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Le blog politique de Thomas JOLY

Nombre d'hospitalisés en réanimation : les « complotistes » avaient encore raison !

5 Avril 2021, 16:33pm

Publié par Thomas Joly

Le Parisien a enquêté sur la réalité des chiffres de la réanimation en France, et patatras ! les vilains complotistes qui soupçonnaient le gouvernement de diffuser des chiffres bidonnés avaient (encore) raison !

Il s'avère en effet que sur les 5.250 malades annoncés « en réa », moins de 4.000 le sont réellement. Les 1.300 autres sont dans des unités différentes dites de « soins intensifs et surveillance continue ». Ils ne sont donc certes pas en très grande forme pour autant, mais ils ne sont pas en réa, ils n'occupent pas de places en réa. Nous étions déjà scandalisé de voir qu'un pays comme la France devait être arrêté parce qu'il y a 5.200 personnes en réa, nous découvrons que c'est encore plus grave que cela car c'est pour 4.000 personnes en réa que l'on arrête le pays.

Ajoutez à cela que le professeur Peyromaure avait indiqué sur un plateau de télévision que certains services, certains hôpitaux, certains médecins avaient la main très lourde et passaient en réa des gens qui n'avaient pas besoin d'y aller, à dessein de gonfler les chiffres pour des raisons qu'il faudra bien éclaircir un jour.

Toutes ces informations mises bout à bout posent évidemment une question légitime : y a-t-il réellement eu un moment depuis un an où les hôpitaux ont véritablement été au bord de l'effondrement ? Ou est-ce que nous nous faisons balader depuis un an par le syndic des hospitaliers qui utilise la situation pour faire pression sur le pouvoir afin d'obtenir les crédits qu'il réclame en vain depuis des années ?

Et si tout ceci n'était qu'une immense prise d'otages ?

Jonathan Sturel

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Dernière conséquence du racisme : l’obésité

5 Avril 2021, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Dans le championnat de victimisation qui sévit aux USA, le tout dernier dommage entraîné par la discrimination raciale est l’obésité. Après avoir eu bon dos, le racisme a bon ventre. Sur le plateau d’une émission de télévision américaine, une invitée de poids vient confirmer ce que le mondialiste en pleine crise de culpabilité redoutait : les kilos superflus dont la population de couleur est plus particulièrement victime sont à mettre sur l’ardoise de ce satané racisme systémique : « La recherche dit que nous, les femmes noires, lorsque nous faisons le même régime que les femmes blanches, nous perdons MOINS de poids et nous le perdons PLUS LENTEMENT, et ça même lorsque nous suivons le même régime que nos homologues blanches. »

Moult dédommagements et genoux à terre viendront-ils à bout de ce fléau ? Pour expliquer ce phénomène d’amaigrissement plus ou moins rapide selon la couleur de peau, la médecine aurait décelé l’origine du mal : « Et ce que pensent des praticiens de la santé publique, c’est que la réponse au stress dans nos corps modifie notre métabolisme », affirme la dame outragée.

S’il est exact que la nourriture industrielle bon marché, saturée de sel et de sucre, touche plus particulièrement les classes sociales défavorisées, la démonstration d’un stress supplémentaire qui viendrait entraver le régime amaigrissant reste une démonstration périlleuse. En ce contexte de foire aux plaintes, chacun tente sa chance. Le tout théorisé par diverses personnalités, tel cet avocat à la Food and Drug Admistration qui, utilisant l’acronyme à la mode « BIPOC » (Black, Indigenous and People of Color), déclare : « Les BIPOC souffrent d’un stress chronique dû à l’expérience du racisme dans leur environnement, ce qui peut augmenter la gravité de l’obésité. »

Le spécialiste s’emmêle toutefois les pinceaux dans le développement de son argumentaire en mettant en cause la profusion de magasins vendant des aliments malsains dans les quartiers où vivent les populations noires. Retour à la case départ, donc. De « périlleuse », la démonstration est passée à « bancale ». L’aiguille du racisme s’est perdue dans la botte de foin de la victimisation.

