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Le blog politique de Thomas JOLY

Taxe sur la viande : le projet se précise

15 Novembre 2018, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Voici que refait surface l’idée d’une taxe sur la viande, poussée par une étude affirmant qu’elle pourrait éviter 220.000 morts par an. Marco Springmann, de l’université d’Oxford, estime que manger de la viande rouge induit des coûts intenables en soins de santé, coûts supportés par la collectivité. Le chercheur s’empresse néanmoins d’ajouter : « Personne ne veut que les gouvernements disent aux gens ce qu’ils doivent et ne doivent pas manger. »

Mais… Imposer une taxe sur un produit vise, dans l’esprit des experts, à diminuer sa consommation. Même si l’efficacité des taxes comportementales laisse à désirer quel que soit le produit imposé (qu’on pense au flop des accises sur l’alcool, augmentées par le gouvernement belge), l’idée trotte chaque jour davantage dans l’esprit des décideurs. Quitte à développer le marché parallèle ou à faire baisser la qualité par le jeu fort compréhensible de l’offre et de la demande. Et au détriment de la santé des consommateurs.

Cela fait plusieurs années que la viande est dans le collimateur des gouvernements. Un bien facilement taxable, dont la consommation est en constante augmentation, constitue en effet une cible de choix pour accroître les revenus des États.

Mais comme la mesure est impopulaire, il fallait d’autres arguments pour la justifier. C’est ici qu’interviennent les associations militantes. Provéganes, antispécistes, amies de la planète… À coup d’études culpabilisantes, elles parviennent à infléchir une grande partie de l’opinion publique. Leurs actions violentes (contre les boucheries, notamment) font les délices des médias. Mais elles pèsent aussi de plus en plus financièrement et politiquement, à l’image de FAIRR (Farm Animal Investment Risk and Return), groupe soutenu par de puissants investisseurs. En outre, un peu partout dans le monde, des militants de la cause animale se font élire pour peser sur le débat public. L’idée d’une taxe sur la viande fait son chemin en Suède, au Danemark et en Allemagne. Le principal argument invoqué est la protection de la planète — de ses sols et de ses forêts.

Comme à chaque fois qu’elle est polluée par le débat politique, la science sort perdante. L’homme est un omnivore. Tenter de le priver de ressources indispensables à sa santé, au nom d’une idéologie ou d’intérêts financiers, prend des allures de comportement criminel.

Que dit la médecine ? L’intuition du cardiologue Blake Donaldson, en 1919, a été validée par la recherche moderne. Gary Taubes l’écrit dans son best-seller Fat, pourquoi on grossit (2011) : « Nos gènes ont bel et bien été façonnés par les 2,5 millions d’années au cours desquelles nos ancêtres ont vécu comme chasseurs-cueilleurs avant l’avènement de l’agriculture il y a de cela 12.000 ans seulement. »

Une étude menée sur 229 populations de chasseurs-cueilleurs conclut que les graisses animales (viande, poisson, volaille) constituaient l’essentiel de l’alimentation de nos ancêtres du paléolithique. Les « aliment de base d’un régime sain », ajoute Taubes.

Il n’existe à l’heure actuelle aucun substitut valable aux protéines animales, essentielles à notre corps. Diminuer — par une taxe ou par un génocide bovin — la consommation de ces protéines, c’est se priver à terme de lait infantile. Et donc de l’Humanité.

Des milliers de sportifs de haut niveau se nourrissent aujourd’hui de protéines animales et de graisses saturées. Taxer la viande, c’est en freiner l’accès aux populations les plus défavorisées, qui ont justement besoin de s’alimenter plus sainement. Cette mesure irait à l’encontre des intérêts de la vaste majorité de la population mondiale. Celle qui continue à se développer.

Sur Twitter, la Secrétaire britannique au Trésor a rejeté d’une main cette proposition de taxe, en la qualifiant de « connerie » (claptrap) et en ajoutant que le bacon contribuait à son bien-être.

Source : https://www.contrepoints.org/2018/11/10/329890-taxe-sur-la-viande-le-projet-se-precise?utm_source=dlvr.it&utm_medium=SOCIAL&utm_campaign=Facebook-automation&fbclid=IwAR2qsWkhUYvZY2MiCr5WvYERWdrVQDRaFd3BY2uTTruRcbAFSbtl6dMrs4E

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Après nos vieilles voitures, ils s’en prennent à nos chaudières !

