Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

« Que Macron retourne dans sa banque d'affaires, il pourra ainsi se tenir loin des Gaulois réfractaires »

30 Août 2018, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Suite aux déclarations ahurissantes du locataire de l'Élysée en voyage au Danemark où il a stigmatisé son propre peuple en qualifiant les Français de « Gaulois réfractaires », Carl Lang, Président du Parti de la France, lui fait une proposition.

Voir les commentaires

Les Noirs ne devraient acheter qu’à des Noirs, selon les clowns de la Ligue de Défense Noire Africaine

30 Août 2018, 05:42am

Publié par Thomas Joly

La Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) tente de développer le communautarisme noir en France et appelle les Noirs vivant en France à faire leurs achats chez des Noirs et plus chez des Blancs, des Maghrébins ou des Asiatiques.

Imaginez le tollé médiatique si un mouvement diffusait un message à la population française blanche l’appelant à ne plus consommer que chez des Blancs.

Notons que le gourou de la LDNA  parle dans les premières minutes de la franchise « PB Poulet Braisé » qui est propriété d’un certain Slime Ben Cheick, peu suspect d’être un Français de souche mais pas assez noir à son goût.

Suggérons à tous les adeptes de la Ligue de Défense Noire Africaine une solution toute simple : retourner en Afrique !

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires

Stade vide, rues désertes : échec retentissant de la visite de Bergoglio en Irlande sur fond de dérive pro-immigration

30 Août 2018, 05:32am

Publié par Thomas Joly

 

L’Église catholique s’effondre totalement. L’un des signes les plus sûrs de cet écroulement est la fréquentation catastrophique des différents événements organisés par l’actuel occupant du Vatican, Jorge Bergoglio, à l’occasion de son déplacement en Irlande, jadis tenue pour un bastion du catholicisme européen.

Avec seulement 130.000 personnes présentes à Dublin contre 500.000 espérées, l'Église conciliaire, engagée dans le soutien à l’immigration afro-musulmane en Europe, est loin des chiffres qu’elle affichait lors de la venue de Jean-Paul II en 1979 avec 1,5 million de personnes, un tiers de la population irlandaise de l’époque (source).

Les positions extrémistes d’un clergé de plus en plus ouvertement marxisant ont abouti à jeter le discrédit sur une Église catholique en voie de marginalisation complète.

Les provocations multiples de Bergoglio sur de nombreux sujets de société – en faveur de l’islamisation au remplacement de population par des dizaines de millions d’afro-musulmans – ayant encore accéléré le désintérêt et la défiance.

Des scènes particulièrement cocasses ont illustré cette déchéance à l’instar des rues de Dublin absolument vides lors du passage de chef de l’état du Vatican.

 

L’ère catholique en Irlande appartient désormais, comme ailleurs en Europe, au passé.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Épidémie de choléra en Algérie : des députés islamistes accusent la France !

30 Août 2018, 05:15am

Publié par Thomas Joly

Certains députés islamistes sont en train d‘accuser la France, à travers sa société Suez environnement, qui gère l’alimentation de l’eau potable et de l’assainissement à Alger et Tipaza, à travers Seaal depuis 2006, d’être derrière la propagation de l’épidémie du choléra.

Après Naïma Salhi, voila que le député Lekhdar Benkhellaf, du parti Al Adala, se met dans la partie. « Est-ce qu’il y a un lien entre le cholera et la fin du contrat de la société française Seaal des services de l’eau d’Alger et de ses environs à la fin du mois d’août. Juste une question », a-t-il posté sur sa page Facebook.

Au-delà de l’inexactitude de l’affirmation selon laquelle Seaal serait une société française – Seaal est entreprise de droit algérien dont les actions sont détenues à 70% par l’Algérienne Des Eaux (ADE) et à 30% par l’Office National de l’Assainissement (ONA), gérée par Suez Environnement (France) selon les termes d’un contrat de coopération liant cette dernière et le ministère des Ressources en eau – c’est le fait de laisser entendre qu’une société «étatique», quoi que gérée par une entité étrangère, puisse être derrière la propagation du choléra dans le pays qui pose problème.