En un rattrapage de dernière minute, le défenseur de l’obésité raciale incrimine les services de santé tout en ne semblant pas s’apercevoir qu’il fait, à peu de choses près, le procès des conditions d’existence réservées aux populations américaines de basse condition dans leur ensemble. L’affirmation selon laquelle « la société n’a pas réussi à fournir des services de santé publique essentiels et des soins médicaux complets et équitables aux Américains qui ne sont pas blancs » se dispense d’apporter quelques éléments concrets en mesure de crédibiliser son propos. Le véritable racisme ne reviendrait-il pas à hiérarchiser la souffrance ?

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Agression de Bernard Tapie par des racailles afro-maghrébines : justice immanente ?

5 Avril 2021, 09:55am

Publié par Thomas Joly

L'agression chez lui d'un vieillard, de surcroît très malade, et de son épouse est toujours révoltante. Celle de Bernard Tapie ne l'est pas moins que les dizaines de milliers d'autres commises chaque jour dans cette terre ensauvagée qu'est devenue la France.

Mais, pour celui qui traita Jean-Marie Le Pen et ses électeurs de « salauds » — non sans tenter, par ailleurs, quand il pensait que cela lui servirait, quelques manœuvres glauques que le Président du FN lui renvoya tout de go en pleine poire avec le mépris qu'il convient face aux hommes vils — il y a là un effet de la justice immanente.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°612

4 Avril 2021, 19:45pm

Publié par Thomas Joly

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Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)

3 Avril 2021, 19:17pm

Publié par Thomas Joly

Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)
Rassemblement contre la folie sanitaire à Beauvais (03/04/21)

Samedi 3 avril 2021, Thomas Joly et des militants du Parti de la France ont participé au rassemblement contre la folie sanitaire organisé par les Patriotes place Jeanne Hachette. Face à la dictature sanitaire, la mobilisation et l'union dans l'action sont de mise.

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Valls-le-torero mis à mort par Zemmour !

3 Avril 2021, 08:33am

Publié par Thomas Joly

Le débat annoncé sur CNews entre Éric Zemmour et Manuel Valls était l’affiche incontournable de la semaine. Une affiche particulièrement alléchante : car je suis de ceux qui considèrent Manuel Valls comme un débatteur de haut niveau, coriace, roué, doté d’une forte personnalité. Un débatteur qui jouait gros ce soir : de retour d’Espagne, Valls voulait absolument se repositionner dans le paysage politique français, en présentant une posture républicaine et française ferme et déterminée.

Les quarante premières minutes m’ont donné raison : sur les questions qui touchaient à l’histoire de France, à la controverse de Gaulle/Pétain, ou encore au choc de civilisation, l’ex-Premier ministre a résisté à l’éloquence et à l’érudition légendaire de notre favori. Une résistance surtout due à son caractère combatif, et à sa maîtrise de la technique du débat.

Puis, est arrivée la minute de vérité, celle qui permit à Zemmour de porter un coup décisif. Le “torero” a été mis à mort, avec quatre banderilles plantées par Zemmour dans le dernier tiers du débat.

La première visait au millimètre les atermoiements politico-identitaires de Valls, ces dernières années en particulier : alors que Valls roucoulait la larme à l’œil son amour pour la France, Zemmour lui rétorquait qu’il oubliait bien vite son retour aux sources raté, à Barcelone, les évocations des souvenirs de son enfance dont il a usé et abusé en vain pour amadouer les électeurs catalans qui n’y ont pas cru une seule seconde. Sonné, le matador s’est mué en un clin d’œil en Calimero, rejeté par les Français, aux prises à des difficultés familiales, qui aurait juste voulu se retrouver en se retirant de l’autre coté des Pyrénées. Mais comment paraître sincère, quand son carriérisme est mis à nu si crûment, si brutalement ?

La deuxième banderille fut portée sur le coté gauche de Valls : il a contribué, avec l’ensemble de ses collègues socialistes, à l’invasion migratoire et à l’islamisation de la France, aux attaques contre l’identité nationale, et ce depuis les années quatre-vingt. Sa réplique embrouillée n’a même pas semblé le convaincre lui même… Valls, tout affairé à sa carrière politique, a bien suivi sans jamais broncher ses chefs Mitterrand et Hollande dans ce “théâtre de l’antiracisme”, comme disait Jospin…

La troisième banderille fut celle qui rappela son action en tant que Premier ministre : Valls a favorisé la régularisation de sans-papiers comme personne auparavant, avec sa fameuse “circulaire Valls”. Celui qui veut désormais se faire passer pour la réplique moderne de Clemenceau, un chantre absolu des valeurs républicaines, fut celui qui a le plus contribué à la montée de l’islamisme en France.

