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Le blog politique de Thomas JOLY

Une catholique, mère de famille nombreuse, conservatrice, bientôt à la Cour suprême des États-Unis ?

21 Septembre 2020, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Alerte écarlate annoncée, crise d’apoplexie histrionique prévue chez les progressistes, les féministes, et la gauche en général, le pop corn est de mise. Ruth Bader Ginsburg, juge nommée à vie à la Cour suprême des Etats-Unis vient, à la suite d’une « longue maladie », un cancer du pancréas dont on ne se relève quasi pas, de rejoindre son Créateur. Discussions animées prévues par de torrides chaleurs de circonstance.

Nul doute, au royaume des valeurs républicaines, cette ayatollah des dérives progressistes aurait eu sa place au Panthéon. Donald Trump promet de remplacer cette égérie démocrate, zélatrice de l’avortement, l’immigration, l’homosexualité et de la destruction du mariage, avant les élections prévues le 3 novembre, avec l’aval constitutionnel du Sénat, actuellement à majorité républicaine.

La favorite du Président se nomme Amy Barrett, et là, les gaucho-progressistes qui lisent ses quelques lignes n’ont qu’à bien se tenir. Barrett est mariée, catholique pratiquante, conservatrice, mère de sept enfants et farouchement pro-vie. Et en plus elle est canon, et en droit, cette juriste aux multiples distinctions a enseigné le droit constitutionnel, la procédure civile, la preuve, les cours fédérales, le séminaire sur la théorie constitutionnelle et celle de l’interprétation statutaire. Sacré curriculum qui va de pair avec un égarement mythomaniaque certain chez la propagande, où des brainstormings en boucles sont prévus pour lui trouver quelque stupre. Le fait qu’elle soit non racisée ? Cis ? Genrée binaire ? J’oubliais, être contre l’avortement suffira, « mon corps mon droit », le retour des heures les plus sombres et tout le tralala.

Les libéraux crient au scandale, Ginsburg sur son lit de mort aurait partagé ses dernières volontés, un dernier souhait « fervent » : ne pas être remplacée avant la prise de fonction du prochain président. Les dernières volontés d’un juge, fût-il de la Cour suprême, n’étant pas une obligation constitutionnelle, Trump maintient le cap, le remplacement se fera, car stratégiquement primordial.

Aux Etats-Unis, la Cour suprême, constitue le sommet du pouvoir judiciaire ; elle se prononce sur la constitutionnalité des lois et les décisions présidentielles, ses conclusions sont sans possibilité d’appel. La cour est constituée de neuf juges partagés entre progressistes, convaincus que la Constitution doit s’adapter aux évolutions sociétales et au modernisme, et conservateurs, qui maintiennent que celle-ci doit être rigoureusement respectée. Le décès de Ginsburg affaiblit significativement le camp des progressistes et la nomination rapide d’un nouveau membre conservateur ferait basculer vers une majorité conservatrice de très longue durée.

Les progressistes ne se laisseront probablement pas faire, Nancy Pelosi, une sorte de “Sibeth Schiappa” démocrate et présidente de la Chambre des représentants, en appelle à un second procès en destitution avant la fin de mandat de Trump. On se rappelle bien la précédente nomination à la Cour suprême, celle de Brett Kavanaugh, également conservateur et catholique, la campagne de diffamation qui s’ensuivit, venant du camp démocrate, les accusations mensongères d’agression sexuelle de la part de gauche morale, et on se souvient encore de sa poignante audition devant le Sénat.

L’évocation du Nobel de la Paix pour Trump, la nomination d’Amy Barrett, à ce rythme, le camp des progressistes et leur propagande vont devenir dingues. Outre les multiples mesures prises par l’administration Trump à l’encontre de l’avortement, en ce, y compris que celui-ci ne constitue pas un « droit civil », leur pire cauchemar serait que cette majorité conservatrice durable à la Cour suprême révoque un autre arrêt historique rendu par cette même Cour en 1973, l’arrêt Roe vs Wade qui dépénalise l’avortement. R.I.P. Ruth Ginsburg et bientôt R.I.P. Roe vs Wade ?

Pierre Mylestin

Source : http://bvoltaire.fr

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Incarcération d'Hervé Ryssen pour délit d'opinion

21 Septembre 2020, 06:03am

Publié par Thomas Joly

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Téléchargez le projet du Parti de la France !

21 Septembre 2020, 05:58am

Publié par Thomas Joly

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Anne Hidalgo 2022 ? Ça se précise !

19 Septembre 2020, 08:47am

Publié par Thomas Joly

La candidature d’Anne Hidalgo, en 2022 ? Hier, ça se profilait ; aujourd’hui, ça commence à se confirmer. Dans Le Point du jeudi 17 septembre, la première des Parisiennes affirme ainsi en préambule : « Je vois bien que le regard sur moi a changé. » Et de conclure l’entretien à propos de l’échéance présidentielle : « Il y a de la place pour une offre sociale-démocrate, écologiste, citoyenne, face à la multiplication probable des candidats de droite et une extrême droite qui reste en embuscade. »

Et la même d’ajouter : « Je prendrai toute ma part dans la bataille qui s’annonce. » C’est-à-dire qu’elle ne s’interdit rien, quitte à tout se permettre. À propos de ce quasi-secret de Polichinelle, Emmanuel Grégoire, son premier adjoint à la mairie de Paris, lâchait même un peu le morceau, le 31 août : « Je suis convaincu qu’une femme arrivera à rassembler. » Mais qui donc, pardi ! On se le demande…

D’ailleurs, à gauche, qui d’autre qu’elle ? Anne Hidalgo est la seule qui puisse éviter une nouvelle humiliation au Parti socialiste et à ses alliés. Contrairement à d’autres de ses confrères et consœurs, elle est fine politique. La preuve en est que, dans la capitale, sa majorité tient à peu près bon depuis des années. Certes, il y a eu l’épisode Agnès Coffin, écolo-féministe ayant poussé Christophe Girard, son adjoint à la Culture, à la démission pour ses liens anciens avec l’écrivain Gabriel Matzneff, suspecté de pédophilie.

