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Le blog politique de Thomas JOLY

Benjamin Lematte relaxé !

22 Octobre 2018, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

La semaine judiciaire du Parti de la France débute bien puisque Benjamin Lematte, notre représentant pour la Bourgogne, vient d'être relaxé ce lundi par le Tribunal de grande instance de Dijon. Au lendemain de l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016, avec des militants bourguignons, il avait déployé une banderole dont le texte était « Terroristes à mort ! Immigrés dehors ! » sur un pont surplombant une route passante de Côte d'Or. Scandaleusement poursuivi pour « incitation à la haine raciale », son avocat a invoqué aujourd'hui au procès la prescription des faits et a obtenu gain de cause !

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Samedi 3 novembre à Paris, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Pierre Stirbois

22 Octobre 2018, 05:38am

Publié par Thomas Joly

Il y a trente ans déjà, le 5 novembre 1988, disparaissait notre ami et camarade Jean-Pierre Stirbois, Secrétaire général du Front National, ancien député et militant de toujours de la Cause nationale.

Nombreux sont les cadres et adhérents du Parti de la France qui ont travaillé avec lui. Nous n'oublions ni la place éminente qui fut la sienne dans notre combat politique, ni le rôle qu'il joua à Dreux dans l’émergence du FN, ni l’énergie qui l'habitait. Comme nous n'oublions pas non plus son épouse Marie-France qui repose à ses côtés. Comme nous n'oublions pas enfin cet engagement pris par lui peu avant sa mort : « Jamais, non, jamais nous ne laisserons notre pays s’arabiser ! »

Le Parti de la France, derrière son Président Carl Lang et autour de son Bureau politique rendra hommage à Jean Pierre Stirbois à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort. 

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Européennes : Jean-Marie Le Pen propose une véritable liste de rassemblement national avec Bruno Gollnisch à sa tête

22 Octobre 2018, 05:30am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national (devenu Rassemblement national), dont il a été exclu en 2015, a fait part de sa volonté de revenir sur la scène politique. Désormais réconcilié avec sa fille Marine, il dit souhaiter figurer sur la liste du RN aux élections européennes et suggère qu'elle soit conduite par un de ses proches, l'eurodéputé Bruno Gollnisch.

« L'âge ne compte pas et il faut tout de même que les retraités, les anciens soient représentés et pas forcément par des jeunes gens », ajoute celui qui a présidé le FN près de 40 ans.

Selon Jean-Marie Le Pen, la présidente du RN Marine Le Pen, qui lui a succédé en 2011 à la présidence du parti, « doit bien réfléchir à la présentation de sa liste ». Il ajoute : « Bruno Gollnisch me paraît être l'homme le plus qualifié pour tenir la tête de cette liste. »

Source : http://francais.rt.com

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Inondations de l'Aude : mensonges, incurie et cupidité

22 Octobre 2018, 05:14am

Publié par Thomas Joly

14 morts et des milliers de foyers touchés, ravagés, parfois détruits.

Les inondations survenues dans l'Aude la semaine dernière au cours d'un épisode « méditerranéen » particulièrement rude, ont été l’occasion pour les chaînes infos de surréagir comme à leur habitude, pour les pouvoirs publics et locaux de se promouvoir en se vautrant dans une coopération de façade, pour les spécialistes autoproclamés de parader, et pour les sectateurs du réchauffement climatique de vendre leurs mensonges.

On se souvient que l'Aude et l’Hérault avaient déjà été durement frappées en novembre 1999 avec 35 morts noyés dont 26 pour le seul département de l'Aude. Un rapport de l’inspection générale de l'environnement indiquait alors que « ces pluies diluviennes constituent un événement fréquent en automne ». On se souvient aussi des 29 morts de la Faute-sur-Mer en 2010 après le passage de la tempête Xinthia. On se souvient des mises en garde, des « plus jamais ça ! » et des inévitables bonnes résolutions en matière de prévention, d'alerte, de contrôle accru des autorisations de construction, de zonage des terrains inondables, de remembrement, de bétonnage, de retour aux espaces naturels de rétention des eaux afin de maîtriser les ruissellements, et d’aménagement du territoire. Est-il besoin de préciser que rien de tout cela ne connut le moindre début de commencement de concrétisation. On en voit le résultat.

La réalité est que la nature est dangereuse. Que le monde est dangereux. Que la vie est dangereuse. Des catastrophes accidentelles, sismiques ou climatiques, il y en a eu depuis toujours. Si le devoir d'un État n’est pas de les nier, il n'est pas non plus de détourner les regards des vrais responsables, non pas des catastrophes elles-mêmes, mais de leurs effets. Le devoir d'un État est de tenter de prévoir la tourmente pour essayer d’en éviter ou d'en atténuer les conséquences.

Les 14 morts de l'Aude ne relèvent en rien du réchauffement climatique. Elles sont, pour partie le fruit du hasard ou de la destinée qui font que la foudre tombe où elle veut, mais pour grande partie de l'incurie des pouvoirs publics et de l’avidité des promoteurs avec la complicité de certains élus.

