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Le blog politique de Thomas JOLY

De quoi Aulnay-sous-Bois est-il le nom ?

22 Février 2017, 12:40pm

Publié par Thomas Joly

« La police n’a pas sa place dans la République.
La police est gangrenée par le racisme.
Nous sommes rassemblés contre la police qui assassine.
La violence est structurelle au sein de la police. »

Voici quelques-unes des « petites phrases » qui ont émaillé les différentes prises de parole lors des manifestations anti-police et anti-État qui ont suivi les événements d’Aulnay-sous-Bois. Simples témoins, du moins se présentant comme tels, ou représentants d’un monde associatif très engagé contre la police, de nombreux orateurs se sont ainsi succédé pour déverser, pendant un long moment, des paroles de haine et d’intolérance, contribuant ainsi à jeter de l’huile sur le feu et à semer la discorde au sein de quartiers déjà en feu.

Face à ces discours en forme de déclaration de guerre à nos institutions, nos responsables politiques, au plus haut niveau, restaient muets quand ils ne semblaient pas, par des actes ou des paroles inconsidérés, donner raison à ceux qui enflamment nos banlieues depuis plusieurs jours. Pour parachever ce dramatique tableau d’une France à la dérive, et promise au chaos sans un sursaut urgent, à quelques milliers de kilomètres de là, un candidat à l’élection présidentielle — Emmanuel Macron —, en déplacement en Algérie, jetait l’opprobre sur la France et les pieds-noirs lors d’une interview télévisée.

Il apparaît aujourd’hui comme une évidence que la situation n’a jamais été aussi dégradée et conflictuelle dans nos villes et nos banlieues, entre certaines catégories de nos populations et la République. Les raisons de cette détérioration sont connues et remontent à de nombreuses années. Elles tiennent en premier lieu à des politiques migratoires et urbaines menées en dépit du bon sens. Les regroupements, dans certains secteurs urbains, de populations étrangères ont permis le développement de communautarismes dont on paie maintenant les effets.

Par ailleurs, l’échec du système scolaire, qui fabrique de plus en plus d’illettrés, et le chômage endémique qui touche les plus défavorisés ont fini de marginaliser toute une frange de la population qui ne se reconnaît plus dans la société française d’aujourd’hui. Laissées pour compte et souvent livrées à elles-mêmes, ce sont de véritables « sociétés parallèles » qui se sont développées dans des quartiers où les services publics en général, et la police en particulier, se rendent de moins en moins souvent. Intervenir dans ces territoires perdus de la République relève maintenant du défi quotidien. Les rapports entre la police et les populations se sont tendus et, sur fond d’économie souterraine et de criminalité galopante, il n’y a plus aucun échange possible.

Face à ces échecs, à mettre au crédit de tous les gouvernements qui se succèdent depuis quarante ans, ne reste plus souvent que le rapport de force. Car il faut le dire et le redire : l’État n’est pas le bienvenu dans nombre de ces territoires qui ont fait le choix de vivre en marge de la République. Médecins, pompiers, infirmières, et même parfois travailleurs sociaux n’y pénètrent plus qu’avec la peur au ventre, et parfois sous escorte policière. Quant aux élus locaux, ils ont déjà fait le choix de ne plus voir ce qui s’y passe et de cautionner à coups de subventions publiques, via le secteur associatif, une paix sociale qui reste à la merci du premier incident venu.

Aulnay-sous-Bois n’est, en fin de compte, que le révélateur d’un pays qui n’en finit pas de se déchirer.

Olivier Damien

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Lettre ouverte de Jean-Yves Le Gallou aux journalistes : « Et si vous redécouvriez le pluralisme ? »

21 Février 2017, 15:28pm

Publié par Thomas Joly

Beaucoup de journalistes sont malheureux. Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée.

Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise : bien au contraire! A la fin de l’Union soviétique la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Il y a quelques années encore il était possible de regarder ou d’écouter Zemmour, Ménard ou Taddei. Ils ont été chassés ou marginalisés. Qui plus est à la suite de campagnes de presse montées par des gentils « confrères » ! Ménard et Zemmour pourchassés par le soviet d’i-télé. La tête de Zemmour menacée par le SNJ au Figaro. Tous les Français qui suivaient ces journalistes en ont tiré les conséquences. Et sont partis voir ailleurs… sur Internet !