Mais voilà qui a également montré sa maîtrise des rouages politiciens, sacrifiant froidement le Girard en question pour éviter que sa majorité ne se disloque. Quinoa sur le gâteau : en tolérant une frange extrémiste sur sa gauche, elle s’offre le luxe d’un recentrage à peu de frais. Ou de l’art d’être à la fois notable et radicale. Bien joué.

Littéralement exsangue, ce qui reste du PS n’a plus rien à lui refuser. Quant aux Verts, l’élection présidentielle n’est pas leur scrutin de prédilection, ne serait-ce que pour des raisons politiques, leur culture ayant toujours été historiquement rétive à toute forme de césarisme. En revanche, les écologistes peuvent se révéler de solides alliés, une fois levée l’hypothèse Yannick Jadot, leur tête de liste aux dernières européennes qui se verrait bien un destin national en 2022. Son éviction, elle y travaille déjà d’arrache-pied en s’appuyant sur Éric Piolle, le très dogmatique maire de Grenoble, dans la guerre interne qu’il mène contre un Jadot suspecté d’arrivisme.

Reste le PCF et LFI. Le premier, encore en moins bonne santé que son rival socialiste, n’a guère plus qu’Anne Hidalgo pour tenter de prolonger sa survie, tel qu’elle le fait à Paris. La seconde, qui a vu ses bataillons électoraux ouvriers rallier en masse le RN, tente de se refaire une santé grâce à l’écolo-indigénisme à coloration féministe. Mais au jeu du progressisme sociétal échevelé, les Verts seront toujours plus crédibles qu’un Jean-Luc Mélenchon, un jour populiste tricolore et l’autre non.

Bref, pour notre dame de Paris, c’est un boulevard à gauche ; voire même un boulevard tout court, sachant qu’en face, la droite donnée pour être de « gouvernement » est passée avec armes et bagages à LREM, ne laissant derrière elle qu’un Bruno Retailleau et un Éric Ciotti, conjuguant à eux deux le charisme d’un François Hollande.

Ainsi Anne Hidalgo entend-elle incarner la gauche, ce qui est des plus logiques, puisque Emmanuel se pose depuis peu en rassembleur de la droite. Mais il y a évidemment Marine Le Pen, la seule candidate véritablement déclarée à ce jour. Et là, le jeu demeure plus ouvert que jamais, sachant que le ticket du second tour devrait, tel qu’en 2017, se situer autour des 16 ou 18 %. Contre Marine Le Pen, Macron estime que sa réélection est assurée, même si le pari devient, chaque jour, un peu plus risqué. Contre Anne Hidalgo, il le serait plus encore.

À l’Élysée, ça n’a pas fini de cogiter. Surtout que rien ne dit qu’Emmanuel Macron soit forcément qualifié pour ce même second tour.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Bridgestone : Tartuffe mène le bal

18 Septembre 2020, 20:00pm

Publié par Thomas Joly

La décision annoncée mercredi par la direction du géant du pneumatique Bridgestone de fermer le site de Béthune donne l'occasion au gouvernement français et à une bonne partie de la classe politique de se livrer à une partie de faux-derchisme dont les uns et les autres sont, il est vrai, coutumiers.

Incapable d'imposer des règles de conditionnalités visant au maintien de l'activité et de l'emploi dès lors qu'une entreprise bénéficie de subventions publiques, ce qui est le cas de Birdgestone (1,8 millions de CICE en 2018), l'exécutif qui sait bien que son impuissance à faire reculer le fabriquant japonais sera égale à ce que fut son incapacité à opposer des lois coercitives à la voracité cupide des multinationales, tempête et joue l'indignation. Il assure ainsi, par la voix du ministre de l'économie Bruno Le Maire, son intention « de se battre contre cette décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes », tandis que la ministre du travail Elisabeth Borne et la secrétaire d’État à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher dans un communiqué commun avec le Président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand, dénoncent la « brutalité et les fondements » de cette fermeture. Pantomime et fanfaronnades!

Tous feignent d'ignorer les lois fondamentales du capitalisme, du globalisme et de la financiarisation de l'économie dont ils sont les purs défenseurs, même quand ils se parent pour la galerie des vertus supposées du libéralisme social ou du gaullisme du même métal rouillé.

La loi du capitalisme mondial renforcé par les impératifs de la finance est qu'une entreprise non viable doit être fermée quelles qu'en soient les conséquences humaines. Castex, Le Maire, Borne, Pannier-Runacher, Bertrand, le savent pertinemment et leurs gesticulations n'ont d'autres buts que celui de tenter de faire oublier leur complicité et celle des familles politiques auxquelles ils appartiennent dans la liquidation de l'industrie française, de la destruction du rôle stratégique de l’État, et de l'abandon suicidaire de toute référence au patriotisme économique.