Ce qui a tué ces pauvres gens, c'est la faiblesse d’un État décomposé, la corruption des pratiques urbanistes et la cupidité.

En un mot : le Système.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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11 novembre : Macron veut célébrer sa propre gloire plus que l’armée française

22 Octobre 2018, 05:13am

Publié par Thomas Joly

Vous pensiez, naïvement, que le 11 novembre était l’occasion de commémorer l’armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale et d’honorer nos soldats, nos sous-officiers, nos officiers et nos maréchaux ? Et, par-delà cet événement tragique de notre histoire, resserrer le lien entre la nation et son armée ? Eh bien, vous vous trompiez ! Le prince qui nous gouverne en a décidé autrement.

« Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », a indiqué l’Élysée : « Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires. » Il paraît que ça a été négocié avec une invitée de marque, Angela Merkel. Peut-être pour ne pas rappeler à l’Allemagne de mauvais souvenirs ? Mais la France n’a pas que de bons souvenirs, non plus, avec cette guerre. L’entourage du Président explique que, désormais, « le président de la République regarde l’histoire en face ». Aïe ! Il nous a déjà fait le coup ! La dernière fois, c’était pour la colonisation : il la considérait comme un « crime contre l’humanité ». Que va-t-il inventer, cette fois ?

L’Élysée, intarissable, nous renseigne : « Les combattants […] étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés. » Prendrait-il, une fois de plus, la direction de la repentance ? Les civils poussés au combat par des généraux et maréchaux qui donnaient des ordres mais qu’on ne voyait pas au front, tandis que des centaines de milliers de Français tombaient sous les obus ! Il ne faut pas lui faire de procès d’intention, mais peut-être bien qu’il y songe. Il aura même, qui sait, un mot plus aimable pour les insoumis et les mutins que pour les poilus restés à leur poste. Un bon moyen pour redorer son blason, à gauche.

Quelques réactionnaires estimeront qu’il ferait mieux de célébrer l’unité de la nation autour de son armée, mais c’est trop vieux jeu ! Maintenant, on n’honore l’armée que quand on a besoin d’elle, comme d’un dépanneur en cas de panne. Ou, pendant une heure, quand un soldat français est tué au Sahel. Le reste du temps, il est bien vu de la salir. Récemment, notre Président n’a-t-il pas présenté des excuses à la veuve d’un mathématicien, qui aurait été torturé à mort en Algérie, oubliant de préciser qu’il soutenait activement les terroristes du FLN qui ensanglantaient les rues d’Alger ?

Les armées, précise l’Élysée, auront quand même le droit d’organiser une cérémonie aux Invalides pour rendre hommage aux militaires, mais « le président de la République ne sera pas présent ». Il a déjà assez à faire avec « l’itinérance mémorielle et territoriale » (sic) qu’il effectuera à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918. Avouez qu’une telle appellation, ça a du panache !

On apprend aussi qu’un scandale vient d’être évité. Figurez-vous que, dans le programme officiel des cérémonies, s’était glissé un « hommage aux maréchaux de la Grande Guerre à l’hôtel national des Invalides » en présence – tenez-vous bien ! – du président de la République ! Branle-bas à l’Élysée ! Gageons que le ministre de l’Intérieur va diligenter une enquête, voire une perquisition à l’état-major, pour découvrir le coupable. Mais rassurez-vous : on a fait rapidement disparaître le paragraphe sacrilège.

Vous comprenez, Gallieni, Joffre, Lyautey, passe encore, mais Pétain ? Vous vous rendez compte, le maréchal Pétain honoré aux Invalides ! Seuls d’anciens collaborateurs ou quelques fascistes pouvaient faire cette mauvaise blague ! Sa majesté Macron ne l’eût pas supporté. Il veut une histoire conforme à ses préjugés et à ses intérêts. Le 11 novembre n’est, pour lui, qu’un moyen de communication. Il invite Merkel, Trump, Poutine, d’autres chefs d’État encore : non pas pour rendre hommage aux armées, ni aux poilus, ni à leur héroïsme, mais pour mettre en vitrine sa petite personne. Il se voit déjà nimbé d’une auréole.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Le lycéen africain ayant braqué sa prof serait quelqu’un de « sympathique » qui craignait juste la réaction de son père

22 Octobre 2018, 05:12am

Publié par Thomas Joly

Une journaliste de France 2 au sujet du lycéen qui a braqué sa prof : « Le jeune lycéen aura 16 ans le mois prochain, et c’est un garçon plutôt sympathique selon ceux qui le connaissent. En garde à vue, il s’est plutôt montré penaud, voici ce qu’il a déclaré aux enquêteurs… L’adolescent est donc arrivé en retard, et son enseignante l’avait inscrit “Absent”. Le jeune dit avoir eu peur de la réaction de son père, il a alors menacé l’enseignante avec l’arme factice pour qu’elle l’inscrive “Présent”. Un jeune qui a affirmé ne pas avoir mesuré sur le moment les conséquences de son acte. Il indique aussi qu’il ne savait pas que la scène était filmée. L’adolescent sera jugé prochainement. En attendant, il a interdiction d’entrer en contact avec l’enseignante, interdiction également de séjourner dans le Val de Marne. »

Un brave petit gars en fait...

