était aussi la droite populaire et sociale.

Mais les souvenirs ne s’arrêtent pas là, en effet, à la lecture du numéro de Pour un ordre nouveau datant de décembre 1972 (et dont certains exemplaires ont été disponibles à nouveau la vente grâce à nos amis de Synthèse nationale), au-delà de l’annonce de la création du Front Nationale est évoquée l’Union Générale des Travailleurs (UGT) qui se voulaient une réponse aux syndicats marxistes (la CGT étant sous le contrôle du PCF, FO abritait des trotskistes et la CFDT défendait l’autogestion version Yougoslavie titiste), s’inspirant des syndicats créés en Italie à l’instigation du Mouvement Social Italien. Cette UGT n’eut jamais de réelle existence et il fallut attendre les tentatives de création de syndicats par le FN au milieu des années 1990 pour voir la droite nationale retenter de créer un syndicalisme alternatif. Tentatives tuées dans l’œuf grâce à des lois votées en faveur des bureaucraties syndicales, avec le concours conjoint de la droite et de la gauche.

Ces dernières années, le FN canal officiel a préféré défendre les centrales existantes et pire les soutenir, alors que ces dernières n’ont de cesse de proclamer qu’elles excluent leurs membres et responsables défendant des idées patriotiques…

N’oublions pas non plus que ces centrales syndicales vivent de ce modèle social antifrançais que j’ai évoqué dans une précédente chronique.

Sans parler de la CGT soutenant la régularisation des clandestins…

Alors oui, il importe de créer un vrai syndicalisme national dont le premier mot d’ordre serait la préférence nationale à l’embauche et l'exclusivité nationale pour les prestations sociales. Un syndicalisme qui ne s’opposerait pas aux petits patrons, aux dirigeants de PME, aux indépendants. Mais qui au contraire les soutiendrait contre les multinationales et nos gouvernants qui bradent notre pays… Un syndicalisme qui proposerait d’autres modes d’actions que la grève pour ne pas nuire à ces PME et aux salariés pleinement touchés par ces conflits sociaux.

Arnaud Malnuit

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Victoire écrasante de Viktor Orbán en Hongrie

9 Avril 2018, 05:37am

Publié par Thomas Joly

Dimanche 8 avril, Viktor Orbán et sa coalition Fidesz-KDNP ont remporté les élections générales et atteint la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement. Viktor Orbán commence ainsi un troisième mandat consécutif qui durer jusqu’en 2022.

Après une campagne longue, lourde et très violente (verbalement et symboliquement), les Hongrois ont voté dimanche 8 avril pour choisir de nouveaux représentants au parlement national – monocaméral, qui élit le Premier ministre.

Malgré la réorganisation de l’opposition, les tentatives de coopération des divers partis, la mise en place de tactiques électorales visant à se désister en faveur du candidat d’opposition favori contre le Fidesz… malgré les appels de résistance à la dictature, et malgré les appels à aller voter de la part des anti-Orbán, l’opposition dans son ensemble n’a pas améliorée la somme de ses scores et son nombre de députés.

Alors que normalement, Budapest favorise les partis libéraux, le Fidesz a fait de bons résultats à Budapest : et les circonscriptions budapestoises où l’on a le plus voté sont celles gagnées par le Fidesz. En plus de cela, la forte participation a également été due à la mobilisation des petites villes de province, presque toutes acquises au Fidesz.

Les Hongrois ont deux votes. L’un pour un député local – dans chaque circonscription, le gagnant du tour unique devient député – et l’autre pour une liste nationale, autrement dit, un parti politique.

Pour les votes de listes, le Fidesz fait 49,51% (44,37 en 2014), et récupère 135 sièges pour le moment, dont 91 sur 106 de gagnés dans les circonscriptions). Le Jobbik, deuxième avec 19,61% des votes de liste, obtient 27 députés, alors que les socialistes du MSZP-P arrivent à 12,3% sur les listes, et gagnent 20 députés. Le DK de l’ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány a fait 5,55%, et gagne 9 députés et le LMP avec 6,87%, récupère 7 sièges. Le président du Jobbik, Gábor Vona, démissionne, ainsi que la direction du MSZP. Un candidat indépendant et un député de la minorité allemande entrent également au parlement, ainsi qu’un député du micro-parti libéral-libertaire Együtt (dont la direction démissionne).

