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Le blog politique de Thomas JOLY

« Macron est-il à ce point aux abois pour qu'il veuille faire voter les débiles mentaux et les taulards islamistes ? »

28 Octobre 2018, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'interroge sur la volonté du gouvernement d'accorder le droit de vote aux déficients mentaux et d'installer des urnes dans les prisons pour les prochaines élections européennes. Clientélisme électoral pour un Président aux abois ?

 

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Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !

28 Octobre 2018, 10:46am

Publié par Thomas Joly

Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !
Succès du rassemblement anti-migrants à Ouistreham !

Samedi 27 octobre, à l'initiative du Parti de la France, s'est déroulé un rassemblement contre l'immigration à Ouistreham (14), station balnéaire du Calvados où séjournent illégalement plusieurs centaines de migrants clandestins.

Malgré de pathétiques et haineux contre-manifestants d'extrême-gauche, que la maréchaussée a laissé sciemment venir au plus proche du rassemblement du PdF, la manifestation s'est parfaitement déroulée et l'assistance a pu écouter les discours offensifs des différents orateurs.

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Une Italienne de 16 ans droguée, violée sauvagement et tuée par des migrants africains

26 Octobre 2018, 15:59pm

Publié par Thomas Joly

Trois Africains clandestins ont été arrêtées pour le meurtre de Desirée Mariottini, l'adolescente de 16 ans retrouvée morte à Rome dans un bâtiment abandonné de la rue dei Lucani, dans le quartier de San Lorenzo. Deux d'entre eux sont sénégalais, en situation irrégulière en Italie, Mamadou Gara 26 et Brian Minteh 43. Le troisième est un Nigérian de 40 ans.

Matteo Salvini a déclaré « Justice sera rendue à Desirée Mariottini. Je le promets : les bêtes meurtrières (de toute nationalité) vont pourrir en prison. »

Desirée aurait été inconsciente pendant des heures à cause d'un mélange mortel de drogues et aurait ensuite été abusée plusieurs fois par les prédateurs africains pendant qu'elle était en train de mourir.

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L'épave droguée anti-catholique Sinead O’Connor se convertit à l'Islam

26 Octobre 2018, 15:20pm

Publié par Thomas Joly

Sinead O’Connor a annoncé sa conversion à l’islam. L’interprète de Nothing Compares 2 U a expliqué que c’est « la conclusion naturelle du parcours de tout théologien intelligent ». Elle a également changé son nom et se fait maintenant appeler Shuhada’ Davitt. La chanteuse irlandaise a également adopté le voile.

De plus en plus timbrée suite à l'absorption massive de drogues diverses et variées tout au long de sa carrière, cette gauchiste, qui s'était rendue célèbre en 1992 en déchirant en direct une photo de Jean-Paul II, a fini par se convertir à la religion la plus rétrograde pour les femmes. Va-t-elle rejoindre la grosse rappeuse Diam's en Arabie Saoudite ? Souhaitons-le et bon débarras !

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En France, les islamistes ont des complices : ceux qui minimisent leur influence

26 Octobre 2018, 13:27pm

Publié par Thomas Joly

Ce ne sont pas seulement les islamistes déclarés qui menacent la France, mais tous ceux qui minimisent leur influence dans la société.

Quand on entend le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis n’admettre que du bout des lèvres l’existence de « dérives religieuses extrémistes », pour ajouter qu’il y en a des « islamiques » mais d’autres qui ne le sont pas, on comprend tout de suite qu’on a affaire à un relativiste, qui met toutes les religions sur le même plan. Mais ce relativisme, en laissant entendre que le christianisme a aussi ses intégristes , banalise les manifestations d’un communautarisme spécifique à l’islam.

On peut comprendre qu’un élu de Seine-Saint-Denis déplore qu’on ne parle que des dérives communautaires, du trafic de drogue, de la violence gratuite ou intéressée, en occultant les réussites des quartiers. Il reste que, si l’on n’a pas conscience que l’islam mêle le temporel et le spirituel, le politique et le religieux – ce qui, précisément, le rend perméable à toutes les dérives sectaires –, on devient malgré soi un complice de l’islamisation progressive de la France.

