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Le blog politique de Thomas JOLY

Une société d'autoroute recherche les automobilistes que les gilets jaunes ont laissé passer pour les faire payer

29 Novembre 2018, 06:53am

Publié par Thomas Joly

"Lever les barrières d'un péage est illégal. C'est comme si vous alliez au supermarché, qu'il n'y avait pas de caissière et que vous partiez avec vos courses quand même", explique une responsable de la communication à l'AREA, la société des autoroutes Rhône-Alpes qui a porté plainte pour entrave à la circulation. 

Alors qu'une nouvelle opération de péage ouvert est prévue par les gilets jaunes samedi 1er décembre à la barrière de Voreppe sur l'A48, le concessionnaire cherche lui à retrouver les automobilistes qui n'auraient pas payé leur droit de passage. 

Une tâche qui s'annonce difficile puisque l'AREA veut faire la différence entre ceux qui sont passés sous la contrainte des gilets jaunes et ceux qui seraient passés de leur plein gré. Une "étude au cas par cas" qui se ferait grâce aux caméras de surveillance placées sur les barrières de péage. Ces mêmes caméras serviraient à retrouver les gilets jaunes responsables de l'ouverture des barrières.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/gilets-jaunes-area-societe-autoroute-veut-retrouver-automobilistes-qui-n-ont-pas-paye-peages-1583393.html?fbclid=IwAR1lkamhvCFTN8WydOG-CE2YqGnJgaJUGgabDmxYtbHQw_9XdSkWane0x7o

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La justice extorque plusieurs milliers d'euros à Jean-Marie Le Pen pour des propos anodins sur les homosexuels

29 Novembre 2018, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, a été condamné, mercredi 28 novembre, à 800 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour des propos homophobes tenus en plusieurs occasions ces dernières années. Il est en outre tenu de verser 11.000 euros aux parties civiles.

Coutumier de ce genre de propos, le fondateur du FN, 90 ans, alors hospitalisé, n'avait pas assisté à son procès début octobre. Hystérique, le ministère public avait requis 8.000 euros d'amende avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement. La procureure avait reproché au dirigeant d'extrême droite d'"attiser la haine" et d'exhorter "à la mise au ban des homosexuels". Pas moins.

Alors qu'il était député européen, Jean-Marie Le Pen avait dit en mars 2016 que "la pédophilie (avait) trouvé ses lettres de noblesse (...) dans l'exaltation de l'homosexualité." La même année, en décembre, il avait dit au Figaro, à propos de la représentation des homosexuels au sein du FN : "Les homosexuels, c'est comme le sel dans la soupe : s'il n'y en a pas assez c'est un peu fade, s'il y en a trop c'est imbuvable." Et en avril 2017, il avait dit à propos de la présence du compagnon du policier Xavier Jugelé, tué dans un attentat jihadiste sur les Champs-Elysées : "Je pense que cette particularité familiale doit être tenue à l'écart de ce genre de cérémonie, qui gagnerait d'ailleurs à plus de discrétion."

Source : http://francetvinfo.fr

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Très forte hausse de l'électricité prévue en février 2019, le racket des Français est sans fin

29 Novembre 2018, 06:28am

Publié par Thomas Joly

C'est une hausse dont l'exécutif se serait bien passé. La Commission de régulation de l'énergie doit bientôt transmettre à Bruno le Maire et François de Rugy sa proposition pour l'évolution des tarifs réglementés au 1er février. Et c'est une hausse de 3 à 4 % qui devrait s'appliquer à plus de 25 millions de foyers français selon l'Opinion. Le Parisien évoque quant à lui une augmentation de 2,3 % en 2019 et de 3,3 % en 2020 due à l'obligation pour EDF de revendre une partie de sa production nucléaire à ses concurrents. En tous les cas, on s'oriente vers une augmentation substantielle des prix.

Une hausse qui arrive au pire moment pour le gouvernement qui fait face à la grogne des gilets jaunes qui protestent déjà contre l'augmentation des taxes sur le litre d'essence et de diesel prévue en janvier. Selon la CLEE, association de consommateurs industriels et tertiaires d’électricité, relayée par Le Parisien, le surcoût pour les consommateurs d’électricité (particuliers et entreprises) pourrait atteindre 1,05 milliard d’euros dès 2019 et 1,55 milliard en 2020 si les autorités ne relèvent pas le plafond de 100 TWh qui correspond aux 25 % de la production nucléaire française d'EDF qu'elle doit revendre et qui ne répondraient plus à la demande des alternatifs.