La dernière banderille fut sans doute la plus cruelle, elle acheva définitivement le “torero” catalan. Alors que Valls contestait la notion de “Grand Remplacement“, alors qu’il minorait l’immigration en s’embrouillant dans une logorrhée de chiffres, Zemmour lui rappela sa fameuse saillie devenue légendaire sur YouTube : “Fais venir des white, des blancos, c’est mieux pour l’image de la ville”, avait-il ordonné à un collaborateur, un jour qu’il serrait des mains très basanées dans les rues d’Évry… Et là, Valls au supplice, blême, liquéfié, n’a pu bredouiller autre chose que l’antienne usée jusqu’à la corde, comme quoi “il est plus facile à un journaliste de critiquer qu’à un dirigeant de diriger”… Sans pouvoir bien sûr répliquer sur la vraie question : l’immigration envahit les rues de nos villes, de la sienne en particulier, et cela ne lui a pas échappé, même s’il s’en défend en public.

Olivier Piacentini

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le passeur de migrants Herrou blanchi : les juges ont décidé que violer la loi n’est plus un délit !

2 Avril 2021, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Cédric Herrou, la madone des migrants, le laquais des bien-pensants, le lèche-babouches des envahisseurs, a gagné. Il est définitivement blanchi.

Il va pouvoir renforcer sa florissante petite entreprise qui va chercher des migrants en Italie, à deux pas de chez lui, et les emmène en France. Le métier de passeur a le vent en poupe. Plus que celui d’agriculteur-oléiculteur, anciennement pratiqué par Herrou.

On ne sait pas combien Cédric Herrou se fait payer. Mais qu’importe si sa notoriété éblouit tous les islamo-gauchistes ? On a la réputation qu’on peut.

Cédric Herrou aurait, pour les juges, appliqué la notion de fraternité, qui est sur tous les frontons de nos mairies, mais ne rime pas avec notre liberté de conserver la France. Ni avec l’égalité car les migrants sont bien sûr plus égaux que d’autres.

La fraternité a bon dos. À ce compte-là, les assassins de Français, les égorgeurs, les auteurs de coups de poignard, pourront invoquer la fraternité : n’est-ce pas une bonne œuvre que d’organiser la rencontre des souchiens, des occupés, des remplacés et de leur créateur, Allah ou un autre ? N’est-ce pas une bonne action envers leurs congénères sectateurs du Coran que de pourchasser l’infidèle ?

Le métier de juge de gôche a aussi le vent en poupe, surtout s’il plaît au pouvoir en place.

Cédric Herrou va pouvoir reprendre ses recherches « herratiques » et peupler la France de plus en plus de migrants.

Peu importent les péripéties juridiques ayant abouti à ce non-sens, le principe de fraternité trouve sa consécration, et désormais le volé, le cambriolé auront fort à faire pour se défendre, les squatteurs ont un boulevard devant eux, les salariés de supermarché pourront distribuer toute la marchandise gratuitement par fraternité, les banquiers piocher dans les comptes par amour du marginal, les pharmacies continuer d’envoyer leurs marchandises au Sahel. La philanthropie sera l’excuse de tout.

On n’a plus qu’à ouvrir entièrement la France à tous les miséreux de la terre, tous les bons à rien, les lève-tard, les profiteurs, les teneurs de murs, les bras cassés, les bouffeurs d’allocations, les tueurs, les islamistes et les autres.

Dans ce dossier, on peut lire dans le Figaro qu’après plusieurs procès, Cédric Herrou avait été relaxé des poursuites dans ce dossier en mai 2020, mais le Parquet de Lyon avait décidé de se pourvoir en cassation. L’avocat général avait soutenu à la première audience que Cédric Herrou avait sciemment soustrait les migrants qu’il transportait aux contrôles de police, ne pouvant ainsi se prémunir de l’« immunité humanitaire ».