Source : http://fdesouche.com

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« Mon crime est d’avoir illustré un article dénonçant la barbarie de l’État islamique »

21 Octobre 2018, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, sera jugé, ce 24 octobre, par la cour d’appel d’Amiens. L’occasion pour nous de faire le point avec lui sur cette curieuse affaire…

Riposte Laïque : Vous êtes le secrétaire du Parti de la France, présidé par Carl Lang. Votre parti se porte-t-il bien ?

Thomas Joly : Le Parti de la France, qui se définit comme le Front national « canal historique », se porte très bien et fêtera d’ailleurs ses 10 ans en mars 2019 ; un grand banquet sera organisé à Paris pour fêter cela et les lecteurs de Riposte Laïque y seront bien sûr les bienvenus. Malgré une omerta médiatique totale et de scandaleuses persécutions politico-judiciaires, Carl Lang, les cadres et les militants du Parti de la France poursuivent le combat national afin de sortir nos compatriotes de leur léthargie, afin qu’ils aspirent à autre chose qu’à être les spectateurs résignés du déclin et de l’invasion de notre pays. Même si la tâche semble colossale, nous gardons espoir en la France éternelle et avons la volonté inébranlable de rendre la France aux Français et l’Europe aux Européens !

Riposte Laïque : Vous allez repasser en justice, le 24 octobre prochain, devant la cour d’appel d’Amiens. Pouvez-vous en expliquer les raisons ?

Thomas Joly : Mon crime est d’avoir illustré un article de mon blog dénonçant la barbarie de l’État islamique avec des photos de la décapitation du journaliste James Foley, exécuté à Raqqa le 19 août 2014, et d’Hervé Cornara, décapité à Saint-Quentin-Fallavier en Isère le 26 juin 2015. Le prétexte judiciaire utilisé pour me poursuivre est l’article 222-33-3 du Code pénal qui sanctionne la « diffusion d’images violentes accessibles à un mineur », alors même que ces photos sont accessibles à tous en quelques clics via n’importe quel moteur de recherche et sur, entre autres, les sites du Monde et de l’AFP ! Il s’agit clairement d’une procédure abusive déclenchée à mon encontre afin de m’intimider politiquement. Je signale que Marine Le Pen est également poursuivie pour les mêmes faits que moi.

Riposte Laïque : Quelles avaient été vos impressions, lors du premier procès ?

Thomas Joly : J’invite les gens que cela intéresse à relire le compte rendu détaillé de mon procès en première instance réalisé par un correspondant de Riposte Laïque :

J’étais au procès de Thomas Joly, jugé pour avoir montré des images de la barbarie islamique

Mon impression a été d’avoir affaire à des magistrats en service commandé. Ils ne voulaient absolument pas remettre les faits dans leur contexte, c’est-à-dire des images déjà diffusées un peu partout sur le net et par la presse généraliste, qui plus est sur mon blog politique, qui s’adresse à des électeurs et non à des mineurs, et enfin dont l’objectif était d’illustrer un article dénonçant ce fléau qu’est le terrorisme islamique. Ils souhaitaient s’en tenir à leur obsession : la possibilité pour un mineur de voir ces photos. Un peu comme si j’étais allé à la sortie d’une école primaire et que j’avais brandi ces photos de décapitation sous les yeux des enfants ! Mon avocat a eu beau souligner que, dans cette affaire, il n’y avait ni victime ni préjudice, puisque j’ai été dénoncé anonymement via l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication), rien n’y a fait et j’ai été condamné à deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende.

Riposte Laïque : Ressentez-vous, comme de nombreux citoyens, que nous avons affaire à une justice de plus en plus partisane ?

Thomas Joly : J’ai écopé d’une peine que ne reçoivent même pas les islamistes qui font l’apologie de Daech ou encore le logeur des auteurs des attentats du 13 novembre 2015 qui a même été acquitté « au bénéfice du doute ». Comment appeler une justice qui condamne un homme politique dénonçant les atrocités d’une entité qui nous a déclaré la guerre, tout en ayant la plus grande bienveillance pour les sympathisants voire les complices de l’État islamique ? Une justice de collaboration. J’espère que les magistrats qui me jugeront en appel feront prévaloir le droit sur l’idéologie et me relaxeront. Je tiens à souligner que je suis tout à fait conscient que la sanction que j’encours est sans commune mesure avec celles que subissent de nombreux patriotes ou nationalistes condamnés à des amendes délirantes, voire privés de leur liberté, pour simple délit d’opinion. Toutefois, les faits qui me sont reprochés sont tellement dérisoires et anodins qu’il y a, derrière cette procédure politico-judiciaire à mon encontre, une volonté de me faire taire, moi, mais aussi tous les Français lucides qui associent à raison colonisation migratoire afro-musulmane et attentats terroristes sur le sol français. Voilà tout l’enjeu de ce procès. C’est pourquoi j’appelle tous les patriotes attachés à la liberté d’expression face à la barbarie islamiste à venir me soutenir mercredi 24 octobre à 13h30 à la cour d’appel d’Amiens (14, rue Robert de Luzarches).

