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Le blog politique de Thomas JOLY

Marielle de Sarnez : l’impudente !

26 Juin 2017, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Pleureuse est, paraît-il, l’un des plus vieux métiers du monde ? En tout cas, voilà une pratique funéraire vestige des religions animistes qui subsiste encore dans nombre de sociétés. D’ailleurs, l’attitude de Marielle de Sarnez nous le démontre aujourd’hui.

La conseillère de Paris quitte le gouvernement en même temps que Sylvie Goulard et François Bayrou, alors que le MoDem, dont elle est vice-présidente, fait l’objet d’une enquête sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens. Suite à la conférence de presse de l’ex-garde des Sceaux, l’éphémère ministre des Affaires européennes a voulu fait entendre ses lamentations en se confiant sur Facebook. Elle s’est dite « meurtrie » après avoir vécu les semaines « les plus tristes » de sa « vie politique » : « Ces dernières semaines auraient dû être les plus belles de ma vie politique. Elles ont été les plus tristes. Pour moi-même, pour tous ceux qui m’aiment et pour tous ceux qui n’avaient jamais imaginé, même aux pires moments de notre histoire politique, qu’un tel déferlement de malveillance puisse même exister. Je me suis sentie meurtrie, abîmée. »

On le voit : non seulement elle verse de grosses larmes sur elle-même, mais ses chevilles enflent dangereusement. Pourtant, à part pour quelques professionnels de la politique, pour la majorité des citoyens, elle reste une inconnue.

Durant les tumultes de l’Histoire de France, se comparer à des personnages qui ont souffert est risible. Louis XVI, Louis Rossel, Jean Moulin ou Jean Bastien-Thiry, entre autres, voilà des personnages qui ont vécu et sont morts tragiquement aux pires moments du récit national. Vous, Madame, vous n’êtes qu’un grain de sable dans l’océan des malversations parlementaires.

Pour se dédouaner, elle a accusé le FN : « Je dis au Front national que nous n’avons pas les mêmes pratiques qu’eux, et que nous, quand nous avons des assistants parlementaires, ils travaillent pour nous et ils font leur boulot. »

Pourtant, Marine Le Pen pourrait reprendre mot pour mot sa diatribe, sauf que l’OLAF, l’Organisme anti-fraude de la Commission européenne, contrairement à Mme de Sarnez, ne l’a pas épargnée pour sa gestion des assistants parlementaires. Pour les élus du MoDem, il a fallu que ce soit Sophie Montel qui attire l’attention du parquet sur le deux poids deux mesures et pour qu’avec François Bayrou, elle soit épinglée. Ceci alors que les rumeurs allaient bon train depuis 2014 et depuis le livre Les Mains propres, dans lequel Corinne Lepage dénonçait les agissements du mouvement centriste à l’Assemblée européenne. De plus, les médias avant l’élection de Macron n’ont jamais enquêté sur ce mouvement.

Et Mme de Sarnez a l’impudence de déclarer, en parlant à la troisième personne : « Toute une vie consacrée à élever toujours le débat, à croire au meilleur des hommes et au meilleur de la démocratie » soit « fracassée d’un seul coup. »

Que sont ses tribulations face à la retraitée handicapée âgée de 62 ans qui a dormi trois mois dans sa voiture en se nourrissant aux Restos du Cœur ? Ou à cette vieille dame de 95 ans qui, spoliée de plus de 22.000 euros par un escroc, se retrouve sans rien, obligée de faire les poubelles pour survivre ? Ou enfin à cette productrice de lait des Côtes d’Armor, mère de deux enfants, qui, ne pouvant plus payer ses factures, s’est pendue dans sa salle de traite ?

Mme de Sarnez pleure pour un poste perdu dont le salaire culmine à près de 10.000 euros alors que plus de 14 % des Français vivent sous le seuil de pauvreté. Son attitude est indécente et, malgré ses jérémiades, les annales de l’Histoire politique la considéreront sans doute comme quantité négligeable.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Face à la stratégie anti-islamiste de Trump, Macron s’allie aux États musulmans radicaux

25 Juin 2017, 18:01pm

Publié par Thomas Joly

La situation géopolitique au Moyen-Orient évolue assez rapidement sous l’influence de la nouvelle administration Trump. Washington est occupée à organiser un nouveau bloc israélo-arabe avec comme préalable la neutralisation des forces islamistes sunnites. La France continue de soutenir les puissances islamistes.

