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Le blog politique de Thomas JOLY

Une ex-salafiste porte plainte contre Tariq Ramadan pour « viol, agression sexuelle et harcèlement »

20 Octobre 2017, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Henda Ayari avait raconté son agression sexuelle dans un livre sans jamais citer le nom de l’islamologue controversé.

“C'est une décision très difficile, mais j'ai décidé moi aussi qu'il est temps de dénoncer mon agresseur, c'est Tariq Ramadan”, écrit ce vendredi Henda Ayari dans un message publié sur son compte Facebook, en pleine campagne #BalanceTonPorc, née sur les réseaux sociaux, où des milliers de femmes racontent leurs expériences de harcèlement sexuel, dans le sillage de l’affaire Weinstein.

Cette ancienne salafiste, répudiée par son mari rigoriste et violent, avait enlevé en 2015, dix jours après les attentats de Paris, son voile islamique qu’elle portait depuis l’âge de 21 ans, pour devenir enfin “une femme musulmane libre”. Elle a raconté son histoire dans un livre, “J’ai choisi d’être libre”, sorti en 2016 et largement repris par la presse.

“J'ai décidé de déposer plainte contre Tariq Ramadan pour ce qu'il m'a fait subir !”, annonce également Henda Ayari, dans un autre message, posté sur le réseau social. “Je n'ai peut-être pas les mêmes moyens financiers que lui pour me payer des avocats et experts pour me défendre mais j'irai jusqu'au bout de ce combat quoi qu'il m'en coute !

Contacté par Valeurs actuelles, son avocat, Me Jonas Haddad, confirme qu’une plainte pour “viol, agression sexuelle et harcèlement” a été déposée, ce vendredi après-midi, à Rouen. “Henda Ayari est tombée dans l’escarcelle idéologique de Tariq Ramadan qui, à la sortie d’un congrès de l’UOIF, en 2012, lui a proposé de le rejoindre dans un hôtel, où il a commis sur elle une agression sexuelle”, précise Me Jonas Haddad.

 

“J'ai été victime de quelque chose de très grave il y a plusieurs années, je n'ai jamais voulu donner son nom, car j'ai reçu des menaces de sa part si jamais je le balançais, j'ai eu peur, je lui ai consacré un chapitre entier de mon livre, beaucoup de gens m'ont contacté pour avoir mon témoignage car ils l'avaient deviné, je le confirme aujourd'hui, le fameux Zoubeyr, c'est bien Tariq Ramadan”, accuse Henda Ayari en citant le nom de l’islamologue controversé.

“J'ai gardé le silence depuis plusieurs années par peur des représailles car en le menaçant de porter plainte pour le viol dont j'ai été victime, il n'avait pas hésité à me menacer et à me dire également qu'on pourrait s’en prendre à mes enfants, j'ai eu peur et j'ai gardé le silence tout ce temps”, affirme-t-elle encore sur le réseau social, “mais aujourd'hui je ne peux plus garder ce secret trop lourd à porter, il est temps pour moi de dire la vérité.”

“C'est très dur mais je me sens soulagée, j'ai ressenti le besoin de parler aussi pour toutes les autres victimes, J'espère vraiment que d'autres femmes victimes, comme moi, oseront parler, et dénoncer ce gourou pervers qui utilise la religion pour manipuler les femmes !”, ajoute la fondatrice de l'association Libératrices âgée de 40 ans. “Je m’apprête à traverser une grosse tempête mais je ne compte plus me taire ni faire marcher arrière au nom de toutes les femmes victimes !”

Depuis plusieurs années, des témoignages rapportent sur Internet d’autres cas supposés d’agression ou de harcèlement commis par Tariq Ramadan. “Il y a des rumeurs”, confirme Me Jonas Haddad à Valeurs actuelles. “Mais chaque victime a sa vérité. Henda Ayari a profité d’une libération de la parole pour livrer sa vérité. À la justice désormais de trancher.”