L’opposition voyait la forte mobilisation comme un signe fort d’une vague anti-Orbán : au final, il s’agit en effet du plus haut taux de participation depuis 2002. Pour le Fidesz, il s’agit d’un “soutien incontestable, et d’une légitimité énorme”. Le Fidesz récupère la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement.

“Nous avons gagné,” a dit Orbàn. C’est un véritable plébiscite pour Orbàn et sa politique économique à succès et son opposition à la vision cosmopolite de Bruxelles (migrants, métissage, multiculturalisme, destruction des identités et rejet de la religion).

Dans la circonscription de Péter Márki-Zay, le candidat sans étiquette devenu maire avec le soutien de l’opposition unie, la participation a été plus forte que la moyenne et s’est soldée par une victoire écrasante du Fidesz, en élisant János Lázár.

“Une grande bataille est derrière nous,” a déclaré le Premier ministre durant son discours de victoire tout juste avant minuit. “Nous avons remporté une victoire décisive. Nous nous sommes généré la possibilité de protéger la Hongrie”. Mais le Fidesz voit plus loin et très vite, dans la presse, on entend que “cette élection ne concerne pas que la Hongrie, mais aussi toute l’Europe”.

“Aujourd’hui, la participation ne laisse aucun doute,” a-t-il dit en taclant ceux qui prophétisaient un coup dur pour le Fidesz du fait d’une importante participation.

“Aujourd’hui, la Hongrie a connu une grande victoire”, a dit Viktor Orbán, avant de rappeler, à l’issue d’une victoire à plates coutures, que “l’on doit être humble care il y a de quoi être humble”.

“J’aimerais aussi remercier ceux qui ont prié pour nous…pour moi. Soli Deo Gratia!” a conclu le Premier ministre avant d’inviter la foule à chanter la marche de Kossuth, suivie par l’hymne national.

Avant toute chose, il faut noter que plusieurs porte-paroles de l’opposition estiment que l’élection n’a pas été libre. Des observateur de l’OSCE ont prévu pour lundi 9 avril une conférence de presse pour parler des irrégularités qu’ils ont enregistrées. Une vingtaine d’étudiants ont tenté de bloquer un carrefour de Budapest pour protester contre les résultats. Mais aucun heurt ou trouble sérieux n’est à déplorer.

Ce qui est certain, c’est que Viktor Orbán jouit d’une légitimité incontestable et que cette victoire va démoraliser encore plus une opposition désunie, épuisée par sa lutte longue et tenace durant des mois durant, et saignée par les démissions en série suivant les résultats du 8 avril.

Source : http://breizh-info.com

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« Il m’a traité de salope allemande » : des jeunes filles pro-migrants racontent leur calvaire après avoir passé une soirée avec un pseudo-réfugié afghan

9 Avril 2018, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Cela aurait dû être une bonne soirée mais ça s’est terminé en cauchemar ! Lena, Kiana, Sarah et Mia ont toujours eu un bon contact avec les demandeurs d’asile d’Aschaffenburg. C’est pourquoi elles avaient invité un migrant lors d’une soirée entre filles.

Les quatre jeunes femmes sont prêtes à raconter leur histoire et à affronter leur peur. A leurs côtés est présente la mère de deux des filles. La colère et l’inquiétude se lisent simultanément sur leurs visages. C’est arrivé le week-end dernier, l’invitation de Kiana à son ami afghan ne présentait pas de problème pour les jeunes femmes.

« Nous avions toujours été très ouverts aux réfugiés. Bien sûr, il y a des moutons noirs parmi eux, mais il en existe aussi chez les Allemands. Maintenant, nous avons peur de sortir seules. »

Ensemble, elles sont allées dans un bar à Aschaffenburg où sur place elles ont rencontré l’homme. « Au début, tout allait bien. Mais nous n’avions pas grand-chose à nous dire à cause de la barrière linguistique ». L’Afghan a rapidement montré de l’intérêt pour Mia, 17 ans. « Il me regardait tout le temps. J’étais si mal à l’aise. Je ne savais pas quoi faire. J’ai donc demandé de l’aide à ma sœur ».