Le capitalisme financiarisé est leur option. Ils doivent l'assumer. La nôtre est celle d'une autre voie, nationale et européenne, reposant sur un socle communautaire certes ouvert à la concurrence mondiale mais une concurrence tempérée par le rôle stratège de l'État, régulée, loyale, non faussée et non soumise à la dictature des banques et des officines multilatérales.

En attendant, le bal des hypocrites et des pompiers pyromanes bat son plein, tandis que plus de 2000 personnes, entre emplois directs et indirects, sont, dans notre déjà bien éprouvé département du Pas-de-Calais, menacées de mort sociale.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Le leader de la LDNA filmé en train d’essayer de brûler un drapeau tricolore devant l’ambassade française au Mali

18 Septembre 2020, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Nouvelle provocation de la part de Sylvain Afoua. Le leader de la LDNA (Ligue de défense noire africaine), qui préfère qu’on l’appelle Egountchi Behanzin désormais, a été filmé au Mali devant l’ambassade de France. On y voit le suprémaciste aux côtés d’une autre personne au t-shirt rouge, en train d’essayer de brûler le drapeau français. Essayer, parce qu’après s’être assuré qu’un troisième homme filmait bien la scène, Sylvain Afoua tente pendant de longues secondes, et sans réussite, d’allumer un briquet et de mettre le feu à l’étendard.
 
Il est ensuite rejoint par des militaires maliens qui viennent s’enquérir de la situation. Visiblement agacé, le leader de la LDNA qui dit lutter contre la négrophobie, rappelle qu’il fait ce qu’il veut parce qu’il est « français ». « J’ai le droit d’être là. Nous sommes là, la France opprime le peuple africain », s’emporte-t-il. Ce après quoi, la vidéo se coupe.

Source : http://valeursactuelles.com

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Anne Coffinier : « L’école ne peut pas régler tous les problèmes de notre temps »

18 Septembre 2020, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Pour certains, une formidable occasion de dispenser un enseignement de qualité. Pour d’autres, un risque de favoriser le « séparatisme »… Anne Coffinier fait le point sur l’essor et la place de ces écoles, collèges et lycées que l’on appelle « hors contrat ».

Anne Coffinier, vous êtes présidente de l’association Créer son école. Cette année encore, le nombre d’écoles « hors contrat » a-t-il augmenté ? Les fondateurs n’ont-ils pas été découragés par les mesures sanitaires ?

129 établissements scolaires libres ont ouvert cette année, contre 124 l’an dernier. Nous appelons ainsi les écoles, collèges et lycées privés qui sont libres de choisir leurs méthodes pédagogiques, leurs professeurs et leur organisation, pourvu qu’ils se conforment à la législation et aux règlements qui s’appliquent à la liberté d’enseignement. La « double crise » du Covid-19 et de la loi Gatel d’avril 2018, qui a renforcé les exigences légales conditionnant l’ouverture d’écoles libres, n’a pas enrayé l’essor de ces écoles, tant le mouvement de fond est puissant. Il y aurait eu une trentaine d’établissements supplémentaires sans la crise économique et sanitaire, et sans l’obligation d’avoir un directeur ou une directrice qui ait travaillé cinq ans dans un établissement d’enseignement. Cette clause est, en effet, assez malheureuse car elle empêche des créations d’écoles par des chefs d’entreprise, des professeurs à domicile, des orthophonistes, des éditeurs scolaires et de nombreux talents qui ne sont pas passés par un établissement d’enseignement pendant cinq ans, même s’ils sont docteurs en lettres classiques. Pour une start-up nation, ce n’est pas optimal !

Dans l’éventail des écoles hors contrat, on trouve beaucoup d’écoles primaires, un peu moins d’écoles secondaires… peut-être parce que les parents les jugent plus « hasardeuses » pour l’avenir de leurs enfants, s’inquiétant de la possibilité, ensuite, pour ceux-ci, de rejoindre la place de leur choix dans l’enseignement supérieur ? Est-ce une crainte justifiée ?

Avec 18 % de collèges et 6,2 % de lycées généraux ouverts à la rentrée 2020, les créations d’établissements pour le secondaire ne se portent pas si mal, surtout si l’on considère leur coût de création, toujours bien supérieur à celui d’un établissement primaire.

Les créations de lycées ont été perturbées, cette année, par la réforme du baccalauréat. En effet, il est clair qu’elle pose un problème de discrimination inacceptable pour les lycées hors contrat et pour les candidats libres. Le gouvernement a été alerté et des pourparlers sont en cours, notamment à l’initiative des syndicats. Aujourd’hui, le dispositif tel qu’il a été conçu ne permet pas une prise en compte correcte des candidatures des élèves des lycées hors contrat dans le système Parcoursup. Il ne semble pas pensable qu’on s’en tienne au statu quo, que le juge ne pourra de toute façon que censurer, s’il faut en arriver à saisir les juridictions.
Notons aussi que, cette année, le baccalauréat a été obtenu par les établissements privés hors contrat au contrôle continu comme les autres établissements. Résultat : tout le monde s’est aperçu qu’il était tout à fait possible de prendre en considération leurs notes avec autant de confiance que si elles émanaient d’un établissement public ou sous contrat. On y trouve les mêmes problèmes qu’ailleurs, de professeurs et d’établissements qui sous-notent ou qui sur-notent.