Source : http://valeursactuelles.com

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Après 14-18, l’Élysée entend commémorer… Mai 68 !

20 Octobre 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

De Gaulle avait qualifié Mai 68 de « chienlit ». Nicolas Sarkozy, dans sa campagne de 2007, déclarait : « Dans cette élection, il s’agit de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes. » Cinq ans plus tard, François Hollande – faut-il s’en étonner ? – revendiquait cet héritage, saluant « les piétons de Mai 68, qui marchaient la tête dans les étoiles et avaient compris qu’il fallait changer » (pourquoi les métaphores passent-elles si mal quand on les associe à l’homme que des irrespectueux nommaient Flanby ?).

Voici que, selon le journal L’Opinion, Emmanuel Macron, qui, né en 1977, n’était même pas en couche-culotte à l’époque, envisagerait de commémorer Mai 68, en 2018. Un cinquantenaire, ça se fête, n’est-ce pas ? Des proches du chef de l’État, comme Daniel Cohn-Bendit, seraient associés à sa préparation. C’est que, malgré sa tenue débraillée et sa gouaille habituelle, le porte-parole du mouvement du 22 mars est devenu un personnage incontournable que l’on s’arrache dans les salons bobos et les plateaux de télévision.

Suggérons-lui, s’il n’y pense pas, de s’adjoindre aussi Alain Geismar, un autre leader de 68 qui a troqué l’habit de révolutionnaire contre l’habit de mandarin. Après avoir quitté ses camarades maoïstes, il devint un réformiste bon teint, fréquentant les cabinets des ministres et des politiciens comme Claude Allègre, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn, dont il fit la campagne avortée. Summum de la gloire, il fut nommé inspecteur général de l’Éducation nationale. Un bel exemple qui montre que la révolution mène à tout !

Le président de la République voudrait sortir du « discours maussade » sur ces événements qui – sachez-le, si vous en doutiez – ont contribué à la modernisation de la société française, en la rendant plus libérale. Imaginez l’hôte de l’Élysée dressant une barricade au Quartier latin, jetant des pavés sur les policiers, traitant les CRS de SS, tronçonnant les arbres, brûlant des voitures. Ce n’est pas une hypothèse absurde, si l’on se souvient que Mai 68 fut une révolution bourgeoise, d’une jeunesse transgressive qui aspirait, dans tous les domaines, à plus de liberté.

Mai 68 est un mythe auquel chacun se réfère, soit pour le sublimer, soit pour en déplorer les conséquences. Emmanuel Macron fera-t-il partie de ses laudateurs enthousiastes, lui qui prône le changement et la transformation radicale du pays ?

En janvier 1968, l’étudiant Daniel Cohn-Bendit interpelle le ministre de la Jeunesse et des Sports sur la mixité des dortoirs de la résidence universitaire de Nanterre : « Si vous avez des problèmes sexuels, allez-vous tremper dans l’eau froide ! » lui répond le ministre du tac au tac. Au-delà de cette anecdote, Mai 68 est, avant tout, un mouvement de libération des mœurs, de la sexualité, un rejet de la culture, une critique de l’autorité.

On en observe encore les séquelles dans l’enseignement : contestation de l’autorité du maître et du savoir, suppression de la notation pour ne pas traumatiser les élèves, fin des classements et des compositions trimestrielles. Un progrès pour les uns. Une régression pour les autres. Le domaine économique n’est pas épargné : certains voient, dans le déclin des valeurs traditionnelles, la porte ouverte aux excès de la marchandisation du monde.

On comprend, dans ces conditions, qu’Emmanuel Macron ait envie de commémorer Mai 68 : s’il n’en partage probablement pas la violence, il doit se sentir à l’aise avec ses orientations libertaires. C’est sans doute aussi, pour celui qui est considéré comme le Président des riches, une occasion de montrer qu’« en même temps », il penche pour le peuple. Comme si Mai 68 avait été une révolution populaire !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.com

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« Marine Le Pen sur France 2 : sucre, miel, sirop, édulcorants pour un gâteau mal cuit à la recette approximative »

20 Octobre 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué national aux études et aux argumentaires du Parti de la France, résume en quelques mots bien sentis la prestation terne et sans saveur de la Présidente du Front National hier soir sur France 2.