Les témoignages recueillis dans l’ouvrage dirigé par deux journalistes du Monde« Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert », sont sans appel. Pour ne pas faire de vagues, on a laissé se développer dans les cités un processus identitaire qui non seulement va à l’encontre de toute intégration – ne parlons pas d’assimilation ! – mais favorise le développement de ghettos revendiqués : les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans ou bien intégrés font de même. Les islamistes peuvent en toute impunité imposer leur loi et leur culture, faire régner une terreur physique et psychologique. Gérard Collomb, peu avant son départ, avait lancé les « quartiers de reconquête républicaine » : c’est plutôt la République qui se fait conquérir.

Ce président du conseil départemental qui, sur France 24, s’offusque de voir des quartiers de son département stigmatisés est un socialiste, qui cultive des préjugés de gauche. Un mélange d’angélisme, d’idéalisme et d’idéologie, une culture de l’excuse qui trouve toujours des explications sociales ou victimaires aux comportements les plus répréhensibles. Se rendent-elles compte, ces bonnes âmes, que leur relativisme revigore l’extrémisme islamique en en minimisant la portée ? Ce ne sont pas seulement les imams fanatiques qui propagent le communautarisme et la haine : ce sont aussi les politiciens qui, par clientélisme, cèdent aux revendications communautaires.

Notre nouveau ministre de l’Intérieur ne s’est pas débarrassé de ce travers socialiste. Quand il fait un parallèle entre les femmes musulmanes qui portent le voile et le voile que portaient, autrefois, les femmes catholiques pour assister à la messe, se moque-t-il du monde ou se montre-t-il plus stupide qu’il ne l’est ? Il est vrai qu’Alain Juppé, lui aussi, qui n’en rate pas une quand il s’agit d’être dans le vent, avait raconté que sa mère se rendait à la messe avec un foulard et qu’il n’était guère choqué de le voir porté, de nos jours, par les femmes musulmanes.

Autre signe précurseur de l’islamisation : Gérard Collomb aurait manifesté sa crainte de l’élection de maires salafistes aux prochaines élections municipales. Il faut dire qu’il leur a bien préparé le terrain, avec ses amis socialistes et macroniens. Au nom de quoi refuserait-on à des musulmans de se présenter sur des listes communautaristes ? Quand on met le doigt dans l’engrenage, tout le bras risque d’y passer. Il serait temps, pour les pouvoirs publics, de cesser de subir !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Angleterre dégénérée : le premier élu étudiant transgenre suspendu pour exhibitionnisme

26 Octobre 2018, 07:53am

Publié par Thomas Joly

Jess Bradley, 29 ans, né de sexe masculin, mais qui prétend être une « femme trans non binaire», a été en mars 2017 la première personne à être élue au poste rémunéré à temps plein (24.000 £ par an) au sein du Syndicat national des étudiants (NUS, 24 millions £ de revenus annuels de la NUS provenant majoritairement de la vente de cartes de réduction aux étudiants et des frais d’adhésion payés par les associations d’étudiants) et en tant que représentante transsexuelle du service étudiant. Mais elle a été suspendue de son poste la semaine dernière alors que le NUS menait une enquête interne sur les allégations selon lesquelles elle aurait publié des images des organes génitaux masculins sous le titre Exhibitionizm sur son blog personnel. Des images choquantes sur le site montrent un individu clignotant assis dans un wagon de train, dans un parc public et à un arrêt de bus.  Une autre photographie montre des organes génitaux masculins exposés dans un bureau proche d’un bureau en bois courbé qui ressemble étrangement à l’image d’un bureau que « Mr/Mme » Bradley a posté sur sa page Facebook. Lorsque le Daily Mail du dimanche 21 octobre a exposé les allégations en détail au NUS, un porte-parole a confirmé que la prétendue « Madame » Bradley, 29 ans, avait été suspendue de son poste « dans l’attente d’une enquête », ajoutant :

« Les questions relatives à l’enquête sont confidentielles afin de processus juste et impartial. NUS continuera à soutenir Jess, les officiers à temps plein, le personnel et les bénévoles pendant cette période ».