Remarquons que, dans certaines académies comme dans celle du 93, le nombre de professeurs contractuels ou vacataires dans l’enseignement public ou privé sous contrat est élevé. Ce sont donc, dans ces cas, souvent des professeurs non titulaires des concours de l’enseignement public qui notent les élèves en contrôle continu sans que personne ne conteste la validité de ces notes qui sont, ensuite, prises en compte pour les diplômes nationaux et Parcoursup. Alors, comment soutenir que les notes émises par les enseignants des établissements privés hors contrat, soumis désormais à des obligations en termes de diplômes minimaux et inspectés régulièrement par l’Éducation nationale, ne pourraient pas être prises en compte pour les examens nationaux ?

Récemment, on a entendu un député du Val-d’Oise dire, sur un plateau télévisé, son inquiétude de voir fleurir des écoles hors contrat islamistes… De fait, cette liberté n’est-elle pas aussi un risque ?

11 écoles musulmanes ont ouvert cette année (et seulement 9, si l’on raisonne en termes de groupe scolaire), sur 129 établissement créés. Ce n’est donc pas ce qu’on appelle un raz-de-marée. Il y a des musulmans en France. Il n’est donc pas étonnant que des écoles musulmanes soient créées, et qu’elles soient plus nombreuses puisque le nombre de pratiquants de l’islam tend à croître. Pas surprenant non plus, que des écoles où les filles peuvent mettre le voile soient créées depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le voile qui interdit le port de ce dernier à l’Éducation nationale. Ceux qui concentrent leur inquiétude sur l’essor des écoles privées musulmanes hors contrat (qu’ils confondent, d’ailleurs, souvent allègrement avec des écoles coraniques, ce qui en dit long sur leur faible maîtrise du sujet) devraient se rappeler que la promotion de l’islam radical est loin de s’opérer d’abord dans ces institutions soumises à contrôles et déclarations auprès de l’Éducation nationale, mais bien plutôt dans nombre d’écoles publiques elles-mêmes, dans les associations sportives et périscolaires et, vraisemblablement, dans les établissements privés musulmans sous contrat. Ce que rapportent les médias comme les spécialistes sont d’abord et surtout des phénomènes de séparatisme, voire de radicalisation criants au sein même de l’école publique. Le tout récent livre de Jean-Pierre Obin, inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale, Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école, le montre très clairement. Et, comme l’indique Hugo Micheron, auteur de  Le Jihadisme français. Quartiers, Syrie, prisons (2020) en page 12, si l’on prend les 79 attentats (dont 59 déjoués) dont la France a été l’objet, entre 2012 et 2018, « dans leur immense majorité, ces actes criminels […] ont été perpétrés par des Français éduqués à l’école de la République ». Ce que nous ne pouvons que déplorer avec Jean-Pierre Obin, qui écrit, en page 8 de son livre : « Comment l’école laïque, l’école républicaine, notre école publique, a-t-elle pu ainsi laisser prospérer, voire nourrir en son sein une idéologie aussi opposée à ses valeurs ? Comment en est-on arrivé là ? »

S’il est plus logique de se préoccuper de l’école publique avant de se préoccuper des microscopiques écoles musulmanes hors contrat, il est aussi bienvenu de se souvenir que les plus importantes écoles musulmanes fonctionnent, aujourd’hui, grâce au statut d’établissements sous contrat d’association avec l’État. La plus ancienne étant l’école franco-musulmane de Saint-Denis de la Réunion – la Médersa Taalim oul-Islam, sous contrat depuis 1990. Pour être encore plus précis, la plupart de ces écoles musulmanes sous contrat relèvent de la mouvance des Musulmans de France (ex OIF), donc de la mouvance frériste (Al-Kindi à , Averroès à Lille, Ibn Khaldoun à Marseille, etc.). Concentrer la politique de lutte contre le séparatisme sur le secteur privé hors contrat constitue donc une réponse inappropriée à la réalité du problème. Pour éviter que ne se développent des lieux où prévaut une approche séparatiste de l’existence des musulmans en France, il faut que l’État définisse quelles formes et quels contenus d’éducation sont compatibles avec les lois et valeurs françaises, et lesquels ne le sont pas. Ce n’est certainement pas en stigmatisant toutes les écoles musulmanes, quand ce n’est pas toutes les écoles confessionnelles, voire toutes les écoles hors contrat (qui sont aconfessionnelles à 80 % !), qu’on préviendra la montée du séparatisme et de la radicalisation en France.

Le mot « ensauvagement » fait, ces jours-ci, la une de l’actualité. Pensez-vous qu’il trouve partie de son explication et donc de son remède à l’école ?

L’école, comme l’armée à qui on le demande souvent, ne peut pas régler tous les problèmes de notre temps. Aujourd’hui, les enseignants se sentent écrasés par un sentiment d’impuissance lorsque les décideurs politiques et administratifs les chargent de résoudre tous les maux de la société à eux seuls. C’est un sursaut collectif qui peut ramener la civilisation et l’harmonie dans notre pays. Le monde de la culture, les mass médias, Internet et, bien sûr, les parents ont une place bien plus décisive que la seule institution scolaire dans la lutte contre la barbarie qui guette chacun d’entre nous. Enfin, c’est aux catholiques de faire leur examen de conscience – et de confiance, d’ailleurs – pour trouver les moyens de recréer des écoles libres et responsables, ouvertes sur le monde, conquérantes, qui transmette l’approche christique de l’existence, dont rien ne permet de penser qu’elle ait perdu de sa pertinence.