Pour faire face à la hausse des tarifs de l'électricité, le gouvernement pourrait réviser la formule réglementaire appliquée par la Commission de régulation de l'énergie sur les tarifs de l'électricité, comme cela a été fait il y a quelques années pour le livret A selon l'Opinion. Outre le timing serré pour modifier cette règle d'ici la fin de l'année, baisser les recettes d'EDF pourrait être mal reçu par les investisseurs d'EDF, dont l'État est propriétaire à 84 %. La valeur boursière des titres EDF a en effet augmenté d'une dizaine de milliards d'euros en un an. Le gouvernement va donc devoir choisir : faire face à la colère populaire des gilets jaunes en cas de hausse de l'électricité, ou mécontenter les investisseurs.

Source : http://capital.fr

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La transition énergétique a bon dos !

29 Novembre 2018, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Mais pour qui nous prennent-ils ? Pour des débiles profonds, prêts à gober n’importer quel bobard, à ingurgiter toute infox, les « fake news » comme « ils » disent, dans leur misérable franglais de snobinards des beaux quartiers ? Le tout illustrant à merveille le vieil adage disant que « plus c’est gros, plus ça passe » ?

Non, la transition énergétique est un leurre pour bobo branché, pas une réalité pour la France qui peine, qui se lève à l’aube, qui prend son automobile parce que les transports en commun ne sont ni sûrs, ni rapides ou, parfois, totalement inexistants pour ces millions de rurbains qui habitent à la campagne ou à la grande périphérie des villes. (Car les loyers, - et encore ! -, y seraient moins chers).

C’est un produit de luxe pour des gens aisés, pour une société apaisée, qui est tout le contraire de l’actuelle société française fractionnée en corporations rivales, éclatée en communautés ethniques ou sociétales totalement divergentes, dans  leur comportement comme dans leurs espérances. Là aussi, « le bien vivre ensemble » est un leurre. Le socialisme « hollandien » avait gravement compromis l’unité nationale, le pouvoir « macronien » l’a achevée. Gérard Collomb, lui, dans une démission du genre « courage, fuyons ! », en a déjà tiré les leçons.

La France toute seule, « pour sauver la planète ? »

La France de nos jours, c’est 1% maximum de la population planétaire. Peut-on raisonnablement espérer que ce 1%, s’il réduisait sa facture énergétique, concourrait utilement à faire baisser le réchauffement climatique, à supposer d’ailleurs, que les doctrinaires du GIEC aient raison ? Car rien n’est formellement avéré. Ne devrait-on pas parler, plutôt, de dérèglement ? Le polytechnicien Christian Gérondeau, l’ancien « Monsieur sécurité routière », penche pour cette thèse (cf son livre, Climat, les grandes manipulations). Les comparaisons fiables ne pourraient s’effectuer qu’avec plus de recul, car les mesures météorologiques sont, à l’échelle de l’histoire de l’humanité,  très récentes. Il n’en demeure pas moins qu’il y a des phénomènes récurrents anormaux, sinon alarmants : tornades, tempêtes, raz-de-marée, crues hors saisons ou, au contraire, sécheresse. Mais est-ce dû à la seule activité humaine ? Etant « climato-sceptique », j’en doute.