Au lieu de s’interroger sur les problèmes concrets liés à la propreté, l’environnement et aux contrôles des eaux (robinet, puits et forages) et produits alimentaires, ces islamistes préfèrent regarder ailleurs. Il faut rappeler que le contrat de gestion de Seaal par Suez Environnement, en vigueur depuis 2006, a été déjà renouvelé à deux reprises (2011 et 2016). A la fin de ces deux premiers accords, il n’y avait pas eu d’épidémie de choléra.

Source : http://news.suavelos.eu

Voir les commentaires

Manuel Valls d’un pays à l’autre

30 Août 2018, 05:06am

Publié par Thomas Joly

J’aime bien lire Paris Match. On y apprend, par exemple, que ça chauffe grave pour le binational Manuel Valls ! Entre son désir brûlant de se porter candidat à la mairie de Barcelone et sa rencontre amoureuse avec « une riche héritière » espagnole, le député apparenté LREM de la 6e circonscription de l’Essonne ne sait plus où donner de la tête.

Après la mère de ses fils, après Anne Gravoin, après une députée LREM, l’éphémère Olivia Grégoire, qui est la nouvelle élue ? Mazette, ce n’est pas n’importe qui ! Susana Gallardo, 53 ans, l’héritière des laboratoires pharmaceutiques Almirall, femme d’affaires, séparée de son milliardaire de mari – la 26e fortune espagnole avec un patrimoine de 900 millions d’euros, tout de même ! -, avec laquelle « il part à la conquête de Barcelone », découvre-t-on en une de Paris Match. Un veinard, Manuel Valls !

Quelle chance, en effet, pour l’actuel député, à quelques jours d’annoncer sa décision de briguer ou non la fonction de maire de sa ville natale – un suspense insoutenable -, que d’être, paraît-il, tombé amoureux d’« une personnalité de la jet-set locale » ! Waouh ! Y a pas à dire, le hasard, cet été, a rudement bien fait les choses pour l’ombrageux Catalan. Ou le Français, on ne sait plus. Parce qu’on se dit que le carnet d’adresses de la quinquagénaire ne doit pas être mal. Cela dit, il va falloir en donner, des coups de téléphone et des cocktails : crédité de 5,2 malheureux pourcents d’intentions de vote, devenir maire de Barcelone, ben, c’est pas gagné…

Député, Valls ? Un tantinet fantôme à l’Assemblée, puisqu’il compte parmi les 150 moins présents, avec seulement 26 semaines d’activité, zéro amendement déposé, zéro proposition de loi ni aucune question orale, et seulement cinq dossiers traités. Vous me direz, ce n’est pas de son niveau. On doit même s’ennuyer après avoir été le Premier ministre de la France…

Alors, pour oublier l’ennui mortel de l’Assemblée nationale et faire le plein de stratégie avant la bataille électorale, rien de mieux qu’une revigorante escapade chez son intéressante conquête à Minorque. Comme il s’y sent bien, Manuel, sur cette île des Baléares, à se prélasser sur le sable fin de ses plages paradisiaques ! De Minorque, il peut en apprécier tout son saoul l’« authenticité », « sa culture locale préservée » (il y a, comme ça, des endroits où l’on peut dire ce genre de truc sans être traité de xénophobe ranci) et, cerise sur le gâteau, sa difficulté d’accès. Aucun risque, en effet, pour Manuel et Susana sur ce « diamant brut » », à part établir des réseaux, discuter rencontres opportunistes ou roucouler dans le manoir dans la plus grande des sécurités, à Minorque, cet endroit « discret presque secret », d’y voir débarquer des canoës de hordes de migrants d’Afrique du Nord déboulant sur ses plages…

D’une femme à l’autre, d’un poste politique à l’autre, d’un pays à l’autre : rien ne manque à la panoplie du citoyen européen Manuel Valls. Version privilégiée, s’entend. Les idées tantôt à gauche, tantôt à droite, puis ni à droite ni à gauche quand il s’est agi de se faire réélire député, le voilà aujourd’hui, accompagné de manière fort intéressante, à ratisser le plus large possible en se présentant « sans étiquette » à l’une des mairies d’un pays où il n’a fait que naître, pousser ses premières dents et user ses premiers fonds de culotte. En outre, devenu « ni ami ni ennemi » avec Emmanuel Macron qu’il a rencontré fin juillet, l’apatride opportuniste – et fort prudent – Manuel Valls assurerait cependant ses arrières… au cas où son idylle avec « l’une des femmes les plus influentes du pays » ne porterait pas ses fruits ? Les temps sont parfois durs pour les anciens Premiers ministres, faut reconnaître.