Pour signifier aux Afghans que rien ne se passerait, elles ont échangé leurs places. A une heure et quart du matin, les filles voulaient rentrer chez elles.

Dès qu’ils sont sortis, il est devenu clair que le migrant ne laisserait pas les filles seules. « Il m’a poussée et quand je lui ai demandé ce que cela signifiait, il m’a traité de salope allemande », se souvient Sarah, la sœur aînée de Mia. Sur le chemin de l’arrêt de bus, la situation s’est aggravée. « Il s’est excité et nous a insulté en criant  'l’Allemagne c’est de la merde !' ».

Les filles et le demandeur d’asile sont montés dans le bus. « Il aurait dû s’arrêter à sa station, mais il est resté assis ». Les filles ont alors demandé de l’aide au chauffeur. « Nous lui avons dit que nous avions peur, mais il ne pouvait pas nous aider parce que l’homme restait silencieux dans le bus.» Sortie: arrêt Hessenthal, l’église. « Quand nous avons voulu sortir, il a tiré la tresse de Lena, un passager a essayé de lui faire lâcher prise. » explique Kiana.

« Il m’a attrapée et a commencé à me frapper. Pour me défendre, j’ai pulvérisé ses yeux avec un spray au poivre, Mia et Sarah m’en avaient un donné auparavant. » Immédiatement, les jeunes femmes ont appelé la police.

Les quatre amies ont déposé plainte contre l’Afghan. « Nous voulons qu’il soit puni pour ce qu’il a fait. » Pour la mère de Mia et Sarah c'est clair, « c’est un gâchis. Les parents devraient bien prendre soin de leurs filles. Mes enfants ont désormais peur de sortir seules. »

Source : http://fdesouche.com

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Smail Ayad, un « Français » qui avait massacré deux personnes en Australie en hurlant « Allah Akbar », déclaré « irresponsable » !

9 Avril 2018, 05:31am

Publié par Thomas Joly

Un ressortissant français qui a brutalement poignardé deux routards britanniques dans une auberge de jeunesse en Australie a vu les charges contre lui abandonnées après que le tribunal l’eut déclaré « mentalement aliéné » pendant la tuerie.

Smail Ayad, 30 ans, a traîné Mia Ayliffe-Chung de 20 ans de son lit en août 2016 et l’a poignardée à plusieurs reprises avant de poignarder le directeur de l’auberge dans la jambe quand ce dernier tenta de s’interposer.

Ayad a ensuite sauté la tête la première du balcon, se tordant le cou et le dos, avant de poignarder le chien du propriétaire de l’auberge et de retourner dans la chambre d’Ayliffe-Chung où il poignarda et tua Tom Jackson, agé de 30 ans.

Ayad a affirmé devant le juge qu’il était la cible d’une conspiration internationale et que 50 fermiers ainsi que le personnel de l’auberge avaient l’intention de le tuer et de brûler son corps dans un four à pizza. Ayad aurait crié « Allahu Akbar » pendant la tuerie, mais la police a rapidement conclu que l’attaque n’était pas de nature terroriste.

Ayad est actuellement détenu dans un établissement psychiatrique et devrait être rapatrié en France. Il aurait prétendu qu’il n’avait aucun souvenir de l’attaque. Dans un premier temps, il avait nié être l’auteur des faits avant de se rétracter par la suite.