Source : http://bvoltaire.fr

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Voile contre République, le retour du faux débat

18 Septembre 2020, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Une étudiante voilée, bien connue des universitaires, est venue faire son show islamique dans les institutions de la République, ce qui a donné l’occasion à Anne-Christine Lang et quelques autres députés de faire leur numéro et de quitter l’Assemblée nationale, provocant une résonance médiatique de belle ampleur.

Mais ce matin, Anne-Christine Lang a expliqué ce qui l’a profondément choquée dans cette histoire de femme bâchée : le fait qu’elle préfère se soumettre « à la loi de Dieu » plutôt qu’aux « lois de la République ».

Déjà, le fait d’utiliser « Dieu » au lieu d'« Allah » en dit long sur le type d’élu auquel on a affaire, le genre qui va parler d’intégrisme ou de fanatisme religieux pour ne jamais dire islam ou terrorisme islamique.

Ensuite, la prétention de ce type d’élus, de vouloir que leurs lois, c’est-à-dire « les lois de la République », soient supérieures aux lois de Dieu, renvoie à la lutte éternelle de la République contre la France catholique, alors que le vrai problème posé par la multiplication des voiles c’est l’islamisation, la colonisation migratoire et islamique dont souffre la France et que subissent les Français.

Le problème n’est pas Dieu, le problème c’est cette république anti-française !

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

La réaction à cette affaire de Thomas Joly, Président du Parti de la France :

 

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Les Traoré, SARL de délinquance familiale

18 Septembre 2020, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Des années maintenant que nous entendons parler de l'affaire Adama Traoré, le violeur à la fourchette, qui aurait été éliminé physiquement par des gendarmes non-racistes pour des raisons racistes (?).

La bourgeoisie médiatique d'extrême-gauche, toujours fascinée par la racaille de banlieue, s'est empressée de soutenir la sœur Assa ainsi que son collectif La Vérité Pour Adama (la vérité se cherchant selon les témoignages en intimidant, frappant les contradicteurs du gang familial ).

Ainsi le réalisateur qui s'exprime avec des insultes, Mathieu Kassovitz, appelle dans les journaux à faire un film sur cette histoire, l'étrange psychanalyste Gérard Miller, de son ton vindicatif habituel, propose sur son compte Twitter qu'une rue soit rebaptisée au nom d'Adama Traoré (une ruelle sombre ? Une impasse ? Un point de deal ?), les contrariés du réel de l'AFA (Action Antifasciste Paris Banlieue), qui sont défendus par leur maman chaque fois que la justice veut bien fonctionner contre leurs méfaits, ont également fait alliance avec eux contre l'homme blanc.

Ce collectif sous perfusion des indigénistes s'est incrusté dans le mouvement des Gilets Jaunes, sous l'oeil complaisant du douteux Jérôme Rodrigues, celui qui a transformé cette révolte légitime contre les taxes excessives en carnaval ethnico-climatique pour lutter contre le racisme et le réchauffement climatique (traduction : contre les Blancs dans leur pays en leur volant encore plus d'argent avec l'escroquerie à la taxe carbone).

Opportuniste autant que possible, accroc à la médiatisation, la sœur Assa a ensuite exploité la mort d'un autre délinquant outre-atlantique, Georges Floyd, pour tenter d'instaurer cette guerre raciale en France, ce qui a néanmoins l'avantage d'être moins hypocrite, moins dangereux que le « Vivre-Ensemble » qui est un « Vivre-Sans-Nous », un génocide qui ne se nomme pas, le fameux Grand Remplacement.

Adama Traoré, de par les viols à répétition de son codétenu, a fini par avoir l'image suffisamment écornée pour ne plus avoir une once de crédibilité et il est ramené à son égoïsme de délinquant néfaste à la société et aux proies qui ont eu le malheur de croiser son chemin.

Les frères sont nombreux à être condamnés, ils sont du même acabit. Cette famille n'est en rien une chance pour la France !

Dans la nuit de dimanche à lundi, la famille étendue a réussi à faire parler d'elle par la mort du cousin d'Adama : Mahamadou. Ce dernier voulant fuir la gendarmerie, après avoir dérobé deux motos charriées dans une camionnette, s'est noyé dans la Seine à hauteur de la paisible ville de Bougival.

La sœur de cet autre délinquant a déclaré, sans rire, que Mahamadou était un homme responsable ; voler des motos en étant un père de famille de 35 ans montre tout le sérieux de cette déclaration rocambolesque.

Sur les réseaux sociaux, cette mayonnaise frelatée ne semble plus prendre et enfin, ce ne sont plus les institutions qui semblent prises à partie, mais bien cette famille pour le moins particulière.

Le Parti de la France sera intransigeant avec ces familles étrangères de délinquants venues faire leur marché au détriment de la paix civile, et il ne sera être question d'autoriser des manifestations pour ce type d'individus dénués de scrupules qui se sont fabriqués un mauvais destin par leurs actions à risques.