Chéri, laisse tomber ton Paris Match et fais donc le chèque pour le troisième tiers qui vient d’arriver.

Voir les commentaires

L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

29 Août 2018, 05:58am

Publié par Thomas Joly

L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

L’immigration a changé brutalement la France

L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.

L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée

Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.

Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.

La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.

L’assimilation est impossible, le « Vivre ensemble » une fiction

En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.

Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.

L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel

Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.

L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.

L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme

Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.

Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.

Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.

Les Français de plus en plus indésirables en France

Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.

En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.

Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.

Source : http://lignedroite.club

Voir les commentaires

« Au nom du mythe de l'instauration d'une république universelle et citoyenne, ils veulent une population de citoyens à la place du peuple français »

29 Août 2018, 05:50am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce la destruction de la communauté nationale voulue par la classe politique.

Voir les commentaires

1 000 agressions chaque jour en France

29 Août 2018, 05:44am

Publié par Thomas Joly

Chaque jour, en France, près d’un millier d’agressions sont rapportées aux autorités. Un défi majeur pour la « police de sécurité du quotidien » du calamiteux Gérard Collomb.

Rien n’arrête la marée montante des « violences gratuites » en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d’agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d’actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.

Source : http://news.suavelos.eu

Voir les commentaires

Rentrée politique !

29 Août 2018, 05:35am

Publié par Thomas Joly

  • Une gauche socialiste défaite, sans projet, sans stratégie, sans chef, durablement discréditée et en voie de marginalisation.
  • Une droite atomisée, parcourue de tellurismes négatifs, où culminent les ambitions personnelles, se brouillent les lignes politiques et s’est depuis longtemps perdu le sens même du mot conviction.
  • Un Rassemblement National somnambule égaré dans ses rêves normalisants figé en lui-même par l'inconsistance de sa présidente, exsangue financièrement et cerné par les affaires.
  • Une galaxie macronienne fragilisée et invertébrée qui ne se tient debout que par la seule force des Institutions républicaines.

Face à cette lise politique tout entière vouée à la pérennisation du Système, la France Insoumise et l’extrême gauche avancent leurs pions en toute sérénité, profitant du vide et de l'absence, et s’apprêtant à exploiter tous les échecs du pouvoir.

Pendant ce temps, des centaines de nouveaux migrants franchissent chaque jour nos portes (une déferlante qui ne peut aller qu'en se renforçant comme le montre une note secrète du Quai d'Orsay signée par la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, publiée par l’Express et particulièrement révélatrice du laxisme immigrationniste), et la gangrène salafiste gagne du terrain.

La Droite nationale ne peut rester immobile. Le temps nous est compté et la montée en puissance des néo communistes de Mélenchon, idiot utile des révolutionnaires internationalistes et, au final fourrier de l'islamisme ne peut demeurer sans réponse politique.

Les douze mois qui viennent seront cruciaux et décisifs. Le Parti de la France doit les mettre à profit pour rassembler l’ensemble de notre camp - et au-delà - afin d'offrir enfin au Pays une perspective de changement radical par le relèvement de l’État national.

C'est maintenant que tout se joue. Plus une seconde à perdre… Bougeons-nous !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

Voir les commentaires

Départ de Nicolas Hulot, ou l’été médusé d’Emmanuel Macron

29 Août 2018, 05:26am

Publié par Thomas Joly

Quel titre donner à cet été 2018 qui s’achève donc précocement, ce mardi matin, avec la démission de Nicolas Hulot ? On hésite entre Un été meurtrier ou L’Été des méduses. Je pense à ce titre en imaginant la tête de Marlène Schiappa apprenant « la nouvelle » : un tableau du Caravage et non de Botticelli pour les connaisseurs et les esthètes ! Ceux qui faisaient encore semblant de croire qu’avec Emmanuel Macron, la politique ne serait jamais plus comme avant sont servis. Et par un non-professionnel de la politique, en plus !