Riposte Laïque : Comment analysez-vous la situation politique actuelle ?

Thomas Joly : La situation politique actuelle est paradoxale, les Français n’ont globalement jamais été aussi lucides qu’aujourd’hui sur la colonisation migratoire de notre pays et sur le danger que représente l’islamisation de notre société. Néanmoins, ils restent inertes, hébétés, sans réaction autre que, dans le meilleur des cas, de voter sans espoir pour un parti surendetté dont la présidente estime que l’islam est compatible avec la République et que le Grand Remplacement est un fantasme de complotistes d’extrême droite ; alors même que les partis opposés à l’immigration ont le vent en poupe partout en Europe et parviennent parfois à accéder au pouvoir comme en Italie, en Hongrie, en Pologne, en Autriche, en République tchèque… Je crois qu’il faut impérativement continuer de dire sans relâche la vérité aux Français et se rassembler sur le plus petit dénominateur commun : la survie de notre civilisation française et européenne face au déferlement migratoire afro-musulman. C’est ce que s’efforce de faire le Parti de la France qui, au nom de l’intérêt national, est favorable à un véritable rassemblement national : de Riposte Laïque à Civitas en passant, sans exclusive, par tous les patriotes, nationaux ou nationalistes qui ne veulent pas voir mourir la France française !

Riposte Laïque : Quelles sont les prochaines initiatives du Parti de la France ?

Thomas Joly : Les prochains événements du Parti de la France sont, tout d’abord, une manifestation contre l’immigration clandestine à Ouistreham (14) devenue, dans l’indifférence des autorités publiques, un nouveau Calais. Elle se déroulera samedi 27 octobre et j’y prendrai la parole.

Le samedi 3 novembre prochain, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Pierre Stirbois, le Secrétaire général du FN décédé tragiquement il y a 30 ans dans un accident de voiture. Celui-ci disait déjà, à l’époque : « Jamais nous ne laisserons notre pays s’arabiser ! »

Au mois de mars, comme indiqué plus haut, nous célébrerons les 10 ans de notre mouvement.

Enfin, un peu partout en France, nos différentes sections organisent réunions et actions militantes tout au long de l’année. Pour suivre l’actualité du PdF, voici 3 liens à consulter régulièrement :

www.facebook.com/lepartidelafrancecompteofficiel/

http://www.parti-de-la-france.fr

http://www.thomasjoly.fr/

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Thomas Joly, invité de l'émission « Synthèse » sur Radio Libertés jeudi 25 octobre

21 Octobre 2018, 16:36pm

Publié par Thomas Joly

Jeudi 25 octobre, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, sera l'invité de l'émission « Synthèse » sur Radio Libertés, il abordera son procès en appel qui se sera déroulé la veille, la manifestation contre l'immigration clandestine qui se déroulera samedi 27 octobre et l'hommage national à Jean-Pierre Stirbois que lui rendra le Parti de la France samedi 3 novembre à Paris.

Pour écouter Radio Libertés : https://radio.tvlibertes.com

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Pourrait-on, s’il vous plaît, lutter contre la pédophilie… sans idéologie ?

21 Octobre 2018, 11:48am

Publié par Thomas Joly

La lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants est une nécessité. Traquer, débusquer et punir les auteurs de ces actes ignobles relève du devoir de la société, et il est heureux qu’une prise de conscience ait émergé, depuis quelques années, sur ce fléau. Hélas, l’enfer étant pavé de bonnes intentions, ce combat prioritaire est souvent l’occasion de faire passer des messages aux objectifs bien différents, voire idéologiques.