L’Arabie Saoudite rompt avec le djihadisme

Le nouveau directeur de la CIA, Mike Pompeo, a souligné cette évolution impulsée par Donald Trump dans une interview à MSNBC (source).

Abordant l’attitude des Saoudiens, le chef de l’agence de renseignement a indiqué « qu’ils avaient accueilli un Américain qui ne venait pas les visiter en tant qu’ami des Iraniens. Ils ont compris que l’Amérique les soutiendra lorsqu’ils repousseront les ennemis que nous avons en commun ».

« Les Saoudiens ont pris la décision fondamentale de ne pas s’engager dans le genre d’activités qui a mené à toutes sortes de problèmes durant les décennies passées… Je pense qu’ils comprennent que ce n’est pas le meilleur intérêt de l’Arabie Saoudite de soutenir le terrorisme » a ajouté le directeur de la CIA.

La nomination récente Mohammad Ben Salman, perçu comme un réformiste, comme prince héritier d’Arabie Saoudite traduit cette nouvelle donne politique.

La fin du soutien de l’Arabie Saoudite aux groupes politico-religieux musulmans de par le monde est un tournant majeur. Il explique aussi les très fortes tensions entre Riyad et le Qatar, une pétromonarchie salafiste qui soutient activement le djihadisme et diverses organisations radicales, dont les Frères Musulmans.

L’Arabie Saoudite vient à cet effet de soumettre un ultimatum au Qatar, ce dernier devant respecter 13 exigences essentiellement centrées sur la fin du soutien au djihadisme et aux Frères Musulmans. Un ultimatum qui a été rejeté par le Qatar, augurant d’une escalade des tensions dans la région.

Fait révélateur, le journal pro-gouvernemental Le Monde qualifiait ces demandes contre les organisations djihadistes et islamistes « d’exorbitantes ».

Le plan américain inclut également l’isolement du Hamas à Gaza, la branche locale des Frères Musulmans. Ce qui suppose de contraindre l’Autorité Palestinienne, dirigée par l’OLP, à signer la paix avec Israël. Jared Kushner, le beau-fils du président américain, a rencontré Mahmoud Abbas à cet effet.

La Turquie islamiste soutient le Qatar

Outre l’Iran, la Turquie s’est portée au secours du Qatar (source). Et pour cause : les Frères Musulmans sont au pouvoir à Ankara et la capitulation du Qatar face à l’Arabie Saoudite serait un coup très dur porté à l’axe islamiste sunnite.

Nul ne sera donc surpris de voir la France coordonner ses efforts avec la Turquie pour contrer les efforts du bloc américano-saoudien (source).

La France opte pour le bloc islamiste

Cette stratégie visant la destruction des Frères Musulmans et à l’isolement des états qui les soutiennent (Turquie, Qatar) a suscité la colère, en France, des relais politiques liés à la confrérie et à la pétromonarchie qatarie. Comme Pascal Boniface, actif au sein de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).

Ce dernier, dans sa plus récente vidéo, ose qualifier Donald Trump de « pyromane » en raison de sa stratégie anti-islamiste et veut croire qu’Emmanuel Macron protégera la base arrière de l’islamisme qu’est le Qatar.

Lire la suite : http://breizatao.com/2017/06/25/face-a-la-strategie-anti-islamiste-de-trump-macron-sallie-aux-etats-musulmans-radicaux/

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« Les attaques contre les musulmans en Angleterre sont la faute du gouvernement qui refuse de protéger les Anglais contre le terrorisme »

25 Juin 2017, 13:35pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a réagi sur Twitter à la nouvelle attaque à la voiture bélier, à la sortie d'une mosquée de Newcastle en Angleterre : « Les attaques contre les musulmans en Angleterre sont la faute du gouvernement qui refuse de protéger les Anglais contre le terrorisme. »

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Le roi danse, que demande le peuple ?