Source : http://fdesouche.com

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Emmanuel Macron chez Jean-Pierre Pernaut : aucun effet de surprise

9 Avril 2018, 05:24am

Publié par Thomas Joly

Il y avait bien quelques gazetiers ici ou là pour nous expliquer qu’Emmanuel Macron, contrairement à ses prédécesseurs, avait retrouvé l’esprit monarchique de la Ve République et qu’il travaillait sur le temps long, au-dessus des aléas quotidiens de la vie politique, laissant la gestion pratique des réformes au Premier ministre et au gouvernement. Grève dure à la SNCF et blocages des universités ? Le Président parlait intelligence artificielle dans une revue américaine. Lui-même avait théorisé, cet été, une nouvelle doctrine « pilhanesque » de la parole présidentielle rare, s’abstenant des « 20 Heures ». Nous n’y avions pas cru plus que lui et nous eûmes donc la déambulation du Président à l’Élysée, accompagné par Laurent Delahousse.

Il était évident qu’Emmanuel Macron allait parler très vite. Pour deux raisons. D’abord, par nature, sa nature de PDG de start-up. Loin de déléguer et de se désintéresser de l’application concrète des réformes, on sait qu’il veut savoir comment ça se passe au plus près. Pas au plus près « des gens ». Au plus près du marché. Il gouverne comme il a mené campagne, en suivant en permanence sur ses écrans les marchés à satisfaire ou à reconquérir. Le patron va mouiller la chemise. Ce sera excellent en termes d’image.

Ensuite, parce que son équipe a vite révélé ses faiblesses. M. Philippe est très bon pour les petites blagues et les fous rires, et la pédagogie grise (en écrivant cela, je découvre que c’est un mélange de Hollande, de Raffarin et de Juppé), mais dès que les choses deviennent sérieuses, il ne fait plus le poids. Ne parlons pas de Mme Borne, ex-cadre à la SNCF pendant des années chargée de la stratégie qui vient, aujourd’hui, expliquer aux cheminots que cette stratégie n’était pas bonne… Et, évidemment, pour défendre cette réforme qui fâche à gauche, M. Castaner n’est pas d’une grande utilité. Deux jours de grève à la SNCF ont révélé la grande fragilité de ce gouvernement.

Il était aussi couru que M. Macron irait chez Jean-Pierre Pernaut. Le Pernaut de 13 heures est une aubaine pour le chef de l’État car c’est le journal des retraités, du terroir et des classes populaires. De la France mécontente et pas mondialisée. Mais aussi de la France aigrie qui en veut aux cheminots, qui en assez de ces grèves, qui ne supporte pas ces braillards de l’UNEF qui bloquent les facs. M. Macron va caresser cette France, qui ne lui est pas spontanément acquise, dans le sens du poil. Chez Pernaut, Emmanuel Macron va adresser un subtil « Je vous ai compris » aux 35 % qui n’ont pas voté pour lui il y a un an. Cette grève d’un autre âge a ouvert un boulevard à M. Macron pour conquérir le marché qui apparaissait a priori le plus fermé. Et ces braves gens en oublieront même leur augmentation de CSG et tous les griefs qu’ils avaient. La visite chez Pernaut, c’est un peu comme son détour par le Puy du Fou au printemps 2016, et une photo complice avec Philippe de Villiers. Opération tout bénéfice pour Emmanuel Macron. Marché conquis.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Carl Lang : « Aux élections européennes, le Parti de la France défendra la mise en place d'un partenariat entre l'Union européenne et la Russie »

8 Avril 2018, 11:17am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, s'est exprimé sur les élections européennes de 2019.

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Paris : le nombre d’agressions par « des bandes de mineurs » aux distributeurs de billets explose

8 Avril 2018, 11:07am

Publié par Thomas Joly

À Paris, le nombre d’agressions aux distributeurs automatiques explose, selon une enquête du Journal du Dimanche. L’année dernière, il y a eu 317 agressions répertoriées. Cette année, depuis le mois de janvier, la police comptabilise déjà plus d’une centaine de vols, en particulier dans le centre ville.

Les forces de l’ordre peinent tout particulièrement à appréhender les malfaiteurs. « En général, ce sont des groupes de jeunes mineurs qui se livrent à ces agressions, et il donc est très difficile de les poursuivre et de les empêcher de nuire » (comprendre : en tant que mineurs, ils ne risquent rien de la part de la justice française). « Ce sont souvent des filières familiales » (comprendre : ce sont des gangs de Roms organisés).