15 Novembre 2018, 06:17am

Publié par Thomas Joly

La supercherie est claire : ce que les contrôles techniques pipés n’ont pas réussi à virer du parc automobile, Macron et Philippe entendent le faire sous couvert d’écologie. Le Premier ministre annonce une soudaine surprime de 4.000 € pour que les smicards puissent s'acheter une voiture non-polluante, sachant que, par exemple, une Renault ZOE 100 % électrique neuve coûte au minimum 25.000 €... Si ce n'est pas se foutre de la gueule du monde...

C’est encore le même Édouard Philippe qui a décidé de vous faire changer vos chaudières à fioul. Ce qui n’est pas sans rappeler l’incitation à passer aux chaudières à gaz quelques années avant le grand coup de bambou de l’envolée du tarif. Les tarifs réglementés du gaz ne cessent d’augmenter. Ils augmenteront de 5,8 % (hors taxe) au 1er novembre, faisant suite à une hausse de 3,25 % en septembre. Depuis le début de 2018, l’augmentation dépasse 16 %.

Source : http://ripostelaique.com

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Pas de couple homo dans « Scènes de ménages » : on ne peut pas rire de ces gens-là !

15 Novembre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Depuis 2009 que la série est diffusée à 20h sur M6, toute la France, ou presque, connaît Scènes de ménages. Elle a ses héros préférés : en tête, paraît-il, les deux affreux retraités, Raymond et Huguette, génies de la vacherie mesquine, suivis par Liliane et José, pas trop futés, puis les « poussins » Cédric et Marion, le couple mixte ; derrière eux, les « chatons » et leur fille Chloé, Fabien et Emma, citadins ayant fait le retour à la terre ; enfin, depuis la saison 7, Philippe et Camille, le pharmacien quinqua bedonnant et sa jeune compagne.

Tout cela fait le bonheur de quelques millions de Français à l’heure du dîner, cette caricature souvent réjouissante des travers humains et de la vie conjugale renvoyant chacun (et surtout le voisin…) à ses propres travers.

L’important, me semble-t-il, est justement de ne pas y attacher d’importance. Oui, mais voilà, notre pays est malade de son sérieux, surtout dans les fictions. Nous n’avons pas notre pareil pour encombrer les écrans de drames sociaux, d’injustices larmoyantes, de flics dépressifs, de patrons salauds, de pères abusifs – on en passe, et de plus sordides. Et, donc, le devenir de la série et de ses protagonistes agite la France des réseaux sociaux…

Le couple Audrey Lamy et Loup-Denis Elion (Cédric et Marion) ayant décidé de quitter la série pour se consacrer à leurs carrières respectives, deux jeunes ont fait leur entrée : le couple Léo et Leslie, qui devraient être bientôt suivis de nouveaux arrivants : un couple de quinquas « proches de la retraite », dit le producteur de l’émission. Et c’est là, imaginez-vous, que le bât blesse, car si l’on ne connaît pas grand-chose sur ces nouveaux personnages, on sait, en revanche, qu’ils seront encore « blancs et hétérosexuels ». Et ça, voyez-vous, c’est très grave.

Le producteur Alain Kappauf s’en excuse auprès de TV Mag : « Je sais qu’il y a un peu de forcing sociétal pour avoir un couple homosexuel dans Scènes de ménages. Mais je déteste qu’on me force la main », dit-il. Et d’ajouter : « On s’est simplement dit qu’avec un couple homosexuel, il n’y avait pas d’aspérités spécifiques dans ce qu’on cherche. » Euh… pardon ? Vous dites ? C’est au sujet de quoi t’est-ce ?

« Pas d’aspérités spécifiques dans ce qu’on cherche » ? Est-ce à dire qu’il n’y aurait pas de scènes de ménage chez les homos, que ces gens-là filent l’amour parfait tous les jours de la semaine et les nuits itou ? Qu’ils n’ont aucun problème de boulot, de voisinage, de copinage ?

C’est Liliane, la comédienne Valérie Karsenti, qui approche sans doute la vérité dans l’interview qu’elle accorde à 20 Minutes : « Il n’y a pas de blocage, ni du côté de la chaîne, ni du côté de la prod », assure-t-elle. Introduire un couple d’homos dans la série, « j’espère que ça viendra car ce serait représentatif de notre société. À travers la comédie, on pourrait apporter beaucoup de choses. » Et alors ? Alors, il y a un hic : « Après, ce serait tellement dommage d’avoir un couple homo et de faire rire de cette homosexualité. »

Vous avez compris : Scènes de ménages est une série humoristique. Or, on ne rit pas des homosexuels. C’est streng verboten ! On peut faire passer le maire pour le dernier des crétins qui jongle avec les fonds publics, le prof pour un couard larmoyant, le pharmacien pour un gros kéké du Sentier, voire déguiser Michael Youn en prêtre pour marier les « poussins », mais faire rire des homos, ça, sûrement pas !

