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Le blog politique de Thomas JOLY

Et si les Antilles avaient connu le sort d'Haïti ?

24 Novembre 2021, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

La Guadeloupe vient de vivre et vit encore, les heures agitées d’une véritable insurrection dont le prétexte - la vaccination obligatoire pour les soignants - est un commode « cache-sexe » à la volonté violemment exprimée par des racailles,de casser, de détruire, d’incendier et, surtout, de piller. On a même assisté à des scènes frisant la guerre civile, avec des tirs d’armes à feu  effectués contre les forces de l’ordre.

Mais quand on a dit cela, on n’a pas tout dit. Derrière ce qui ressemble à une révolte, voire même à un mouvement révolutionnaire, il y a du carburant pour alimenter la machine. Depuis des lustres la Guadeloupe, - les Antilles françaises en général, à l’exception d’îles privilégiées comme Saint-Barthélemy - subissent les inconvénients de leur insularité : prix supérieurs à ceux pratiqués en métropole, taux de chômage plus élevé*, angoissante crise sanitaire liée, en plus du virus chinois, aux conséquences de l’utilisation de chlordécone, un produits chimique nocif pour l’humain, utilisé jadis dans les plantations bananières. Ajoutez à cela une immigration concurrentielle** et une mauvaise distribution d’eau potable par exemple, vous avez derrière la carte postale de rêve, une plus triste réalité.

La Martinique voisine s’est lancée dans un mouvement de grève générale, et le pouvoir parisien pour enrayer les violences, a même dû dépêcher  dans les deux îles, des renforts de gendarmerie, y compris des effectifs du GIGN. Le président LREM de la région de Guadeloupe, Ary Chalus, a déclaré le 20 novembre sur France-Info, « Nous avons plus de quarante ans de retard par rapport à l’hexagone concernant notre développement économique ». Pourtant, de nombreux îliens fournissent en métropole des cadres dans la fonction publique, comme hier les Corses qui s’expatriaient dans les ex-colonies de la République. Apparemment, cela ne suffit pas à refroidir la température de cette marmite exotique française…

La France est  à la croisée des chemins. Ou elle entend conserver son rang de première puissance  moyenne mondiale,et dans ce cas,- comme pour son arsenal nucléaire-, son outre-mer lui est indispensable, ou elle écoute les sirènes du renoncement et elle doit conduire  à l’indépendance tous ces confettis qui ne sont plus que les miettes d’un grandiose festin impérial. Mais si la France veut garder le deuxième domaine maritime au monde, et la présence de son drapeau sur tous les océans, elle a l’impérieuse obligation d’élever le niveau économique de ses ressortissants ultra-marins. Sous deux réserves : d’abord  qu’ils le veuillent, et qu’ils y mettent bien sûr, un peu d’ardeur ! (Je n’oublie pas les slogans en créole peints sur les murs, du type « Fwansédeho », dont la traduction ne s’impose pas, tellement c’est clair !)

Le prochain référendum en Nouvelle-Calédonie et les leçons qu’en tirera le pouvoir macronien,nous donneront une petite idée sur les orientations de l’Élyséen par rapport à notre  outre-mer. En attendant, nos concitoyens des îles feraient bien de méditer sur le sort de la plus vieille République noire au monde, Haïti, libre depuis 1804. Une indépendance pour elle qui n’est synonyme que de misère, car la République haïtienne, n’est hélas qu’un cloaque à l’air libre…

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

* Un planteur m’avait dit, lors d’un court séjour à la Martinique, que les locaux ne voulaient plus travailler dans les bananeraies, et qu’il devait avoir recours à de la main d’œuvre issue de l’immigration.

** Une immigration venant essentiellement d’Haïti et des ex-colonies britanniques des Antilles - Dominique, Sainte-Lucie, Antigua, la Barbade etc - qui ont eu la… « malchance » de devenir indépendantes (pas folle la « perfide » Albion !).