La mise en accusation de l’Église catholique, en premier lieu. Si les prêtres qui se rendent coupables de ce genre d’agressions sont doublement coupables, parce qu’au crime s’ajoute la trahison, considérer, à l’image des parlementaires socialistes sollicitant l’ouverture d’une enquête parlementaire à l’encontre de la seule Église catholique, qu’elle seule est concernée relève non d’un désir de vérité mais d’un acharnement intolérable. Le récent drame du suicide d’un prêtre du diocèse de Rouen en est l’illustration. Selon la presse locale (14 octobre), la « victime » – majeure – aurait déclaré au policier que ce prêtre avait exprimé un « désir »… Or, il a été présenté comme l’auteur d’une véritable agression sexuelle par la presse le jour de sa mort. Personne ne donnera l’information rectifiée, affaire classée…

L’utilisation de stéréotypes, en second lieu. Le récent opuscule édité par l’incontournable éditeur Bayard, qui sera donc diffusé dans toutes les écoles, propose de manière assez pédagogique d’expliquer aux enfants ce que les adultes n’ont pas le droit de faire. Et, bien entendu, y mêle un antiracisme de circonstance, ou plutôt une forme de racisme à l’envers. L’une des mini-bandes dessinées met en scène un entraîneur de rugby, de type européen, et sa victime, un petit garçon noir. L’enfant est invité à faire un massage au sommet de la cuisse du jeune adulte. Ce que l’on voit, c’est que l’agresseur est blanc et la victime noire…

Bien entendu, il y a des agresseurs blancs et des victimes noires. Le contraire existe aussi. Ainsi que des victimes blanches d’agresseurs blancs, etc. En réalité, la couleur de la peau n’a aucune importance. Elle ne prédestine pas à accomplir des actes de pédophilie, ni n’en prémunit d’ailleurs. Mais imagine-t-on l’image montrant un entraîneur noir et une victime blanche ? Aussitôt, le chœur des bien-pensants, Indigènes de je ne sais quoi et Conseil représentatif de diverses associations aurait poussé des hurlements. On aurait crié au racisme. Et puis, si on avait dessiné un entraîneur un peu efféminé, que n’aurions-nous pas entendu de la part du lobby gay ? Inconcevable.

On nous dira que c’est une coïncidence. Ce n’est pas vrai. Présenter les choses ainsi est devenu habituel. Cela s’appelle du racisme, contre lequel ces gens prétendent lutter. Mais, pour eux, le racisme n’existe qu’à l’encontre des personnes de couleur et, par extension abusive, aux minorités religieuses, sexuelles et autres.

On ne luttera pas contre les violences faites aux enfants avec de tels clichés, mais seulement en disant la vérité. Les victimes et les agresseurs ne sont d’aucune nationalité, d’aucune religion, d’aucune couleur de peau. Ce sont des victimes et des agresseurs, un point c’est tout. Nul besoin de rajouter des clichés, qui servent surtout à dissimuler une autre réalité : les agressions pédophiles relèvent souvent d’une attirance pour le même sexe… Mais chut !

Dans une société libérale mercantile, où le désir prime sur les limites morales, faut-il s’étonner que des adultes se comportent ainsi ? À l’instar de celui qui soutenait qu’une enfant de onze ans était consentante à une relation sexuelle ? Mais cela, ni Bayard Jeunesse ni les associations qui soutiennent cette initiative ne le diront.

Et si c’était l’essentiel ?

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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Le coût de l’immigration clandestine relève presque du secret d’État

19 Octobre 2018, 05:29am

Publié par Thomas Joly

Sur l’ensemble de la France, la pression au guichet de l’asile a augmenté de plus de 15 % depuis le début de l’année. La perspective des 115.000 à 120.000 demandes en un an se profile. Or la demande d’asile globale avait déjà connu son plus haut niveau historique l’an dernier, avec 100.000 dossiers déposés et même 120.000 en comptant les « dublinés », c’est-à-dire ceux des migrants qui, ayant été refusés dans un pays de l’Union (comme l’Allemagne) ou ayant été préalablement enregistrés dans ce pays, retentent leur chance au guichet français de l’asile.

L’année 2018 devrait donc battre tous les records, avec environ 130.000 demandes au total. Des demandes dont le coût financier est devenu quasiment un secret d’État. En 2013 pourtant, pour « seulement » 66.000 demandes, la facture avait été évaluée par la Cour des Comptes à un milliard d’euros. Auquel il faut ajouter un autre milliard d’euros pour intégrer le coût de déboutés qui ne repartent pas dans leur pays d’origine.

Décidément, l'invasion migratoire n'a pas de prix...

Source : http://news.suavelos.eu

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Chasse aux pauvres : des péages à l'entrée des grandes villes et des cartes grises pour les vélos !

19 Octobre 2018, 05:11am

Publié par Thomas Joly

On sait quand la gauche de progrès est en marche. Il y a des signes qui ne trompent pas, tous les trucs sympathiques finissant tôt ou tard par être réservés aux riches. En attendant les dix euros pour le paquet de cibiches – c’est prévu dans les mois à venir –, vous avez intérêt à bien savourer chaque bouffée. Ce qui nous met le cancer et les métastases au prix de l’or fin. Pour tenter d’oublier le monde qui les entoure, les pauvres n’auront donc plus qu’à sniffer de la colle à bois ou de la litière pour chats.