Il/elle avait déjà suscité la controverse lorsqu’elle avait défendu l’attaque de la militante transgenre Tara Wolf, née de sexe masculin, contre une militante féministe âgée de 60 ans à Hyde Park, à Londres, en septembre 2018. À la suite de l’incident, Mme Bradley a écrit en ligne que ses actions étaient un acte de « légitime défense provoqué par des « activistes anti-trans… souillant la communauté trans et provoquant cette personne transgenre de s’en prendre à quelqu’un».  Ses commentaires avaient suscité les critiques des féministes sur Twitter qui l’ont accusée d ‘« incitation à la violence à l’égard des femmes ». Les requins se bouffent entre eux, ça les amuse et ça débarrasse…

Après l’impression du Mail on Sunday, Bradley a publié la déclaration suivante :

« Je suis actuellement suspendu de mon rôle chez NUS dans l’attente d’une enquête. En raison de mon obligation contractuelle de garder la nature et les détails de l’enquête confidentiels, il y’a un certain nombre de choses que je voudrais dire, mais je ne suis actuellement pas en mesure de parler sans risquer mon travail. J’apprécie à l’heure actuelle beaucoup de spéculations à propos de ma conduite et je suis en mesure de vous dire que je suis convaincu qu’aucun de mes comportements n’a été illégal, et que je n’ai pas eu d’activités sexuelles avec qui que ce soit, ni à mon avis de quiconque, sans leur consentement. J’ai l’intention de coopérer à l’enquête de NUS et j’espère que je serai en mesure de parler de la situation dans son intégralité aux communautés dont je suis responsable. Cette déclaration est tout ce que je vais dire sur cette affaire jusqu’à ce que l’enquête NUS soit terminée. »

Mandaté par leur client/cliente, le cabinet d’avocat Carter Ruck a cherché à empêcher la publication de l’histoire pour des raisons de confidentialité.  Dans son argumentation, il a cité la décision de la Haute Cour, rendue la semaine dernière, selon laquelle la BBC avait porté atteinte à la vie privée de Sir Cliff Richard en signalant une descente de police chez lui. Carter Ruck a fait valoir que, sur la base du jugement, un rapport sur la suspension de « Mme » Bradley et l’enquête de la NUS s’y rapportant constituerait une violation de sa vie privée.  Des experts juridiques ont averti que la décision de la Haute Cour concernant Sir Cliff pourrait avoir de graves conséquences pour le journalisme en Grande-Bretagne. Le Conseiller de la Reine (avocat émérite) Gavin Millar qui dirigeait l’équipe juridique de la BBC, a déclaré : « Le risque est un grave effet de refroidissement sur la liberté de la presse en ce qui concerne le signalement des enquêtes policières ». Propos confirmés par l’experts en droit des médias David Banks, qui a travaillé comme consultant pour des ministères et d’autres organismes publics, a déclaré :

« Il est inquiétant de voir si les avocats de personnes se trouvant dans ces situations tentent d’utiliser l’affaire Cliff Richard comme moyen de mettre un terme à une situation légitime. attirer l’attention sur des questions d’intérêt public légitime. “Le problème, c’est que l’arrêt Cliff Richard crée des règles générales sur le droit à la vie privée, car nous pensions que cela créerait un effet paralysant sur des histoires qui méritent d’être publiées. »

Il faut décidément que chaque fois qu’ils investissement un secteur (église, mariage, organisation de jeunesse), les tenants du LGBT amènent rapidement avec eux le putride. Glauque et sordide sont les deux prothèses mammaires de leur (F)rance….

Hristo XIEP

Source : http://medias-presse.info

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L'émission « Synthèse » avec Thomas Joly sur Radio Libertés disponible en podcast

25 Octobre 2018, 18:10pm

Publié par Thomas Joly

Pour réécouter l'émission :

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Un meurtrier « suédois » arrêté en France et recherché par la Norvège !

25 Octobre 2018, 08:26am

Publié par Thomas Joly

Makaveli Linden, un « Suédois » âgé de 24 ans, auteur présumé du meurtre de l’homme d’affaires norvégien Heikki Bjorklund Paltto, tué de plusieurs coups de couteau dans son appartement d’Oslo le 15 octobre, a été interpellé mardi par les policiers de la BRI (brigade de recherches et d’Intervention) de la PJ de Dijon. L’interpellation s’est déroulée sans difficulté vers 16h30, dans l’enceinte de la gare.