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Jean Castex : les deux doses de propagande n’ont pas suffi

24 Novembre 2021, 09:25am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a la douleur d’annoncer aux Français que son Premier ministre est hors d’usage. Un homme en pleine santé, double vacciné, tombé au champ d’honneur du Covid, le passe sanitaire à la main. Une bonne dizaine de ministres sur qui le doute planait semble sortie d’affaire… Tous avaient eu l’imprudence d’approcher le bouillonnant Castex sans prendre la moindre précaution.

Il a « toujours strictement respecté les gestes barrières ». Les services de Matignon sont plongés dans le désarroi. Quel liquide lui a-t-on injecté ? Sa rencontre du 7 novembre avec les maires des Hauts-de-France sans masque et avec force serrage de louches ne peut pas être à l’origine de la transmission du virus. Impossible. Il était sous protection du « très haut ». Non, le pauvre homme a été contaminé par sa fille de 11 ans. Une drôlesse sans doute animée par la volonté de discréditer les propos de son père qui déclarait, le 21 juillet : « Les personnes qui ont deux doses n’ont plus de chances d’attraper la maladie. »

Outre cette affirmation aujourd’hui invalidée, l’efficacité du vaccin censée chuter de moitié après six mois semble, ici, ramenée à quatre mois. Avec une première dose au printemps et une seconde à l’été 2021, le Premier ministre devient l’exemple vivant du flou artistique régnant autour de l’immunité. « Mais quel est ce personnage qui vient démonter notre belle communication sur le vaccin ? » Emmanuel Macron fulmine, Gabriel Attal rumine. La présence de ministres avec enfants est un danger pour la cohésion gouvernementale.

Les dignitaires macroniens rescapés de leur fréquentation avec le Grand Contaminé pourront communiquer avec lui au travers de la porte du placard dans lequel il a été placé à l’isolement.

Dans sa grande solitude, l’isolé prépare les axes de la prochaine campagne en faveur de la troisième dose et de la vaccination en général. Au-delà d’une immunité très relative, d’autres incitations pourraient être mises en avant : faire des rencontres dans le laboratoire, des distributeurs de friandises mis à disposition, une ambiance de fête, des serpentins, un orchestre… Dans la pénombre de son lieu de pénitence, Castex cogite. Le pourfendeur de non-vaccinés, Michel Cymès, est également testé positif au Covid malgré ses deux doses. Du placard parvient ce cri d’enthousiasme : « Bienvenue au club ! » Entre non-complotistes, la solidarité est de mise.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Le nouveau psychodrame de la famille Gave

24 Novembre 2021, 07:53am

Publié par Thomas Joly

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L'escalade covidiste

23 Novembre 2021, 15:45pm

Publié par Thomas Joly

 

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La frénésie dépensière de Macron affole le Sénat et l’OCDE

23 Novembre 2021, 05:12am

Publié par Thomas Joly

Pas moins de 38 millions de Français se réjouissaient de constater, pour une fois, un effet concret du moulin à vent macroniste. Le président de la République leur avait promis une indemnité inflation de 100 euros. Pas de quoi rouler en Porsche toute l’année ni même payer le chauffage, mais cette obole devait compenser la flambée des prix de l’énergie avant l’hiver. Et, accessoirement, améliorer les sondages du candidat Macron. C’était Noël en novembre !