Et puis, la voiture, évidemment. Autrefois, on vous fourguait du plaisir et de la vitesse. Des lignes de carrosserie harmonieuses, vendues avec courbes et châssis de la fille allant généralement avec. Les riches avaient la Ferrari et les pauvres la Simca 1000. Il y en avait pour tout le monde en matière de sensations. Aujourd’hui, on nous biberonne de sécurité et de sièges pour enfants. Fini le glamour. Imagine-t-on James Dean ou Roger Nimier se fracasser contre un arbre au volant d’une Twingo ou James Bond faire la course en tricycle hybride, recyclé et éco-responsable ? Non.

Mais ce dernier petit plaisir coupable ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir pour les plus impécunieux de nos compatriotes, sachant que les villes de plus de cent mille habitants devraient, si tout se passe aussi mal que d’habitude, se barricader de péages. Ça se fait déjà à Londres et à Milan. Il paraît que c’est le top de l’ultra. Que c’est la modernité. Avec des contrôles techniques de plus en plus tatillons et une flambée des cours du diesel, les gueux étaient déjà tricards de bagnoles. Désormais, ils n’auront même plus le droit de monter à la ville, à moins de s’acquitter d’une dîme de deux euros cinquante pouvant aller jusqu’à cinq pour les villes de plus de cinq cent mille habitants.

Ce n’est pas que l’auteur de ces lignes soit un fervent défenseur de la Révolution française – ça se saurait et il aurait fini par y avoir des fuites –, mais, au moins, les braillards en pyjamas rayés et à bonnets de Schtroumpf nous avaient-ils légués quelques acquis, l’un des plus fameux consistant en l’abolition du péage sur les routes de France. Pareillement, les manants avaient le droit de chasser tout comme leurs châtelains ; ce qui est de moins en moins le cas, Olivier Dassault et ses amis milliardaires étant en train de privatiser la Sologne. Mais il s’agit encore, là, d’une tout autre histoire ; quoique…

Que l’on revienne à l’Ancien Régime et à ses fastes, voilà qui ne peut donc que réjouir l’homme de bien ; sauf s’il s’agit d’en adopter à nouveau les aspects les plus contestables. Certes, aux miséreux dont les véhicules sont en passe de devenir une charge plus qu’un agrément restera toujours la bicyclette. N’était-ce, d’ailleurs, pas le vœu émis par Christine Lagarde, la Grande Duduche du FMI, qui, en pleine flambée des prix du pétrole, conseillait à tous ses administrés de prendre leur vélo pour aller au boulot ? Il est vrai que, faute de limousine ministérielle avec chauffeur appointé, ce n’était pas, pour elle, accomplir un effort surhumain que de pédaler du Champ-de-Mars jusqu’à la rue de l’Université.

Pas de vase, et un bonheur citoyen n’arrivant jamais seul, les heureux possesseurs de petites reines devront être, sous peu, détenteurs d’une carte grise et d’un ersatz de plaque d’immatriculation. Il semblerait qu’une telle mesure soit prise pour des raisons de vol et de sécurité. C’est-à-dire pour notre bien. C’est tout de même marrant, cette manie voulant que, chaque fois que l’État nous prive d’un petit bout de liberté, on nous assène que c’est « pour notre bien ». Prochaine étape, encore plus respectueuse de l’environnement et du vivre ensemble, la voiture à pédales ? Comme dirait Marcel Campion, la mairie de Paris aurait quelques longueurs d’avance en la matière.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le paparazzi J-C Elfassi qui avait photographié J-M Le Pen sur son lit d'hôpital écroué en Maison d'arrêt

19 Octobre 2018, 05:05am

Publié par Thomas Joly

Le paparazzi Jean-Claude Elfassi a été placé en détention provisoire mardi 16 octobre à la maison d’arrêt de Bonneville. Connu pour ses nombreuses frasques avec des stars de la chanson et du cinéma, le Franco-Israélien est sous la tutelle du juge d’instruction de Bonneville.

Jean-Claude Elfassi a été conduit dans la nuit de mardi à mercredi à la prison bonnevilloise. Le photographe a été placé sous mandat de dépôt à Versailles. À la demande du juge d’instruction, le parquet n’a pas dévoilé le motif de son incarcération.

À l’origine de nombreux scoops dans la presse people

Toutefois, selon une source anonyme, le paparazzi serait mis en cause pour des faits d’escroquerie. Une information que le parquet n’a pas voulu confirmer ou infirmer. Contacté par Le Dauphiné, son avocat Me Kamel Benamghar n’a pas souhaité réagir.

 A l’origine de nombreux scoops dans la presse people, Jean-Claude Elfassi n’en est pas à sa première mésaventure avec la justice. Les attaques en diffamation ont longtemps fait partie de son quotidien. Guillaume Canet, en 2013, Lara Fabian et Daniel Ducruet avant lui, s’en étaient tous pris physiquement au photographe. Dernièrement, l'individu avait diffusé des photos de Jean-Marie Le Pen hospitalisé, agrémentées de commentaires orduriers.