Makaveli Linden, recherché par Interpol et considéré comme « dangereux et susceptible d’être armé », a été placé en rétention administrative dans les locaux de la police judiciaire, au commissariat central de Dijon. Il devrait être présenté au parquet dans la journée en vue de son extradition vers la Norvège.

Traqué par Eurojust, Interpol et Europol, le jeune homme, qui serait connu pour des agressions et des affaires de drogue, aurait, selon la justice norvégienne, traversé la Suède, le Danemark, l’Allemagne et la Suisse avant d’être interpellé à Dijon, où il n’a aucune attache, à sa descente d’un TER en provenance de Chalons-en-Champagne.

Source : http://fdesouche.com

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Meurtre de Jamal Khashoggi : plus fort qu’OSS 117 à Rio !

25 Octobre 2018, 08:17am

Publié par Thomas Joly

Jusqu’à ces jours derniers, il est encore possible de porter quelque crédit à l’action du Saoudien Mohammed ben Salmane, prince régnant et monarque de fait. Sous forte injonction de Donald Trump, Riyad commence à « libéraliser » son pays et entendait en finir avec la promotion du wahhabisme de combat. Avec l’affaire Jamal Khashoggi, c’est à la fois la fin des soldes d’été et d’un possible « printemps arabe ».

Jamal Khashoggi, c’est ce journaliste du Washington Post, passablement critique vis-à-vis du régime, assassiné, le 2 octobre dernier, au consulat saoudien d’Istanbul. Qu’un pouvoir politique fasse disparaître un opposant, rien de bien nouveau sous le soleil, fût-il mecquois. Après, il y a l’art et la manière ; et là, les Saoudiens sont manifestement tout, hormis des artistes. Enfin si, mais pas au sens traditionnellement entendu par les officines parallèles.

Première initiative de génie : au lieu de résoudre leur différend loin des regards, les services saoudiens le traitent en leur propre ambassade, lieu surveillé s’il en est. Pour encore plus de discrétion, ils donnent congé à tout le personnel ; moins voyant, on ne fait pas. Et, tant qu’à faire, au lieu de faire appel à des agents locaux, ils convoquent de Riyad, dans deux jets privés, une quinzaine de barbouzes, dont certaines directement affiliées à la famille royale, lesquelles n’hésitent pas à utiliser leurs téléphones personnels. Résultat ? Ankara disposerait d’enregistrements des supplices infligés à la victime et de son tronçonnage post-mortem. Ne manquaient plus que les gyrophares et Jean Dujardin en OSS 117 à Rio et la fête était complète.

Chez les donneurs d’ordres, le même sérieux semble régner en maître. Ils commencent par nier pour ensuite convenir, tandis qu’un des principaux protagonistes de l’histoire vient de décéder à Istanbul dans un accident de la circulation jugé « suspect » par les autorités turques.

Et ce qui n’aurait dû être qu’une banale péripétie est en train de se transformer en véritable affaire d’État aux conséquences planétaires. Le Davos saoudien, programmé il y a quelques jours ? Un festival de chaises vides, tant les décideurs, économiques comme politiques, ont décidé de bouder le méchoui. Donald Trump, furibard, doit de plus expliquer la proximité entre son gendre, Jared Kushner, et Mohammed ben Salmane. Angela Merkel refuse, désormais, de continuer à vendre des armes aux Saoudiens, enjoignant les autres pays fournisseurs à faire de même. Côté iranien, on s’en doute, à défaut de champagne, c’est tournée de thé à la menthe pour tout le monde.

Comment expliquer une telle Bérézina ? Premièrement, la monarchie saoudienne, passée directement du palmier de l’oasis dans la piscine de ses villas, est assez fruste, pour demeurer poli. Deuxièmement, Mohammed ben Salmane, tout épaté du sobriquet de « MBS » dont l’ont affublé les médias américains et leurs épigones européens, se croyait globalement tout permis, allant même jusqu’à kidnapper, l’année dernière, le Premier ministre libanais Saad Hariri, avant de faire machine arrière devant la pression internationale. Là, il a cru pouvoir défier Recep Erdoğan, le nouveau sultan turc, en isolant deux de ses principaux alliés en cette région du monde : le Qatar par embargo et l’Iran par guerre quasi ouverte. Erdoğan, autrement plus malin, fait savoir, mine de rien, qu’il sait tout, désigne MBS sans le nommer tout en se référant à la personne du roi Salmane, fortuitement très malade, ce qui arrange Ankara, mais un peu moins Mohammed ben Salmane, qui pourrait bien faire figure de nouvelle victime de cet invraisemblable feuilleton.