Coût de la mesure : 3,8 milliards d’euros. Une paille ! Quand on aime l’Élysée et qu’on veut coûte que coûte y rester, on ne compte pas. Peu importe si l’on creuse encore davantage une dette colossale de quelque 110 % du PIB. Une fois de plus, Emmanuel Macron, Jean Castex et le gouvernement s’étaient déployés en communication. Mais voilà, patatras ! Le 17 novembre, les sénateurs ont saccagé le bel aspirateur à suffrages en supprimant la mesure en première lecture, par 145 voix pour, 30 voix contre et de nombreuses abstentions. Poubelle. Bruno Retailleau (LR) a exécuté, via Twitter, « un nouveau chèque en bois financé par la dette ». À la place, les sénateurs proposent d’autres mesures, moins coûteuses. Que feront les députés ? Le texte reviendra à l’Assemblée, la suite n’est donc pas écrite. Mais les voix se multiplient pour tenter d’expliquer au Président pas encore candidat que l’élection a un lendemain et que la stratégie de l’hélicoptère distribuant l’argent d’un État endetté jusqu’aux oreilles retombera un jour sur les Français.

Dernière en date de ces voix inquiètes, celle de l’OCDE, qu’on ne soupçonnera pas de rouler pour les très méchants opposants de droite – on sort l’eau bénite et les gousses d’ail ! Jusqu’ici, l’organisme tressait, chaque année, d’épaisses couronnes de lauriers au Président Macron, présenté en premier de la classe, bien mondialiste et bien coiffé. Changement de ton. Dans son dernier rapport, l’organisme constate que, après presque cinq ans de pouvoir macroniste, « l’emploi des jeunes et des seniors est faible », ce qui, dans le langage diplomatique de la maison OCDE, signifie désastreux. Que « la dette publique a augmenté de façon marquée pendant la crise ». Traduire qu’elle explose. Que « le niveau des dépenses publiques est élevé et que certaines dépenses manquent d’efficacité ». Comprendre que l’État dépense sans compter, à tort et à travers. L’OCDE recommande « des examens de dépenses et une meilleure affectation des dépenses ». Autant parler de gabegie hors de contrôle. « De nouvelles réformes du système de retraites s’imposent », fait remarquer la maison OCDE à Macron qui vient justement de repousser ce dossier majeur au-delà des présidentielles. Les écailles tombent des yeux de l’OCDE – il était temps. Les oreilles rougies, le souriant délégué de classe Macron apparaît soudain pour ce qu’il est : un méchant cancre, paresseux sur les réformes et prêt à dilapider la caisse pour obtenir sa réélection.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Robert valide les délires « inclusifs »

22 Novembre 2021, 12:49pm

Publié par Thomas Joly

La soumission à l’air du temps et la volonté de plaire aux lobbys les plus médiatisés du moment sont deux des maux les plus destructeurs de notre temps. Pour nouvelle preuve, la décision des éditions du Robert d’intégrer l’absurde pronom neutre « iel » (contraction de « il » et « elle », promue par les militants LGBTQI+) aux éditions numériques de son dictionnaire.

Face aux nombreuses réactions outrées suscitées par cette décision, les éditions Le Robert ont cherché à se dédouaner de tout militantisme. « Non, n’en déplaise à certains, Le Robert n’a pas été subitement atteint de “wokisme” aigu. Est-il utile de rappeler que Le Robert, comme tous les dictionnaires, inclut de nombreux mots porteurs d’idées, présentes ou passées, de tendances sociétales, etc ? Ce qui ne vaut évidemment pas assentiment ou adhésion au sens véhiculé par ces mots », a ainsi déclaré Charles Bimbenet, directeur général de la société éditrice, faisant au passage preuve d’une grande hypocrisie en feignant de ne pas admettre que sa présence dans le dictionnaire donne une « légitimité » presque institutionnelle à tel ou tel terme. Par ailleurs, à l’inverse de certains mots d’ argot ou autres néologismes entrés progressivement dans le dictionnaire, le pronom « iel » n’ est aucunement utilisé par la majorité des Français, ni même largement répandu dans la société ; seule une infime poignée d’activistes a le ridicule de s’en servir. Il ne s’agit donc nullement d’une « évolution de la langue » que Le Robert se verrait contraint d’intégrer mais bel et bien la marque d’une volonté de faire la promotion de ce terme pour progressivement l’imposer.