25 Juin 2017, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Laissant à son Premier ministre la conduite des affaires « de boutique », comme le dit élégamment BFM TV, organe officiel de la nouvelle présidence, notre chef de l’État est allé ce samedi en sa bonne ville de Paris, afin de soutenir la candidature de la capitale pour les Jeux olympiques de 2024. Débauche d’indépendance du quatrième pouvoir, sur la chaîne « d’info en continu » envers un Président « éminemment sympathique », « très décontracté », « à la communication parfaitement maîtrisée » (ça veut dire la même chose que « verrouillée », mais pour le camp des gentils), un Président qui joue au tennis avec les champions et décoche quelques directs à un boxeur professionnel.

Les journalistes peuvent alors aligner jusqu’au vertige ces phrases ineptes dont ils sont friands, et dont la formule est invariable : un compliment subjectif + une information people. Exemples : « cet homme sympathique et moderne est également un cavalier émérite », « cette jeune femme surdouée, qui ne jure que par Chanel », « ce ministre spécialisé dans le droit européen joue aussi remarquablement du violoncelle », bref, vous voyez le truc.

Le roi danse, donc. Entouré d’une cour de traîtres aux petits soins, précédé par une nuée de gazetiers serviles, le roi s’exerce à tous les sports avec une énergie surhumaine, dans un sourire éclatant, et naturellement excelle en tout. Il est fort, il est jeune, il est beau. Avez-vous vu cette détente du jarret ? Cette montée au filet ? L’ambiance de ferveur bon enfant qui l’accompagne ? Le Président est tellement « jupitérien » qu’on n’avait pas vu ça depuis Louis XIV.

Ses grouillots interchangeables peuvent continuer de patauger dans la mélasse des scandales, le roi est au-dessus de tout cela. Il a compris que le cœur du pays était monarchique, il l’a même trop bien compris. Et pendant ce temps, Ferrand est élu président du groupe LREM par acclamation – une modernité et une fraîcheur que l’on n’avait pas vues depuis Brejnev.

Mais je m’égare : la France n’est pas l’URSS des plésiosaures du parti, c’est une démocratie moderne, un pays en marche. La différence est claire, comme on peut le voir en paraphrasant une célèbre réplique d’OSS 117 :

Une dictature, c’est quand les gens sont de droite. Déjà, ça commence par là. Alors, ils sont tristes, ils habitent en province, ils ont les cheveux gras, un pull sur les épaules, ils écoutent Radio Notre-Dame, ils vont à la Manif pour tous et ils roulent en Espace.

Ah bon ? Et comment vous appelez un pays où les chaînes de télé disent toutes la même chose, où les sondages sont toujours de l’avis du chef de l’État, où les députés sont d’illustres inconnus élus par un peuple aveugle, où tout le monde doit être « sympa », « cool » et sourire bêtement ?

J’appelle ça la France, Madame. Et pas n’importe laquelle : celle du Président Macron.

Le roi danse. Que demande le peuple ?

Arnaud Florac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour une « Europe européenne », le Premier ministre hongrois dénonce les États de l’UE qui veulent créer « Eurabia »

24 Juin 2017, 09:12am

Publié par Thomas Joly

Lors d’une conférence à Prague, une alliance des pays d’Europe Centrale menée la Hongrie a décidé de mettre un terme au flux de migrants clandestins s’infiltrant en Europe.

Une « Hongrie hongroise, une Europe européenne »

Les délégations autrichienne, croate, hongroise, slovaque, slovène et tchèque de la Coopération de Défense d’Europe Centrale (CDEC) ont décidé de « s’unir contre l’immigration clandestine ».

Les ministres de la Défense présents ont décidé de « faciliter la mobilisation rapide des capacités civiles, policières et militaires » pour la défense des frontières extérieures de l’Union Européenne.