Source : http://fdesouche.com

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Le Pen, la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène

8 Avril 2018, 10:57am

Publié par Thomas Joly

Tout ou presque a été dit, écrit, raconté sur lesdits Mémoires, que ce soit avant, pendant ou après la sortie. Souvent, l’auteur s’est lui-même chargé de la promotion de son ouvrage, avec le talent (immense) qu’on lui connaît : c’est toujours, sur les plateaux de télévision, la même silhouette d’ours érudit, la même gourmandise visible à incarner le diable en personne, la même rhétorique fluide et robuste ; l’homme et son masque n’ont pas pris beaucoup de rides. On commence même à le laisser parler quand il est interrogé : il faut dire qu’avoir eu raison avant tout le monde, cela vous pose un homme, fût-il nonagénaire. Reconnaissance tardive, mais c’est déjà ça.

Ses Mémoires surprennent. Bien sûr, il y a une quantité de choses que l’on s’attendait à y trouver, et pour lesquelles on peut acheter le livre. Les pages de Jean-Marie Le Pen sur l’amour de la France, sa condition de pupille de la Nation, son engagement en Algérie et sa vie étudiante dans le quartier Latin relèvent maintenant du chromo, et elles sont à ses discours ce qu’une cascade en hélicoptère était à un film de Belmondo : on l’attend, on ne s’en lasse pas et c’est même pour ça qu’on paie sa place.

On s’attend aussi à un exercice de sincérité ; là encore, on en a pour son argent. Sur De Gaulle (hautain, moche, narcissique, menteur etc.) et Pétain, sur les communistes français (leur lâcheté, leur omniprésence dans les médias du temps, leur aveuglement), sur la presse en général, Le Pen travaille au scalpel, avec beaucoup de justesse et une froideur clinique. À mon humble avis, tout est vrai.

Mais, au-delà de ce que l’on s’attendait à trouver, il y a aussi et peut-être surtout un ton, une voix, un véritable style d’écrivain (eh oui !). L’éducation des jésuites, me direz-vous, qui obligeaient les petits Vannetais du collège où étudiait le jeune Le Pen à apprendre des centaines de vers grecs, latins et français chaque trimestre. Cela forge, certes, davantage que les Pokémon. Mais, à mon sens, cela ne suffit pas à expliquer la richesse et la finesse de ces Mémoires : tour à tour lyrique, grandiose, tendre, émouvant, truculent ou rigolard, le vieux briscard de la droite est incroyable. Tout bonnement. Il ne semble pas y avoir de recomposition, de réinvention des faits dans ces pages. On ne voit pas les coutures, tout est parfaitement exécuté ; on partage son émotion (à son départ de l’Indochine par exemple), ses emportements, ses joies et ses admirations. Ne serait-ce que pour le style, ces Mémoires méritent déjà amplement d’être lus.

Et puis, enfin, Le Pen, c’est un peu de notre patrimoine. C’est la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène. Avant le triomphe des loukoums de sous-préfecture et des petits banquiers gommeux, il y avait des tribuns et nous l’avons oublié. Ca cognait dur, ça buvait apparemment ferme, on s’emportait avec des formules à la française (l’éloquence et la gouaille, l’argot, la métrique et la culture classique : comme un Audiard, quoi) ; la politique était un métier d’excessifs, le genre dangereux, du brutal.

En refermant ce premier tome, on attend impatiemment le deuxième, bien sûr, sonné par le destin et la faconde du vieux chef. Clou du spectacle, une discrète métaphore nous est peut-être livrée à la page 55 : « J’ai même persuadé ma mère que nous avions découvert un trésor et, de guerre lasse, pour ne plus m’entendre, pour me confondre (ou l’avais-je à moitié convaincue ?), elle m’a accompagné le chercher. Il n’y avait rien, bien sûr. »

Eh non, chers électeurs, il n’y avait rien. Peut-être. Mais c’était rudement bien raconté.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)

6 Avril 2018, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
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Bordeaux pour la liberté d'expression (photos et vidéos)
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Mardi 3 avril à Bordeaux, les patriotes se sont rassemblés devant l'École Nationale de la Magistrature pour dénoncer la répression judiciaire à des fins politiques.