Ainsi va la France en 2018…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Prix du carburant : l’angoisse qui se cache derrière la version officielle

14 Novembre 2018, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Officiellement, les tarifs du carburant augmentent sous l’effet de la TICPE pour freiner la consommation d’énergie fossile. En regardant les chiffres de près, on comprend que la raison est inverse ! Et que la rigidité gouvernementale est beaucoup plus commandée par une situation budgétaire explosive que par des préoccupations écologiques. Voici la démonstration en chiffres.

On se propose ici de mener un exercice de fact-checking, comme disent un peu prétentieusement les journalistes, pour comprendre la situation de blocage qui se profile à l’horizon du gouvernement. Prévenons d’emblée le lecteur : l’ensemble n’est compréhensible que si et seulement si on se préoccupe de la réalité fiscale globale en France. Pour le cas qui nous occupe, l’exercice balaiera la situation à grands traits depuis 2011, c’est-à-dire depuis le départ de Nicolas Sarkozy jusqu’à l’arrivée d’Emmanuel Macron.

Le mythe gouvernemental de la préoccupation écologique

Officiellement, la politique de hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) s’explique par un engagement écologique du gouvernement. Si on veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire notre consommation de carburants routiers.

On retrouvera ci-dessus l’appel à la morale et au sacrifice lancé par le Premier ministre Édouard Philippe.

Face à une telle argumentation digne d’un prêtre janséniste, aucun Français ne peut rester totalement insensible. Et c’est particulièrement vrai dans la upper middle class urbanisée qui a massivement voté Macron en 2017, habituée aux transports en commun et aux trottinettes électriques : comment défendre la planète en prenant sa voiture tous les jours pour aller travailler ? L’argument fait mouche chez tous les défenseurs d’un développement soutenable, durable, et autres thèmes à la mode.

Le problème vient de l’examen des chiffres, qui rendent difficile le maintien de l’argumentation officielle.

La consommation de carburant routier en forte baisse depuis 18 mois

On n’entrera pas ici dans une guerre de chiffres et dans des distinctions sans fin sur les statistiques. Pour comprendre la suite, on notera simplement qu’il existe deux unités de mesure pour savoir si la consommation de carburant augmente ou diminue. L’une d’elles consiste à calculer la consommation de produits pétroliers au sens large (qui inclut le fioul de chauffage, soumis à la TICPE), l’autre limite le calcul au seul carburant routier. Ces nuances expliquent qu’il est parfois difficile de s’y retrouver dans les chiffres.

Toujours est-il que l’Union Français des Industries Pétrolières (UFIP), qui défend les intérêts du secteur, a publié ce communiqué particulièrement éloquent le 16 octobre 2018, comme pour ruiner par une anticipation magique le propos de l’exécutif :

Sur une année mobile, indique le communiqué, c’est-à-dire de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7 % par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ». Ce chiffre de 50 millions de mètres cubes consommés annuellement est au demeurant en stagnation globale depuis 2010.

En réalité, la consommation de carburant routier par habitant ne cesse de baisser en France depuis 2010 : on ne consomme pas plus de carburant routier aujourd’hui qu’il y a dix ans, mais avec davantage d’habitants.

Et, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, la consommation a diminué de plus de 10 %.

La taxe augmente parce que la consommation de carburant baisse !

Il faut comprendre ici qu’Édouard Philippe ne lance pas un appel à la fibre écologique tapie en chacun de nous parce qu’il trouve qu’on consomme trop de carburant. Il lance au contraire cet appel parce qu’il trouve qu’on n’en consomme pas assez. La taxe n’augmente pas parce que la consommation augmente, mais parce qu’elle décline ! Et comme elle décline, les recettes de l’impôt sont fragilisées et font défaut au budget de l’État.

Pour l’illustrer, voici un petit rappel de la situation budgétaire au 30 septembre 2018, tel qu’il est présenté par le « mensuel » du budget de l’État publié début novembre :

On le voit, au 30 septembre 2018, la taxe sur les carburants a rapporté dans l’année moins de 9 milliards d’euros. Fiscalement, c’est mieux qu’en 2017, où le produit était tombé à 7,5 milliards sur les 9 premiers mois de l’année. Mais ce chiffre était de 10,5 milliards d’euros en septembre 2011 ! En 2016, il était monté à 11,5 milliards d’euros !