Certes, il y a encore des débats dans les médias officiels, mais uniquement dans l’entre-soi. Dans l’entre-soi de gens qui partagent les mêmes convictions : mondialistes, libre-échangistes, immigrationnistes, islamophiles et déconstructionnistes.

Les « experts » invités à s’exprimer pensent tous la même chose. C’est bien qu’il y ait des gens pour prétendre que l’immigration est une chance pour la France, l’islam une religion de paix et que la mondialisation est heureuse. Mais à une condition : que l’opinion adverse ait aussi droit de parole. Car dans la pensée européenne il ne peut y avoir d’approche de la vérité et de la réalité que dans la libre confrontation des points de vue.

C’est pour cela que les débats contradictoires sont absolument essentiels. Mais certains intellectuels soliloquent chaque semaine pendant que d’autres ne sont jamais invités.

Lire la suite : http://www.polemia.com/lettre-ouverte-aux-journalistes-et-si-vous-redecouvriez-le-pluralisme/

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Trump avait raison, le quartier musulman de la capitale suédoise en proie à des émeutes raciales

21 Février 2017, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Moins de 24 heures seulement après la campagne de presse lancée contre Trump à propos de ses commentaires sur la situation en Suède (voir ici), le quartier musulman de Rinkeby, dans la banlieue de Stockholm, a été le théâtre d’affrontements entre la police et des gangs ethniques.

Le gouvernement « féministe » suédois s’était fait fort, via son ambassade aux USA, d’annoncer vouloir « expliquer » la politique d’immigration et d’intégration du pays au président américain.

Cela devrait s’avérer nécessaire d’autant que Donald Trump devrait être rapidement informé de ces derniers développements.

Source : http://breizatao.com

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Affaire Meklat : pas si tendre, la banlieue…

21 Février 2017, 10:19am

Publié par Thomas Joly

La Tendre Banlieue de Tito façonne l’imaginaire collectif de la gauche depuis trente-cinq ans. Célèbre bande dessinée dont la lecture était presque obligatoire dans les CDI (centres de documentation et d’information) des collèges et lycées publics, sur les bancs desquels j’ai traîné mes culottes, Tendre Banlieue narrait, avec force idéologie « vivrensembliste » et leçons de morale, le quotidien d’adolescents de la banlieue parisienne, souvent victimes d’injustice et épris de lendemains qui chanteraient… Le grand mangaka Jirō Taniguchi, décédé la semaine dernière, citait d’ailleurs Tito parmi ses sources d’inspiration. N’ayant pas voulu renoncer à leurs représentations idéalisées d’une banlieue depuis disparue, les gens de gauche ne parviennent toujours pas à comprendre comment la France a pu produire des Mohammed Merah, des Kouachi et des Abaaoud.

C’est aussi pour cette raison qu’ils sont comme arrêtés face à la polémique née des suites de la médiatisation de tweets publiés par Mehdi Meklat, symbole d’une « Tendre Banlieue 2.0 » qu’il fallait absolument mettre en avant. Golem de la gauche bien-pensante qui a fait de l’horizon multiculturel son eschatologie laïque, Mehdi Meklat n’était en réalité qu’un simple jeune de ces « quartiers » sortis de la France historique. Médiatisé dès l’adolescence, il est issu d’une union franco-algérienne. Assimilé à l’envers, il a surtout mis en avant ses racines ethnoculturelles venues d’outre-Méditerranée. Aux côtés de son binôme Badrou, le jeune homme de 24 ans a tenu salon sur France Inter, durant plus de six ans, grâce à Pascale Clark, qui s’achetait à peu de frais sa caution banlieue. Mehdi Meklat a même eu droit aux honneurs de la couverture des Inrockuptibles ce mois-ci ; lesquels le présentaient comme étant un petit génie. Et même plus encore : « L’avant-garde d’une nouvelle génération venue de banlieue qui compte bien faire entendre sa voix. » Un conte de fées tel que seule la République irénique sait les raconter.