Ainsi, tous ses pairs, qu’il a enfermés, rackettés ou mis à l’écart, au nom d’une prétendue lutte contre la corruption et de réformes sociétales à destination de l’Occident, pourraient bien venir tôt ou tard lui demander des comptes. Si on lui règle le sien avec la même maestria dont il a fait preuve en s’occupant de celui de Jamal Khashoggi, il y a fort à parier que l’affaire ait à nouveau l’honneur des gazettes. Entre mots croisés et jeu des sept erreurs ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Une expertise psychiatrique demandée pour Thomas Joly lors de son procès en appel à Amiens !

24 Octobre 2018, 19:06pm

Publié par Thomas Joly

Le Secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, devait être jugé aujourd’hui en appel à Amiens pour avoir publié sur son site internet des images dénonçant les exactions de l’État Islamique.

Le procès de M. Joly a tourné court : l’Avocat Général représentant le gouvernement a exigé une « expertise psychiatrique » pour établir si le Secrétaire Général de cette formation politique était cliniquement fou.

La psychiatrisation des opposants politiques était une tactique répandue dans l’ancien système communiste d’Europe de l’Est. L’URSS, particulièrement friande de ce procédé, visait à nier le caractère politique et rationnel de toute forme d’opposition pour la délégitimer dans l’opinion publique.

Ce procédé a également été mis en place contre Marine Le Pen pour les mêmes motifs.

Source : http://breizatao.com

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Le Parti de la France présent à Moreuil pour dire non à l'arrivée de migrants !

24 Octobre 2018, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Mercredi 24 octobre, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, et des militants locaux ont symboliquement installé une banderole « Clandestins dehors ! » devant le gymnase du collège où ont débarqué la veille plusieurs dizaines de migrants. L'arrivée de ces individus indésirables, qui inquiète fortement les habitants de la commune, est consécutive au démantèlement du camp de Grande-Synthe (59).

Le Parti de la France entend bien être aux côtés de tous les habitants lucides et exaspérés de ces communes rurales où le gouvernement tente de répartir les clandestins qui arrivent chaque année par milliers dans notre pays.

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L'association PETA appelle à ne plus boire de lait parce qu’il serait un symbole du suprémacisme blanc

23 Octobre 2018, 05:42am

Publié par Thomas Joly

Le ridicule ne tue pas, dit l’adage. Heureusement pour les cinglés qui pullulent dans le camp du politiquement correct et de l’obsession antiraciste pathologique. Ainsi, l’association américaine PETA, qui prétend défendre les animaux, s’est illustrée en appelant à ne plus boire de lait, symbole, selon elle, du suprémacisme blanc.

Cet argument qui s’apparente à la reductio ad hitlerum est l’ultime moyen pour atteindre un public différent de celui habituellement touché par les campagnes de l’association PETA contre l’industrie laitière accusée de faire usage d’une « violence extrême » pour le traitement des vaches.

Source : http://medias-presse.info

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Vous avez dit racaille scolaire ?

23 Octobre 2018, 05:28am

Publié par Thomas Joly

Tout le monde savait depuis les années 1980 qu’il existait d’énormes problèmes de discipline dans les écoles publiques - celle de la République laïque, tellement pure et dure qu’un nombre effarant de jeunes mahométanes y exhibent un voile islamique, fort peu usité au Maroc pour prendre un contre-exemple simple.

Il a fallu que deux mineurs d’âge, issus de l’immigration noire africaine, menacent une enseignante, l’un étant armé d’un pistolet (à plomb ou à amorce : les informations sont volontairement imprécises du côté du ministère de l’Intérieur), pour que l’on porte à la connaissance du public l’énorme scandale de l’insécurité à l’école, reflet de la pourriture du régime.

Dès la fin des années 1980, diverses publications d’auteurs réputés de « droite extrême » dénonçaient les violences physiques (entre élèves ou par agression d’enseignants), le racket, le trafic de drogues... et certains parents de rejetons pourris n’hésitaient pas à en « remettre une couche », en insultant, voire en frappant les enseignants. On rappelle que chaque année quelques élèves se font poignarder dans les écoles de la Ripoublique ou sur le chemin menant au domicile parental.