Eh oui, la politique, ce n’est pas que des décisions préparées dans le secret des ministères par une armée de technocrates pondant des fiches à tour de bras et imposant leurs idées aux politiques. Certes, ce gouvernement est probablement l’un des plus technocratiques que la France ait connus depuis des décennies. Peut-être faut-il remonter à celui de l’amiral Darlan, de février 1941 à avril 1942, toutes choses égales par ailleurs, pour trouver autant de technocratie aux commandes. Mais la politique, c’est aussi, et surtout, des rapports humains et… des rapports de force. « Où sont mes troupes ? » a, du reste, déclaré Nicolas Hulot, avec une émotion qui ne semblait pas feinte, au micro de France Inter. Une interpellation qui n’est pas sans rappeler celle de Staline : « Le pape, combien de divisions ? » Nicolas Hulot est une sorte de pape de l’écologie. Et il a compris que sa seule présence charismatique et médiatique ne suffirait pas à convertir le monde – ou, tout du moins, le petit monde enchanté de la Macronie – à sa religion. En cela, c’est retour, non pas vers le futur, mais vers le réel.

Ce départ prévisible et, en même temps, imprévu, non planifié, de Nicolas Hulot rappelle à Emmanuel Macron que tout ne se passe pas forcément comme on avait prévu. Que la météo (réchauffement climatique ou pas) est facétieuse. Un départ qui achève de lui bousiller son été. Ça avait pourtant si bien démarré avec la fête de la Musique dans la cour de l’Élysée, puis la Coupe du monde. In fine, un été pourri, malgré le soleil et les bains dans la piscine et la foule de Brégançon.

Gros orage, d’abord, avec l’affaire Benalla, dont les nuages menaçants ne se sont pas complètement éloignés car les auditions au Sénat vont reprendre avec l’arrivée de l’automne. Une vendange tardive prometteuse pour l’opposition qui aurait tort de se gêner. Philippe Bas va, sans doute, revenir de ses vacances parlementaires avec tout plein de questions à poser à tout plein de gens… Orage moins violent, en apparence, mais qui pourrait causer des dégâts : l’affaire Kohler, cette histoire d’une croisière où l’on s’amuse si bien entre gens du même monde. Et l’affaire Nyssen qui nous révèle que nous avons, depuis un an, à la tête d’un ministère, qui tout de même fut tenu – certes, aux temps des croisades – par André Malraux et Maurice Druon, au mieux une bricoleuse approximative de l’immobilier, au pire une fraudeuse. La Justice nous le dira probablement. Orage, aussi, avec l’annonce des mesures budgétaires pour 2019. Et puis, plus que l’orage qui, par définition, n’est que passager, il y a ce climat permanent de lourdeur que font peser l’insécurité qui ne recule pas et le terrorisme islamiste (pardon, psychiatrique) qui s’installe dans la banalité quotidienne.

Oui, le gouvernement peut être médusé par le départ de Nicolas Hulot. Et les Français aussi, pour plein d’autres raisons. L’Été des méduses ? Plutôt celui des médusés et autres désabusés.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les patriotes allemands descendent dans la rue à Chemnitz après le meurtre sauvage d’un Allemand par des migrants

28 Août 2018, 17:57pm

Publié par Thomas Joly

La population allemande se mobilise à Chemnitz (Saxe) contre les barbares afro-musulmans qui sèment le chaos dans les rues. Suite à l’assassinat de Daniel Hillig par deux migrants musulmans de Syrie et d’Irak (source), le peuple allemand est descendu dans les rues.

Les slogans étaient « Wir sind das volk » – « Nous sommes le peuple » – ou encore « widerstand » – « résistance ».

Différents mouvement populistes et identitaires avaient appelé à participer à cette deuxième soirée de mobilisation dont Pegida, mouvement contre l’islamisation de l’Occident, et l’AfD, « Alternative pour l’Allemagne ».