Malheureusement, Mehdi Meklat avait aussi sa part d’ombre. S’il se cache aujourd’hui derrière un personnage de fiction appelé Marcelin Deschamps, le ton de ses tweets trahit des convictions enracinées. Le second degré et l’humour ne sont pas perceptibles dans tous ses messages, assez classiques pour qui connaît les nouvelles générations des « quartiers ». Ainsi, il a écrit en octobre 2014 : « Charb, j’ai juste envie de l’enculer avec des couteaux Laguiole. » Rien de très différent de la bande-originale du film La Marche, sur laquelle on pouvait trouver un morceau de Nekfeu appelant à un « autodafé sur Charlie Hebdo ».

Dans le même ordre d’idées, Mehdi Meklat s’insurgeait violemment contre la venue d’Alain Finkielkraut à Nuit debout l’an passé. Proche du Collectif contre l’islamophobie en France du crypto-islamiste Marwan Muhammad, l’auteur semblait fasciné par les parcours des terroristes qu’il considérait comme des frères méritant notre compassion…

Je n’aime pas les chasses à l’homme. En effet, Mehdi Meklat n’est qu’un symptôme du pourrissement de notre société. Néanmoins, j’aimerais dénoncer l’hypocrisie de la bobosphère, prompte à jeter en pâture tous ceux qui sortent des clous au nom du bien, au nom de la morale. Ils savaient pertinemment que Mehdi Meklat avait des idées gênantes, mais n’ont jamais rien dit. Ils hésitent encore aujourd’hui à le condamner, au prétexte que nous ne comprendrions pas les codes et l’humour des jeunes des « quartiers ». Les clercs ont des principes à géométrie variable. La clémence est de mise pour Mehdi Meklat. La suspicion est totale pour les autres. D’ailleurs, Mehdi Meklat y participe lui-même, probablement entretenu dans sa bêtise par ses aînés. Quand Nicolas Bedos avait imité un salafiste, Mehdi Meklat s’était insurgé contre les préjugés véhiculés par le sketch. Lui-même n’hésite pourtant pas à verser dans la caricature en présentant les Français simplex, ou les policiers, sous les traits grossiers d’imbéciles engoncés dans leur xénophobie… Comme je le répète souvent, rien n’a changé depuis les années 80. Pierre Desproges le disait déjà : « […] à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette ».

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Journée sans immigrés » à Washington après les arrestations massives de clandestins

21 Février 2017, 10:08am

Publié par Thomas Joly

Les arrestations d’immigrés illégaux opérées le week-end dernier par les agents de l'immigration dans plusieurs villes des États-Unis à la demande du gouvernement, ont déclenché les protestations des représentants de la communauté hispaniques. Ces derniers contre-attaquent en organisant, jeudi, une « journée sans immigrés » dans la capitale pour tenter de prouver que les travailleurs illégaux sont indispensables à l’économie américaine

Washington se prépare donc à vivre, jeudi, une « journée sans immigrés ». En effet, les immigrants hispaniques sont appelés à ne pas aller au travail pour protester contre la politique d’immigration du président américain Donald Trump.

Les membres hispaniques au Congrès ont exprimé leur colère après les raids effectués au sein des communautés hispaniques. Certains restaurants de la capitale fermeront carrément leurs portes ce jour-là par solidarité avec les Hispaniques sous le slogan « Une journée sans immigrés ». Le mouvement va s’efforcer de démontrer que l’économie américaine ne fonctionne pas sans eux.

Le chef espagnol Jose Andres, l’un des cuisiniers les plus réputés des États-Unis, a annoncé que trois de ses restaurants à Washington, y compris le fameux Jaleo, ne seront pas ouvert ce jour-là. « Par solidarité avec mon peuple », a signé le cuisinier sur son compte Twitter. Jose Andres avait bruyamment protesté, il y a deux ans, quand Donald Trump avait lancé sa candidature à la Maison Blanche en traitant les Mexicains de violeurs et de criminels.

D’autres représentants des minorités ethniques du Congrès ont exprimé leur « colère » et leur « tristesse » à la suite des raids effectués par les agents d’immigration le week-end dernier. « Mes électeurs sont énervés de ce qui est arrivé ces derniers jours », a déclaré la députée Judy Chu, lors d’une conférence de presse au Congrès. Elle se référait directement aux descentes organisées par les services d’immigration dans son district, à East Los Angeles, où résident beaucoup d’Asiatiques et d’Hispaniques. 