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« Bientôt la soixantaine, on ne sait plus combien de mandats, mais Dupont-Aignan découvre qu'il est un puceau de la politique française »

6 Avril 2018, 05:44am

Publié par Thomas Joly

Suite au procès dont est victime Nicolas Dupont-Aignan à cause d'un tweet où il parlait d'invasion migratoire et de remplacement de la population, celui-ci semble découvrir que le parquet est aux ordres des lobbies de l'anti-France. Boris Le Lay ne manque pas de railler la naïveté consternante de cet élu du Système. D'autant plus que son avocat n'a rien trouvé de mieux que de dénoncer l'extrême-droite pour sauver son client... Affligeant...

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Clémentine, l'insupportable candidate de Koh Lanta, est une sale gauchiste pro-migrants

6 Avril 2018, 05:32am

Publié par Thomas Joly

Clémentine, la candidate de Koh Lanta la plus détestée des téléspectateurs, s'est fendue d'un message sur son compte Facebook où elle déclare tout son amour pour les clandestins africains qui viennent envahir l'Europe. Elle explique également que toute sa famille vient en aide à ces individus.

« Il y a Warrior dans un jeu & Warrior dans la vraie vie.

Koh Lanta c'est dur, mais c'est un jeu, sans risques, tout est cadré, les médecins ne sont pas loin & c'est à durée déterminée.


Aujourd'hui, dans mon village j'ai rencontré des VRAIS aventuriers. Ceux pour qui, l'aventure, le risque, la survie c'est leur VIE. Ils ont tout quitté, ils n'ont plus rien ... Enfin si... ils ont toujours leur sourire greffé & la joie de vivre comme personne.

Voici, en bref, leur histoire. Je ne suis pas de nature sensible mais ces gars là m'ont bouleversé.

Ils sont 9 hommes, venus d'Erythrée & du Soudan. Ils ont entre 21 et 31 ans. Chacun de son côté, a fuit son pays, a fuit la guerre. Laissant derrière eux, leurs mamans, papas, frères, soeurs et enfants parfois.
Leurs vies étaient en danger, et très souvent leurs familles les ont poussé à partir vers l'Europe.
Ils sont tous passés par le Soudan où les réfugiés érythréens étaient accueillis dans des camps. Mais quels camps... cauchemardesques & maltraitance, voilà l'ambiance.
Ils ont alors fuis vers l'Egypte, où ils se sont fait pillés mainte & mainte fois, arme sur la tempe. Il fallait pour eux rejoindre la Méditerranée au plus vite. Quitte à passer des jours à marcher, sans boire, sans manger à travers une partie du Sahara. En arriver là ... au bord de cette côte Méditerranéenne était déjà un exploit surhumain. Certain n'y seront jamais arrivé. Mais nos 9 Warriors l'ont fait. Le plus dur n'était pas encore vraiment passé. La traversée de la mer M, dans une pauvre embarcation serrés comme des sardines, sans savoir nager, avec des enfants, des p'tis vioks, sans eau, sous 45°... Et une arrivée sur la côte italienne avec un comité d'accueil pas des plus sympathique. L'Italie les prend en charge, enregistre leurs empreintes digitales mais ils sont traités sans cesse de "sous-merde", de vermines. Donc pour eux, il faut encore fuir.
Ils ont tous, chacun de leur côté, remonté l'Italie à pied. Pour enfin arriver en France, à Paris, là où tous les migrants espèrent trouver leur bonheur.



C'est ainsi, que ces 9 Warriors ont été envoyé du côté d'Annecy en septembre 2017, où un appel à la solidarité a été lancé pour leur trouver un hébergement. C'est le petit village de Chaumont qui a répondu présent en leur proposant un gîte. L'association du village a sensibilisé les habitants des alentours pour leur trouver à manger, des habits, de l'argent, & différents services. C'est à ce moment là, que l'on peut encore croire en l'humanité. Chacun a mis la main à la patte. Du rêve pour eux. Des dizaines et dizaines de personnes se sont rassemblées, les mamies et papis du coin pour différents cours de français, anglais, des cadeaux, du partage, des commerçants pour des dons de nourriture, des hôteliers pour des nouveaux lits. Une fierté particulière de voir ma petite famille s'investir aussi. Ma p'tite mère pour leur donner des cours de français, mon p'tit père pour les emmener à droite à gauche pour la paperasse administrative, ma soeur & mon frère pour les divertir au badminton, au foot, en vélo etc...