Une langue bien pendue et une détermination sans faille sont sa marque de fabrique. « Si j’ai pu vendre mes photos aussi cher, c’est aussi grâce à ma provocation », avait-il déclaré à la caméra de BFM TV en 2015. Il avait à plusieurs reprises déclaré avoir arrêté son activité professionnelle, sans pour autant la renier.

Source : http://ledauphine.com

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Fesneau, Riester et Attal, qu’est-ce qui leur vaut d’être nommés ministres ?

18 Octobre 2018, 05:39am

Publié par Thomas Joly

Revenons sur messieurs Fesneau, Riester et Attal, respectivement nommés ministre en charge des Relations avec le Parlement, ministre de la Culture et secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Pour faire vite : un Modem, un LR Macron-compatible et un petit jeunot socialiste issu d’une gauche caviar comme on n’en fait plus (en tout cas, pas ouvertement).

Marc Fesneau, Beauceron de Marchenoir, est un poulain de Jacqueline Gourault. Ce proche de François Bayrou, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, s’est fait une place comme défenseur de l’immigré clandestin, félicitant en séance son collègue Aurélien Taché (LREM) pour ses propositions audacieuses. Des propositions qui passent par l’abolition du délit d’aide aux immigrés clandestins, la fin de la préférence nationale dans la fonction publique ou encore la « simplification des procédures administratives d’octroi d’autorisations de travail aux étrangers ainsi que la suppression de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche de réfugiés ». On ne pense pas que son entrée au gouvernement le fera changer d’optique… À suivre, donc.

Franck Riester, maintenant. Il est pour moi, je le confesse, un parfait inconnu. J’étais donc curieuse de savoir ce qui lui valait le poste glorieux de ministre de la Culture. Françoise Nyssen avait au moins pour elle une maison d’édition de grand renom ; lui, je ne sais pas. On ne trouve à son palmarès qu’un Rapport sur la création musicale et diversité à l’ère numérique, puis des fonctions de rapporteur à l’Assemblée du projet de loi Hadopi 1 et Hadopi 2. C’est maigre pour une telle fonction.

Alors, cet homme ne faisant pas mystère de son orientation sexuelle, je me demande si nous ne serions pas, une nouvelle fois, victimes du cliché « Il faut un homo à la Culture ».

Je me souviens de la confidence d’un proche de Jacques Toubon rapportant cette sortie de Jacques Chirac, avec le « franc-parler » qu’on lui connaît. S’adressant à son fidèle bras droit : « Trouve moi un homo pas trop de gauche pour s’occuper de Beaubourg. » C’est ainsi que Jean-Jacques Aillagon, passé de prof d’histoire en Corrèze à directeur des Affaires culturelles à la mairie de Paris, devint président du Centre Georges-Pompidou, puis ministre de la Culture sous Raffarin. Cela, avant de s’envoler à la tête du château de Versailles où il nous offrit, en autres, les délires de Jeff Koons…

Reste le petit dernier, Gabriel Attal, 29 ans, soit, à ce jour, le plus jeune ministre de la Ve République. Ascension fulgurante, là encore : militant au PS à 17 ans, membre du cabinet de Marisol Touraine à 23, député LREM à 27, porte-parole du mouvement depuis janvier dernier et ministre depuis deux jours. Avouez, le gamin a les dents longues !

Voilà, donc, Gabriel Attal secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Avec quelles compétences, pour un tel poste ? Mystère. On sait seulement (Wikipédia) qu’« en 2002, à l’âge de 13 ans, ses parents l’emmènent à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle ». C’est là que « sa vocation politique est née ». C’est du dur !

Papa est avocat, maman travaille dans une société de production, Gabriel va… à l’École alsacienne. On rigole : c’est là où tout le gratin, ministres et « cultureux » de la Mitterrandie, mettait ses enfants. École privée ultra-chic du VIe arrondissement. Comme dit la fiche : « Les élèves de l’École alsacienne sont souvent issus des couches les plus favorisées de la population en raison du caractère sélectif des procédures d’admission et de son implantation géographique. »

Et c’est pour ça qu’on le met à l’Éducation ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Fiscalisme antinational : les années de service militaire ne vont plus être prises en compte pour le calcul des retraites

18 Octobre 2018, 05:10am

Publié par Thomas Joly

La réforme des retraites souhaitée par Emmanuel Macron fera nécessairement des perdants. Il est probable que les Français ayant servi sous les drapeaux 12 mois durant en fasse partie…

L’exécutif entend créer un système de retraite universel, "avec un principe d’égalité". Chaque euro cotisé doit offrir le même droit à une pension pour tous, rappelle France Culture qui détaille ce chantier essentiel du quinquennat d’Emmanuel Macron. Pourtant, malgré une volonté d’équité et de justice, la réforme des retraites fera mécaniquement des perdants. Au rang desquels, sûrement, les Français qui ont effectué leur service militaire.