Le pourvoi se basait également sur la « contrepartie » obtenue par Cédric Herrou, ses actions servant sa cause militante, écartant une volonté purement humanitaire. Ce mercredi, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a mis un terme à ce dossier en confirmant la décision de mai 2020.

Il y a donc malgré tout une certaine pagaille chez les juges, qui ne sont pas du même avis. La Cour de cassation comme à son habitude, et le Conseil constitutionnel, se sont montrés frileux, et pour tout dire, lâches.

Il ne faut pas oublier non plus dans le concours de lâcheté le Conseil d’État, qui a décidé qu’il n’était pas obligatoire de nourrir ou de désaltérer un mourant.

Il est temps de mettre de l’ordre dans ces institutions et de leur rappeler nos lois et nos valeurs ainsi que ce qu’est la France.

Plébisciter Herrou qui contrevient à nos lois et dissoudre Génération Identitaire qui les applique, voilà bien toute la filouterie, l’inversion des valeurs, la trahison de la macronerie. En France, on peut donc être condamné pénalement pour avoir défendu la loi et porté aux nues pour l’avoir défiée.

La justice scie la branche sur laquelle elle est assise, qui est l’application de la loi. Tous ces juges ont perdu leur raison d’être et devraient être congédiés.

Sophie Durand

Source : https://ripostelaique.com/herrou-blanchi-les-juges-ont-decide-que-violer-la-loi-nest-plus-un-delit.html

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Émilie Koenig, la djihadiste bretonne qui ne « voit pas pourquoi elle devrait aller en prison »

2 Avril 2021, 06:04am

Publié par Thomas Joly

En février dernier, une équipe de France 3 en reportage dans le camp de Roj a pu rencontrer discrètement Émilie Koenig, la recruteuse de Daech emprisonnée depuis 2017 dans un camp syrien après avoir été capturée par les Kurdes : celle-ci a confirmé que ses enfants avaient été rapatriés en janvier dernier, soignés et placés dans des familles d’accueil. « Ma petite, elle est malade. Elle a des problèmes respiratoires. Je ne veux pas les garder avec moi dans ces conditions-là. Mon fils, il doit rentrer en CP en septembre. » On croit rêver… La France, pour cette Bretonne qui aujourd’hui se souvient opportunément de ses origines, c’est tout au plus un distributeur automatique de soins, d’allocations, d’instruction. Comment lui en vouloir, quand la France donne au monde entier ce qui, dans un pays sain, ne devrait être réservé qu’à ses propres enfants ?

Ces jours-ci, dans un entretien accordé à l’AFP, elle expliquait vouloir rentrer en France, retrouver ses enfants, suivre une formation… Un scénario digne de La petite maison dans la prairie version islamiste. « Je ne vois pas pourquoi j’irais en prison. Je trouve que c’est injuste, parce que je n’ai rien fait, je n’ai pas de sang sur les mains. » Ou encore : « Je veux retourner en France, je veux revoir mes enfants, j’aimerais que la France soit conciliante par rapport à ça. »

Comme posture victimaire, on a rarement vu plus indécent.

Car, au fait, qui est Émilie Koenig ?

Fille de gendarme, issue d’une famille nombreuse de Lorient, cette Bretonne deux fois veuve et mère de cinq enfants se convertit à l’islam et se radicalise au contact de son premier mari algérien, emprisonné pour trafic de drogue. « Elle apprend l’arabe, se fait appeler Samra, se voile entièrement et, au contact du groupe islamiste nantais Forzane Alizza, elle commence sa radicalisation », raconte France 3 Bretagne. Commencent alors une série de manifestations et de provocations, de l’agit-prop islamiste : appels au djihad, refus d’enlever son niqab lors d’une convocation au tribunal – le tout théâtralisé, filmé et diffusé sur les réseaux sociaux -, propagande sur les réseaux sociaux, recrutement pour le djihad, puis départ en Syrie en 2012, en laissant deux enfants en France. L’appel à combattre la France et tout ce qu’elle représente était alors bien plus fort que son instinct maternel. Elle apparaît alors dans des vidéos de propagande de l’État islamique.