S’exprimant sur les raisons pour lesquelles la Hongrie adoptait une solide position anti-immigration de masse, le Premier ministre Viktor Orban a déclaré : « Ce que nous voulons, c’est une Hongrie hongroise et une Europe européenne. »

Le chef du gouvernement hongrois a assuré que les Hongrois « ne participeraient pas à des expérimentations visant à changer la Hongrie ou l’Europe, où les traditions culturelles de l’Europe seraient abandonnées pour être remplacées par un mélange d’autres cultures, religions et visions du monde en laissant des masses de gens entrer sans contrôle. »

« On ne nous forcera pas à nous adapter à des gens dont les identités et les intentions sont inconnues de nous » a-t-il ajouté.

L’UE et la création d’Eurabia

« Nous croyons que le futur de l’Europe ne peut pas être planifiée depuis le centre d’un empire mais depuis les capitales des états-nations », ajoutant que sans frontières bien protégées, il n’y aura plus « de système social, de sécurité, d’ordre et de développement en Europe, uniquement de l’incertitude, de la peur, du chaos, de la colère et des camions roulant sur les gens ».

« Les pays qui expérimentent actuellement la création d’Eurabia – c’est-à-dire le mélange des restes de cultures islamique ou chrétienne – devront à présent admettre que ce n’est pas seulement le gouvernement hongrois qui ne veut pas prendre part dans de telles expérimentations, mais que le peuple hongrois l’a déclaré de toutes les façons possibles à chaque occasion » a-t-il encore assuré.

Source : http://breizatao.com

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François Bayrou, ou l’itinéraire d’un enfant raté

24 Juin 2017, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Il était une fois François Bayrou, qui se croyait un peu le meilleur d’entre nous. Logique, l’homme n’a pas que de grandes oreilles, mais aussi du nez ; du flair, en d’autres mots. Ce qui le conduit à devenir centriste, au crépuscule du giscardisme, alors que cette mode jette alors ses derniers feux, en même temps que le disco ; nous sommes en 1982.

Un septennat plus tard, il est la brillante tête pensante de la campagne de Simone Veil en 1989, lors des élections européennes du même millésime. Cette dernière assurait faire un score à deux chiffres ? Pari emporté haut la main, à ce détail près qu’il y avait une virgule au milieu, 8,43 % pour être plus précis.

La même année, François Bayrou participe à l’aventure dite des « Rénovateurs ». Soit celle de douze zozos prétendant disputer le traditionnel leadership chiraquien sur cette droite alors donnée pour être de « droite ». Sept nains ? Douze salopards ? Treize couillons à la douzaine ? Une belle brochette, en tout cas. Pour le RPR : Philippe Séguin, Michel Noir, Alain Carignon, Étienne Pinte, Michel Barnier et François Fillon. À l’UDF : Charles Millon, Dominique Baudis, François d’Aubert, Bernard Bosson, Philippe de Villiers et… François Bayrou. Soit une douzaine de morts politiques, voire de morts tout court.

De ce ramassis de traîne-patins et de pousse-mégots, le seul qui, jusque-là, donnait encore des signes de vie à peu près cliniques demeurait François Bayrou. Logique, son instinct était reconnu de tous, à ce détail près que, se rêvant en Rintintin galopant, il claudiquait plus souvent en Rantanplan.

C’est vrai qu’on oubliait ce petit détail : François Bayrou, au contraire de ses onze compagnons « rénovateurs », se voyait un destin ; destin de roi, tant qu’à faire.

D’où son assez jolie biographie d’Henri IV – au moins l’a-t-il écrite, au contraire de tant de ses collègues –, mais dans laquelle on se demande de qui il parle au juste : IV Henri ou Bayrou François ?

De là, peut-être, son destin autoproclamé de faiseur de rois, à défaut d’être lui-même couronné. Pour ce faire, il développe une vista à nulle autre pareille, qu’on en juge. En 1995, il veut adouber Édouard Balladur contre Jacques Chirac, avec le triomphe qu’on ne saurait ignorer. En 2007, Ségolène Royal lui propose Matignon ? Il refuse l’offre, alors que ce ticket gagnant aurait pu nous éviter cinq longues années – et sans remise de peine, SVP, même pour bonne conduite – de sarkozysme bringuebalant.