Ce petit graphique donne une mesure du produit de la TICPE dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année depuis 2011 :

Comme on le voit, les recettes apportées par la TICPE depuis 2011 se situent sur une tendance baissière. Durant tout le quinquennat de François Hollande, elles oscillaient, au 30 septembre de l’année, entre 9,6 et 10 milliards d’euros. En 2017, le produit est tombé à 7,5 milliards au 30 septembre. Il est certes remonté de 1,4 milliard en un an, mais il reste inférieur d’un milliard à ce qu’il était sous le précédent quinquennat.

On notera avec intérêt que les hausses prévues pour 2019 (notamment avec la suppression du taux réduit pour le diesel non-routier, qui touchera les groupes électrogènes et les paysans) visent à augmenter le produit de la taxe de… 4 milliards. Soit un bond en avant significatif, loin devant les chiffres réels de la taxe aujourd’hui.

Pour mémoire, en 2017, la TICPE à l’année avait rapporté à peine plus de 11 milliards d’euros, soit près de 3 milliards de moins que sous François Hollande.

Première conclusion : l’État ment, l’État a besoin d’argent

De ces prémisses, on retirera une première idée claire : si l’État désirait seulement réduire la consommation de carburant, il ne recourrait pas à une hausse de la TICPE pour y arriver. Le carburant routier est en effet en « chute libre » depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Nul besoin d’une hausse des taxes pour y parvenir, et surtout nul besoin de s’y cramponner pour l’obtenir. Même sans hausse de la taxe, la consommation diminue.

En revanche, pour des raisons qui ne sont pas encore clairement expliquées, son produit a baissé et le budget de l’État (on va le voir) en souffre fortement. Ainsi, pour 2018, la TICPE devait, selon le budget initial, rapporter 13,6 milliards. Elle en rapportera péniblement 13,3. La baisse de la consommation n’y est pas pour rien.

En 2019, elle devrait rapporter 17 milliards, soit une ponction sur les particuliers de près de 4 milliards d’euros, pour une consommation moindre. La ponction à prévoir est en revanche très douloureuse. Mais redisons-le : plus la consommation baissera, moins la taxe rapportera. C’est son paradoxe existentiel.

En attendant, la vraie raison de la hausse de la taxe n’est pas écologique (puisque l’objectif est atteint sans hausse de taxe). Elle est budgétaire.

Les séismes fiscaux de l’État depuis 2011

Pour mieux comprendre la situation compliquée de l’État aujourd’hui, il faut lire attentivement le graphique qui suit :

Ce tableau récapitule les sommes entrées dans les caisses de l’État au 30 septembre de l’année au titre de 4 impôts majeurs : l’impôt sur les sociétés (IS), la taxe intérieure sur le carburant (TICPE), la TVA et l’impôt sur le revenu (IR). Il faut garder à l’esprit que ces chiffres regroupent environ 80 % des recettes de l’État. Mais, en 2011, les recettes nettes totales de l’État au 30 septembre était de 193 milliards d’euros. Elles avoisinent aujourd’hui les 220 milliards, soit près de 15 % de hausse de pression fiscale en 7 ans.

Surtout, si on lit bien, on s’aperçoit que l’impôt sur les sociétés apportait près de 27 milliards en 2011, soit l’équivalent d’un quart de la TVA. En 2018, la contribution de l’impôt sur les sociétés est tombée à 15 milliards, alors que la TVA a grimpé à plus de 115 milliards, soit un effort deux fois plus important pour les consommateurs que pour les entreprises en 7 ans d’intervalle.

On ajoutera que les recettes de l’impôt sur le revenu ont pratiqué augmenté de 50 % sur la même période.

Autrement dit, la part des entreprises à l’effort budgétaire global s’est effondrée de plus de 10 milliards d’euros (et ce avant les baisses massives d’impôt sur les sociétés), quand celle des ménages battait des records sur tous les fronts : plus 20 milliards de TVA, plus 17 milliards d’impôt sur le revenu.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre l’origine de la grogne des Français…

Le très inquiétant effondrement de l’impôt sur les sociétés

Face à la véritable implosion de l’impôt sur les sociétés, on s’inquiétera du silence et de la passivité officielle sur le sujet. Là encore, rappelons que cet impôt qui avait rapporté jusqu’à 47 milliards en année pleine en 2013 (sous la folie fiscale hollandaise), en a rapporté moins de 36 en 2017. En 2018, son produit a encore baissé de près de 20 %.