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Quand un député La France insoumise défend l'assassin Bertrand Cantat

20 Octobre 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 19 octobre, lors d'une interview accordée à BFMTV et RMC, l'élu LFI Adrien Quatennens a tenu une position énigmatique concernant Bertrand Cantat, pourtant condamné en 2004 pour homicide sur Marie Trintignant.

Adrien Quatennens n'est pas qu'un ardent défenseur des droits des travailleurs. C'est aussi un amateur de Noir Désir, et par extension, de Bertrand Cantat. C'est ce qu'a laissé entendre l'élu de la France insoumise, ce jeudi 19 octobre au matin, lors de son passage sur BFMTV et RMC, avant d'avoir des propos pour le moins ambigus sur le chanteur français.

“La une des Inrocks avec Bertrand Cantat n'était pas bienvenue, mais en faire l'étendard des violences faites aux femmes est un peu opportuniste”, a-t-il estimé dans un premier temps. Et de s'interroger : “Je comprends l'émotion, mais son cas me pose une énigme fondamentale : le menuisier qui purge sa peine, il retourne à sa menuiserie. Lui, peut-il retourner sur scène ?” 

Le député a aussi estimé “regrettable” que Bertrand Cantat soit aujourd'hui plus célèbre pour avoir tué Marie Trintignant, en 2003, que pour sa carrière musicale. Des propos qui font suite à une polémique récente : la publication, par le magazine Les Inrocks, d'une Une présentant l'ancien leader de Noir Désir à l'occasion de la sortie de son premier disque solo.

Source : http://valeursactuelles.com

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Deux violents braqueurs maghrébins, condamnés à 22 et 15 ans de prison, libérés en raison de la lenteur de la justice en appel

20 Octobre 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Deux braqueurs, considérés comme violents, ont été libérés mercredi en raison de la lenteur de la justice à fixer une date pour leur procès en appel.

Jugeant que « le délai d’audiencement de la procédure est déraisonnable », la cour d’appel d’Aix-en-Provence a ordonné la remise en liberté de Célik Zamoun, 26 ans, et de Nassim Chenouf, 31 ans, condamnés le 3 juillet 2015 par la cour d’assises du Gard, le premier à 22 ans de réclusion criminelle, le second à 15 années. Tous les deux avaient fait appel de leur condamnation.

Les deux hommes, aux casiers judiciaires chargés, sont soupçonnés de faire partie d’une « équipe à tiroirs » qui, en 2011, avait braqué une quinzaine d’Intermarché dans le Gard, la Drôme, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, des vols commis sous la menace de Kalachnikov et accompagnés de violences.

Mais rassurez-vous, pour les automobilistes et les nationalistes français, la justice fonctionne très bien.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Quand Christophe Prudhomme (urgentiste CGT) justifie les attaques contre les pompiers en Seine-Saint-Denis

20 Octobre 2017, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Hier sur France 2, le dénommé Christophe Prudhomme, médecin urgentiste en Seine-Saint-Denis syndiqué à la CGT, a osé prétendre que les services publics étaient respectés dans ce département colonisé et a justifié les agressions de pompiers parce que « les pompiers c'est l'armée » !

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Quand la Chine s’éveille, Hollande et Macron s’endorment !

20 Octobre 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

En bon Valéry Giscard d’Estaing qu’il est, l’âge en moins et les cheveux en plus, Emmanuel Macron développe tranquillement sa vision du pays – deux Français sur trois, libéralisme avancé et posture néo-gaullienne – tandis qu’au même moment…

Au même moment, François Hollande n’est pas content. Il est à Séoul (Corée du Sud), donne une conférence sûrement moins bien payée que celles de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et dit du mal de Donald Trump ; ce qui ne mange pas de pain et encore moins de riz. Mais il n’est pas content. Pas content contre qui ? Emmanuel Macron, dont la politique fiscale, globalement la même que la sienne, n’a pas l’heur de lui plaire.