Le rôle de pleureuse qu’elle joue actuellement pour rentrer en France n’est donc pas très crédible.

Dans le reportage de France 3, elle nie que ses enfants rapatriés, et dont elle n’a aucune nouvelle, puissent être embrigadés par les islamistes. C’est pourtant elle qui, en 2013, avait envoyé un message à ses aînés restés en France : « N’oubliez pas que vous êtes musulmans. Le djihad ne cessera pas aussi longtemps qu’il y aura des ennemis à combattre. ». Elle a également appelé à s’attaquer aux femmes des militaires français en poste au Mali : sa haine de la France n’a aucune limite.

Elle est évidemment très bien connue des services secrets français et américains.

Enfin, depuis 2014, elle est listée par le Conseil de sécurité des Nations unies « comme associée à Al-Qaïda pour avoir concouru à financer, organiser, faciliter, préparer ou exécuter des actes ou activités de l’organisation État islamique d’Iraq et du Levant, inscrite sur la liste sous le nom d’Al-Qaïda en association avec elle, sous son nom, pour son compte ou pour la soutenir ».

Ajoutons que, se heurtant à la « doctrine de fermeté » du gouvernement français qui ne veut pas les rapatrier, plusieurs détenues françaises ont fait une grève de la faim pour être rapatriées et jugées en France plutôt qu’en Syrie.

On les comprend, vu la faiblesse de la réaction française à la menace islamiste sur le territoire français.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Manifestation samedi 3 avril à Beauvais contre la folie sanitaire

1 Avril 2021, 20:22pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 3 avril à 10h30, Thomas Joly, Président du Parti de la France, sera place Jeanne Hachette à Beauvais, avec des militants, pour participer au rassemblement organisé par Les Patriotes de Florian Philippot contre la folie covidiste.

Face à la confiscation de nos libertés par la junte sanitaire au pouvoir, l'union de tous les résistants est primordiale. Ne nous laissons ni enfermer, ni museler, ni vacciner, ni priver de relations sociales !

Des rassemblements ont lieu, comme toutes les semaines, dans toute la France, mobilisez-vous ! Ne restez pas spectateurs de la dictature sanitaire !

Liste des rassemblements du 3 avril 2021 : https://les-patriotes.fr/prochaines-manifestations

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France calfeutrée, infantilisation au service du pouvoir, que faire ?

1 Avril 2021, 06:52am

Publié par Thomas Joly

La sentence est tombée, avril 2021 sera un mois confiné comme avril 2020 l’avait été.

Il est stupéfiant, au regard de l’Histoire de notre peuple, de voir une clique de fonctionnaires politiques défiler chaque jour devant l’objectif de journalistes serviles pour transformer le pays des Francs en un gigantesque Ehpad au règlement intérieur à la fois strict et incompréhensible.

Il est incompréhensible, en effet, que notre pays soit mis à l’arrêt, c’est-à-dire saboté, et que nos libertés soient suspendues, au nom de la lutte contre une pandémie dont nous n’avons connaissance que par les hommes politiques et les médias subventionnés par eux.

On m’objectera que les services de réanimation sont sous pression, je répondrai qu’ils le sont chaque année, et que le peuple français, ses droits et ses libertés n’ont pas à être otages des luttes politiques ou syndicales entre le monde de l’Hôpital et le Gouvernement.

Il est d’ailleurs notable, que les mesures prises par le pouvoir contre notre peuple depuis plus d’un an maintenant, sont des mesures politiques, des mesures de restrictions, des mesures littéralement liberticides. Or si vraiment notre peuple était décimé par une pandémie, ce que je nie absolument, ce sont des mesures d’ordre médical qui auraient dû être prises et annoncées.

Dans l’énième allocution pathétique d’Emmanuel Macron hier soir, le seul propos qui ressemblait à une mesure médicale était le calendrier d’accès à la vaccination, mais ce propos a tout de suite été ramené dans le champs politique puisque le chef de l’Etat a conditionné un retour à la normale au taux de vaccination de la population, ce qui est d’ailleurs en décalage avec ce que nous enseigne l’actualité, je pense aux reconfinements d’Israël et du Chili malgré des taux de vaccination parmi les plus hauts de la planète. Mais s’il a parlé de vaccination, le président de la République n’a pas évoqué le traitement des malades, ce qui serait à la rigueur la seule chose intéressante, si tant est qu’il soit intéressant que les plus hautes autorités politiques du pays nous entretiennent de la vie des cabinets des médecins et des services hospitaliers.