Or les baisses de taux massives annoncées sur cet impôt ne sont pas encore entrées en vigueur. À ce stade, elles n’ont guère touché que les très petites entreprises.

Elles demeurent par ailleurs marginales quant aux taux.

Le problème est donc ailleurs. On ne sait pas bien très bien où. Il serait intéressant que Bercy produise une analyse claire sur le sujet, car il est systémique, majeur, capital. Suffisamment capital pour que l’omerta officielle règne sur le sujet.

La spectaculaire explosion du déficit primaire de l’État sous Emmanuel Macron

Le tableau ci-dessous est peut-être le seul à retenir de cette démonstration pas à pas, car il synthétise la difficulté particulière dans laquelle se trouve aujourd’hui l’exécutif.

La ligne rouge indique les dépenses de l’État au 30 septembre de chaque année depuis 2011. Elle montre clairement qu’avec une somme proche de 250 milliards, l’État n’a historiquement jamais autant dépensé en France qu’avec Emmanuel Macron. 2017 est de toute évidence une année de dérapage des dépenses. Emmanuel Macron, président des fonctionnaires, soigne son carré de fidèles et leur évite les sacrifices qu’il impose au reste de la population.

Dans le même temps, les recettes de l’État fléchissent de façon inquiétante et sans qu’une explication claire ne se dégage. D’où la rigidité du gouvernement face à la hausse des prix du carburant : il ne peut reculer sans dégrader encore un peu plus une situation difficile.

À titre anecdotique, et par une politique fiscale agressive, François Hollande avait réduit à 8 milliards au 30 septembre 2014 le différentiel entre les recettes fiscales nettes et les dépenses de l’État. Avec Emmanuel Macron, ce différentiel a explosé à 26 milliards… Autrement dit, 10 % des dépenses courantes de l’État ne sont pas couvertes par des recettes fiscales. C’est un peu plus que le 3 % de Maastricht.

Vers des difficultés politiques majeures ?

Assez rapidement, Emmanuel Macron devra réagir pour rétablir la barre des comptes publics, qui se dégradent structurellement à vue d’oeil. On peut évidemment multiplier les mesures ponctuelles ou d’affichage pour dire que tout va bien… la réalité chiffrée (et par des chiffres officiels) prouve tout le contraire.

Face à lui, Emmanuel Macron a deux solutions, non exclusives l’une de l’autre : tailler rapidement dans les dépenses publiques ou augmenter les impôts. On mesure à la réaction des « gilets jaunes » la difficulté de la deuxième option dans un pays lourdement ponctionné depuis 2011. On a mesuré à l’occasion de l’affaire Benalla la capacité de nuisance d’une grande administration régalienne comme la police lorsqu’elle est poussée dans ses retranchements.

Bon courage, Monsieur Macron.

Source : http://contrepoints.org

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Mobilisation des gilets jaunes le 17 novembre : le gouvernement brandit la menace du retrait de permis

14 Novembre 2018, 06:34am

Publié par Thomas Joly

"On ne peut pas évidemment laisser s'installer un blocage de notre réseau routier voire du réseau ferroviaire", a déclaré ce mercredi matin François de Rugy sur CNews à propos de la journée de blocage annoncée  ce samedi 17 novembre par les "gilets jaunes".

"Entraver la circulation, bloquer la circulation, cela peut donner lieu à des retraits de permis", a poursuivi  le ministre de la Transition écologique et solidaire, "qu'ils manifestent et qu'ils expriment leur mécontentement ou leurs revendications à travers des manifestations à pied, ou en voiture d'ailleurs, mais sans bloquer".

De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe, invité de RTL, a également annoncé que les blocages seraient sanctionnés. "Je respecte cette colère", a-t-il déclaré, "en France, on a le droit de manifester mais de manière organisée, il faut prendre ses responsabilités. J'ai le souci de la sécurité des Français".

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/mouvement-gilets-jaunes-francois-rugy-brandit-menace-du-retrait-permis-1574540.html?fbclid=IwAR3qk4MVfkjQ81pdgsi62QRrc0R8bEGARLz6yyqsPlIDbK5gm5r3H3Lcd4s

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Trump : la grande peur des bien-pensants

14 Novembre 2018, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Les drapeaux roses du boboland planétaire sont en berne : aux États-Unis, contrairement à l'attente du marigot bien pensant, les démocrates ne l'ont emporté qu'avec peine à la Chambre des représentants tandis que Donald Trump confortait ses positions au Sénat.