Que les gros pollueurs lèvent le doigt

La France a le plus gros parc mondial de centrales nucléaires après les États-Unis. Elle a 58 réacteurs répartis en 19 sites. C’est l’essentiel de notre production énergétique « lourde ». Le nucléaire, on le sait, ne pollue pas. Il est vrai que l’angoisse nait de la fiabilité, de la sécurité et de la sûreté des centrales. Ici en France, et heureusement, ce n’est ni Tchernobyl, ni Fukushima. Espérons qu’à chaque centrale est affecté un élément armé de gendarmerie ! Mais il est vrai que l’enfouissement des déchets pose  un problème sur le très long terme. Quelle solution ? Des galeries profondes à l’abri des secousses telluriques ? Nos voisins européens, dans leurs choix énergétiques, ne sont pas très raisonnables. Des centrales à charbon, comme en Pologne ou en Allemagne, polluent allègrement. Aux Etats-Unis, du gaz de schiste extrait sans vergogne et la réouverture de mines, fortifient l’assise électorale de  mister Trump. Les éoliennes qui  gâchent certains de nos paysages, sont-elles une alternative suffisante ? (Je laisse le soin au lecteur de se reporter à l’ouvrage d’Alban d’Arguin ! cliquez ici) N’oublions pas non plus, que la capacité maximum en centrales hydrauliques  est atteinte : il n’y a plus de vallées à inonder. (Et rappelons-nous les déchirements humains causés lors de l’édification des barrages, à Tignes, notamment) Et puis, constatons que l’Inde comme la Chine ne se sentent guère concernées par la COP-21, clôturant en fanfare, le séminaire de la lutte contre le méchant gaz carbonique à effet de serre ! Les pétroliers eux-mêmes, pays producteurs comme compagnies exploitantes, ont tout intérêt à puiser et user « l’or noir » jusqu’à la dernière goutte, tout en investissant et misant sur des énergies nouvelles plus « soft », en vertu d’une prudence comportementale qui consiste à ne pas mettre « tous ses œufs dans le même panier »… Des états comme les Emirats arabes unis ou l’Arabie Saoudite, jouent du « yoyo » à la pompe, en réduisant leur production pour préserver l’avenir. Tous les membres de l’OPEP semblent à l’unisson. Nous pourrions acheter iranien, moins cher compte-tenu que ce pays est devenu un « paria », mais, l’embargo US auquel nous nous soumettons, nous oblige à nous en détourner. Le prix du baril s’envole, celui du carburant au détail aussi, l’état français répercutant mathématiquement la hausse. Il se goinfre de taxes. Et Mr Dupont/Durand paye plus cher son litre de super comme de gasoil. CQFD ! Il pourra toujours se consoler en sachant qu’un milliard d’euros va au financement de l’Aide médicale d’Etat (AME), et deux autres au financement des « MNA », ces fameux mineurs étrangers non accompagnés, qui ne sont pas plus mineurs que votre grand-mère ou moi-même !

La démographie démentielle de certains pays n’arrangera rien

Les écologistes oublient toujours de mentionner, parmi les « coupables » du réchauffement climatique supposé, les pays à forte démographie, comme ceux d’Afrique. Pourquoi ? Par idéologie, parce que l’homme blanc est coupable de tout. On ne nous fera pas croire qu’une planète à 10 ou 11 milliards d’humains dont quatre en provenance d’Afrique, sera plus vivable que notre chère planète bleue d’aujourd’hui ! Si nous souhaitions que les Africains aient un niveau de vie comparable ne serait-ce qu’aux pays européens les moins aisés, - Serbie, Albanie, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, Arménie, Géorgie -, il faudrait électrifier massivement le continent noir, - plan Borloo -, et les besoins en eau l’assècherait ! Les barrages sur le haut Nil sont lourds de conflits potentiels entre les riverains du fleuve des Pharaons ! Les usines de dessalement de l’eau de mer pourraient utilement suppléer à la raréfaction de l’eau douce, mais qui paierait l’addition ? Le banlieusard ou le campagnard, qui voit ses notes de carburant et de fioul exploser, on l’a vu, l’entrainant à revêtir le fameux « gilet jaune » ? Et Dupont/Durant peut-il se payer un véhicule électrique, réputé moins polluant (à court terme !), sans mettre gravement en danger l’économie de sa famille ? Que nenni monsieur Macron !

Et Zorro est arrivé…

Le lundi 26 novembre, Sa Majesté s’est adressée au pays depuis son palais de l’Elysée devant un parterre de notables et de journalistes. Brillant, se voulant didactique et pédagogique, le discours du chef de l’Etat a été diffusé sur les ondes pendant ¾ d’heure. Macron s’est évertué à nous faire avaler sa stratégie de réduction de la signature carbone, en fait une écologie punitive. Rien, ou presque, sur les revendications très terre à terre des « Gilets jaunes ». Ce n’est pas la création d’un Haut conseil pour l’action climatique, un « comité Théodule » de plus, qui rassurera Bitru, scotché à  son rond-point qu’il occupe depuis le week-end dernier ! On nous annonce 7 à 8 milliards affectés à cette « transition », une fermeture programmée de 14 réacteurs d’ici à 2035, avec comme objectif de réduire notre dépendance nucléaire de moitié. Comment ? Grâce à la géothermie, au gaz méthane, aux véhicules « propres », aux panneaux solaires et aux…éoliennes, avec un parc marin déjà prévu du côté de Saint-Nazaire en attendant mieux, du côté de Dieppe, peut-être.