C’est pour ces raisons que l’on ne peut que partager le mécontentement de Jean-Michel Blanquer. Le ministre de l’Education nationale a en effet apporté son soutien au député de la majorité François Jolivet qui avait dénoncé l’entrée de ce mot dans une lettre à l’Académie française.

« Je soutiens évidemment la protestation de François Jolivet vis-à-vis du Petit Robert. L’écriture inclusive n’est pas l’avenir de la langue française. Alors même que nos élèves sont justement en train de consolider leurs savoirs fondamentaux, ils ne sauraient avoir cela pour référence », a-t-il notamment déclaré.

On pourra souligner ce propos en rappelant la charge idéologique très forte contenue dans le terme « iel » qui cherche à faire passer l’idée folle qu’il existerait – de façon suffisamment massive pour devoir forger un pronom spécifique – des gens indéterminés sexuellement ou revendiquant conjointement les deux sexes. La seule place de cette terminologie serait en réalité, à l’extrême limite, dans un dictionnaire des troubles psychiatriques mais certainement pas dans une édition grand public tournée notamment vers la jeunesse.

Fort heureusement, Le Robert n’est pas, tant s’en faut, le seul dictionnaire disponible. Le boycotter n’en sera donc que plus aisé.

Source : Présent via Synthèse nationale

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L'assassin de Waukesha est un rappeur afro-américain

22 Novembre 2021, 09:06am

Publié par Thomas Joly

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« Bruno Hirout répond à vos questions » - N°01 - 21 novembre 2021

21 Novembre 2021, 18:10pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Eric Zemmour, le pass sanitaire et ses futurs dérivés, la conception du libéralisme du PdF, l'abrogation des lois liberticides, la stratégie du PdF pour les élections présidentielle et législatives, Raquel Garrido et la réconciliation avec les terroristes islamiques, Jean-François Touzé désormais mariniste, comment aider le PdF, le bilan du PdF, Zemmour et la question sanitaire, le rôle du Secrétaire général du PdF, l'arrêt de Réinfo, Florian Philippot, le PdF et l'« ultradroite », les étrangers qui aiment la France.

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Flambée de violence : Rama Yade agressée par une statue de Colbert

21 Novembre 2021, 11:43am

Publié par Thomas Joly

Vous vous souvenez, quand Rama Yade était dans le gouvernement Sarkozy ? C’était l’une des icônes de la diversité sur papier glacé, avec Rachida Dati (garde des Sceaux) notamment. Une France Benetton, mais en tailleur strict. Rencontre de la deuxième génération de l’immigration et de la bourgeoisie libérale.

Le temps a passé. Chacune de ces icônes a suivi son propre chemin. Rachida Dati, autrefois mère célibataire ambitieuse, est devenue maire du VIIe arrondissement de Paris. Elle pourfend le libertarisme d’Anne Hidalgo. Son entrée au Jockey club n’est plus qu’une question de féminisation. Rama Yade, elle, a tourné à gauche à la croisée des chemins.

Dans un récent entretien accordé à L’Express, elle se prononce en faveur de ce que l’on appelle le mouvement woke, dans lequel elle voit un noble combat. Expatriée aux États-Unis, elle considère que « passer devant la statue de Colbert, à Paris, est une micro-agression ». « Surprenant », commente l’hebdomadaire. L’est-ce vraiment ?

Une carrière politique est faite d’une ambition démesurée, éventuellement appuyée sur quelques considérations philosophiques. Si l’on veut durer, il faut savoir se parjurer. Michel Barnier, jadis européiste forcené, souhaite un moratoire sur la politique d’immigration, à rebours de ce qu’il a toujours défendu. Xavier Bertrand, autrefois centriste du juste milieu (on n’ose pas écrire « du ventre mou »), est devenu un patriote sourcilleux, qui redoute la guerre civile. Et Rama Yade, donc, qui fut une républicaine et une modérée, est devenue une militante au goût du jour.