Les progressistes, emmenés par la très clintonienne (et tout aussi répulsive) Nancy Pelosi, aboieront, japperont, mordilleront mais il n'y aura ni blocage législatif au Congrès ni procédure d'impeachment. Donald Trump reste maître du jeu.

Comment, au demeurant, aurait-il pu en être autrement dans un pays qui affiche un taux de chômage à 3,7 %, une croissance à 3 %, une hausse des salaires de 2,9 % en un an et une baisse des impôts de 8 % ?  Comment en serait-il autrement dans un pays réel à qui le Président a rendu sa fierté et sa conscience de lui-même ?

Le Parti de la France ne cherche de modèles dans aucun État étranger. Il sait qu'une Nation n'a ni amis ni « relations spéciales » mais des alliés et des partenaires. Paris n'est pas Washington et Washington n'est pas Paris. Trump n'est donc pas notre ami au sens affectif, sentimental et moral d'un terme que les relations internationales n'ont pas à connaître. La guerre commerciale qu'il a lancée et ses « oukases » envers les sociétés susceptibles de commercer avec l'Iran nécessiteraient une réponse française et européenne déterminée si la France était la France et si l'Europe de la puissance existait.

Partisans d'une construction continentale forte, identitaire, politique, économique, stratégique, militaire et civilisationnelle, en proximité de projets et d’intérêts avec la Russie, nous ne nous félicitons pourtant pas moins de voir entamé par Donald Trump l'unanimisme multilatéraliste du concert mondial et nous réjouissons de la déconfiture de ses adversaires qui sont aussi les nôtres.

Au moment où l’extrême gauche supposée française, une fois de plus alliée avec l'intelligentsia autoproclamée, entend manifester contre Trump (qualifié par le JDD de « déstabilisateur » et de « menace ») présent à Paris pour la commémoration du 11 novembre 1918 (mais pas pour le « forum pour la paix » qui suivra, initié par Macron selon le rite nouveau et accepté de l'angélisme universel), le Parti de la France salue celui qui a su dire à son peuple : « Make America great again ».

Avec le regret de ne pas encore pouvoir appliquer ce slogan à notre France d'abord. Cela viendra !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaires

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La France n'est responsable que de 0,9 % des émissions de CO2 dans le monde

14 Novembre 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

La France est l'un des pays industrialisés qui rejette le moins de CO2 dans l'atmosphère comme le démontre le tableau ci-dessous. C'est pourtant sous ce prétexte que nos gouvernants culpabilisent les Français et surtaxent de manière délirante le diesel...

 

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13 novembre 2015 - 13 novembre 2018 : 3 ans pour rien

14 Novembre 2018, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Alors que nous sommes désormais trois ans jour pour jour après les terribles attaques islamistes de 2015, qui ont coûté la vie à 130 personnes à Paris, force est de constater qu’aucune mesure sérieuse n’a été prise par les dirigeants pour éviter qu’un tel drame se produise à nouveau.

Les filières de trafic d’êtres humains qui permettent de faire venir des islamistes dans le flot de pseudo-réfugiés sont toujours actives.

L’immigration légale et les naturalisations de familles musulmanes continuent au jour le jour à faire progresser l’islamisation de la société, il n’y a qu’à voir ces cérémonies de remises de nationalité française absolument ubuesques où les préfets donnent leur document de naturalisation à des femmes enturbannées parlant à peine français.

Le Président de la République, de son côté, est obsédé par « les années 30 » et préfère se concentrer sur la lutte contre les nationalistes plutôt que sur la lutte contre les salafistes, opérant une diversion qui ressemble à s’y méprendre à de la collusion avec les fous d’Allah.

La seule façon de se débarrasser de l’islamisme et des menaces d’attentats, c’est d’arrêter l’immigration, d’inverser les flux migratoires et notamment d’expulser tous ceux qui ont prêté allégeance à l’islamisme international.

Source : http://pdf14.com

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Emmanuel Macron annonce le renforcement massif de la censure sur Internet avec l’aide de Facebook

13 Novembre 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

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L’œil du fisc va maintenant scruter les réseaux sociaux

13 Novembre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

« Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un œil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement… »

Victor Hugo, dans La Conscience, nous conte ainsi l’horrible périple du dénommé Caïn qui a fui Jéhovah et parcourt les déserts pour échapper au Dieu vengeur comme d’aucuns, aujourd’hui, tentent d’échapper au fisc. Il court au bout du monde, fait élever des barrières et des murailles et, finalement, se fait creuser une fosse.

Hélas pour lui :
« Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. »

Il avait tout compris, notre Victor, à cette nuance près que la conscience porte aujourd’hui un nom : elle s’appelle fisc. Et comme l’œil poursuit Caïn, le fisc nous flique du berceau à la tombe et même au-delà avec, dorénavant, la complicité très active de la technologie.

C’est une nouveauté que le ministre de l’Action et des Comptes publics a annoncée sur le plateau de l’émission « Capital » : le fisc va désormais surveiller les réseaux sociaux pour identifier les fraudeurs. « Nous allons pouvoir mettre les réseaux sociaux dans la grande base de données que vous avez vue tout à l’heure, c’est-à-dire la permissivité (sic) de constater que si vous vous faites prendre en photo de nombreuses fois avec une voiture de luxe alors que vous n’avez pas les moyens pour le faire, peut-être que c’est votre cousin ou votre copine qui vous l’a prêtée, ou peut-être pas », a-t-il annoncé.

Là, si vous le permettez, j’en reviens un instant à la littérature. Monsieur Darmanin parle de « permissivité ». C’est si cocasse qu’on ne peut que s’interroger : emploie-t-il le mot à dessein ou bien est-ce un lapsus révélateur des honteuses manœuvres qui se préparent ? Car, chers amis, la permissivité n’est rien d’autre que le dévoiement de la permission, le bras tordu à l’autorisation – deux mots qui eussent pourtant suffi, en principe, pour justifier la chose.

Le ministre lâche le mot – « permissivité » – défini ainsi par le dictionnaire : « Une tolérance exagérée qui peut conduire à l’anéantissement des règles de morale, de la bienséance, et de toutes sortes d’interdits acceptés par un groupe, une population, etc. »

Donc, les amis, vous avez compris ce qui vous attend : fini de faire les kékés sur Facebook ou Instagram, d’afficher des photos de restaurant étoilé quand on bouffe chez McDo, de multiplier les selfies sur le port de Saint-Tropez quand on dort au camping de la Rascasse languide et de se mettre en scène devant la vitrine de Vuitton quand on achète ses sacs chez Tati. Ça va aussi signer la mort du petit commerce ! Un exemple : qui voudra, maintenant, s’offrir les 20 minutes de frime à 89 euros en Ferrari ou en Lamborghini, sur les Champs-Élysées ?

Vous pensez pouvoir vous défendre ? Passer à confesse et battre votre coulpe : « Pardon, mais c’était pour de faux. Juste pour faire le kéké. » Malin, le fisc ne se laissera pas si facilement abuser. « Je constate d’abord que les Français, souvent, se photographient eux-mêmes sur les réseaux sociaux », a dit le ministre. « Ce sont vos comptes personnels qui seront d’abord regardés, par expérimentation, je le redis ici. La loi a été promulguée, nous les mettrons [les contrôles] en place sans doute au début de l’année prochaine en même temps que la police fiscale et en même temps que tout ce que la grande loi Fraude que nous avons présentée à la demande du président de la République se mettra en place dans les prochaines semaines. »

Voilà voilà… vous êtes prévenus.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France présent aux cérémonies du 11 novembre

13 Novembre 2018, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, les militants du Parti de la France étaient présents, un peu partout en France, aux cérémonies de commémoration du 11 novembre, pour honorer la mémoire des combattants de la Grande Guerre. Notamment, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, présent à Beauvais avec une délégation de militants.

 

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Loi de 1905 et « Islam de France »

13 Novembre 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Dans un article publié en début de semaine, le quotidien L'Opinion dévoilait les pistes d'un avant-projet de loi, selon lequel l'exécutif prévoirait de réformer le régime des cultes du texte de 1905, en créant notamment une « qualité cultuelle » obligeant les associations religieuses à se déclarer comme telles et à déclarer leurs comptes, comme si une telle mesure pouvait suffire à empêcher le financement occulte par des pays étrangers comme l’Algérie, le Maroc, l'Arabie saoudite ou la Turquie.

Pour la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, interrogée sur France Inter, « Le président de la République réfléchit, non pas à la réécriture de la loi de 1905 mais à réellement (sic) la nécessité de redonner à l'islam un rôle qui soit particulier ». Tout est, en effet, dans le terme « particulier »

Parmi les champs susceptibles d'être retenus, la ministre a cité la formation des imams et le financement des constructions et de l’entretien des sites musulmans tout en excluant, comme l’avait fait avant elle le ministre des comptes publics, Gérard Demain, l'introduction d'une taxe sur les produits halal.

Le Parti de la France qui sait l'usage que fit le laïcisme de la loi de 1905 contre l’Église catholique, considère qu’elle ne saurait constituer ni l'alpha ni l’oméga d'une politique publique visant à contenir le flux islamique, et que seul le retour aux valeurs et aux principes civilisationnels hérités des racines chrétiennes de la France sera en mesure d’ériger les digues salvatrices qui ne pourront être construites que par un État national fort.

Le Parti de la France dénonce cependant le fait que la République doive aujourd'hui adapter la loi à l'islam là où jadis elle exigeait des catholiques qu'ils s’alignassent sur les règles du régime.

Pour le Parti de la France, il ne saurait exister un islam de France. L'islam, tout autant principe politique impérialiste et totalitaire, et code de lois exclusif que religion ou engagement spirituel, n’est pas soluble dans le monde occidental.

Prétendre organiser un Islam de France, c’est préparer et accepter par avance ce qui inévitablement suivra : la charia, en France.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Autoroutes : le prix des péages bientôt revu à la hausse

12 Novembre 2018, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Après l'augmentation des prix à la pompe, les automobilistes et les transporteurs vont devoir à nouveau mettre la main au porte-monnaie. Dans son édition du 11 novembre, Le Journal du Dimanche explique que les péages d'autoroutes vont coûter plus cher à partir de février prochain. Une hausse habituelle, mais qui sera plus forte cette année. En effet, entre 2019 et 2021, chaque concessionnaire aura le droit d'appliquer une majoration comprise entre 0,146 % et 0,22 %, en fonction des cas. À noter que les nouveaux tarifs prennent en compte l'inflation au niveau national et que l'État n'a pas encore arrêté ce chiffre.

Source : https://www.lepoint.fr/economie/autoroutes-le-prix-des-peages-bientot-revu-a-la-hausse-11-11-2018-2270456_28.php#xtor=CS2-238

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Blocages du 17 novembre : le gouvernement menace les gilets jaunes

12 Novembre 2018, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Intérieur, en visite ce lundi matin en Seine-et-Marne, a rappelé qu’aucun blocage total ne sera toléré.

Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, était en visite sur le thème de la sécurité routière à un péage de l’autoroute A4, en Seine-et-Marne, ce lundi matin.

Interrogé sur les blocages du samedi 17 novembre, annoncés partout en France par les automobilistes mécontents de la hausse du prix du carburant, il a rappelé que « les manifestations doivent être déclarées et encadrées. Elles ne peuvent pas produire un blocage total ».

Il n’a, en revanche, pas adressé de message aux conducteurs inquiets pour leur pouvoir d’achat. « Nous sommes ici pour parler sécurité routière et devons être fermes sur la sécurité routière. L’inquiétude des Français pour la sécurité routière est réelle, c’est en tout cas celle des pouvoirs publics ».

Les organisateurs d’une manifestation non autorisée sur la voie publique encourent six mois de prison et 7500 euros d’amende d’après l’article 431-9 du code pénal

Les participants peuvent, eux, faire l’objet d’une contravention de première classe (38 euros maximum) par « manquement aux obligations édictées par arrêté de police ». Mais en cas d’entrave à la circulation, cela devient un délit passible de deux ans d’emprisonnement et 4500 euros amende.

Enfin il est interdit de masquer sa plaque d’immatriculation sous peine d’une contravention de 4e classe (maximum 750 euros) comme le prévoit l’article R371-8 du code de la route.

Source : http://leparisien.fr

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Compte-rendu de la réunion de Strasbourg avec Carl Lang

12 Novembre 2018, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Samedi 10 novembre 2018, Carl Lang est venu à la rencontre des militants alsaciens du Parti de la France à Strasbourg, rassemblés par Xavier Codderens.

Devant une assistance attentive, il a rappelé l'importance du combat politique concret et quotidien et a évoqué la participation du PdF aux débats des européennes.

Soulignant l'absence de l'appui des médias mainstream, il a insisté sur la nécessité de la création de réseaux sur le terrain.

Répondant à une question posée, il a développé l'idée que le PdF n'était nullement opposé aux régionalismes, à condition que ceux-ci s'inscrivent dans les cadres de la nation et de l'Europe : on est Alsacien, Français, Européen !

Avec 2 candidats aux dernières législatives, le PdF s'implante dans le Bas-Rhin ; implantation d'autant plus nécessaire que les membres du PdF sont les derniers représentants de la droite nationale, populaire et sociale.

En effet, le RN de Marine Le Pen et Florian Philippot a tué cette droite si vivante et son vivier de militants si actifs !

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