D’où cette déclaration promise à la postérité, si d’aventure quelqu’un parvient un jour à la traduire en langue vernaculaire : « La mondialisation a incontestablement augmenté les inégalités à mesure que la croissance elle-même progressait. Nous avons donc une croissance qui est inégalitaire avec une concentration de la richesse sur un nombre limité de personnes. Il faut donc avoir une politique de redistribution par la fiscalité. » Pierre Desproges n’aurait pas mieux dit.

Plus sérieusement, et ce, quasiment au même moment, Xi Jinping rempile pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête d’un empire du Milieu devenu puissance politique, économique et militaire prépondérante dans les affaires du monde. Voilà qui est peut-être un brin plus intéressant, sachant que ce sacre commence à signer le glas de tant d’illusions occidentales.

Ainsi, nos élites ayant si longtemps biberonné au messianisme d’obédience anglo-saxonne estimaient qu’économie de marché et démocratie libérale étaient horizons indépassables de la pensée et de la bonne gouvernance. Tant que les récalcitrants faisaient dos rond sous les bombes de l’OTAN et de ses alliés, la rhétorique était sans risque. Aujourd’hui, un peu moins. Les mêmes s’autopersuadaient encore que tous les Terriens rêvaient d’être ce que nous sommes devenus : le ventre mou de la planète. Soit une société avachie dans un hédonisme devenu roi, perdue en des luttes internes où transgenres et partisans de l’écriture inclusive, tenants de l’art qui dérange et de l’ouverture à l’autre tiennent désormais le haut du pavé. Bref, un magma informe dont la force tint des siècles durant grâce à celle de la canonnière ; achetez nos produits, ouvrez vos frontières et adoptez nos mœurs, autrement il vous en cuira.

Des guerres de l’opium à celles du pétrole, des conflits suscités aux coups d’État téléguidés, cette politique occidentale paraissait invincible parce que victorieuse sur le temps court. Mais le temps long prend toujours sa revanche. La preuve par la Chine, désormais assez forte pour ne plus courber l’échine. Communisme ou pas, maoïsme ou non, Confucius et Sun Tzu sont toujours là. L’art de la sagesse et celui de la guerre. Ou comment la première conduit à mener la seconde au moment opportun. En Russie, autre vieille nation dont un Vladimir Poutine relève aujourd’hui la grandeur et le drapeau, on appelle ça jouer aux échecs. À Pékin, c’est le go. Et nous, le 421 ?

Car en France, un Macron tacle un Hollande qui le houspille ensuite. Un avenir qui se mesure aux décimales d’un ou deux points de croissance. Un destin indexé à l’aune de la lutte contre le harcèlement sexuel et la promotion de la diversité. Un modèle qui ne fait plus rêver personne. L’Occident repart à son néant originel. Quant à la France, elle ne fait plus l’histoire, se contentant de la regarder passer. Comme une vache le ferait d’un train.

La Chine s’éveille. François et Emmanuel s’endorment. Le réveil promet d’être rude.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Marine Le Pen se goinfre 5 000 € par mois sur le dos des militants, en plus de ses indemnités d'élue

19 Octobre 2017, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen a vu son salaire de présidente du Front national passer de 3.000 euros net mensuels à 5.000 euros en juillet, soit une augmentation de 66 %, selon sa déclaration de députée du Pas-de-Calais publiée jeudi par la HATVP.

Dans ce document de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, Marine Le Pen déclare 12.000 euros de revenus nets annuels en 2014 en tant que présidente du Front national puis 36.000 euros en 2015 et 2016, soit 3.000 euros mensuels.