Signalons à Mme Yade que de nombreux Français rêveraient de se faire « micro-agresser » par des statues au lieu de finir tout bêtement poignardés, volés, violés, squattés, insultés, empêchés de vivre. Précisons, également, que Colbert, à qui elle reproche probablement son Code noir, fut à l’origine, avec ce texte, d’une harmonisation des pratiques des possesseurs d’esclaves et, donc, d’une relative amélioration de la condition de ceux-ci, ce qui n’enlève rien à l’ignominie de l’esclavage mais permet de remettre les choses en perspective. Enfin, suggérons-lui, si elle tient à participer au débat national, de revenir chez nous… ou, si son projet est plus audacieux encore, de porter ce message au Sénégal, où elle est née, et qui me semble un peu moins en pointe sur la question de ces combats « nobles ».

Tout jugement moral mis à part, c’est un positionnement habile pour Rama Yade qui espère ainsi, on le pressent ou, tout du moins, on en fait l’hypothèse, revenir sur la scène politique. Bon courage à elle. Assa Traoré occupe déjà le créneau. Et elle ne lâchera pas comme ça la poule aux œufs d’or.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°640

20 Novembre 2021, 12:11pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : analyse de la pré-campagne présidentielle, Macron Président-candidat, le congrès des Républicains, la gauche discréditée, l'immigrationniste Jadot, la réalité du Grand remplacement, le pronom « iel », le climat international de plus en plus tendu, la maltraitance animale, des pouvoirs de police aux chasseurs, conseils de lecture.

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Le jeune patriote américain Kyle Rittenhouse qui avait abattu deux antifas relaxé !

20 Novembre 2021, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Le 23 août 2020, alors que les Etats-Unis étaient traversés par une vague de manifestations violentes cornaquées par l’extrême-gauche contre les Blancs (mouvement « Black lives matter » , des tirs résonnèrent dans la ville de Kenosha (région des Grands Lacs).

Un peu plus tôt, alors âgé de 17 ans, Kyle Rittenhouse s’était équipé d’un fusil semi-automatique et avait rejoint des groupes de citoyens armés venus protéger les commerces, face aux dévastations des émeutiers noirs et gauchistes, qui avaient déjà pillé et incendié, les nuits précédentes.

Dans des circonstances présentées comme confuses, il avait ouvert le feu, tuant deux hommes et en blessant un troisième. Les médias de gauche (presque tous, donc) en avaient fait un symbole d’une droite sanguinaire.

« Je n’ai rien fait de mal, je me suis simplement défendu » avait plaidé le jeune homme, lors de son procès, assurant avoir tiré après avoir été pris en chasse et attaqué par ces trois hommes.

Les douze jurés d’un tribunal de l’Etat du Wisconsin viennent de lui donner raison et de le déclarer « non coupable » des cinq chefs d’accusation qui pesaient sur lui, au quatrième jour de leurs délibérations. La justice a été rendue.

En France, il eût droit au pire (cf les jeunes patriotes qui se sont défendus face à l’agression de Clément Méric et ses compères, et qui se retrouvent ignoblement incarcérés).

« Les démocrates [gauche américaine – NDCI] avaient accusé le jeune homme d’être un suprémaciste blanc, et d’avoir tiré sur des manifestants tout en bénéficiant de la complaisance de la police à cause de sa couleur de peau.  » (source) Tandis qu’une bonne partie du camp républicain l’avait défendu.

Le tribunal, s’appuyant sur les preuves et témoignages, a reconnu que le jeune homme s’était légitimement défendu face à trois agresseurs, trois « antifas » : Joseph Rosenbaum, le premier à avoir été abattu – qui avait poursuivi Rittenhouse et essayé de lui arracher son arme, probablement pour lui tirer dessus –, le deuxième, qui le frappait à la tête avec une planche à roulettes, et le troisième qui pointait vers lui… un pistolet.