Mais au-delà de ces considérations politiques, il faut également s’interroger sur le bouleversement moral et intellectuel que la macronie, pour ce qui nous concerne, impose à notre peuple. En effet, chaque citoyen de France est appelé à se comporter comme l’employé modèle de l’entreprise France. Cette mentalité d’employé modèle, mentalité rendue obligatoire par les mesures dites sanitaires, est étendue à l’intégralité de ce qui compose notre vie, et celui qui ne se comporte pas comme l’employé du mois prend de 135 euros d’amende jusqu’à une peine de prison ferme. C’est la fin non seulement de nos libertés, mais également de la responsabilité individuelle, de ce qu’on appelle les choix de vie, de ce qu’on appelle la vie. C’est la fin de la vie et le début du salariat intégral. Je suis un salarié de l’Etat, l’Etat m’oblige à être un employé modèle sous peine d’amende et de prison, je porte mon masque et je ne sors de chez moi qui pour aller au travail ou à la grande surface.

Je me rappelle du cycliste Laurent Fignon, à quelques semaines de mourir d’un cancer, qui déclarait regretter d’avoir mal mangé, ce qui lui avait coûté quelques années d’espérance de vie. Il ne lui est pas venu à l’esprit de poursuivre sa déclaration avec une phrase du genre « c’est pourquoi je demande au Gouvernement d’interdire l’alcool, le sucre et le gras », car c’était un homme libre, avec une mentalité d’homme libre, à mille lieues de l’exemplarité obligatoire qui nous enferme dans un rôle de gentil salarié du Gouvernement soucieux de savoir si tous les autres salariés de France se désinfectent bien les mains au gel hydroalcoolique. Le Gouvernement, en somme, nous infantilise, et c’est très pratique pour rester au pouvoir et ne pas avoir à faire face à trop d’opposants politiques ou en tout cas à des citoyens conscients et organisés.

Ceci étant dit, comment résister à cette infantilisation, à cette obligation d’être le citoyen modèle de La République En Marche ?

Tout d’abord, et c’est impératif, il faut continuer le combat politique : diffusion d’articles sur internet, diffusion de propagande sur les murs et dans les boîtes aux lettres, présentation à toutes les élections possibles, organisation de manifestations, que l’on soit 5 ou 500, une manifestation c’est l’occasion d’expliquer le pourquoi de la mobilisation et de rendre compte de cette mobilisation à nos compatriotes. Il faut également continuer dans chaque section, dans chaque département et dans chaque ville à se voir entre camarades, la camaraderie étant l’un des obstacles principaux à la propagande gouvernementale. Il faut également continuer à lire les auteurs nationalistes et continuer, pour ceux qui en ont les capacités, à délivrer des conférences, quitte à ce que ce soient des cyberconférences, de sorte que les plus jeunes et les moins formés d’entre nous ne tombent pas dans les mains grasses et dégueulasses de l’oisiveté incapacitante. En somme, rester des militants politiques !

Chers amis, haut les cœurs, on les aura !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Mickaël Thérin, nouveau Délégué du Parti de la France en Ille-et-Vilaine (35)

1 Avril 2021, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Sur proposition de Jean-Marie Lebraud, Délégué régional pour la Bretagne, Mickaël Thérin, jeune quadragénaire, militant de la droite nationale depuis plus de 15 ans, a été nommé Délégué du Parti de la France en Ille-et-Vilaine par le Bureau politique du PdF qui s'est réuni samedi 27 mars.