Lundi, le secrétaire de la Sécurité intérieure, John Kelly, qui supervise les services de contrôle de l’immigration, a donné les premiers résultats sur les arrestations effectuées ce week-end : 75 % des immigrés en situation illégale arrêtés étaient des criminels.

Source : http://www.medias-presse.info

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Montauban : un individu attaque au couteau trois passants en criant « Allah Akbar »

20 Février 2017, 18:28pm

Publié par Thomas Joly

Un habitant de Montauban a agressé trois personnes à l’arme blanche ce dimanche vers 14h30, après avoir semé la panique au volant de sa voiture. Selon les informations de La Dépêche du Midi, l’homme, qui serait âgé de 32 ans, a blessé une première passante à l’omoplate après être descendu de sa voiture. Cette dernière a rapidement été évacuée, sans que ses jours ne soient en danger. Après cette première agression, il s’en est ensuite pris à un couple de sexagénaires. Selon le parquet, l’homme a été légèrement blessé soit en tombant au sol, soit à cause d’un coup du couteau.

Menotté, le suspect originaire de Saint-Denis de la Réunion, aurait crié « Allah Akbar » et « On va tous vous tuer », raconte le parquet.

La maire corrompue et islamophile de Montauban, Brigitte Barèges, a déclaré sans rire que « Allah Akbar » était une « insulte habituelle ».

Source : http://breizatao.com/2017/02/20/montauban-un-homme-poignarde-une-personne-en-criant-allahou-akbar/

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Donald Trump dénonce les médias du Système et les qualifie « d’ennemis du peuple »

20 Février 2017, 18:08pm

Publié par Thomas Joly

Donald Trump continue son offensive contre les médias du système. Après sa conférence explosive donnée à la Maison Blanche où il a humilié les nombreux journalistes présents, le Président Trump a encore fait monter la pression d’un cran contre les grands médias américains, massivement acquis à la gauche et aux grandes multinationales.

Dans un message paru sur Twitter, le président américain écrit : « Les médias à fausses nouvelles (Le New York Times en faillite, NBC News, ABC, CBS, CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis du Peuple Américain ! »

Ce propos rejoint celui du principal conseiller politique du Président Trump, Steve Bannon, qui a récemment qualifié les médias du Système de principal « parti d’opposition ».

Cette confrontation grandissante entre la Maison Blanche et les grands médias US ne doit rien au hasard : Donald Trump entend bien mener la révolte populaire contre l’Establishment et les intérêts que défendent ses journalistes.

Cette approche, qui consiste à attaquer des médias largement discrédités dans l’opinion, est inédite.

Dans l’Hexagone, le climat n’est pas différent. Les deux tiers des Français estiment que les journalistes sont les pions d’intérêts politiques et financiers.

Ce désaveu, il tient aussi à la manière de percevoir celles et ceux qui transmettent l’information. 67 % des Français estiment que les journalistes sont soumis aux pressions politiques. Ils sont 58 % à penser qu’ils ne résistent pas aux pressions financières. Le constat est sans appel : pour une large majorité des Français, les médias ne sont pas indépendants. Et mécaniquement, ça décrédibilise leur propos.

L’approche de Trump consiste à proclamer que le « roi est nu » : les médias dominants ne sont plus en mesure de façonner l’opinion selon l’attente de leurs propriétaires. Et le président américain en a pleinement conscience.

Couronnement du spectacle, quand un journaliste juif a demandé à Trump s’il était raciste ou « antisémite », le président lui a simplement dit : « Asseyez-vous ! ».

Source : http://breizatao.com

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Réinfo du 20 février 2017

20 Février 2017, 11:31am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

• Le rapport de la Cour des Comptes : Celle-ci s'est penchée sur l'Eco-Taxe. Une taxe mort-née qui laisse une très lourde facture, que nous allons vous détailler.

• Le financement de la formation et ses dérives : L'autre dossier épinglé également par la Cour des Comptes. Un dossier quasiment passé inaperçu.

• L'affaire Théo Luhaka : Une nouvelle démonstration de l'échec de la politique de la ville qui ruine notre pays depuis plus de 40 ans.

• Le retour du CETA. Dans l'indifférence médiatique, le Parlement européen à Strasbourg a voté cette semaine pour ce traité qui met en péril toute notre économie mais pas seulement.

Et pour finir, l'actualité et les prochains rendez-vous du Parti de la France.