Sur la video ci-dessous, on voit Rittenhouse poursuivit par des antifas. Il tombe à terre et on entend parmi ses poursuivants « Kill that dude ! » (« tuez ce mec ! ») :

Pour le profil de ces trois-là, on précisera, car les médias français ne le font pas, que Joseph Rosenbaum avait été condamné pour le viol de cinq enfants de 9 à 11 ans… Le second, Anthony Huber, avait été condamné plusieurs fois pour violences conjugales et détention de drogue. Le dernier, Gaige Grosskreutz, qui n’a été que blessé et qui pointait une arme sur le gamin, a aussi plusieurs condamnations, entre autres pour avoir tiré après usage de drogues. Bref, des « antifas ».

La justice américaine est tout de même moins pourrie que la française.

Source : http://www.contre-info.com/

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Pétition contre l’extrême droite : une indignation à géométrie variable

19 Novembre 2021, 05:28am

Publié par Thomas Joly

C’est une loi des périodes électorales, très suivie avant les présidentielles : le marché de l’indignation s’affole, les motifs se multiplient, les réactions s’enflamment. Ainsi, 35 associations de journalistes issues des titres les plus en cours s’alarment-elles, dans une tribune publiée ce 18 novembre, dans Le Figaro, « des actes de menaces et d’intimidations de l’extrême droite ». Jusqu’à interpeller le gouvernement et « l’ensemble des forces politiques ». Des journalistes du site Streetpress auraient été pris pour cible par un groupuscule néonazi qui leur aurait accolé « une cible sur la tête » ! Évidemment inadmissible et signe de l’ensauvagement ambiant. Boulevard Voltaire, qui s’est scandalisé de ce procédé appliqué à Zemmour sur les affiches des antifas lors de sa visite à Nantes, n’a pas changé d’avis. Qu’il nous soit tout de même permis de remarquer que, curieusement, les sociétés de journalistes ont été bien silencieuses face aux scandaleuses affiches anti-Zemmour de Nantes. Le texte de la pétition n’est pas clos. Nos plumes indignées passent justement sans transition des néonazis à… Zemmour, un bond manipulatoire qu’on a le droit de trouver malsain. Le presque candidat n’a-t-il pas refusé l’entrée d’un meeting aux envoyés de Sud-Ouest ? Mais Zemmour n’est pas le premier ni le dernier homme politique à chahuter les journalistes, voire à interdire à certaines équipes l’entrée de ses meetings. Boulevard Voltaire se fera, du reste, un plaisir de tester cette ouverture d’esprit durant la campagne.

Pendant ce temps, le magistrat Charles Prats, l’homme qui dénonce les milliards envolés de la fraude sociale, fait l’objet d’une inspection disciplinaire sur ordre du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti. Une inspection très très politique, comme nous l’écrivions. Parce que Prats s’exprime, parce qu’il s’en prend aux fraudeurs et défend l’intérêt général. « Cessons les pressions sur le juge Charles Prats », réclament, dans Le Figaro, ce 18 novembre, les dangereux activistes Jean-Christophe Lagarde (UDI), Bruno Retailleau (LR), Hervé Marseille (UC), Philippe Juvin (LR), François-Xavier Bellamy (LR) et Olivier Marleix (LR). Curieusement, cette incroyable affaire Charles Prats, qui a le parfum d’une affaire d’État, ne mobilise pas excessivement nos sociétés de journalistes. Deux poids deux mesures face à des Français qui sont… tout sauf dupes.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron recase-t-il ses anciens copains de promo ?