Pour suivre et contacter le PdF 35 :

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« Il n’y a pas d’avenir dans la soumission à l’Amérique »

1 Avril 2021, 06:24am

Publié par Thomas Joly

 

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Influenceuses : une prostitution enfantine qui ne dit pas son nom

1 Avril 2021, 06:19am

Publié par Thomas Joly

À la Préhistoire, il y a un demi-siècle, les « pubeux » régnaient sur les magazines papier et la télévision. On y rivalisait de spots gentillets et glamour, pas toujours très fins mais parfois très drôles, dont beaucoup sont passés à la postérité sous forme de slogans : « Demain, j’enlève le bas ! », « J’f’rai pas ça tous les jours », « Cachou cachou Lajaunie™, ah ah ! », « T’as craché dans ton Yop™ ? » ou encore « l’ami Ricoré™ » et « l’effet Kiss Cool »…

En remontant dans le temps, on croise les hommes-sandwich (une profession honteusement sexiste), arpentant les rues entre deux planches, vantant côté pile le cirage Kiwi™ et côté face le Zebrasif™ pour astiquer les cuisinières. C’était aussi l’époque des camelots qui, sur les trottoirs des grands magasins, vendaient les chaussettes et les brosses à reluire dans de grands parapluies, des Chamberlain™ dont le nom ne dit plus rien à personne. Ces temps ne sont plus, disparus au profit des écrans.

Avec l’arrivée du numérique ? Tout a changé, les petits métiers comme le reste. Ainsi, tout comme on ne dit plus « prostituée » mais « escort », on ne dit plus « camelot » mais « influenceur ». Notez que les deux professions ont aussi vu leurs cadres rajeunir : l’escort qui drague en string sur son compte Instagram a souvent l’âge d’être au collège et l’influenceur est parfois encore en primaire.

Dans les dernières décennies du siècle dernier, celles de l’avènement de la télé-réalité, l’ambition des adolescents se résumait d’un mot : célèbre. Les sondages en attestent : au détour des années 1990, à la question « Que veux-tu faire plus tard ? », les enfants ne répondaient plus pompier ou policier mais « être célèbre ». Au mieux comme les Kardashian ou Paris Hilton, au pire comme Loana. En trente ans, le rêve est devenu business.

Le journal La Croix a enquêté sur ce phénomène qui, lorsqu’ils n’en sont pas complices, échappe à la plupart des parents, ignorants qui et ce que leurs enfants regardent.

« Avec un peu d’avance sur la France, le Royaume-Uni voit l’audience des influenceurs s’accroître d’année en année. Des écoles de commerce spécialisées ont ouvert et les plus jeunes s’y bousculent », nous dit La Croix. Et de citer une petite Patience de 9 ans dont la dernière vidéo a été vue plus de 40.000 fois sur sa chaîne YouTube « gérée par sa mère ». Un démarrage que la maman « estime lent, puisque certaines d’autres [fillettes] ont été visionnées par plusieurs centaines de milliers de personnes ».

Naguère, on fardait les fillettes pour les concours de « Mini Miss », aujourd’hui, on les « prostitue » sur le Net. C’est le progrès au temps du capitalisme consumériste. Car tout cela rapporte, bien sûr. De la notoriété et du fric. Le marché s’est organisé et l’on voit, maintenant, fleurir des écoles et des agences d’influenceurs : « De nombreuses écoles de marketing proposent des cours pour influenceurs. Les élèves se bousculent au portillon, rêvant d’apprendre à tirer les ficelles pour devenir, un jour, une star du Web. » À Manchester, l’Institut international du développement entrepreneurial et personnel (sic) propose des cours par « des influenceurs internationaux et des experts marketing à la pointe ». Il faut dire que les plus suivis gagnent jusqu’à 150.000 euros par mois, alors ça fait rêver, forcément…

La France est un peu à la traîne. Rassurez-vous, ça ne durera pas. Un papa confie ainsi sa peine au journal : sa fille a ouvert une chaîne YouTube qui compte 10.000 abonnés, c’est-à-dire pas grand-chose dans ce monde du vide. Il n’empêche, « l’adolescente a beau ne pas être une star, elle ne conçoit déjà plus de payer un restaurant », confie son père : « Elle propose au patron de recommander plutôt l’établissement auprès de sa communauté. Personnellement, ça me met mal à l’aise. »

Toutefois, ça ne va pas au-delà du malaise car papa, bien sûr, ne songerait pas à l’arrêter, persuadé qu’il est, lui aussi, que dans ce monde tout se monnaie.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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