Quitte à affréter un Airbus A380 pour rapatrier ce gang familial à grande composition, ils seront expulsés au Mali manu militari et leurs biens seront confisqués pour dédommager la société et leurs victimes.

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris

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Jean-Pierre Pernaut, le présentateur préféré des Français, jette l’éponge…

18 Septembre 2020, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Mince, alors ! Jean-Pierre Pernaut abandonne le JT de 13 heures de TF1. Trente-trois ans à causer dans le poste, ce n’est pas rien. Ses audiences ? Toujours himalayennes et propres à faire pâlir tous les Laurent Ruquier du PAF. Certes, à soixante-dix ans, il n’est pas forcément illégitime de vouloir prendre un peu de recul, quitte à poursuivre, de temps à autre, ces initiatives qui lui tiennent tant à cœur, SOS Villages ou le concours du plus beau marché de France.

Pourtant, le 22 février 1988, quand il remplace la star d’alors, Yves Mourousi, le pari est des plus risqués, sachant que Pernaut fait justement figure d’anti-Mourousi.

Si ce présentateur à la voix sculptée par les alcools et le tabac est l’un des rois des nuits parisiennes et le maître des paillettes et des villes, Jean-Pierre Pernaut sera bientôt celui de la paille et des champs. Le premier brille à l’international, goûte la fréquentation des grands de ce monde ; le second a toujours privilégié les terroirs, les gens de peu et de bien. Au Figaro, où il annonce son départ, il précise : « Je suis à l’image de mon JT, hors du microcosme parisien. Vous me verrez rarement dans des soirées mondaines. Je vis normalement. » Pourtant, à peine nommé, le même quotidien titre : « Jean-Pierre qui ? »

Anonyme, Jean-Pierre Pernaut ne le reste pas longtemps et ne tarde pas à imprimer sa marque. Tout d’abord en obligeant sa rédaction à aller voir ce qui se passe au-delà du périphérique, puis en montant un réseau d’une vingtaine de correspondants locaux, travaillant eux-mêmes le plus souvent dans la presse régionale. Depuis la naissance de l’ORTF, c’était quasiment du jamais-vu.

Et notre provincial revendiqué d’expliquer, le 16 septembre 2004, au Pèlerin Magazine : « Il faut savoir à qui l’on s’adresse. Nous, nous visons les habitants des petites villes et des villages. Pour cette raison, nous éloignons le journal de l’institutionnel. Quand un gouvernement annonce une augmentation du minimum vieillesse, nous n’allons pas interviewer le ministre, mais les personnes âgées. » D’où, aussi, ces reportages consacrés au dernier sourcier du Rouergue qui enseigne les mystères de son art à un jeune apprenti plutôt qu’aux intermittents du spectacle battant le pavé en bonnet péruvien et jeans à trous.

Le public ne s’y trompe pas. Avec six à sept millions de Français rivés, chaque jour, à leur poste, il s’agit d’un record européen jamais égalé pour cette tranche horaire.

Ceux qui ne s’y trompent pas non plus, ce sont certains confrères. Libération, le 24 janvier 2010, peine à contenir son mépris : « C’est un JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche cuisinée comme grand-maman. » Le Monde diplomatique, le 4 avril 2007, est encore plus direct : « C’est du racolage sécuritaire et du dédain de l’actualité internationale. »

Quant à la palme du mépris de classe, elle revient à Bruce Toussaint qui, dans Technikart, en septembre 2008, assure benoîtement : « Le 13 heures est devenu une sorte de reflet de la France assoupie. Que Pernaut soit de droite, conservateur et réac, ça ne me pose pas de problème. Le souci, c’est qu’il exprime ses opinions dans le JT. » Il est vrai que ce ne n’est pas à ses confrères que ça arriverait, d’exprimer leurs propres opinions politiques à l’antenne…

Le 9 décembre 1998, interrogé par Télérama, le très objectif hebdomadaire qu’on sait, Jean-Pierre Pernaut mettait déjà les choses au point : « Le JT de 13 heures est le journal des Français, qui s’adresse en priorité aux Français et qui donne de l’information en priorité française. Vous voulez des nouvelles du Venezuela ? Regardez la télévision vénézuélienne. Sur le Soudan ? Regardez les chaînes africaines ! »

Le concept est certes un peu court, mais se défend aisément. Inutile de préciser que ce cher Jean-Pierre Pernaut nous manque déjà.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Déshabiller Pierre pour habiller Νίκος

17 Septembre 2020, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Dans le contexte de tensions majeures en Méditerranée orientale, la vente par la France de 18 avions de chasse Rafale à la Grèce pourrait apparaître comme une bonne nouvelle, marquant une volonté de ne pas céder aux menaces et provocations d'Erdogan et tranchant avec l'inertie de l'Union européenne face à l'offensive néo-ottomane de la Turquie, à ses prétentions sur les hydrocarbures de la zone concernée, à ses intimidations et à ses chantages.

Elle est surtout une bonne affaire commerciale pour Dassault.

Car en fournissant ces appareils à la Grèce, plus par intérêt économique que par volonté géostratégique, le gouvernement déshabille Pierre et Paul pour habiller Νίκος.