L’on a admiré que dans l’immigration exotique – d’origine africaine ou moyen-orientale –, l’on n’hésitait pas, quand on était un grand et gros homme, à frapper une femme, pourvu qu’elle ne soit pas mahométane (Oumma oblige). La condition féminine n’a pas été améliorée, en France, par l’importation des « chances pour la France », qui généra, d’abord et avant tout, un surcroît de violence, dans les rues et les immeubles d’habitation, mais aussi dans les écoles, dans les hôpitaux et dans les transports en commun.

Or, les bonnes questions ne sont jamais posées.

Pourquoi s’acharner à scolariser des sous-doués violents, éléments perturbateurs des élèves calmes et souhaitant apprendre ? Pourquoi continuer à distribuer des allocations diverses à des familles de voyous ?

Pourquoi ne pas appliquer les lois déjà existantes ? Ses parents sont responsables des crimes et délits commis par un mineur d’âge. Frapper la famille d’amendes ou la menacer d’expulsion si elle n’est pas titulaire de la nationalité française sont des mesures conformes à la loi.

Pourquoi ne pas créer des lois adaptées à l’actuelle situation explosive ? Le délinquant récidiviste doit être exclu de l’école, interné en centre de détention-rééducation (illusoire, en fait), ou mieux, réexpédié dans son pays originel, l’expulsion devant toucher l’ensemble de la famille si plusieurs de ses rejetons s’avèrent criminels ou délinquants inassimilables.

Car, c’est une évidence : la canaille violente, racketteuse, trafiquante, incendiaire, rebelle à l’autorité légitime (à ses authentiques dépositaires, soit autre chose qu’un Benalla !), la crapule violeuse, l’adolescent porteur d’une arme, sont les fruits pourris d’une éducation ratée. Les parents portent l’écrasante responsabilité de cette situation, de ce ratage, de cette moisissure sociale, hautement contagieuse.

L’État a pour rôle majeur d’assurer la protection des honnêtes citoyens, dans leur intégrité physique et morale et dans leurs biens. Que nos ministres prennent enfin conscience du problème, trente-cinq ans après sa survenue, c’est une bonne chose : « Mieux vaut tard que jamais » !

En aucun cas, cette prise (très tardive) de conscience ne doit déboucher sur des mesures à l’eau de rose ni sur de nouveaux milliards d’euros gâchés inutilement dans les cités de non-droit.

Il faut impérativement ramener l’ordre et commencer une politique d’expulsion des sujets inutilement arrivés et inassimilables : délinquants récidivistes, criminels, apologistes du terrorisme djihadiste.

Mais aussi, les enseignants doivent quelque peu balayer devant leur porte. Ils ont, durant trente-cinq ans, beuglé sur tous les tons que les lanceurs d’alerte étaient des « fâââchistes ». Il est grand temps de comprendre que le Barbare n’est pas « devant notre porte », mais qu’il est déjà très largement implanté dans notre pays et que des mesures draconiennes s’imposent.

La plus urgente est d’organiser un référendum sur l’opportunité de fermer définitivement les frontières à l’immigration extra-européenne (ou de n’admettre que des migrants sélectionnés au cas par cas) et sur celle d’instaurer un retour à l’envoyeur des sujets inutilement importés.

Après tout, l’unique souverain de l’État français n’est ni son Président de la République ni les roitelets de la Communauté européenne, mais la Nation française.

Bernard Plouvier

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Nouveau gouvernement : popote électoraliste, rata républicain, mais risque de dérapage autoritariste