Les Français doivent impérativement suivre le peuple allemand dans cette révolte contre l’invasion de leurs terres par les masses afro-islamiques.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

Mélenchon veut accueillir les migrants « au nom de la Révolution de 89 » !

28 Août 2018, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Ce dernier week-end d’août, les troupes de Jean-Luc Mélenchon étaient rassemblées à Marseille pour les « AMFiS d’été » de La France insoumise.

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral. Mélenchon-le-teigneux, Mélenchon hargneux, Mélenchon-les-postillons… bref, le Mélenchon comme l’aime la grande presse.

Les médias et Mélenchon, c’est en fait un numéro de duettistes bien rodé. Chacun dans son rôle, les victimes et leur bourreau. « Vas-y, Jean-Luc, fais-moi mal ! Et surtout fais-lui mal : dézingue-le, ce Macron, venge-nous de sa morgue ! »

Il a fait parfaitement le job, Mélenchon, surtout ce samedi. Parfait sur toute la ligne, postillons et vociférations ad libitum. Alors, la presse a respecté le contrat, elle aussi, louant unanimement le seul opposant véritable à la politique du gouvernement, martelant que le patron de La France insoumise avait « appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron ».

Et après ? Rien. C’est là, justement, où c’est intéressant : rien du côté de la presse, rien non plus du côté de Mélenchon.

Car le bonhomme, s’il a parlé « du changement climatique » et dénoncé la politique de Macron, a aussi parlé d’immigration. Pour nous culpabiliser et traiter en substance les Français de salauds d’égoïstes, une fois de plus – ce que personne n’a jugé bon de relever.

« Un sujet qui est, paraît-il, délicat pour nous – il ne l’est nullement ! –, c’est celui des vagues d’immigration auxquelles nous assistons », dit Mélenchon pour introduire la chose qui n’intéresse personne.

Habile orateur, comme toujours, il martèle sa phrase choc : « Notre position est la suivante. » L’auditeur est en haleine… mais rien ne vient, sinon la critique du (large) camp d’en face : « Votre attitude est irraisonnable parce qu’elle est irraisonnée. Vous comptez sur la peur parce que vous espérez submerger toute la discussion politique par un sentiment de peur d’une invasion QUI N’EXISTE PAS ! »

Reconnaissons que c’est habile. Critiquer sans jamais se mouiller, c’est tout un art. Mélenchon poursuit : « Oui, il y a des vagues migratoires. Oui, elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil. Elles posent de nombreux problèmes quand certains s’en servent pour faire du profit sur le dos des malheureux. » Il poursuit, écumant : « Honte à vous, qui nous parlez d’appel d’air. Parce qu’on n’a pas rejeté les gens à la mer, parce qu’on ne les a pas laissés mourir sur place, ce serait un appel d’air ! Bravo, l’Aquarius ! Bravos, SOS Méditerranée ! À bas la cruauté indigne de ceux qui décident, contre le droit de la mer le plus permanent… » Etc.

Enfin arrive un début d’engagement au nom de « la révolution de 89 qui avait dit “cette terre est la terre de la liberté” ». Alors, qu’on se le dise, « il n’y aura pas d’exception pour La France insoumise. Le devoir de soutien à la détresse, la protection de tous ceux qui sont dans la misère et le danger est un devoir pour nous quand les gens ont touché le sol sacré de la terre de la patrie. »

Car tous les migrants, dit Mélenchon, sont nos victimes : « Qui les a fait partir ? L’Europe, les États-Unis, le capitalisme, et je vais vous en donner une preuve immédiate », ajoute-t-il : « On met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkhane qu’on en met dans l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. »

Faux : chaque année, 40 % de l’aide publique au développement générée par la Commission européenne est destinée à l’Afrique. Dans un rapport de l’OCDE daté de 2015, on lit aussi que s’il y a trois fois plus de chômeurs chez les immigrés, c’est en raison de leur faible niveau d’études et de compétence : cela coûte 0,5 point de PIB à la France. Rien à voir, par exemple, avec un pays comme le Canada « qui pratique une immigration hautement sélective et attire des Asiatiques et des Européens ».