Cerise sur le gâteau, concession au peuple, il y aura bien une concertation pendant les trois prochains mois avec tous les acteurs concernés, y compris les « gilets jaunes ». (Comment déterminer avec justesse qui parlera en leur nom ?) S’il est évident qu’il faille, à terme, diminuer l’impact des énergies fossiles, nous ne devons pas être, pour autant, condamnés à voir notre France défigurée par tous ces « obélisques » hideux dressés du nord au midi, grands épouvantails à hélices brassant de l’air comme un fonctionnaire de Courteline, pas plus que tous nos toits doivent se couvrir de panneaux solaires. Ou, encore, que l’habitacle de nos voitures  soit réduit à la portion congrue pour faire de la place aux piles ! (Dont les fabricants sont, au passage, Chinois et Coréens du Sud).

L’inévitable relai politique

Les « gilets jaunes » qui, apparemment restent sur leur faim, - à l’origine mouvement informel non violent et non structuré-, doivent se « réinventer » s’ils veulent se maintenir dans la durée. Noël approche et le gouvernement joue le pourrissement de la situation. Pas sûr qu’un tel mouvement aux revendications tellement disparates puisse continuer à mobiliser des salariés. Bientôt, peut-être, ne resteront plus présents que les chômeurs et les retraités. L’opinion, favorable, peut basculer à tout moment devant des blocages persistants.

A terme, la solution est politique ; elle ne peut être que politique. Ou nous choisissons la voie insurrectionnelle, comme le revendique un porte-parole autoproclamé, ou alors c’est l’issue démocratique qui s’impose. Elle passe, inéluctablement, par de nouvelles élections législatives. Macron, pour l’instant, est « droit dans ses bottes ». Si la situation persistait, si le pays était paralysé, il devrait céder sur les hausses de taxes ou s’en remettre au suffrage universel. C’est ce que De Gaulle avait fait en 1968. Mais pas sûr, cette fois-ci, que les électeurs reconduisent la majorité sortante.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les people ne se bousculent pas pour soutenir les gilets jaunes… Franck Dubosc a osé !

29 Novembre 2018, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Souvenez-vous, c’était le 6 septembre 2015 : 66 artistes avaient lancé un solennel appel dans la presse, s’engageant à donner un de leurs cachets pour les migrants. D’après le JDD, cet appel « [témoignait] de l’ampleur de l’émotion dans la société civile » – il est vrai que la photo du petit Aylan avait fait le tour du monde, quelques jours auparavant – et réunissait, pêle-mêle, des gens aussi importants que Line Renaud, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michel Boujenah, Francis Huster ou encore Marc Lavoine.

Pour les gilets jaunes, en revanche, les people ne se bousculent pas et sont même, pour ainsi dire, aux abonnés absents. Sans doute ne jugent-ils pas leur misère suffisante, sans doute ne les trouvent-ils pas touchants, sans doute ont-ils d’autres priorités, affinités, désirs de solidarité… Que voulez-vous : le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas, n’est-ce pas ?

Pourtant, pour ne parler que de lui, le récent témoignage, devenu viral, de cet éleveur de volailles de Bresse, qui dit avoir fourni l’Élysée, est édifiant, préoccupant, pour ne pas dire terrifiant : nul ne peut leur reprocher de se rouler les pouces. Ils ont tout essayé, ça ne rentre pas. L’éleveur explique travailler 77 heures par semaine pour gagner 700 euros par mois. À 33 ans, et malgré ses 16.000 volailles, il doit compter sur sa mère – qui ne doit pas être, non plus, madame Rockefeller – pour remplir son frigo. Une plainte qui n’est pas sans rappeler certaine scène de la littérature du XIXe quand le paysan vient poser ses poulardes sur la table de l’office et repart, tête basse, avec les quelques piécettes qu’une intendante un peu méprisante a bien voulu lui lancer.