23 Octobre 2018, 05:19am

Publié par Thomas Joly

C'est finalement un gouvernement à son entière dévotion que vient de former Emmanuel Macron, consolidant ainsi son emprise sur la petite coterie qui l'a aidé à accéder au pouvoir. Que cela soit entendu une fois pour toutes et par chacun : le macronisme ne peut être qu'holistique. Les rumeurs de dissension entre le Président de la République qui, dans sa vision paranoïaque de L'État, tenait à s'entourer de fidèles et seulement de fidèles, et son Premier ministre avant tout soucieux de faire entrer au gouvernement de nouveaux juppéistes (Dominique Bussereau, Maël de Calan) ou d’accroître les responsabilités de ses proches (Gérard Darmanin ou Sébastien Lecornu) étaient bien justifiées. Le match, comme nous l’annoncions la semaine dernière, aura tout naturellement – institutions obligent – tourné en faveur d'Emmanuel Macron désormais entouré de sa dernière garde rapprochée élargie aux chevau-légers de François Bayrou, faiseur de roi en 2017 et de baronnets en 2018. Une page supplémentaire de tournée dans le livre de plus en plus moisi de la Ve République, mais certainement pas une page nouvelle, ni pour la France ni pour les Français. Ce gouvernement c’est le changement dans la pire des continuités, celle de la cuisine politicienne réchauffée au petit feu de la marmite électoraliste selon la recette bien connue du rata néo-républicain.

Faire passer les quelques projets de loi encore à venir et préparer les élections européennes et municipales, voilà la grande-minuscule affaire portée par la vision myope de ce Président sépulcral d'une République crépusculaire.

L’allocution télévisuelle d'Emmanuel Macron au soir du remaniement fut, à cet égard, emblématique. Flou, spectral, ânonnant son texte écrit à la façon d'un écolier sous-doué, Macron se voulait grave et solennel. Il ne fut que lugubre.

Deux objectifs donc pour ce nouveau gouvernement :

  • Mettre de l'huile dans les rouages déjà rouillés d'une machine défaillante pour permettre l'adoption des lois qui viennent : celle sur la bioéthique – en particulier la procréation médicale assistée (PMA) sans père, celle sur l’instauration d'un service national universel, et celle sur les retraites. Les nominations et extensions de responsabilités au sein du gouvernement remanié relèvent à cet égard du sur-mesure : le sémillant Franck Riester (venu de la pseudo-droite mais bien plus proche de Bruno Le Maire que d'Édouard Philippe et donc totalement macronisé), par ses amitiés philosophiques et ses orientations amoureuses et par son engagement anti homophobie, sera un élément important pour le camp homo-féministo-progressiste aux côtés de Marlène Schiappa, dans la préparation de la loi PMA, antichambre de la GPA, tandis que le postadolescent et non moins sémillant Gabriel Attal aura pour mission de se consacrer uniquement à l’élaboration de ce fameux service national dont ne veulent ni l’armée, ni les jeunes français qui en savent l'inutilité et en pressentent les risques par eux encourus lorsqu’ils seront confrontés demain, filles et garçons, aux petites racailles des cités. Venus tous les deux du MODEM, Jacqueline Gourault aura pour tâche d'apaiser les élus locaux dont le soutien à la politique de Macron sera monnayé au prix fort, pendant que Marc Fesneau (sémillant lui aussi) dorlotera les parlementaires LREM et centristes.
  • Préparer les élections. Ce sera le rôle de Christophe Castaner. La lutte contre le terrorisme et la délinquance (pour autant que lutte il y ait au sein d'un ministère qui recule à la onzième place dans l'ordre protocolaire) étant confiée au préfet Laurent Nuñez venu de la DGRI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) qui hérite d'un secrétariat d'État mode Pasqua/Pandraud, l'homme à tout faire de Macron aura pour mission essentielle de planifier le terrain politicien pour les quatre prochaines années. Débarrassé de fait, même s'il multiplie les déclarations musclées à la Rodomont pour faire croire le contraire (cf. le JDD du 21 octobre : « J'assume une politique ferme »), du rôle de « flic en chef » auquel son passé ne l'avait certes pas préparé (il fut dans les années 80 un proche de Christian Oraison, caïd de la pègre provençale, formé par Gaëtan Zampa, l'une des figures de la french connection, et abattu de plusieurs balles en 2008), Castaner pourra se consacrer presque entièrement à la préparation du combat contre la « lèpre nationaliste » lors des Européennes, à la préparation des Municipales de 2020, et surtout au redécoupage des circonscriptions législatives qu’imposera la réforme constitutionnelle retardée mais toujours inscrite dans l'agenda élyséen. Presque entièrement… Car il ne pourra échapper à la responsabilité de l'immigration (Castaner versus Salvini et Orban, la partie risque d’être pittoresque) et à l’organisation de l’islam de France (le « DE » disant bien ce qu'est la finalité du projet) voulue par Macron. À cet égard Castaner est, à l’évidence l'homme de la situation, lui qui déclarait sur RMC en nombre 2017 que l'islam était « une religion d'amour et de paix » et qui estimait en mars dernier nécessaire d’accueillir les djihadistes de retour de Syrie. Castaner, on le voit, est pour Macron l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