Mais ce sont là des nuances qui n’intéressent pas Mélenchon.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Trappes : laboratoire de la France islamiste

28 Août 2018, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Le massacre à coups de couteau d'une mère et de sa fille par leur fils et frère, bien évidemment connu des services de police pour sa radicalité islamiste, est un de ces petits événements désormais si banals que la question de savoir s’il s'agit d'un acte terroriste en lien avec Daesch (qui a revendiqué l'attaque) ou pas, importe finalement assez peu.

Des milliers de « déséquilibrés » peuplent nos villes, nos banlieues et même nos campagnes. Certains passeront à l’acte. D'autres pas. Certains le feront en affichant leur volonté djihadiste. Pour d'autre les motivations seront plus floues, perdues dans un espace trouble et gris entre illumination et fondamentalisme, zones parallèles qui, en dépit de la science euclidienne, finissent par se rejoindre.

Ce « fait divers » a toutefois un mérite : celui de mettre en lumière la réalité de ce qu'est devenue la ville de Trappes. Longtemps dirigée par une municipalité communiste qui organisa la venue massive d’immigrés extra-européens (entre 1968 et 1975, la population immigrée va croître de 325 %), Trappes qui a vu le départ de plus de soixante de ses « jeunes » vers les champs de tueries islamiques de Syrie, est emblématique du glissement létal de nombre de nos territoires.

Dans ce « Molenbeck français », la prolifération des commerces halal, le port du voile qui, s'il n'est pas encore obligatoire, est omniprésent, la multiplication des écoles coraniques et des mosquées (cinq dans une cité de 30.000 habitants), la puissance des associations fondamentalistes, interlocuteurs obligés et privilégiés du maire socialiste, témoignent de la rupture d’ores et déjà opérée vers une zone non pas de « non droit » mais de « néo droit » islamo-théocratique.

La responsabilité du Parti communiste dans ce basculement vers le Trappistan est grande. Mais elle n'est pas la seule. Celle des pouvoirs publics est totale. Celle des gouvernements qui se sont succédé depuis quarante ans est majeure. Celle de Macron et des siens risque d’être mortelle.

Trappes est un laboratoire.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

Voir les commentaires

Les bouchers du Nord prêts à « aller au contact » avec les tarés végan

28 Août 2018, 05:09am

Publié par Thomas Joly

Et si les bouchers donnaient l’exemple ? Surprenant, dans un pays si riche en beaux esprits et grandes âmes ! Un métier manuel, fi donc !

Souvenez-vous des actes de vandalisme contre des vitrines de commerces de bouche commis par des extrémistes vegan, pudiquement qualifiés par la presse « mainstream » de « militants antispécistes ». Ça fait noble, chic et choc.

Dans le Nord et les Hauts-de-France, ces gentils « militants » se sont fait une spécialité de l’intimidation des artisans des métiers de l’alimentation – bouchers, principalement. Après avoir caillassé des vitrines de commerces de bouche nordistes pour convaincre de la justesse de leurs « opinions », ils s’apprêtaient à organiser un festival vegan à Calais, justement.

Pas de chance pour ces avant-gardistes des nobles causes qui poussent, comme toujours, le bouchon un peu loin, voilà que les bouchers se sont réveillés. Les bouchers !

Laurent Rigaud, président du Syndicat des bouchers-charcutiers traiteurs du Nord avait prévenu les autorités. « Nous serions venus en nombre au festival à Calais et nous étions prêts à organiser un grand barbecue, aux côtés des chasseurs, des éleveurs, des restaurateurs. » Et d’ajouter : « Nous voulions rester pacifiques, montrer que la violence n’est pas de notre côté, mais qu’il y a des extrémistes chez les vegan », déplorant du même coup les actes de vandalismes envers les commerces de bouche dans la région.

Et les laborieux, les silencieux, les bouchers ont fait mouche… Comme quoi !

La douce Natacha Bouchard, maire de Calais, bien connue pour sa brillante gestion de la question migratoire, a préféré annuler le festival devant la menace de quelques troubles possibles. « La mairie de Calais a bien fait d’annuler le festival vegan », reconnaît Laurent Rigaud. « Nous avions prévenu que lorsque les vegan organiseraient des actions, nous irions au contact », a ajouté ce représentant de professionnels de l’alimentation, mais aussi d’agriculteurs, d’éleveurs et pêcheurs de la région.