Douze de ces avions de chasse seront en effet immédiatement prélevés sur nos forces opérationnelles, réduisant ainsi encore un peu plus les capacités combattantes effectives de notre armée de l'air qui, avec seulement 217 chasseurs en ligne (102 Rafale et 115 Mirage 2000) atteint déjà les limites de ses besoins. Les six autres Rafale, neufs ceux-là, seront fournis à Athènes en priorité, retardant de plus d'un an la livraison attendue par nos propres forces armées qui devront patienter.

Marquer le soutien de la France à la Grèce c'est bien, mais le faire au détriment de notre propre sécurité nationale est une faute dont le gouvernement porte l'entière responsabilité.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Non à l‘écolofolie !

17 Septembre 2020, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Dans un passé récent, on a eu droit aux escrologistes Placé, dit Bébé-lune, et Rugy le supermenteur. Ces deux-là doivent être juste un peu moins écolos que Trump, mais question opportunisme, pardon ! Des champions de très haute volée.

La p'tite Pompili, elle est mignonne, mais pas plus efficace qu'Hulot pour sauver les abeilles. Cela dit, il faut reconnaître que, question pognon, face à Monsanto ou Bayer, les abeilles, elles ne peuvent pas lutter.

Mais là, ce qui m'a achevé, ce sont les nouveaux élus maires EELV (c'est comme ça qu'ils disent, non ?) :

  • À Bordeaux, les sapins de Noël, c'est fini. Pas d'arbre mort. Mince, il n'a donc pas de meuble en bois d'arbre chez lui, Hurmic ? Pas de porte non plus ? Et la filière bois, c'est fini aussi ? Bon, vive le tout-plastique, alors.
  • À Rouen, le maire est PS, mais otage des escrolos. Tout ce petit monde veut remplacer la statue équestre de Napoléon par une autre, d'une dame Halimi je crois. Mais qui fera la monture ?
  • À Rennes, le Tour de France, c'est caca. D'abord, c'est rien que des machos. Alors ça, je n'avais pas remarqué. Sans être tous de la pédale, ils n‘ont quand même que très rarement le genre “Teddy de Montréal“. Mais c'est vrai que ça manque de femmes. C'est vrai aussi que cela rejoint une de mes convictions : rendre le Tour de France mixte. Et je suis sérieux. Il paraîtrait que les performances ne sont pas les mêmes, et alors ? Rien n'empêche qu'il y ait un classement général hommes, un classement général femmes, un classement général “trans“ même, et pourquoi pas un classement général “bio“ (des coureurs non traités), etc... De la même façon, je ne vois pas pourquoi les lanceurs de poids mâles et femelles ne lancent pas les mêmes poids, alors qu'à la pétanque tout le monde joue avec les mêmes boules. Mais de là à boycotter la Grande Boucle, non, je ne vois pas.
  • À Grenoble, au contraire, c'est la mixité dans les cours de récréation qui pose problème, au motif que les petits garçons y feraient la loi au détriment des petites filles…

Alors, voilà : je crois que la preuve est faite par leurs actes, ou du moins par leurs prises de position, que l'on a affaire à des fous. Et je ne parle même pas de leurs obsessions récurrentes : libéralisation des drogues, immigrationnisme et métissage, “dégenrisation“, confort des taulards, etc...

On ne trouve plus dans ce parti que des gamellards ou des illuminés. Ils ont réussi depuis plus de vingt-cinq ans à discréditer le concept même d'écologie.

Pour ce qui me concerne, je reste un environnementaliste résolu.

Mais qu'on ne me parle plus des "écologistes".

Eric Pinel - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Grève à la SNCF : le summum de l’indécence

17 Septembre 2020, 06:17am

Publié par Thomas Joly

On se pince pour y croire : à l’appel de la CGT Cheminots, rejointe par SUD Rail, la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse, la SNCF sera en grève, de ce mercredi 16 septembre à 20h jusqu’au vendredi 18 septembre à 7h55.

C’est une grève dont on dit qu’elle sera fort peu suivie, et c’est tant mieux, mais qu’importe, au fond, car le seul fait qu’on appelle à la faire est, dans les temps que nous vivons, le summum de l’indécence.

C’est, encore une fois, le moustachu Martinez, cette figure caricaturale qui ne représente plus rien ni personne de sensé, qui appelle au sabordage. Comme une grinçante boîte à musique, il rejoue son air en mouvement perpétuel : « Après la rencontre avec le Premier ministre, toujours rien de concret pour l’emploi et les salaires. Il faut passer des paroles aux actes », a-t-il tonitrué en sortant de Matignon, vendredi dernier. Qu’importent la crise sanitaire, le climat délétère, l’économie à la ramasse, le disque Martinez est rayé. Sa chanson tourne en boucle, réclamant « hausse des salaires, abandon définitif des réformes de retraites et de l’assurance chômage, réduction du temps de travail sans perte de salaire », à quoi il faudra ajouter, demain, sans doute, la contestation des futurs horaires d’hiver, comme c’est le cas quasiment chaque automne.

Pour les fameuses « organisations » qui assistent Martinez dans sa tâche de fossoyeur des chemins de fer, c’est la même chanson : « Le plan de relance de 100 milliards d’euros, annoncé en grande pompe, ne s’adresse qu’aux entreprises, qui pourront notamment bénéficier d’une exonération d’impôts de production à hauteur de 10 milliards d’euros par an, et cela sans aucune condition ni contrepartie. » A contrario, « les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux sont soumis à des contrôles toujours plus sévères ».