En ces temps incertains où la moindre étincelle peut mener à une explosion générale, la faiblesse du pouvoir est un crime absolu. Comme tous les caractères faibles, comme tous les êtres troubles et perturbés par leurs propres images, Macron peut à tout moment faire preuve d'autoritarisme. Il le fera si sa survie politique en dépend. Contre ses opposants. Et le cas échéant contre le peuple. Ce gouvernement est conçu pour cela. Le Macronisme n'est pas achevé, quel que soit le sens que l'on prête à ce mot.

Ce dont la France a besoin face à ce système de faiblesse et de couardise qui, à tout instant peut se transformer en totalitarisme de défense régimiste, c'est d'une opposition nationale forte, déterminée et radicale.

Le Parti de la France doit en être à la fois la truelle et le ciment.

Jean-François Touzé - Délégué national aux Études et argumentaire

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Muriel Robin : mère porteuse de la bonne parole

23 Octobre 2018, 05:12am

Publié par Thomas Joly

Marc-Olivier Fogiel est un sacré petit malin. Venu sur le plateau d’« On n’est pas couché » parler de son livre dans lequel il raconte son expérience de recours à une mère porteuse, sa stratégie consiste à refuser tout débat hors de son cas personnel. Très malin. Face à Consigny, seule voix discordante parmi les sept personnes présentes, il n’en démord pas : tout ce qu’il a vu, entendu, vécu était noble et beau. Le chroniqueur rame à contre-courant pour tenter de l’amener à une réflexion plus générale. Rien à faire, le bateau Fogiel continue à descendre le fleuve de sa propre expérience, si respectueuse, si humaine, si tant et plus exemplaire.

Derrière le banc des approbateurs silencieux, Muriel Robin bout d’intervenir pour clouer le bec à ce fâcheux personnage qui refuse de chanter les louanges de la GPA. Par bonheur, Laurent Ruquier lui donne enfin la possibilité d’exprimer le combat qui l’habite : « C’est formidable d’être à l’aube de quelque chose… C’est parti, la machine est lancée… » Le bulldozer de la pensée aussi : « Éthique ou pas éthique, parfois, malheureusement », précise l’actrice. Point de vue qui met donc un terme à toute forme de débat sur le sujet. Éthique ou pas, la machine GPA est en marche, fin de la discussion, au revoir et à la prochaine fois. Pierre Bergé en glousse d’aise dans sa sépulture… Ah, il l’avait bien dit : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? »

Mais l’humaniste de gauche qui se soucie de l’éthique comme de son premier brushing va maintenant régler son compte à ce grincheux de Consigny : « La manière dont vous vous adressez à Marco me déplaît fortement… » Ce n’est point une façon de parler dans un salon mondain. Il y a là la marquise de Córdula, relookeuse à la cour d’Angleterre, monseigneur Jean-Paul Gaultier, empereur du dé à coudre, sa majesté Élie Semoun, et j’en passe… Mais qu’est-ce ? Mais qu’ouïs-je ?

Charles Consigny classé arrogant par Muriel Robin parce qu’« on ne peut pas dire, on s’en fout, de votre cas personnel. Il est allé sur le terrain, il en sait mieux que vous, plus que vous sur le sujet. » La boucle est bouclée. La question de la GPA doit être circonscrite au cas personnel de Marc-Olivier Fogiel, personnage déconnecté de toutes turpitudes financières et des usines à bébé du tiers-monde. Lui seul connaît la réalité, lui seul est habilité à en parler et toute tentative d’amener la réflexion sur un terrain plus large est la preuve d’une arrogance insupportable. À en juger par les réactions du public hostiles à Consigny, l’entourloupe a fonctionné.

Comment convaincre quelqu’un de sauter du septième étage en lui montrant une photo prise du rez-de-chaussée ? La réponse en images avec Laurent Ruquier, père porteur de la bonne parole.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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