Ils ont déménagé récemment dans un autre village proche, à Frangy où la mairie leur a aménagé un grand appartement, en faisant également appel à la solidarité.
Le but, les intégrer dans notre société.

Mais tout serait trop simple et trop beau si cela se passait comme ça. Les démarches administratives sont très compliquées pour pouvoir rester en France pour ces gars là. Ils sont tous en attente de réponses, pour savoir quelle va être leur durée de "séjour". Ils peuvent du jour au lendemain être renvoyé en Italie avec interdiction de revenir en France.

Hier, l'un des 9 est reparti en Italie ...

C'est donc avec le coeur lourd que nous avons fêté leur crémaillère hier soir en chantant, en dansant, en mangeant. Une cinquantaine de personnes était là. Pour leur apporter un peu de bonheur, leur changer les idées et oublier pendant quelques temps toute la galère qu'ils ont traversé. Sans ne jamais oublier d'où ils viennent et ce qu'ils ont de plus cher : leurs familles.

Ils sont juste géniaux, drôles, hyper respectueux, serviables, tellement gentils ... tellement forts !

C'est eux les Warriors

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Les Français majoritairement pour la remigration et non pour l'intégration

6 Avril 2018, 05:26am

Publié par Thomas Joly

C'est l'enseignement d'un extrait de sondage paru dans L'Obs.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Médecins agressés, le rapport accablant du Conseil de l'ordre

6 Avril 2018, 05:24am

Publié par Thomas Joly

C'est une étude accablante que vient de publier l'observatoire de la sécurité du Conseil national de l'ordre des médecins. En France, en 2017, plus de 1.000 médecins ont été victime d'agressions, du jamais vu.

Le nombre de violences physiques et verbales n'a jamais été aussi élevé. 

C'est ce que révèle une enquête Ipsos pour le Conseil national de l'ordre des médecins, publiée dans Le Parisien ce mercredi. En 2017, 1.035 médecins ont été agressés dont 51% de femmes contre 46% en 2016. "Pour certains, elles sont clairement une cible. Il n'y a jamais eu autant de violences. Ce sont des insultes, des crachats, des vols, des agressions sexuelles, des coups", déplore dans les colonnes du quotidien le Dr Hervé Boissin, coordinateur de l'observatoire de la sécurité. 50% des agresseurs sont des patients, 15% des accompagnants. Parmi les départements les plus touchés : le Nord avec 108 agressions enregistrées en 2017, juste devant les Bouches-du-Rhône. Les victimes sont pour 61% des cas des médecins généralistes.

Le Conseil national de l'ordre des médecins tire aujourd'hui la sonnette d'alarme et en appelle au gouvernement. "Les pouvoirs publics doivent réagir et notamment le ministère de l'Intérieur",insiste le Dr Hervé Boissin, qui préconise l'utilisation de l'application Reporty, qui permet de mettre en relation médecins et forces de l'ordre. "On attend le feu vert... qui tarde à venir. Pourtant, là, il a urgence. Vu la situation, attendre n'est plus acceptable".

Pour le président de France Assos Santé, Alain-Michel Ceretti, cette situation pourrait d'ailleurs être préjudiciable aux patients. "Être agressé alors qu'on soigne, c'est purement intolérable. Si la mesure du problème n'est pas prise et si rien n'est fait, on va voir des médecins quitter certaines zones, réduire leur présence le soir, ne plus faire de visites à domicile...", alerte-t-il dans les colonnes du Parisien.

L'enquête ne va évidemment pas jusqu'à dévoiler l'origine ethnique et religieuse des agresseurs...

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