Compte tenu du calendrier prévu par la réforme des retraites, seuls les français qui cesseront leur activité à partir de 2025 sont concernés. C'est-à-dire les salariés dont la naissance remonte au plus tard à 1963. Sur cette période, près de trois millions de Français ont servi la France dans le cadre de leur service militaire, rapporte BFMTV. C’est pour eux que le passage au régime à point pourrait être défavorable. D’après la chaîne d’information continue le risque que le gouvernement minimise les droits générés par le service militaire, pourtant obligatoire jusqu’en 1997, est réel.
Pendant ce temps, des députés macronistes proposent d'accorder une réduction d'impôts à ceux qui hébergent des migrants...

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Du jamais vu : grâce au racket du gouvernement, le diesel est plus cher que l’essence !

17 Octobre 2018, 05:35am

Publié par Thomas Joly

Dans 20 % des stations-service du pays et jusqu’à 60 % par endroit, en Ile-de-France, le prix du gazole dépasse celui du sans-plomb 95. La faute au rattrapage fiscal qui pénalise le diesel.

Quel est le point commun entre le gazole facturé ce lundi 1,538 euro au Carrefour Market de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) et celui vendu 1,509 euros au Super U de Mirepoix (Ariège) ? À chaque fois, le diesel y est plus cher que l’essence. L’écart est encore millimétrique avec le sans-plomb 95 (SP 95), de l’ordre de quelques centièmes d’euro, mais les exemples abondent de ce croisement des courbes. Surtout, le phénomène est totalement inédit.

« C’est vrai, c’est la première fois, chez nous, que le prix du gazole passe au-dessus du 95, confirme un pompiste BP d’Argenteuil (Val-d’Oise), une ville où trois stations sur dix affichent le gazole supérieur au SP 95. Forcément, ça fait parler les clients. Certains ne sont pas contents. » Dans l’ensemble du département, 40 % des stations-service (46 sur 115) sont dans le même cas.

Ailleurs en Ile-de-France, la situation varie assez fortement. Si, à Paris, le diesel est plus cher que l’essence dans un peu moins de 18 % des stations, le pourcentage grimpe à plus de 35 % en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine, dépasse 40 % en Essonne, atteint 47 % dans les Yvelines et culmine à 58 % en Seine-Saint-Denis et même à… 62 % dans le Val-de-Marne.

À l’échelle nationale, le phénomène est moins massif. Mais 2.089 des 9.902 stations recensées sur le site www.prix-carburants.gouv.fr affichaient tout de même un gazole au-dessus de l’essence. Les propriétaires de véhicules diesel sont donc en train de perdre un avantage fiscal historique qui remontait à l’après-guerre.

Une conséquence des politiques successives

« À partir des années 80, rappelle Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d’automobilistes, le gouvernement a aussi voulu aider les constructeurs français concurrencés les petites voitures asiatiques. » Pour Renault et, surtout PSA, avec son modèle phare la 205 lancée en 1983, le succès sera phénoménal. Normal : les voitures diesel consomment, à puissance égale, 20 % de moins que les modèles essence, et le carburant est beaucoup moins taxé.

Les premiers ratés interviennent avec le gouvernement Jospin. La ministre verte Dominique Voynet s’attaque au diesel accusé d’être à l’origine d’une pollution aux particules fine. Sous François Hollande est prise la décision de faire fondre l’avantage fiscal octroyé au diesel, percuté de plein fouet en 2015 par le scandale du « Dieselgate » qui frappe Volkswagen.

Avec l’arrivée à l’Élysée d’Emmanuel Macron, aiguillonné par Nicolas Hulot, le mouvement s’accélère. Dans la foulée du rééquilibrage fiscal entamée en 2015, la fiscalité sur le gazole augmentera en 2018 de 7 centimes et de 4 centimes pour l’essence. Objectif : faire converger le prix des deux carburants d’ici à la fin du quinquennat.

« Ce fameux rattrapage fiscal, c’est surtout un jackpot pour les finances publiques », grince Pierre Chasseray. « Un centime de hausse de la fiscalité, c’est 400 à 450 millions d’euros qui tombent dans les caisses de l’État. On veut faire croire qu’on va sauver la planète, la vérité, c’est que Bercy cherche 12 milliards pour compenser l’exonération de la taxe d’habitation. »

« Ils vont payer et payer cher ! »

Conjugué à la flambée des cours du brut - le brent est passé de 66 dollars en janvier à 80 dollars - , le coup de bambou fiscal pèse lourd en tous cas dans le budget des conducteurs. « Ils vont payer et payer cher ! », tempête Pierre Chasseray dont le formulaire de l’opération « Coup de pompe » invitant les automobilistes à adresser leur facture d’essence à l’Élysée a déjà été téléchargé plus de 700.000 fois.

Après les retraités, les automobilistes, touchés au portefeuille, vont-ils alimenter la grogne sociale ? Cela ferait du monde. Si moins de la moitié des véhicules achetés en France sont désormais des diesel, ils représentent encore plus de 80 % des 30 millions de voitures en circulation dans le pays.

Source : http://leparisien.fr

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