19 Novembre 2021, 05:25am

Publié par Thomas Joly

L’Élysée doit signer, d’ici le 20 novembre, son décret de nomination qui fera de Mathias Vicherat le nouveau directeur de l’IEP de Paris. Cet adoubement arrive dix mois après l’affaire Duhamel qui avait mis en branle l’école de la rue Saint-Guillaume. Énarque, ancien directeur adjoint de la SNCF, secrétaire général de Danone (succédant à Emmanuelle Wargon), Mathias Vicherat est surtout un copain de promo d’Emmanuel Macron à l’ENA. Parachuté, Mathias Vicherat ? Certains, à Science Po, le pensent au regard de son manque d’expérience académique. Petite anecdote : ce nouveau directeur était aussi, le 30 septembre 2006, témoin de mariage de deux autres amis de la même promotion Senghor, les époux Sébastien Veil (petit-fils de Simone) et Sibyle Petitjean, future PDG de Radio France

Emmanuel Macron replace-t-il ses anciens camarades de promotion ? Les intéressés s’en défendent. Sybille Veil assure, dans Capital, que suite à sa nomination à Radio France, le Président ne l’a pas félicitée : « Non, pas directement, et tant mieux, cela aurait pu être mal interprété, raconte la PDG, qui dit ne pas avoir vu Jupiter dans un cadre privé depuis trois ans. C’est bien que nous gardions une certaine distance. » Même argument pour Mathias Vicherat à Sciences Po, qui se défend, dans Challenges : « Il y aura toujours les commentateurs de mauvaise foi. »

Autre membre de ce clan d’amis décrit par Capital comme « assez fêtards, qui, durant leur stage à Strasbourg, multipliaient les soirées dans les bars de la ville », Gaspard Gantzer, investi en 2017 par aux législatives et parachuté dans la 2e circonscription d’Ille-et-Vilaine, mais face aux critiques locales, il avait finalement renoncé. Parmi ses activités professionnelles, il dispense quelques cours à Sciences Po Paris…

À cette liste de « copains de promo », il faut ajouter l’actuel directeur de cabinet de Marlène Schiappa et directeur adjoint de cabinet de Gérald Darmanin, Sébastien Jallet. Mais aussi Aurélien Lechevallier, ami proche d’Emmanuel Macron, ancien conseiller diplomatique de l’Élysée et nommé, en 2019, ambassadeur de France en Afrique du Sud. Marie Fontanel, ancienne conseillère santé d’Emmanuel Macron, devenue représentante permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe. Franck Paris, conseiller diplomatique Afrique, et Stanislas Cazelles, ancien conseiller outre-mer à l’Élysée, nommé préfet de la Martinique. Tous trois sont encore et toujours issus de la promo Senghor… On continue ? Pierre Ramain a été nommé, en 2020, à la tête de la Direction générale du travail, l’administration qui coordonne la politique du ministère du Travail. Toujours la même année, Aymeric Ducrocq est nommé directeur financier d’EDF. Kévin Riffault, même promo, vient d’être nommé, le 5 novembre, par Roselyne Bachelot, directeur général de la Bibliothèque nationale de France. Ministère de la Culture qui compte Fabrice Casadebaig comme conseiller spécial. Aussi spécial, finalement, que cette fameuse promotion 2002-2004 de l’École nationale d’administration. Ironie du sort : Emmanuel Macron, après l’avoir trois fois annoncé puis renoncé, a choisi de supprimer cette école de l’élite et de l’entre-soi. Une mesure démagogique au profit d’une nouvelle formation plus inclusive et plus ouverte à la diversité !

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Sortie du nouvel ouvrage de Romain Guérin !

18 Novembre 2021, 12:52pm

Publié par Thomas Joly

Sortie du nouvel ouvrage de Romain Guérin !

Missel du Rebelle est un recueil de pensées, de réflexions et d’aphorismes qui aborde les grands thèmes de la vie, tels que les femmes, Dieu et le gauchisme, avec esprit, humour, concision et bon sens gaulois.

Pour le commander, c'est ici : https://romain-guerin.com/index.php/product/missel-du-rebelle

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Harcèlement scolaire : qui sont les harcéleurs ?

18 Novembre 2021, 09:36am

Publié par Thomas Joly

Harcèlement scolaire : qui sont les harcéleurs ?

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