Pour 2017, elle déclare 23.000 euros de revenus net jusqu'au mois de juillet, et ajoute en commentaire : « La rémunération mensuelle passe de 3.000 euros à 5.000 euros à compter du mois de juillet 2017. »

A cela s'ajoute bien sûr ses indemnités de députée française (plus de 7.000 € par mois). Les adhérents de son parti (en déficit chronique), à qui on demande sans cesse de donner ou de prêter de l'argent, apprécieront.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/10/19/97001-20171019FILWWW00296-marine-le-pen-augmentee-de-2000eur-comme-presidente-du-fn.php

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Bruno Hirout interviewé sur les migrants de Ouistreham par Al-Jazeera !

19 Octobre 2017, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Dans le cadre de l'anniversaire du démantèlement de la Jungle de Calais, la chaîne Al Jazeera Angleterre a réalisé un reportage au cours duquel notre délégué départemental du Calvados, Bruno Hirout, a été interrogé sur la situation migratoire de Ouistreham.

Bruno Hirout a notamment pu promouvoir le projet du Parti de la France en la matière : interpellation et expulsion de tous les clandestins qui n'ont, par définition, rien à faire sur notre territoire !

Le reportage devrait être diffusé à la fin de ce mois d'octobre.

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Terrorisme d’extrême-droite : attention manipulation !

19 Octobre 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Alors que la France est sous pression terroriste (jihadiste) depuis 3 ans, quoi de mieux pour « l’Intérieur », que d’allumer un contre-feu en médiatisant une pseudo affaire de terrorisme d’extrême droite ? C’est du deux en un : un coup de com’ à pas cher, et de quoi apeurer la ménagère en agitant le spectre de la bête immonde.

Quoi de mieux pour la République que de mettre sur le même plan médiatique des terroristes islamistes organisés en réseaux, avec des financements, des canaux de communication, des bases arrière, et les patriotes lassés de l’invasion migratoire ?

Les vieilles méthodes de barbouzes se révèlent toujours efficaces. La police arrête un mec perdu ainsi que son entourage, l’affaire est médiatisée en appuyant sur l’orientation « extrême droite » du dossier. Pour terminer, on insiste sur le fait que le terrorisme n’est pas une prérogative de l’islam radical (affaire Nisin).

Rappelons qu’aucun mouvement de la droite nationale contemporaine (post guerre d’Algérie), n’a incité, organisé ou financé de projets visant à attaquer mortellement la population civile ou militaire. Le peu « d’affaires terroristes » qui concerne des militants nationalistes (Brunerie en dernière date), sont le fait d’individus isolés, ne répondant à aucune commande, d’aucun groupe constitué. L’attribution même de ces projets « violents » à la droite nationale, comme le fait Le Monde, relève de la plus pure malhonnêteté intellectuelle.

Source : http://contre-info.com

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Soutien de Danièle Obono, le musulman Hamidou Anne assure que la « France blanche et chrétienne est terminée »

19 Octobre 2017, 06:47am

Publié par Thomas Joly

La libanisation raciale et religieuse de l’Hexagone se précise un peu plus chaque jour et l’affrontement politique se redéfinit logiquement en fonction des lignes ethno-confessionnelles. Le journal d’État Le Monde ne cache pas ses sympathies et vient de publier un texte célébrant l’éradication des populations blanches et chrétiennes en France.

Rédigé par un subsaharien musulman, Hamidou Anne, ce texte prend la défense de la militante suprémaciste noire gabonaise Danièle Obono, député mélenchoniste proche du PIR de Houria Bouteldja. Il conclut son propos en se félicitant de la destruction des populations françaises historiques ainsi que de leur héritage.

Extraits (source) : « Il y aura d’autres Danièle Obono au Parlement français, dans les ministères et même un jour à l’Élysée, car la marche de l’Histoire est ainsi faite. La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée. L’avenir du monde est le métissage avait prédit un illustre français, qui a siégé dans le même Hémicycle que Danièle Obono aujourd’hui : il s’appelait Léopold Sédar Senghor. »

Le programme d’éradication ethnique est sans ambiguïté et le sera encore moins dans les années qui viennent. Car demain, ce sera la Bretagne qui sera infailliblement visée, dans les mêmes termes et par les mêmes acteurs, avec l’aide des mêmes traîtres et collaborateurs.

Source : http://breizatao.com

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Au Québec, pour la fête islamique de l’Aïd, ils retirent la peau des moutons encore vivants

19 Octobre 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Au Québec, l’immigration musulmane charrie avec elle son lot de coutumes et d’usages orientaux d’importation. Dernier exemple en date, une exploitation agricole québécoise, qui accueillait chaque année des musulmans pour sacrifier des moutons, tolérait des pratiques particulièrement cruelles contre les animaux.

Le Journal de Montréal : Deux dirigeants d’une ferme accusés d’avoir permis l’abattage illégal de moutons, notamment en retirant la peau de certains d’entre eux avant qu’ils soient morts, pourront tout de même bénéficier de l’argent de la vente des bêtes encore vivantes. Jonathan Bélanger-Cloutier et son père, Michel Cloutier, de la ferme BSC, sont en attente d’un jugement relativement à 17 chefs d’accusation pour des infractions qui auraient été commises dans le cadre de l’Aïd al-Adha (aussi appelée fête du mouton), qu’ils tenaient chaque année à l’intention de la population musulmane.

L’article poursuit : « Il appert que la mauvaise technique utilisée ne permet pas une mort prompte, parce que la coupe des artères carotides et des veines jugulaires ne se fait pas des deux côtés ou se fait de façon incomplète malgré plusieurs tentatives. […] Pour certaines bêtes, la procédure d’habillage est commencée alors qu’elles ne sont pas encore mortes et que l’on utilise de l’air provenant d’un compresseur pour gonfler l’animal afin de faciliter le retrait de la peau », peut-on lire dans un jugement du juge Paul Dunnigan, de la Cour du Québec.

Les joies du multiculturalisme québécois.

Source : http://breizatao.com

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La mauvaise foi absolue des musulmans décrite par un écrivain algérien

19 Octobre 2017, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Kamel Daoud est un écrivain et chroniqueur algérien.

Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités. Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit.

« Résumons pour les esprits faibles : insulter l’islam est puni par la loi. Si un Occidental le fait, au mieux, il est emprisonné, au pire, il est décapité.

Mais insultes à la chrétienté et à la judaïté ou au bouddhisme ou l’animisme, c’est courant, Hallal, cela se fait chaque vendredi, dans les mosquées, les livres les médias et les cafés.

Interdire un minaret en Europe est signe d’islamophobie. Mais interdire la construction d’une église ou d’une synagogue ou d’un temple n’est pas un délit ni du racisme. On peut même les brûler ou les détruire ou empêcher leur restauration comme l’ont fait les conquérants.

Évoquer les origines par la peau, l’accent, le mouton de l’Aïd c’est du racisme. C’est puni par la loi, et est signe de décadence, d’intolérance et de rejet de l’Autre. De fascisme.

Mais traiter les Subsahariens comme des maladies de peau, les accuser de pédophilie dans les journaux algériens genre Echourouk, les accuser de délinquance et de vols, c’est de la routine, du  « normal », c’est évident, c’est  « vrai ».

Un Algérien ou un  « arabe  » ou un musulman a le droit de porter le voile en Europe, le Kamis, la barbe.

Mais un chrétien ou un bouddhiste n’osera jamais porter la soutane dans nos villages, dans nos quartiers populaires, dans nos espaces. Il sera lynché ou accusé de prosélytisme. Arrêté par la police, présenté et incarcéré. Puis expulsé. Et s’il est algérien, il sera formaté, sermonné par le juge ou mis en prison.

Fêter noël c’est haram, interdit, signe de colonisé et d’assimilé quand c’est fêté chez nous. Mais fêter l’Aïd chez Eux, chez le reste de l’humanité, égorger les moutons est un droit d’être libre et de célébrer ses calendriers dans le cadre de la démocratie.

Dénoncer l’islamophobie est à encourager, c’est légitime et cela est de bonne guerre. Mais écrire ce qui précède est signe que vous êtes pro-occidental, pro-juif, contre l’Islam, Allah, la Palestine et la nation. Et que vous voulez la bénédiction des Ennassara, des juifs ou des prix et des distinctions.

Attendre un mois pour un visa est la preuve de l’Occident qui se referme, qui interdit la libre circulation. Mais attendre trois mois pour un visa vers l’Algérie est une chose admissible et qu’on n’a pas à dénoncer.

Se voir interdire de porter la burqua ou le voile est signe d’intolérance et de dérive chez le reste de l’humanité, mais il est naturel donc de se voir interdire un prénom occidental, une croix ostentatoire à l’entrée d’une mairie ou une calotte chez nous. Et ne parlons pas de la Kippa.

Et la liste est longue. Un certain ethnocentrisme a habitué les cafés maures et les élites de notre planète d’Allah à la commodité du point aveugle. Il est facile, confortable, plaisant d’accuser l’Occident et le reste de l’humanité de nos défauts, maladies et névroses et on s’accommode de ne pas les dénoncer chez nous. Nous demandons à partager le statut de l’humanité mais nous refusons de l’admettre comme valeur universelle chez soi.

Nous voulons que le reste de l’humanité accepte nos différences mais nous n’acceptons pas celles des autres peuples et autres croyances.

D’ailleurs écrire ce qui précède est gênant pour certains. Parce que c’est faire le jeu des extrêmes droites en Occident et c’est être naïf. L’excuse est une excuse pour le silence complice des crimes des siens. Alors on ne parle pas. On ne dénonce pas une injustice chez soi pour ne pas aider l’injustice ailleurs. Et c’est un faux calcul et une immoralité.

Pourquoi en parler maintenant ? Parce qu’il est devenu lassant de lire certains écrits dans nos journaux, entendre certains avis, suivre certains débats et parce que c’est immoral de ne pas dénoncer et parce que c’est lassant cette hypocrisie et cette complicité. Et parce que c’est plus utile à dénoncer que de parler de l’Invalide des Invalides. »

Source : http://suavelos.eu

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Pour avoir dénoncé des gangs de violeurs pakistanais, les dirigeants de Britain First sont persécutés par la justice britannique

19 Octobre 2017, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Jayda Fransen et Paul Golding, dirigeants du parti Britain First, sont actuellement poursuivis par la justice politique britannique en raison de leur activisme pour dénoncer les gangs de violeurs pakistanais et l'islamisation de leur pays.

Placés sous contrôle judiciaire, ils l'ont violé en entamant une tournée européenne afin de rencontrer d'autres nationalistes européens et de participer, notamment, à la XIe Journée de Synthèse Nationale qui s'est déroulée à Rungis le 1er octobre dernier, où ils ont d'ailleurs rencontré Carl Lang et Jean-Marie Le Pen.

A leur retour, Jayda Fransen a été arrêtée et placée en garde à vue. Libérée grâce à une forte mobilisation des militants de son parti, elle et Paul Golding sont convoqués devant les tribunaux et risquent 8 ans de prison ferme !

Le Parti de la France apporte son soutien à ces militants opposés à l'invasion de leur pays et à son islamisation, dont la liberté d'expression est bafouée par une justice politisée et soumise à l'idéologie antiraciste, c'est à dire anti-britannique.

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Castaner et Macron, briseurs de tabous ?

19 Octobre 2017, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Monsieur Castaner, porte-parole du gouvernement Macron et secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, était lundi l’invité de BFMTV. Interrogé sur le projet de verser des allocations chômage aux démissionnaires – un coût estimé à la louche autour de 14 milliards d’euros la première année, plus 3 milliards les suivantes ! –, il a par sa réponse déclenché cris d’orfraie et piaillements indignés sur les réseaux sociaux. Et là, une fois de plus, on se dit qu’on vit vraiment au pays des Tartuffe.

Dans les « hypothétiques promesses » de campagne du candidat Macron figurait la possibilité d’offrir tous les 5 ans aux salariés démissionnaires la possibilité de toucher des indemnités de chômage. Une mesure qui compléterait l’existant, à savoir la rupture conventionnelle avec l’employeur.

Lors de son entretien sur TF1, dimanche soir dernier, Emmanuel Macron a affiné sa proposition. Craignant « un effet d’aubaine », la ministre Muriel Pénicaud et avant elle les syndicats qui gèrent l’assurance chômage ont dénoncé par avance un coût exorbitant, lequel serait de toute façon insupportable pour l’Unedic qui se traîne déjà une dette cumulée de 30 milliards d’euros !!

Donc, rétropédalage du Président sur ses projets mirifiques : la possibilité ne serait plus offerte que tous les 5, 6 ou 7 ans, et sous réserve que le démissionnaire soit « porteur d’un projet ». « Celui qui en a assez (de son emploi, NDLR), on ne va pas lui donner l’accès au chômage. Mais celui qui au bout de cinq ans, six ans, sept ans, a un autre projet, qu’on lui donne la possibilité de toucher le chômage pour mener cet autre projet », a dit Emmanuel Macron.

Belle idée dont on ne voit guère, au passage, la faisabilité, mais idée généreuse néanmoins. C’est donc ce qu’a voulu développer le porte-parole Castaner, expliquant sur BFMTV : « L’universalité de l’allocation chômage, qui doit profiter à celles et ceux qui n’y ont pas droit […], implique aussi des droits et des devoirs. » Jusque-là, on ne voit pas qui pourrait être contre. C’est après que ça se corse, lorsque Castaner précise : « C’est une forme de liberté, mais la liberté, c’est pour aller vers quelque chose ; la liberté, ce n’est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances. »

Hououoou, l’affreux ! Houououou, le pas beau ! Comment ose-t-il !

Sitôt dit, sitôt dénoncé. Par les Insoumis pour commencer. Raquel Garrido, « l’avocate pauvre » de Mélenchon et son époux Alexis Corbières devaient être occupés à passer le balai dans leur HLM, alors c’est Sophia Chirikou qui s’y est collée : « RT si toi aussi tu as touché le chômage, galéré pdt des mois à envoyer des CV, déprimé… Soyons fiers de nous. Ce mec est un salaud. » Suivie de David Assouline, sénateur PS de Paris : « Là, il dépasse Wauquiez et le cancer de l’assistanat. Quel naufrage ! » Puis du député FN Gilbert Collard : « Après les fainéants, les vacanciers ! »

C’est de bonne guerre après tout, me direz-vous, ce n’est que le jeu politique.

Mais un jeu de dupes, une tartufferie de plus. Car c’est vrai, il y a majoritairement des chômeurs qui ne parviennent pas à s’en sortir, parce qu’ils ne sont plus sur les bons rails, pas formés, largués dans des contrées d’où tout emploi a disparu. Mais il y a aussi quantité de gens qui profitent du système. Nous en connaissons tous. Souvent plutôt bien formés ceux-là, mais cossards. Qui vivent sur le dos de la communauté avec l’alibi, souvent là encore, de lutter contre l’exploitation du grand capital… Des gens qui font plus ou moins le choix de la marginalité et qui calculent au mieux : travaillent juste assez pour récupérer des droits au chômage et retournent se mettre au vert. Des gens qui, lorsqu’ils bossent, vous disent froidement : « Tu te rends compte, cette année je n’ai même pas pris tous les congés maladie auxquels j’ai droit ! »

Alors, qu’est-ce qui choque : la réalité ou les mots pour la dire ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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