Au compte-gouttes, pourtant, certaines célébrités osent exprimer leur soutien. Elles tiennent sur les doigts d’une seule main, et encore, celle d’un ectrodactyle…

Après Arnaud Ducret et Patrick Sébastien, voici Franck Dubosc : « Il faut que l’on soit avec vous, nous les favorisés », a-t-il publié sur sa page Facebook. « Il faut qu’on trouve quelque chose. J’en parle aux copains. » Quels copains ? Il n’en dit pas plus. Peut-être les ci-dessus cités. Peut-être d’autres encore, sait-on jamais, que l’on ne soupçonne pas, encore un peu couards ou flemmards ou longs à la détente, et qu’il tente de tirer par les pieds ?

Il est amusant de noter que ceux qui se sont manifestés ont déjà eu à souffrir, par le passé, comme les gilets jaunes, du sceau de l’infamie « beauf » collé sur leur dos : Patrick Sébastien pour avoir fait « tourner les serviettes », Franck Dubosc pour son rôle principal dans Camping, et même, de façon moins ouverte, Arnaud Ducret que l’on a vu, l’an passé, à l’affiche dans le très beau film Monsieur Je-sais-tout, parce qu’il campe dans une série populaire un autre « Monsieur », Monsieur Tout-le-Monde, cette fois, père de famille ayant les deux pieds dans la vraie vie et non dans l’idéologie, comme il sied maintenant à la télé.

Les paris sont ouverts : parmi les favoris, je dirais – gratuitement, sans avoir l’ombre du début d’une preuve, je le précise, loin de moi l’envie de « fakenewser » ! – Jean-Pierre Pernaut, ensuite Christian Clavier, et peut-être Jean Dujardin, encore qu’un récent tweet sur les élections brésiliennes puisse laisser supposer qu’il n’a pas encore tout compris au populisme…

Franck Dubosc, en tout cas, lui, a compris : c’est son public, les Français qui l’aiment, qui manifeste aujourd’hui son indignation. Et à son tour, il lui renvoie l’ascenseur, comme on fait montre d’un peu d’attention, d’empathie et d’affection pour des amis dans l’adversité.

Les gilets jaunes, c’est certain, lui en sauront gré.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Un gendarme se vante sur Facebook d'aller « fracasser du gilet jaune »

28 Novembre 2018, 17:34pm

Publié par Thomas Joly

Un jeune gendarme adjoint volontaire dénommé Jordan Hubert n'a rien trouvé de mieux que de s'exhiber en tenue sur Facebook avec la mention suivante « go fracasser du gilet jaune ». Depuis, son compte (sous le pseudo Jordan Desnos) a disparu mais des captures d'écran ont été faites.

Cet appel à la violence de la part d'un représentant de la force publique, de plus dans l'exercice de ses fonctions, est absolument inadmissible et mérite une sanction exemplaire. D'ailleurs, que n'entendrait-on pas si un gendarme tenait les mêmes propos à propos des migrants...

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Édouard Philippe confirme la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier 2019

28 Novembre 2018, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre a confirmé la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier et a expliqué qu’il n’y aurait pas de coup de pouce sur le smic.

Après le discours d’Emmanuel Macron, l’intervention d’Édouard Philippe ce mercredi matin sur BFMTV risque elle aussi de décevoir les Gilets jaunes. Car pour l’instant, le Premier ministre n’a rien annoncé de concret et a confirmé la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier.

Sur le fond, même si Édouard Philippe assure entendre « l’urgence » de la grogne sociale, le Premier ministre reste toujours sur la même trajectoire. Oui, la fiscalité du diesel va être progressivement alignée sur celle de l’essence. Oui, l’augmentation de la taxe carbone sera bien appliquée à partir du 1er janvier.

Source : http://leparisien.fr

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Plus de 130 machines à racketter les automobilistes détruites en 10 jours

28 Novembre 2018, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Dans le sillage du mouvement des gilets jaunes, une vague d'une ampleur jamais vue s'abat sur les cabines radars dans toute la France. Bâchés, repeints, habillés d'un gilet jaune, on estime qu'au moins 600 radars automatiques sont actuellement hors service en France. Parmi eux, plus de 130 ont été totalement détruits depuis le 17 novembre.

Un phénomène national

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, nous avons recensé sur les réseaux sociaux et dans la presse locale tous les radars qui ont été détruits, vous en trouverez la liste détaillée et vérifiée à la fin de l'article. A ce jour, notre décompte fait état de 133 radars détruits entre le 16 et le 26 novembre mais certains ont dû échapper à notre recensement.