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Le nouveau cauchemar fiscal de la gauche : la réforme de l’impôt conjugal

20 Février 2017, 11:21am

Publié par Thomas Joly

Le revenu universel de M. Hamon (750 € par mois pour chaque Français) coûterait 400 milliards (plus que le budget actuel !). Le prétendant socialiste, après avoir fait rêver ses supporters et s’apercevant, sans doute, que sa proposition est utopique, ne promet pour le prochain quinquennat que d’augmenter le RSA à 750 € par allocataire et de le rendre automatique. Cependant, il faudra trouver 50 milliards de plus alors que le déficit budgétaire actuel (monstrueux !) est de 70 milliards et que l’impôt sur le revenu n’en rapporte que 55 ! Pour rassembler des fonds, M. Hamon propose de lutter contre la fraude. Selon lui, l’évasion fiscale coûterait 80 milliards, chiffre sans doute juste, mais sans aucun intérêt puisque personne, même les plus radicaux, ne sait comment taxer efficacement les multinationales.

Mais M. Hamon a surtout en tête une prétendue fraude facile à terrasser : l’impôt conjugal qui induit, selon lui, 22 milliards de pertes. Eurêka ! Son programme est financé ! Mais les conséquences de cette révolution fiscale seront épouvantables.

Actuellement, un couple déclare en commun ses revenus. Avec la réforme, chacun sera imposé sur ce qu’il gagne en propre, ce qui fera augmenter mécaniquement le montant des impôts pour 80 % des couples.

En 2016, si M. X gagne 5.600 € par mois et que Mme X reste à la maison pour élever leurs deux enfants, le couple paie 6.200 € d’impôt sur le revenu. Avec la réforme de M. Hamon, il en paiera 12.000 ! Peut-être, alors, Mme X aura-t-elle droit au RSA. J’en doute, car le coût de ce dispositif deviendrait ingérable ! Mais M. et Mme X sont sans doute, aux yeux de M. Hamon, des salauds de riches… Les couples de cadres moyens seront, eux aussi, rackettés. Si l’épouse gagne 2.000 € par mois et le mari 4.000 €, ils paieront 1.500 € de plus s’ils ont deux enfants ! Toujours avec deux enfants, si le mari est seul à travailler pour 2.500 € mensuels, le couple paiera 630 € de plus !

Le Trésor, qui a déjà étudié un tel projet, est moins optimiste que M. Hamon et pense ne récupérer que 5 milliards. L’individualisation de l’impôt est une conséquence logique de la retenue à la source, avec son corollaire : la diminution de la CSG pour les revenus les plus modestes, compensée par une augmentation équivalente de l’imposition des classes moyennes (à partir de 3.000 euros par mois). Les cadres supérieurs ont été laminés par la baisse du quotient familial et des allocations familiales. À 6.000 € mensuels, ils ont perdu 2.000 € par an et par enfant ! M. Hamon les dépouillerait de 10.000 à 15.000 € de plus ! Pourquoi continueront-ils à travailler ? Supprimer l’impôt conjugal est une vieille revendication des féministes (pour contrer ces machos qui empêchent leurs épouses de travailler, puisque tout revenu supplémentaire est mangé par l’impôt).

M. Macron, toujours à la recherche d’idées qui semblent modernes, a pour sa part promis de laisser le choix au couple (20 % ont intérêt à taxer séparément leur salaire). Mais le Trésor a refusé, en 2015, d’adopter une telle mesure car la perte n’avait pas été encore évaluée.

Les candidats de gauche n’ont-ils donc rien d’autre à proposer pour réformer la fiscalité que des projets auxquels François Hollande a déjà dû renoncer ?

Christian de Moliner

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nelly, 78 ans, violée par Mamadou lors d’un cambriolage. Aucune manifestation, aucune émeute et rien dans les médias

19 Février 2017, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

A Créteil, le procès pour le vol et le viol d’une retraitée à Ivry en août 2014 s’est ouvert à huis clos, vendredi matin, devant la cour d’assises du Val-de-Marne, à la demande de l’avocate de la partie civile Me Vélia Volland. Deux hommes, Mamadou K. et Phan-Eric L., comparaissent l’un pour avoir violé Nelly N. sous la menace d’une arme, le second pour non-assistance à personne en danger, et tous les deux pour vol en réunion.