Ainsi donc, quelques centaines d’hommes décidés ont fait reculer une des formes de totalitarisme les plus absurdes qui sévissent actuellement dans nos sociétés occidentales en dégénérescence. C’est une leçon donnée par nos amis bouchers qu’il convient de méditer.

Quand on pense que ces « militants antispécistes » étaient allés jusqu’à casser la vitrine d’une… fromagerie ! Et quand on pense que ces « militants » passent devant les boucheries halal en regardant de l’autre côté de la rue !

Méditons la leçon « aller au contact », les extrêmes ne peuvent éternellement dicter leur loi à la majorité des gens « qui se lèvent tôt », comme l’avait justement dit un homme politique fort décevant, hélas, par ailleurs.

J’ai toujours été fier de mon grand-père qui était boucher-charcutier.

Jean-Charles Mignard

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Décès de John McCain, grand ami de George Soros, de BHL, d’Israël et des islamistes

27 Août 2018, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Le sénateur républicain John McCain, ancien candidat à la présidence, est décédé ce 25 août 2018 des suites d’un cancer. Bien entendu, nous n’allons pas ici participer au concert de louanges qui accompagne l’annonce de son décès, assorti d’une biographie épurée.

Il faut retenir que John McCain était l’un des pires mondialistes, favorisant les plans les plus machiavéliques, et notamment les guerres en Irak, en Libye et en Syrie.

John McCain fut président de l’International Republican Institute (IRI) depuis janvier 1993, une prétendue « ONG » créée pour faciliter certaines activités de la CIA, en relation avec les services secrets britanniques, canadiens et australiens. Le budget de l’International Republican Institute est d’ailleurs voté par le Congrès et relève d’une ligne budgétaire dépendant du secrétariat d’État.

En fait, John McCain a participé à toutes les révolutions colorées des vingt dernières années.

Dès 2007, le journaliste Seymour Hersh, prix Pulitzer, avait décrit dans le New York Times comment le Pentagone et la CIA, avec l’aide de leurs alliés du Golfe, avaient conçu un plan machiavélique de financement d’organisations djihadistes qui devraient provoquer un bain de sang qui justifierait une nouvelle intervention militaire américaine aboutissant à un redécoupage des frontières du Proche-Orient.

Voici une photo qui date de 2013 au moment de la tentative de renversement de Bachar el-Assad en Syrie. On y voit le sénateur McCain  rencontrer des responsables de factions soutenues par les États-Unis. Parmi les personnages qui entourent McCain, on retrouve al Baghdadi, devenu ensuite calife auto-proclamé de l’EIIL.

Cette photo de McCain a été prise en mai 2013, près d’Idleb en Syrie, où il est arrivé via la Turquie, pour y rencontrer des leaders de l’« opposition armée ». La rencontre avait été préparée par la Syrian Emergency Task Force qui est en vérité une organisation sioniste dirigée par un employé palestinien de l’AIPAC.

Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie).

Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie). On y voit également le brigadier-général Salem Idriss, chef de l’Armée syrienne libre et Ibrahim al-Badri, alias Abu Du’a, qui figurait sur la liste des cinq terroristes les plus recherchés par les États-Unis,  avec lequel le sénateur est en train de discuter. De retour de ce voyage surprise, John McCain, affirma que tous les responsables de l’Armée syrienne libre sont des « modérés auxquels on peut faire confiance » (sic).

John McCain est aussi, comme par hasard, un ami de George Soros.

George Soros finançait d’ailleurs le McCain Institute for International Leadership.

Et on retrouve également dans l’orbite de John McCain le fameux BHL. Celui-ci lui rend d'ailleurs un hommage appuyé :

Et, bien entendu, John McCain est pleuré par toutes les personnalités politiques israéliennes. Le président israélien Reuven Rivlin se souvient d’un « grand leader, défenseur de son peuple, un homme de valeurs fortes et un véritable soutien d’Israël ».

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires