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Le blog politique de Thomas JOLY

Réinfo du 19 novembre 2018

19 Novembre 2018, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :
 
• Référendum en Nouvelle-Calédonie : Les Calédoniens ont décidé de rester français, au moins jusqu'en 2020, date du prochain referendum. Mais est-ce vraiment surprenant au regard de l'histoire de ce territoire ?
• Transition énergétique : Alors que le gasoil est en hausse, que les éoliennes ne donnent pas satisfaction, que la France ne sait plus construire de centrale nucléaire, l'Etat a décidé de brader nos barrages hydroélectriques, la seule énergie renouvelable rentable qui fonctionne bien et dont les coûts sont amortis.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec les commémorations du centenaire de 14/18, où la diplomatie française a été en dessous de tout, avec nos alliés d'hier, qu'ils soient serbes, anglais ou américains.
• Brexit or Not Brexit : La question irlandaise au coeur des négociations pourrait bien faire échouer la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Et ce ne serait pas forcément une surprise.
 
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement

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Face au mépris du gouvernement, gilets jaunes et routiers bloquent les dépôts de carburant

19 Novembre 2018, 06:48am

Publié par Thomas Joly

La mobilisation se fait économique. Ce lundi matin, les gilets jaunes ont mis le cap sur les dépôts de carburant. Cinq, au moins, sont d'ores et déjà à l'arrêt tandis qu'un porte-parole des manifestants revendiquent "une dizaine" de sites bloqués. 

La mobilisation des gilets jaunes change de visage. Ce lundi matin, ils se sont tournés vers les dépôts de carburant, bloquant plusieurs d'entre eux. Selon nos informations, cinq sites sont d'ores et déjà bloqués: les dépôts de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, de Portes-lès-Valence, dans la Drôme, de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, de Port de la Palice-La Rochelle, et de Lespinasse, près de Toulouse. Aucun poids-lourd ne sort ni n'entre dans ces structures. 

"Nous aussi on maintient le cap" 

Et, selon Benjamin Cauchy, un des porte-paroles des "gilets jaunes", le chiffre est à revoir à la hausse. Sur RMC, il a assuré qu'une "dizaine de dépôts de carburant" étaient bloqués en France. "On veut désormais bloquer les raffineries et les dépôts industriels pour avoir un impact économique", a-t-il ajouté. L'effort se porte aussi sur les routes.  Ainsi, le mouvement a entravé le péage de l'autoroute A6 à hauteur de Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon. 

Interrogée ce lundi matin sur notre antenne, Laëtitia Dewalle, représentante des "gilets jaunes" dans le Val-d'Oise, a réfuté tout revirement, faisant référence au passage aux mots du Premier ministre la veille : "Un changement de stratégie ? Non, nous maintenons nous aussi le cap, et avec fermeté. On avait dit que des routiers nous rejoindraient, ainsi que des agriculteurs, tout ça est en train de se mettre en place."

Source : http://bfmtv.com

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« Bien peu d'immigrés afro-maghrébins avec les « gilets jaunes », vivraient-ils mieux que les Français ? »

19 Novembre 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'interroge sur l'absence remarquée des personnes issues de la diversité lors de la mobilisation des « gilets jaunes » ce week-end.

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Après le carton des gilets jaunes, le carton rouge des sondages pour Macron

19 Novembre 2018, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Moins 4. En cette saison, c’est peut-être un détail pour vous, une baisse de température normale. Mais, pour lui, ça veut dire beaucoup. La pente n’était pas bonne, mais il nous disait que la route était droite – c’était son côté Raffarin. Et il comptait sur son « itinérance mémorielle » du 11 Novembre pour la remonter. Selon le dernier sondage IFOP pour Le JDD, Emmanuel Macron chute donc de 29 à 25 %. Parti de 64 % au lendemain de son élection il y a seulement dix-huit mois, encore à 50 % en janvier, il est aujourd’hui à 25 %.

Pire : sa courbe est exactement superposable à celle de François Hollande en 2012-2013, dans la rapidité de la chute comme dans son ampleur. Macron rejoint Hollande : le retour des origines – et du refoulé. L’un avait eu les cortèges de la Manif pour tous, l’autre a les gilets jaunes. Deux mouvements complètement inattendus, improbables. Deux mouvements à la sociologie et aux motivations complètement différentes mais qui ont ce point commun : partis de franges très hostiles au pouvoir, diabolisés et caricaturés pour leur ringardise (bourgeois cathos coincés homophobes d’un côté, beaufs fumeurs et adeptes du diesel de l’autre), ils ont réussi à organiser une mobilisation populaire en dehors des appareils traditionnels et à affaiblir un pouvoir qui se croyait tout permis. Hollande ne s’en remit pas. Et Emmanuel Macron avait perçu son erreur vis-à-vis de ce mouvement conservateur lui reprochant d’avoir « humilié » ses manifestants. Aujourd’hui, le Président se retrouve à son tour dans cette situation.

Si l’on regarde le détail du sondage, le repli du Président qui mordait sur plusieurs électorats et plusieurs catégories sociales est généralisé. Mais le décrochage est le plus net chez les commerçants-artisans-chefs d’entreprise et les ouvriers (-9 points par rapport à octobre), mais aussi chez les moins de 34 ans et les salariés du public. Faut-il rappeler que ce sont ces classes moyennes et populaires les plus concernées par la fiscalité sur les carburants ? Du point de vue politique, les électeurs LR ont fait le tour du personnage et de la politique d’Emmanuel Macron qui les avaient séduits le temps d’un printemps. Ils ne sont plus que 18 % à exprimer leur soutien. Il leur a fallu dix-huit mois pour se rendre à l’évidence. Chacun son rythme. En fait, Emmanuel Macron n’est plus que le Président des macronistes du premier tour de la présidentielle : ils sont encore 84 % à le soutenir. Le soufflé est retombé.

Encore deux éléments pour apprécier le sondage : le Premier ministre Édouard Philippe subit, lui aussi, une chute spectaculaire de 11 points, atteignant son plancher et cette enquête a été réalisée avant le 17 novembre et le début effectif du mouvement des gilets jaunes. Autant dire que l’impopularité de l’exécutif risque de s’aggraver.

Au lendemain de la manifestation réussie des gilets jaunes, le pouvoir avait délégué M. de Rugy pour montrer qu’il existait encore et réaffirmer sa position : « Nous poursuivrons la trajectoire prévue. » En tout cas, la courbe d’Emmanuel Macron poursuit la sienne. Toujours dans le même sens. Il y a, décidément, du Raffarin dans cette équipe.

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Retranché à Versailles samedi, Macron a fui en Allemagne dimanche

19 Novembre 2018, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Où est Emmanuel Macron ? C’est la question que tout le monde se posait depuis 24 heures alors que le gouvernement français affrontait la première mobilisation populaire avec des centaines de milliers de Français bloquant les axes de circulation du pays.

Les Gilets Jaunes avaient atteint la porte du Palais de l’Élysée samedi soir, pensant que le président français s’y trouvait.

En réalité, Emmanuel Macron dormait à Versailles, dans sa résidence dite de la “Lanterne” où il avait trouvé refuge. Cette résidence est un lieu exclusivement réservé à Emmanuel Macron au sein du palais royal.

Dimanche, toujours invisible en France, Emmanuel Macron était en Allemagne où, comme jadis De Gaulle en mai 1968, il est parti chercher un soutien politique.

Source : http://borislelay.com

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17 novembre réussi. Et maintenant ?

18 Novembre 2018, 14:01pm

Publié par Thomas Joly

Malgré les pitoyables mesurettes cosmétiques annoncées par le Premier ministre, malgré les tentatives d'intimidation de l’exécutif ou le matraquage déstabilisateur de la propagande médiatique, malgré l’inorganisation d'un mouvement resté spontané, puissant dans sa révolte mais sans structure, sans porte parole, sans coordination, sans encadrement ni planification, en dépit du caractère hétéroclite des soutiens aux analyses antagonistes et au comportement suiviste, la mobilisation des gilets jaunes ce 17 novembre aura été forte et considérable.

Mis à part des incidents regrettables et parfois dramatiques dans lesquels la responsabilité des manifestants ne saurait être mise en cause, la journée d'action fut une incontestable réussite tant par le nombre des manifestants très évidemment sous-estimé par le ministère de l’intérieur, que par l’étendue territoriale des actions. Rien pourtant qui ne soit, pour le moment, en mesure d'ébranler les murs du pouvoir. Rien qui ne puisse faire trembler le Système sur ses bases.

Les réseaux sociaux montrent ainsi leurs limites qui permettent l'expression d’une révolte et de réussir une action ponctuelle mais ne peuvent agir sur la durée : vecteurs d'initiatives et caisses de résonance utiles ils ne sauraient se substituer aux mouvements organisés dés lors qu'il s’agit de sortir du virtuel et de la simple démonstration de défoulement pour venir durablement sur le terrain avec des objectifs définis et une stratégie établie.

Le gouvernement aurait cependant grand tort de se rassurer et de croire le danger écarté : les causes de la colère des Français- colère qui ne tient pas seulement, loin de là, à la hausse des taxes sur le carburant – subsistent et le mécontentement ne peut aller qu'en s’accroissant. Il trouvera tôt ou tard une traduction décisive et organisée à ce « ras le bol » en voie de généralisation.

Le combat continue donc.

Le Parti de la France qui soutenait pleinement et sans arrière pensée l'appel à la mobilisation et dont un très grand nombre de militants formés et disciplinés ont participé aux actions dans toute la France, continuera d’appuyer et d'encourager le spontanéisme de la colère qui devra nécessairement prendre d’autres formes, une persistance des blocages au-delà du raisonnable n’ayant aucun sens. Il invite néanmoins tous ceux qui veulent inscrire leur légitime révolte dans une vraie démarche politique et globale à prendre contact avec lui pour que s'initie enfin le grand mouvement de libération fiscale, de changement réel, de rétablissement des droits du peuple, de restauration sécuritaire, de reconquête identitaire et de relèvement national dont le Pays a besoin.

Et bientôt, les gilets Bleu Blanc Rouge !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Pitoyables, les syndicats boudent la seule mobilisation populaire réussie de l’ère Macron !

18 Novembre 2018, 10:41am

Publié par Thomas Joly

Pourtant, ces revendications ont bien une vocation syndicale : le matraquage fiscal, le pouvoir d’achat, la justice sociale, l’arbitraire… Avec, en toile de fond, ce mal-être et ce refus, parfois confus ou inconscient, des obsessions macronistes : la fiction de « l’Europe, c’est la paix » – en fait, cache-sexe de l’ultralibéralisme -, l’euro qui nous vaut 1,5 million de chômeurs, le muselage de l’information, le reflux des libertés et l’interdiction de s’exprimer autrement que sous le manteau, le refus d’admettre les « bienfaits » de cette immigration-là que même Collomb a dénoncée… globalement, cette chape de plomb que le peuple ne supporte plus. C’est la politique macronienne qui est clairement rejetée. Vomie. Le dérapage des taxes sur le carburant n’est que le déclencheur.

Un vrai mouvement populaire, donc, comme les syndicats n’osent plus en rêver. Massif, suivi et bien accueilli par la population. Botter en touche avec, comme tout argument, « noyauté par les fachos », ça ne passe plus. Que n’ont-ils été à l’initiative ?

Ne pas rejoindre un mouvement clairement anti-système les enlise, eux, dans le système. Une vérité explose : les syndicats sont désormais du côté du conservatisme, et la rue du côté du progressisme. La « révolution » n’est plus chez eux. Ce n’est plus la même révolution qui gronde. En cause, leur naufrage politiquement correct et cette dérive déjà observée chez les partis politiques, la maçonnerie, hélas dans les Églises aussi : bureaucratisation et prima des intérêts personnels sur la défense du bien public. Pire, peut-être : faillite de la pensée et déni d’analyses objectives, de regarder le monde tel qu’il est. Incapacité d’accepter la France réelle, ses inquiétudes sociétales qui ne sont pas politiquement correctes, le mal de vivre de 80 % de nos compatriotes.

Les syndicats ont ainsi choisi de se placer en dehors du mouvement de l’Histoire. Ce n’étaient déjà que des ectoplasmes ne justifiant leurs prébendes que par le jeu du système. Maintenant, s’ils ne servent plus même au système… Ils étaient déjà ringardisés, quel avenir désormais pour eux ?

Corollaire, il va donc incomber aux forces populaires qui se trouvaient dans la rue d’inventer les voies nouvelles de la représentation des masses : vaste tâche, et défi authentique pour ceux qui voudraient vraiment « aller au bout ». Et puis concevoir les solutions sur la base d’une rupture clairement énoncée avec les pseudo-réformes actuelles.

L’appareil d’État sera à reconstituer. Mais, aujourd’hui, il faut donner une perspective politique, puisqu’il n’y en a pas de syndicale, un espoir à ces masses dont on a pu constater le rejet du monde politique dans son ensemble en ne faisant guère de nuances, et dont la naïveté, la diversité, la confusion et les contradictions, le manque aussi de conscience des enjeux et des suites, ouvrent ou compliquent la tâche.

Gérard Bailliet

Source : http://bvoltaire.fr

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17 novembre : l’échec de Castaner et donc de son maître

18 Novembre 2018, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Beauvau était son rêve. Gérard Collomb ne rêvait que d’une chose : en partir. Revêtir le costume de ministre de l’Intérieur scelle une carrière. Vous donne une aura, celle de « premier flic de France » qui vous permettra de nourrir les plus hautes ambitions, comme Nicolas Sarkozy. Cela peut aussi associer définitivement le nom d’un ministre à une mauvaise gestion d’un événement. Le 17 novembre restera dans l’histoire de la présidence Macron comme l’échec de Christophe Castaner comme ministre de l’Intérieur.

Il a péché à trois niveaux.

D’abord dans l’anticipation. Tout en montrant ses muscles, il aurait été mieux inspiré de demander aussi aux automobilistes de différer leurs sorties et de faire preuve de la plus grande prudence aux abords des blocages puisque tous n’étaient pas déclarés et identifiables dès le samedi matin. Avec l’ensemble du gouvernement, il aurait également pu se dispenser de jeter sur ce mouvement un opprobre injustifié qui a pu, dans l’esprit de certains, exciter une crainte ou une animosité qui n’avaient pas lieu d’être. Les accidents sont quasi exclusivement venus d’automobilistes qui voulaient forcer les barrages.

Ensuite, dans sa communication après le tragique accident de l’Isère, il n’a pas, non plus, été à la hauteur : en instrumentalisant le drame, tout comme le préfet de l’Isère, pour tenter de discréditer ou de contenir un mouvement d’ampleur, qu’il ne pouvait plus arrêter. Puis en minimisant les chiffres le matin, ce qui a eu pour effet de pousser davantage de monde dans les rassemblements l’après-midi. Or, le mouvement s’est, dans l’ensemble, caractérisé par une grande maîtrise et une grande sérénité, ce qui, vu l’ampleur et le mode de cette mobilisation mouvante fondée sur des déplacements motorisés, est un exploit. À noter, du reste, que cela a été souligné par le journaliste, spécialiste des questions de police sur BFM TV.

Enfin, en minimisant le nombre de rassemblements et de manifestants, il persiste dans son aveuglement et son mépris. Or, le mouvement est bien plus puissant : il suffisait de voir la sympathie des forces de l’ordre – gendarmes en province, CRS qui ont ouvert les barrières aux manifestants sur les Champs-Élysées – et de nombreux Français non engagés cette fois mais dont le gilet jaune sur le tableau de bord adressait un clin d’œil de soutien pour s’en convaincre.

Christophe Castaner a très mal géré ce 17 novembre, qu’il n’aurait jamais dû laisser advenir par la politique qu’il soutient depuis dix-huit mois.

En effet, plus fondamentalement, Christophe Castaner, pilier socialiste du macronisme depuis le début, a péché parce qu’il n’a pas vu monter la révolte, pas mesuré à quel point serait violente, pour le pouvoir, la conjonction des mesures fiscales infligées aux classes modestes et moyennes et les largesses octroyées à certaines catégories. En cet automne 2018, le macronisme est nu : il combinait le pire de la droite (les avantages pour les plus fortunés, taxes sur la consommation) et le pire de la gauche (impôts et délires sociétaux : PMA, immigration, etc.). Et Emmanuel Macron, par son parcours et ses graves erreurs de communication personnelle de ces derniers mois, incarne – presque de façon caricaturale – ce « en même temps » redoutable dont il peinera à se remettre.

Il y a deux jours, Emmanuel Macron reconnaissait son échec à réconcilier le peuple et ses dirigeants. Le peuple a confirmé. Il y a trois mois, il lançait un arrogant « Qu’ils viennent me chercher ! » Samedi, sur les Champs-Élysées et jusque sous ses fenêtres, mais aussi partout en France, la phrase flottait dans l’air et dans les têtes.

Dominique Monthus

Source : http://bvoltaire.fr

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Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !

17 Novembre 2018, 18:32pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !
Les militants du Parti de la France étaient avec les gilets jaunes samedi 17 novembre !

Un peu partout en France, les militants du Parti de la France ont participé à la grande mobilisation populaire des « gilets jaunes ». Ce sont principalement des Gaulois de la classe ouvrière et de la classe dite moyenne qui ont voulu se faire entendre ce samedi 17 novembre. Parce qu'ils n'en peuvent plus de voir leur pouvoir d'achat se réduire sans cesse par des impôts, des taxes, des amendes devenues insupportables, sachant que nos gouvernants accueillent aux frais des Français un flot ininterrompu de parasites sociaux venus du monde entier, migrants clandestins en tête.

Le Parti de la France s'engage à être de toutes les mobilisations face aux élites qui ont pour objectif de faire disparaître notre civilisation et de remplacer son peuple.

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Carl Lang à nos gouvernants qui ne comprennent pas la colère des gilets jaunes : « ON EN A MARRE !!! »

16 Novembre 2018, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Le Président du Parti de la France, a réaffirmé sur Twitter son soutien à la mobilisation des gilets jaunes samedi 17 novembre.

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Les services de renseignement ont fiché les initiateurs du mouvement des « gilets jaunes »

16 Novembre 2018, 06:26am

Publié par Thomas Joly

La journée du 17 novembre s’annonce tendue pour le gouvernement avec de nombreux blocages prévus dans toute la France. Alors que les Français ne décolèrent pas après la hausse du prix des carburants, certains appellent à se rassembler en tant que « gilets jaunes » et, selon les informations de RTL, huit initiateurs de ce mouvement ont été identifiés par les renseignements.

Dans une note qu’a pu se procurer la radio, les services de renseignement dressent le profil de ces personnes, cinq hommes et trois femmes âgés de 27 à 35 ans résidant en Ile-de-France. Pourquoi s’intéresser à ces « gilets jaunes » en particulier ? Parce qu’ils sont les premiers à avoir lancé des appels au blocage sur Facebook, précise RTL. 

Leur profil n’a pas de quoi inquiéter les autorités, qui soulignent qu’ils sont plutôt neutres, sans engagement militant et sans proximité avec des groupes à risque. Ces huit personnes seraient réunies par une passion des rassemblements automobiles et elles seraient devenues amies sur Facebook bien avant le mouvement des « gilets jaunes ».

Toujours selon les services de renseignement, 1 500 actions devraient avoir lieu dans l’Hexagone samedi 17 novembre alors qu’une centaine seulement ont été déclarées auprès des autorités. Elles pourraient se concentrer sur les autoroutes avec des opérations de « péages gratuits », ajoute RTL. La portée de ces appels au blocage reste une surprise pour les services de renseignement, qui pourront en prendre la mesure le jour-même.

Source : http://valeursactuelles.com

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À la demande générale de deux admiratrices, François Hollande annonce son retour

16 Novembre 2018, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Je vais revenir. Cette fois-ci, le doute n’est plus permis. François Hollande l’a confié à une admiratrice lors d’une séance de dédicace à la foire du livre de Brive. La pauvre femme lance à l’ex-Président : « On vous regrette beaucoup. » Dans ses yeux, toute la détresse du sado-maso en manque de coups de bâton.

« Moi aussi, je vous regrette beaucoup », répond l’écrivain. T’as de beaux yeux, tu sais… Mais l’heure n’est pas à la gaudriole. Alors qu’une autre suicidaire demande s’il est bien « retiré de la vie politique intégralement », après un bref regard caméra façon Certains l’aiment chaud, l’ex le plus célèbre de France répond à mi-voix : « Non, je vais revenir. » Waouh ! C’est une explosion de joie sur le stand, des paillettes tombent du plafond, la dame qui regrette s’évanouit de bonheur, une queue-leu-leu s’organise. La liesse est indescriptible.

Il va revenir. La tuile menaçait. Depuis plusieurs semaines, François Hollande se demandait comment annoncer la terrible nouvelle. Au Café des sports de Tulle ? Au rayon crèmerie du Franprix de Bezons ? En première partie de la tournée Âge tendre ? Non. La foire du livre de Brive était l’occasion rêvée. Entouré de rescapés du « changement, c’est maintenant », il allait dévoiler le pot aux roses. La France avait besoin qu’on lui règle son compte définitivement. Il était l’homme de la situation. Voilà, c’était dit ; restait l’action.

Revenir par la porte, par la fenêtre ou à l’improviste lors d’un cocktail à l’Élysée ? Un coup d’État mondain. Pourquoi pas ? Profiter d’une absence de Macron et aller s’installer derrière le bureau. « Françaises, Français, c’est François Hollande qui vous parle. J’ai chassé l’usurpateur. Vous rêviez de mon retour, me voici. »

Mais, d’abord, s’occuper de Ségolène qui fait un retour médiatique insupportable. La doubler par la gauche, puis se rabattre, la ridiculiser. 2022 est dans la ligne de mire, le premier arrivé se présente et remporte la mise. À moins de l’épouser d’ici là. La belle peut se contenter d’un poste de première dame. À réfléchir…

Ne soyons pas goguenard. François Hollande est un valeureux combattant. Celui qui part au front avec un pistolet à eau mérite encouragements. « Allez, vas-y, fais-toi plaisir. » À la faveur d’une Nafissatou, d’un Benalla, sur un malentendu, le bougre peut rafler le jackpot. Dans la logique du « tout sauf la diabolique extrême droite », un âne peut être élu au premier tour. Un bébé phoque, une quiche lorraine… Alors, pourquoi pas un soufflé corrézien ?

Il reste quelques pans de mur encore debout, de rares secteurs qui ont survécu on ne sait pas comment. L’homme du PS disparu a les capacités de tout anéantir définitivement. De finir le travail. L’électeur serait fou de laisser filer pareille aubaine.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Venezuela, le pays potentiellement le plus riche du continent où la population meurt de faim

16 Novembre 2018, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Le dernier rapport du 7 novembre 2018 « Panorama de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Amérique latine et dans les Caraïbes » de la FAO (Food and Agriculture Organization), une institution spécialisée des Nations unies, est tout simplement accablant pour la gouvernance de Nicolás Maduro. Un constat atterrant pour ce pays aux ressources pétrolières qui sont, selon l’OPEP, parmi les plus importantes du monde, ce qui en fait potentiellement un des pays les plus riches de cette région du monde.

Il vient confirmer, malheureusement, ce que tous les observateurs indépendants constatent depuis plusieurs années : une dégradation continue, année après année, des conditions d’approvisionnement alimentaire et, concomitamment, le développement de la faim parmi la frange la plus vulnérable de la population. L’an dernier, le 17 décembre 2017, le New York Times avait déjà déclenché une polémique en publiant un reportage choc au terme d’une enquête sur le terrain de plus de cinq mois sur la détérioration des conditions sanitaires : malnutrition sévère, mortalité infantile en augmentation, pénurie de médicaments, y compris dans les services pédiatriques…

Les chiffres communiqués par le rapport de la FAO ne viennent que conforter cette triste réalité. Depuis 2014 (Nicolás Maduro a été élu président en avril 2013), le Venezuela a connu la plus forte progression régionale de personnes sous-alimentées : plus de 600.000 personnes, en l’espace de quatre ans ! Avec 11,7 % de sa population, soit 3,7 millions de personnes, en situation de sous-alimentation, le Venezuela fait partie, avec le Mexique (4,8 millions, 3,8 % de sa population) et avec Haïti (5 millions, 45,7 % de sa population), des pays qui comptent le plus grand nombre de personnes sous-alimentées de la région avec, régulièrement, dans les rues de Caracas, des scènes qui dépassent l’entendement, comme celle des centaines d’adultes comme d’enfants qui fouillent désespérément les dépôts d’ordures à la recherche de nourriture.

La chute des cours du pétrole et les décisions économiques inconséquentes de Maduro dès le début de son mandat en privilégiant les circuits étatiques, le tout importé, en confiant la gestion économique à l’armée, avec ses corollaires de corruption et de pots de vins, ont entraîné l’effondrement historique de l’économie vénézuélienne, avec une contraction de plus de 42 % du PIB entre 2014 et 2018, et une inflation à six chiffres en 2018 !

Le rapport de la FAO sera, sans nul doute, un élément supplémentaire d’analyse sur la situation au Venezuela lors de la réunion, fin novembre, à Buenos Aires, du G20. Avec, en filigrane, une question de plus en plus essentielle : que faut-il faire pour sauver ce pays du chaos ?

Jean-Marie Beuzelin

Source : http://bvoltaire.fr

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Grosse offensive de la presse d'État pour inciter les « gilets jaunes » à rester chez eux le 17

15 Novembre 2018, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Sans surprise, Emmanuel Macron et son gouvernement font jouer leurs relations dans les grands organes de presse pour diffuser de fausses informations destinées à casser la mobilisation des « gilets jaunes » samedi 17 novembre.

Sans aucune preuve concrète, les médias assènent que de nombreux « gilets jaunes » sont effrayés par les menaces de sanction du Ministre de l'intérieur et vont rester chez eux. Par exemple : Europe 1, Ouest-France, actu.fr, etc.

D'autres relayent complaisamment les menaces de sanctions encourues complétement disproportionnées : Sud-Ouest, France Info, L'Express, Le Parisien, etc.

Cette presse totalement soumise au pouvoir en place démontre une nouvelle fois sa servilité à l'égard du pouvoir en place au point d'en devenir son porte-parole. Seulement les Français ne sont plus dupes...

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Macron inaugure le TGV marocain financé à 50 % avec l'argent des contribuables français

15 Novembre 2018, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Ce 15 novembre, le président Emmanuel Macron est au Maroc pour participer à la cérémonie d’inauguration du TGV reliant Tanger à Casablanca au côté du roi Mohammed VI. En effet, cette ligne de TGV marocaine est cofinancée par la France !

Emmanuel Macron accompagne le souverain marocain dans le premier voyage à bord de ce train rapide sur le tronçon Tanger-Rabat.

L’Élysée parle d’« un projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc ».

Les dirigeants d’Alstom, du consortium Ansaldo-Ineo Cegelec, du consortium Colas Rail-Egis Rail et de la SNCF, entreprises françaises ayant participé à la réalisation de cette Ligne à grande vitesse (LGV), accompagneront le chef de l’État français dans son voyage.

Ce projet franco-marocain avait été lancé en septembre 2011 par le président Nicolas Sarkozy et inspecté en septembre 2015 par François Hollande.  Il s’agira de la LGV la plus rapide d’Afrique.

Il reste à préciser que ce projet a coûté environ 23 milliards de dirhams (2 milliards d’euros) et a été financé à 50 % par la France. Selon l’AFP, le coût de réalisation a été revu à la hausse de 15 % par rapport aux estimations initiales, tout en restant en dessous des coûts moyens européens, selon le ministère marocain des Transports.

Source : http://medias-presse.info

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