Qu’importe l’effacement de la dette de la SNCF à hauteur de 35 milliards d’euros – une dette largement creusée par les grèves interminables de l’hiver dernier –, qu’importe l’enveloppe de 5 milliards d’euros attribuée au transport ferroviaire dans le plan de relance, tout cela ne vaut rien au regard de la CGT et de ses affidés.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, s’interroge : « Je pose simplement la question : à quoi sert cette grève à la SNCF ? Quels sont les objectifs ? Pour quelles raisons, aujourd’hui, la CGT appelle-t-elle à la grève à la SNCF et qu’est-ce que ça va améliorer pour les cheminots ? » On connaît tous la réponse : ça ne sert à rien. Ça sert la CGT, c’est tout, du moins, c’est ce que croit ledit Martinez, dinosaure de l’ère préindustrielle qui espère se refaire une santé financière sur la crise sanitaire.

La CGT est moribonde, comme tous les syndicats d’extrême gauche qui rament dans son sillage. Leur appel au soulèvement des masses laborieuses fera un bide, comme le précédent, comme le prochain. Leur tour de piste n’a qu’un but : faire passer le chapeau. Dans leur grande majorité, les syndicats français sont d’inutiles machines qui ne vivent que pour elles-mêmes.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Ensauvagement, une seule solution : la remigration !

17 Septembre 2020, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Nos médias ne savent plus quoi inventer pour ne surtout pas faire de liens entre tous ces « faits divers » révélant un ensauvagement de la France qu’ils appelaient il n’y a pas si longtemps « enrichissement culturel » et n’évoquent bien sûr aucune solution concrète pour y remédier...

Il n’y en a qu’une : la remigration.

Mais la remigration inquiète... Même le Français lucide et exaspéré qui ne voit plus de solutions pour sauver son pays peut hésiter, pourtant elle peut se faire avec bon sens et logique en créant les conditions d’un départ volontaire de l occupant... Le colonisateur allogène prenant acte de son échec et du réveil du peuple français partira en grande majorité de lui-même si certaines mesures légitimes sont prises :

- Suppression du droit du sol

- Suppression du regroupement familial

- Suppression de la double nationalité pour les extra-européens

- Suppression de l’AME

- Exclusivité nationale pour l'ensemble des aides sociales

- Rétablissement de la double peine

- Expulsion des délinquants étrangers

- Expulsion des clandestins

- Expulsion des imams radicaux

- Expulsion des fichés S pour radicalisation pour les étrangers ou mise en centre de rétention pour les « Français »

- Fermeture immédiate de toutes les mosquées salafistes

- Création d’un « Guantanamo » français pour traiter le problème islamiste

- Rétablissement par la force publique du droit dans les territoires de France aux mains des islamo-mafieux

- Refus des adaptations et revendications communautaires dans le domaine public et privé

- Reconnaissance et inscription dans la Constitution de l’identité chrétienne et gréco-latine de la France et sa primauté sur toutes autres cultures ou religions.

Lorsque le peuple français affirmera son identité, son Histoire, sa fierté et sa volonté immuable de préserver la terre de ses ancêtres, la remigration sera une évidence imposée aux forces d’occupation extra-européennes. Seule la vraie droite nationale est en mesure de porter ce programme.

Frantz Isorni - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Discours d'une Union fantôme

17 Septembre 2020, 05:56am

Publié par Thomas Joly

La plus grande ruse du diable, on le sait, est de faire croire qu'il n'existe pas. Le pire mensonge de l'Union européenne est de vouloir donner l'illusion de la réalité de ses pouvoirs qui ne sont, de fait, que l'extension continentale des directives étoilées du nouvel ordre mondial.

En singeant le rite américain du Discours de l'Union comme l'avaient fait avant elle ses immédiats prédécesseurs, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, espère donner consistance à la supercherie communautaire sans pour autant rendre possible la prise à bras le corps des grandes questions géopolitiques, diplomatiques, militaires, sécuritaires, identitaires, économiques, migratoires et éthiques dont la résolution serait pourtant vitale pour notre civilisation. Les récentes décisions en matière économique visant à établir un plan de relance sous forme de prêts et de subsides accordés par l'UE aux États membres et financés en monnaie de guenon participent de ces artifices.

Ce qui passionne et occupe la Commission, ce n'est pas la menace néo-ottomane, ce n'est pas l'indépendance énergétique du continent, ce n'est pas l'endiguement définitif des flux migratoires, ce n'est pas l'effondrement de notre démographie, ce n'est pas la contagion islamique, ce n'est pas bien sûr la recherche d'un partenariat logique avec notre voisin russe, c'est le sort des LGBT, des immigrés, des minorités ou encore la mise en œuvre de mesures sanitaires totalitaires et de contraintes climatiques punitives tout en veillant à renforcer l'enfermement des populations européennes dans le carcan des règlements et des restrictions à leurs libertés nationales et individuelles.

Cette Europe-là est l'ennemie et le bourreau délégué de nos peuples du vieil Occident.

Il nous faudra un jour construire une autre Europe. Mais l'Europe-puissance que nous appelons de nos vœux ne se fera que lorsque dans chacun de nos États auront été opérées les révolutions nationales salvatrices qui, elles mêmes, ne verront le jour que par le combat politique.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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