Le second, une jeune racaille de 24 ans aux cheveux mi-longs, comparaissait libre. Mamadou K., 24 ans également, est arrivé dans le box des accusés avec une béquille.

La retraitée, âgée de 78 ans aujourd’hui, était présente au début de l’audience. Le 7 août 2014, cette petite dame aux cheveux courts, qui marche avec difficulté, avait été agressée chez elle dans la cité Gagarine par plusieurs personnes au visage dissimulé, peu avant 6 heures du matin.

Un homme l’avait immobilisée et violée pendant que trois autres retournaient son appartement. Ils étaient repartis avec 70 €, des bijoux, une montre, ainsi que des affaires qui appartenaient à son mari décédé. Elle avait eu 15 jours d’ITT.

Ce sont les nombreuses traces d’ADN prélevées dans le logement et sur le corps de la retraitée qui avait mené les policiers du SDPJ 94 jusqu’à Mamadou K., dont le profil était enregistré au fichier national des empreintes génétiques (FNAEG). Ils étaient ensuite remontés jusqu’à Eric-Phan L., qui nie avoir assisté au viol. Le procès devrait se terminer mercredi.

Source : http://www.leparisien.fr/ivry-sur-seine-94200/viol-d-une-retraitee-a-ivry-le-proces-se-deroule-a-huis-clos-17-02-2017-6688632.php#xtor=AD-1481423553

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Les militants du Parti de la France en première ligne à Toulon contre Macron l'Algérien

19 Février 2017, 19:25pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France étaient aux premières loges avec les représentants des pieds-noirs qui s'étaient mobilisés contre la venue d'Emmanuel Macron ; celui-ci s'étant permis d'insulter la France et l'oeuvre coloniale en Algérie.

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« Raciste, antisémite, homophobe » : mais de quelle France parle Jakubowicz ?

19 Février 2017, 19:09pm

Publié par Thomas Joly

Alain Jakubowicz, le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), s’épanchait ce vendredi dans les colonnes du Huffington Post pour y déplorer « le retour [en France] d’un véritable racisme décomplexé ».

Et de multiplier les exemples pour justifier son analyse : des faits récents, liés à « l’affaire Théo » ; d’autres plus anciens (« les cris de singe subis par des joueurs de football en raison de la couleur de leur peau et les bananes jetées à Christiane Taubira, […] les propos de Nadine Morano sur la France, “pays de race blanche”, [les] “islamo-gauchistes” […] qui défilaient dans Paris en ce 15 juillet 2014 en criant “Mort aux Juifs”, [les] panneaux qui promettaient d’envoyer “les pédés au bûcher” lors des manifestations contre le mariage pour tous »).

Quant aux « réactions à “l’affaire Théo” », M. Jakubowicz donne pour preuves que « la parole raciste s’est libérée […], ce représentant syndical policier expliquant que “bamboula, ça reste convenable”, puis cet ancien avocat général près la cour d’appel de Paris [Philippe Bilger] ne résistant pas à l’envie de tweeter que “bamboula”, c’était, dans sa jeunesse, “un terme affectueux” ». Ne vous en déplaise, M. Jakubowicz, qu’un mot « affectueux » il y a quarante ou cinquante ans soit devenu injurieux signifie non pas que la France est devenue raciste, mais pudibonde. Cela ne montre pas que « le racisme décomplexé est de retour » mais que tout est, désormais, prétexte à taxer de racistes ceux qui ne sont pas des bigots du politiquement correct.

M. Jakubowicz dénonce encore, et « surtout, sur les réseaux sociaux, un déferlement de haine qui, sous couvert de vouloir défendre les forces de l’ordre, s’autorise au pire et à l’ignoble ». C’est certainement vrai, hélas. Mais il devrait citer d’autres tweets qui fleurissent sur la Toile : tweets violemment anti-blancs (« Franchement je suis raciste des français dans le genre sal race ya pas pire vos mère les grosses putes babtou de merde »), anti-Manif pour tous (« I have a dream, des centaines de lodens et de trench-coats homophobes malmenés le 16 octobre par un gros camion blanc »), antisémites (« Machallah Mehdi Lemmouche qui a tuer les feujs fier de m’appeler Mehdi mdrrrrr »).