Cinq ans après, il se décide enfin à faire tapis, comme on dit au poker, en appelant à voter pour François Hollande contre le même Nicolas Sarkozy. C’est un succès, comme chacun sait ; enfin, plus pour Hollande que pour lui. Nonobstant, et ce, malgré ses contretemps à répétition, le voilà enfin dans le tempo en 2017, lorsqu’il achète du Emmanuel Macron à la baisse avant de le revendre à la hausse. Mais là, la panouille, la débandade, la dégoulinante infernale, le krach.

Tout juste ministre de la Justice se rêvant en vice-Premier ministre, le voilà qui redégringole à son traditionnel étiage, celui de l’éternel jeune premier devenu vieux beau et à vie statufié en maire de Pau. Pas de pot, pour cet éphémère garde des Sceaux, mais pas forcément d’aisance.

À propos de roi, toujours, le roi Midas, connu pour jadis transformer le plomb en or. François Bayrou, c’est un peu l’exact contraire : c’est l’or qu’il transforme en plomb. Et quand on parle de plomb, c’est juste histoire de demeurer poli. Car à force de se gonfler d’importance, telle la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf, la peau de Bayrou pète, si le lecteur veut bien me pardonner ce jeu de mots approximatif ; enfin, guère plus que le plan de carrière du grand homme sus-évoqué.

Si Ravaillac était encore de ce monde, ce n’est pas Henri IV qu’il ôterait à notre affection.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Contrôles contre la pollution atmosphérique, mais pas contre la pollution islamiste !

24 Juin 2017, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Terroristes, roulez tranquilles dans Paris ! Islamistes ou pas, vous pouvez circuler n’importe où dans la capitale à bord de n’importe quel véhicule, même en transportant kalachnikov ou explosifs : les forces de police, débordées par les exigences de l’état d’urgence, ont été, dans l’urgence, mises en état d’exigence concernant les… vignettes des véhicules entre Notre-Dame et l’A86, le super-périphérique ! La pollution — qui, nous ne l’ignorons pas, entraîne nombre de décès lors de telles périodes caniculaires — a détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

Donc, surtout, si vous voyez au loin des gardiens de la paix effectuant un contrôle routier, ne faites surtout pas demi-tour sur les chapeaux de roues, surtout avant de commettre un attentat : vous risqueriez de vous faire remarquer et vous pourriez passer pour un… suspect. Ce serait bête !

Donc, restez sagement dans la file car, soyez-en certains, vous ne risquez rien : les policiers ne contrôleront que votre vignette.

Vous avez le bon chiffre ? C’est le gros lot ! Vous n’avez aucune inquiétude à avoir ! Le policier tout souriant vous fera signe de poursuivre votre chemin puisqu’il n’aura surtout pas reçu l’ordre de ses supérieurs de vous faire ouvrir le coffre, ni même les nombreux sacs à dos ou sacs-poubelle qui encombrent votre véhicule. Il ne vous demandera même pas une pièce d’identité ! Le plus important, pour les hauts fonctionnaires qui le chapeautent et, surtout, pour les responsables politiques qui, eux, chapeautent tout le monde… l’important, c’est le banlieusard : a-t-il ou non la bonne vignette ? Un point, c’est tout.

Une fois passé ce barrage, vous pourrez, dans le quartier parisien choisi par vous, déclencher le détonateur qui fera sauter les dizaines de kilos d’explosifs planqués — si peu — dans votre petite fourgonnette. Petite mais non polluante !

Exact : « Non polluante ! » Un policier l’a constaté par lui-même en jetant un coup d’œil sur votre vignette mais pas sur les produits pourtant polluants et servant d’explosifs cachés dans vos ballots ! « Ah, c’est ballot ! », comme dirait Jean-Marie Bigard, car — si les autorités politiques avaient exigé que ces contrôles de vignettes destinés à lutter contre la pollution atmosphérique soient doublés de contrôles de véhicules destinés, eux, à lutter contre la pollution islamiste — peut-être que de tels ordres auraient permis de faire quelques prises ou, au moins, de gêner les déplacements d’apprentis terroristes… Et cela, en ne prenant pas beaucoup plus de temps à chaque contrôle… Là, seuls les malheureux non porteurs de vignette ou d’une vignette n’ayant pas le bon chiffre se voient relever leur identité !

Eh oui, pour établir le… PV ! En outre, pour le prix de 68 euros ! Alors que des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… ni même régler 68 euros…

Jacques Martinez

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur »

23 Juin 2017, 20:27pm

Publié par Thomas Joly

Lors d'une conférence de presse commune avec l'immonde Angela Merkel à l'issue du Sommet européen, Emmanuel Macron a déclaré : « Nous devons accueillir des réfugiés, c'est notre devoir et notre honneur. Nous avons décidé d'accélérer les procédures de traitement des demandes d'asile. »

Le Président de la République est bien un immigrationniste enragé comme ses prédécesseurs, il a clairement la même volonté d'organiser l'invasion totale de la France.

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Marseille : apéritif-militant du Parti de la France reporté

23 Juin 2017, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Communiqué d’Olivier Bianciotto, Délégué du Parti de la France dans les Bouches-du-Rhône

L'action prévue ce jour à Marseille suite à l'agression de nos camarades la semaine dernière est reportée. Afin de ne pas donner de motifs à la police politique pour interpeller nos militants, comme elle l’a clairement indiqué aux organisateurs, le Parti de la France a décidé d’annuler l’apéritif-militant qui devait se dérouler à l’endroit-même où nos camarades ont été attaqués par la police de la charia.

Bien évidemment, une action politique de riposte aura lieu très prochainement afin de ne pas laisser le terrain aux islamistes protégés par nos gouvernants.

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Ouvertures sauvages de bouches d'incendie : souriez, vous êtes imposés !

23 Juin 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Alors que les Français sont en permanence sermonnés pour leurs comportements soi-disant peu écologiques, et qu'on leur conseille de ne plus prendre leur voiture, de ne pas rester plus de quelques minutes sous la douche, de trier leurs déchets, etc, les racailles peuvent en toute impunité gaspiller des centaines de milliers de mètres cubes d'eau sans qu'aucun protagoniste ne soit interpellé !

Une fois de plus, le gaspillage et les dégâts occasionnés seront pris en charge par la collectivité, c'est-à-dire par notre argent !

Avec le Parti de la France, ces racailles auraient été arrêtées et condamnées à travailler jusqu'à ce que la totalité de la note soit remboursée !

En quatre semaines, depuis le 26 mai, « 600.000 m3 d'eau ont été gaspillés en Ile-de-France », ajoute Veolia, ce qui représente donc 240 piscines olympiques. (Source : Agence France Presse du 22/06/2017)

Source : http://www.pdf14.com

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La mouvance terroriste « antifa » planifie l’assassinat des supporters de Donald Trump

23 Juin 2017, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Aux États-Unis, le mouvement communiste « antifa » appelle désormais à la violence physique contre les supporters du président Donald Trump.

Un site intitulé « Ca s’écrase », qui est devenu une source d’inspiration pour les « antifascistes » autoproclamés, encourage à la violence contre tous ceux qu’il qualifie de « fascistes ».

Un visuel publié sur le site en avril compare les partisans de Donald Trump aux nationaux-socialistes.

Le mouvement « antifa » est d’apparition plutôt récente aux États-Unis, du moins dans sa forme actuelle. Il rassemble pour l’essentiel les éléments asociaux de la bourgeoisie urbaine qui se concentrent dans les campus universitaires américains.

Récemment, un supporter de Donald Trump a été poignardé 9 fois par un élément affilié à cette mouvance terroriste.

Un autre élément de l’extrême-gauche est à l’origine d’une fusillade contre des parlementaires républicains en Virginie (voir ici).

Source : http://breizatao.com

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Faut-il boycotter Starbucks ?

23 Juin 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Starbucks vient d’annoncer l’embauche de 2.500 réfugiés – soit 8 % de ses effectifs – d’ici cinq ans, dans ses cafés situés dans huit pays d’Europe, dont la France.

La décision de Starbucks est intervenue en réaction au décret initié par Donald Trump et visant à interdire l’entrée, sur le sol américain, de ressortissants de sept pays musulmans. Pour Martin Brok, président de la chaîne en Europe, « le plan prouve que les grandes entreprises peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens ».

Par de telles prises de position, les multinationales prouvent, en réalité, leur toute-puissance qui se joue des choix démocratiques, du pouvoir politique et, in fine, de l’avis des peuples qui rejettent majoritairement l’immigration massive et l’afflux ininterrompu de migrants.

Derrière le choix « éthique » de la chaîne aux 25.000 salons de café se nichent également, même si elle se gardera bien de l’avouer, des considérations bassement économiques. Les 2.500 réfugiés constituent une main-d’œuvre bon marché et utilisée aux dépens de travailleurs nationaux, de quoi battre en brèche les discours pontifiants des économistes émargeant au politiquement correct qui affirment que l’immigration de masse ne tue pas l’emploi des citoyens installés de longue date.

Starbucks est un des produits de la mondialisation dont, malheureusement, raffolent les consommateurs.

Il suffit d’observer les files d’attente qui se forment dès potron-minet quand ouvre, quelque part sur la planète, un salon au logo vert renfermant une sirène – pourtant, la « sirène Starbucks » n’a rien de la Vierge, ni de Marianne.

À l’heure où la multinationale du café broie les traditions et instaure une préférence étrangère à l’emploi, il est temps de dessiller les yeux des Européens avec, en filigrane, une question : faut-il boycotter Starbucks ?

On connaît le goût immodéré de la gauche et de l’extrême gauche pour le boycott de produits, autrefois d’Afrique du Sud – durant l’apartheid -, aujourd’hui d’Israël. En étant de droite, il est plus difficile de décréter des exclusives sur des marchandises. L’urgence patriotique mérite, néanmoins, que nous nous interrogions, tant le pouvoir de façonner le monde dont s’arrogent certaines entreprises est insupportable car antidémocratique.

Les exemples foisonnent. Dernièrement, les Identitaires, qui ont mis en place une opération visant à entraver le travail des ONG qui aident les migrants à traverser la Méditerranée, ont ainsi été privés de leur compte PayPal et, ensuite, de celui qu’ils détenaient au Crédit lyonnais. « Nous le savons, cet argent sert à financer des activités criminelles qui pourraient avoir des conséquences dramatiques », a justifié la banque.

Si chacun reste libre de ses choix, une chose m’est certaine : tandis que, par habitude et par commodité, une ancienne collègue et moi avions l’habitude de « prendre un café » chez Starbucks les vendredis matin, nous choisirons désormais une autre enseigne.

Gregory Vanden Bruel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Mélenchon, grand défenseur des travailleurs, n’a jamais eu de vrai boulot

23 Juin 2017, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le grand défenseur des travailleurs Jean-Luc Mélenchon, qui n’a de cesse de donner des leçons à tout le monde, n’a lui-même travaillé, hors politique, que quatre petites années — et encore, en prenant large.

Jean-Luc Mélenchon fait ses premières armes en politique à Lons-le-Saunier, en mai 1968. À cette époque il n’est que lycéen — en première littéraire — mais c’est lui, racontent ses anciens camarades de classe, qui va importer les évènements parisiens dans son Jura d’adoption.

C’est lors de cette première expérience politique qu’il va réaliser son indiscutable talent d’orateur et se familiariser avec la pensée d’extrême gauche et notamment Karl Marx qui devient son livre de chevet en terminale. Il passe son bac en 1969 et s’inscrit à la faculté des lettres de l’université de Besançon pour y étudier la philosophie.

Sitôt inscrit, le jeune Mélenchon se rapproche de l’UNEF et déserte les amphis pour se consacrer au militantisme. Il parviendra quand même à obtenir sa licence en 1972 mais ne poussera pas ses études plus loin : la même année, il entre formellement en politique en rejoignant l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI), une organisation trotskyste de tendance lambertiste qui est alors à son apogée.

La politique à plein temps

Désormais connu sous le pseudonyme de Santerre, et encore officiellement étudiant, Jean-Luc Mélenchon se consacre à plein temps à ses activités politiques.

C’est en 1974, avec la naissance de sa fille alors qu’il n’a que 22 ans, que la réalité va le rattraper. Il a désormais charge de famille et le job de surveillante de son épouse ne suffit plus : il va désormais devoir gagner sa vie. Au premier trimestre, il est correcteur pour l’imprimerie Néo-Typo puis, dans la foulée, travaille quelques mois dans l’usine de l’horloger Maty. C’est-à-dire que, sans qu’on ait de dates plus précises, l’intégralité de l’expérience ouvrière de Jean-Luc Mélenchon tient dans une année. Il revendiquera plus tard avoir également travaillé dans une station-service « à la sortie de la ville » sans qu’on en sache plus à ce propos.

Toujours est-il qu’à partir du premier trimestre 1975, Jean-Luc Mélenchon décroche un poste de pion au lycée technique de Mouchard. Il est embauché en tant que surveillant mais c’est à cette occasion — sans doute grâce à son diplôme de philosophie — qu’il sera amené à donner quelques cours de français à une classe de 23 élèves en qualité de professeur auxiliaire. Voilà pour le passé de professeur de français de M. Mélenchon : ça n’a duré que le temps d’un remplacement d’un an — l’année scolaire 1975-76 — et ça n’a concerné qu’une seule classe.

Le passage au Parti socialiste

C’est durant l’été 1976 qu’il déménage pour Montaigu, un petit village à côté de Lons-le-Saunier. Fraîchement radié de l’OCI, Jean-Luc Mélenchon décide de rejoindre les « sociaux-traîtres » et s’encarte au Parti Socialiste où il reprend ses activités de militantisme politique. Las, son contrat de surveillant n’étant pas renouvelé, il doit à nouveau chercher du travail. En octobre 1976, il se fait embaucher comme pigiste aux Dépêches du Jura ou il officiera sous le pseudonyme de Jean-Louis Mula (JLM).

La liste de l’Union des gauches remporte les municipales de Lons-le-Saunier en mars 1977 mais le PCF y est majoritaire. Afin de préparer les législatives de 1978 et de contrer l’influence communiste, Jean-Luc Mélenchon convainc la toute petite fédération PS du Jura de lancer son propre journal — La Tribune du Jura — dont il devient directeur, journaliste (Jean-Louis Mula) et même dessinateur (Moz). Le premier numéro sort en novembre 1977, le sixième et dernier parait en avril 1978 : il a donc dirigé une feuille de chou politique pendant 5 mois.

Dessinateur dans un journal catho

Mais le mois suivant, en mai 1978, on retrouve Moz dans un canard local lequel se trouve être — de façon assez amusante — un hebdomadaire catholique (La Croix jurassienne). Jean-Luc Mélenchon y publiera quelques strips en trois cases, les actualités indiennes, avant de briguer un poste vacant à la rédaction. Las, sa candidature ne sera finalement pas retenue pour des motifs de divergence idéologique et notre futur tribun se retrouve encore une fois sans ressource.

C’est à ce moment, fin 1978, qu’il se fait embaucher par Claude Germon, le maire de Massy, qui en fait son directeur de cabinet et le lance en politique. Se remémorant cette époque, ledit Germon qui aura, il est vrai, quelques raisons de regretter son choix, a une réflexion quelque peu lapidaire : « Très vite je me suis rendu compte que c’est un garçon qui n’a jamais eu de métier. »

Quoiqu’il en soit, la carrière politique de Jean-Luc Mélenchon, elle, est désormais bien lancée.

Donneur de leçons impénitent

C’est-à-dire que le grand défenseur des travailleurs qui n’a de cesse de donner des leçons à tout le monde n’a lui-même travaillé, hors politique, que quatre petites années — et encore, en prenant large. Il n’a été ouvrier qu’un an tout au plus, ses galons de professeur de français — voire de professeur de littérature — sont très largement usurpés et son glorieux passé de journaliste se résume à quelques piges ou mauvais dessins dans des publications parfaitement confidentielles. Jean-Luc Mélenchon est un pur politicien qui n’a pour ainsi dire jamais rien fait d’autre ; c’est un beau parleur qui, pour reprendre les termes de Claude Germon, ne sait rien faire d’autre.

Source : http://contrepoints.org

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