Le phénomène s'étend à toute la France, même si certains départements sont plus touchés que d'autres. On peut citer par exemple le Doubs, où 5 radars fixes ont été incendiés la même nuit dont un qui avait été installé le jour même! Ou encore ceux du Gard et de la Haute-Loire, qui avec 7 radars détruits, sont les plus touchés juste devant la Vienne ou le Morbihan où 5 radars ont été incendiés.

Cette vague de dégradations ressemble à celle des Bonnets rouges fin 2013 lors de laquelle, un grand nombre de radars avaient également été détruits mais dans un ensemble plus limité de départements.

Des radars incendiés ou abattus

La plupart des radars ont été incendiés et on ne trouve plus que leur carcasse calcinée au bord de la route parfois avec des rubans "Gendarmerie Nationale" ou cellophané au plastique noir avec un ruban mentionnant une "maintenance technique". Que ce soit des radars fixes, des radars discriminants ou des radars autonomes, le mode opératoire est souvent le même, c'est à dire la mise à feu des appareils grâce à des pneus dont on distingue souvent les restes au pied des cabines.

Si certaines cabines n'ont pas totalement été détruites grâce à l'intervention rapide des pompiers, elles sont tout de même hors-service car les composants interne du radar ont été soumis à une forte chaleur.

Si 95 % des cabines détruites ces derniers jours le sont par incendie, il en reste encore une petite part pour lesquels une méthode différente a été utilisée. On note par exemple que le radar de Vic-sur-Guardiole (34) est découpé en morceaux. Ou encore que le poteau du radar feu rouge de Villeneuve-sur-Lot a été arraché du sol. Mais en général, les cabines sont abattues grâce à l'usage d'une disqueuse, notamment les radars tronçon dont les cabines, perchées sur des poteaux, sont assez insensibles au feu comme à Beaucaire (30).

Un remplacement par des nouveaux modèles ?

Cette vague de dégradation sans précédent va mettre hors-service de nombreuses cabines pour plusieurs mois. Mais elle pourrait également accélérer le renouvellement du parc de radars par des modèles plus performants et homologués récemment à savoir, les radars tourelles et les radars double face.

En effet, dans deux départements les préfets ont déjà annoncé que les cabines détruites seraient remplacées par un nouveau modèle.

En Haute-Loire, dès les premières dégradations, la préfecture a annoncé à la presse qu'elle allait demander à ce que les radars irréparables soient remplacés par des radars tourelles.

En Moselle, c'est un radar double face qui est annoncé par la préfecture en remplacement du radar détruit sur le Pont de Beauregard à Thionville.

Des millions d'euros de dégâts

Selon les derniers chiffres détaillés fournis par la Sécurité Routière dans le budget 2017 des radars, le coût d'une cabine radar classique est de 21.000 euros, celui d'un radar discriminant est de 46 000 euros et celui d'un radar autonome est de 64.000 euros.

Avec 13 radars autonomes, 13 radars discriminants et 102 radars fixes, le montant des dégâts dépasse donc largement les 3 millions d'euros. Et cela sans compter, les 4 radars tronçons à 150.000 euros pièce partiellement détruits ou encore les frais de main d'œuvre pour la réinstallation des cabines.

Les frais de réinstallation sont supportés par le budget des radars qui est lui-même alimenté par les amendes encaissées issues de ces mêmes radars.

A titre de comparaison, la Sécurité Routière a indiqué que la dépense du traitement du vandalisme a été de l'ordre de 9,3 M€ pour l'année 2017 et de 6,79 M€ en 2016.

A ces coûts de réinstallation, il faut également ajouter toutes les amendes qui ne seront plus distribuées par les cabines hors service. Pour la plupart, ce sont des radars hors des grands axes dont la perte moyenne est estimée à 500 euros par jour et par cabine soit une quinzaine de flashs journalier.

Malgré tout, cela reste une goutte d'eau pour le système des radars automatiques dont les recettes pour 2018 vont encore largement dépasser le milliard d'euros !

La liste de tous les radars détruits

Voici la liste de tous les radars incendiés ces derniers jours.