Si, donc, « depuis plusieurs années, nous assistons à une escalade raciste, antisémite, homophobe qui témoigne de la vitalité des extrémismes identitaires en France », il faudrait que M. Jakubowicz condamne TOUS les discours racistes, antisémites et homophobes, TOUS les appels à la violence ou au meurtre. Et, si cette « surenchère […] constitue souvent le prélude au passage à l’acte », peut-être devrait-il s’attarder sur qui passe le plus souvent à l’acte…

Finalement, M. Jakubowicz a raison lorsqu’il déclare : « Le racisme décomplexé est de retour et certains Français n’en ont même plus conscience. ». M. Jakubowicz parle d’or. En est-il conscient ?

Pascale Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr/

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Lors de son interpellation, « Théo », complétement enragé, a frappé les policiers

17 Février 2017, 09:41am

Publié par Thomas Joly

Voici le témoignage du policier scandaleusement mis en examen pour « viol » :

Il revient d'abord sur les circonstances de l'incident. En patrouille dans ce quartier sensible d'Aulnay avec trois autres policiers, il repère "un individu déjà connu de nos services pour son implication pour le trafic de produits stupéfiants". Après avoir été pris à parti, les gardiens de la paix décident de procéder à un contrôle. Ils encerclent le petit groupe. "Il devait y avoir une dizaine de personnes à contrôler", précise-t-il. Selon la version du policier, une bagarre se déclenche lors de la palpation d'un deuxième individu. La situation est d'abord confuse. La patrouille tente d'interpeller Théo et, dans le même temps, est encerclée par les autres personnes présentes. "Pris dans l'action, nous ne pouvions faire appel aux renforts", dit-il. Il décrit alors une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo.

"Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. Le gardien de la paix D. parvenait toutefois, mais très difficilement, à le conduire au sol en le ceinturant. Tous deux basculaient au sol de manière très brutale".

D'après le policier, Théo n'est pas encore maîtrisé, ni calmé. "J'usais alors de ma matraque télescopique", déclare-t-il, "et lui portais des coups en visant l'arrière des cuisses. L'individu continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé, et il parvenait à se relever", explique-t-il. "Là je le voyais piétiner le collègue D. qui était encore au sol dos contre terre et subitement un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe du gardien D". Et d'ajouter: "Je suppose alors que ce jet a été causé accidentellement dans l'agitation de l'individu." Toujours selon ce témoignage, malgré le renfort d'un nouveau policier, aucune amélioration: "il continuait de piétiner le gardien de la paix D qui se trouvait toujours dos contre sol".

Une deuxième fois, le policier fait usage de son arme de défense. Mais à aucun moment, dans ses propos, il n'évoque des coups sur les fesses. "Je décidais de porter à l'individu des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de se débattre continuant de porter des coups de pied. J'ai à nouveau riposté par un coup de télescopique au niveau d'une de ses jambes". A l'issue de cet épisode, Théo est finalement menotté.

Le policier dit ne remarquer à ce moment aucune blessure sur le jeune homme. "Je procédais à une palpation de sécurité sur sa personne et lui remontais son bas de survêtement lequel était descendu jusqu'à ses genoux durant sa rébellion". Puis, "je le plaçais en position assise. Là, il se plaignait d'être installé de façon inconfortable et avoir mal. Il ne disait pas où". Fait troublant: une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal: "je ne désire pas faire l'objet d'un examen médical". Le policier qui l'entend indique pourtant qu'il "n'est pas physiquement en mesure de signer" le PV, alors même qu'il saigne du nez.

Le témoignage du gardien de la paix qui va être mis en examen pour "viol" résonne différemment. "L'individu se plaignait de douleur au visage ainsi qu'aux fesses. Je regardais rapidement s'il avait quelque chose au niveau des fesses en tirant son bas de survêtement. Je constatais alors qu'il présentait une plaie saignante. Je n'ai aucune idée de la façon dont cette plaie a été faite. D'autre part, je ne m'en suis aperçu qu'une fois arrivé au poste, lorsque l'individu s'est plaint. Nous faisions donc appel aux sapeurs pompiers lesquels intervenaient et le prenaient en charge".

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/enquete/affaire-theo-la-version-du-policier-mis-en-examen-pour-viol_1879601.html

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