Ain: Château-Gaillard (discriminant), Aisne: Chéry-lès-Pouilly (autonome), Saint-Michel (fixe), Hautes-Alpes: Saint-Clément-sur-Durance, Guillestre (fixe), Ardèche: Aubignas (fixe), Ariège: Unac (fixe), Aude: Carcassonne (autonome), Aveyron: Séverac-l'Eglise (autonome), Bouches-du-Rhône: Istres (discriminant), Arles (fixe), Calvados: Bavent (fixe), Charente-Maritime: Mornac-sur-Seudre (fixe), Côte-d'Or: Fenay (fixe),Côtes-d'Armor: Trégomeur (autonome), Creuse: Glenic (fixe), Doubs: Villers-le-Lac, Fournet-Luisans, Etalans, Epenoy (fixe), Etalans (autonome), Drôme: Alixan (autonome), Chabrillan, Beausemblant (fixe), Eure: Saint-Aquilin-de-Pacy, Le Chesne, Criquebeuf-sur-Seine (fixe), Eure-et-Loire: Poisvilliers (discriminant), Gard: Fourques, Redessan, Nîmes, Saint-Dezery, Ribaute-les-Tavernes, Seynes, Saze (fixe), Haute-Garonne: Saint-Jory (fixe), Gironde: Pleine-Selve (autonome), Cerons (fixe), Hérault: Pouzolles (autonome), Bédarieux, Bédarieux (fixe), Ille-et-Vilaine: Rennes (fixe), Bourgbarré (discriminant), Indre: Ciron (fixe), Indre-et-Loire: Auzouer-en-Touraine (fixe), Isère: Sonnay (fixe), Landes: Laglorieuse (fixe), Loir-et-Cher: Pruniers-en-Sologne, Chouzy-sur-Cisse (fixe), Loire: Mably, Saint-Etienne-le-Molard, La Versanne (fixe), Haute-Loire: Vazeilles-Limandre, Saint-Georges-d'Aurac, Ceyssac, Le Puy-en-Velay, Mazeyrat-d'Allier, Saint-Beauzire (fixe), Loire-Atlantique: Nantes (fixe), Loiret: Pressigny-les-Pins, Loury (fixe), Lot-et-Garonne: Pujols (tronçon), Lozère: Palhers (fixe), Manche: Ancteville (fixe), Marne: Linthes (fixe), Linthelles (autonome),  Haute-Marne: Villiers-le-Sec (fixe), Mayenne: Assé-le-Béranger (fixe), Meurthe-et-Moselle: Pont-à-Mousson (autonome), Crantenoy, Malavillers (fixe), Morbihan: Marzan, Molac, Arzal, Kervignac, Kervignac (fixe), Moselle: Brouviller (fixe), Nièvre: Sougy-sur-Loire (fixe), Nord: Coudekerque-Branche (discriminant), Lambres-lez-Douai (fixe), Oise: Beauvoir (fixe), Orne: Montilly-sur-Noireau (fixe), Pas-de-Calais: Aubigny-en-Artois (autonome), Maisnil-lès-Ruitz (discriminant), Annay, Brias (fixe), Puy-de-Dôme: Clermont-Ferrand, Saint-Ours (fixe), Pyrénées-Atlantiques: Bassussarry (discriminant), Bordes (fixe), Hautes-Pyrénées: Ibos, Vic-en-Bigorre (fixe), Haut-Rhin: Lièpvre (fixe), Rhône: Mionnay (fixe), Haute-Saône: Saint-Sauveur, Noroy-le-Bourg, Colombe-lès-Vesoul (fixe), Saône-et-Loire: Saint-Martin du Lac (fixe), Seine-et-Marne: Jouy-le-Châtel (autonome), Yvelines: Poissy (discriminant), Poissy, Guerville (fixe), Deux-Sèvres: Nanteuil (fixe), Tarn: Cuq-Toulza, Maurens-Scopont (fixe), Var: Trans-en-Provence, Brignoles (fixe), Vienne: Mignaloux-Beauvoir (autonome), Poitiers, Vivonne (discriminant), Saint-Maurice-la-Clouère, Vouneuil-sous-Biard (fixe), Haute-Vienne: Saint-Bonnet de Bellac (fixe), Vosges: Vincey, Saint-Nabord (discriminant), Esley, La Baffe (fixe), Yonne: Percey (fixe), Territoire-de-Belfort: Bourogne (fixe), La Réunion: Saint-Denis, Saint-Leu, Saint-Benoit (fixe).

Voici la liste de tous les autres radars détruits autrement que par incendie.

Ain: Lavours (fixe abattu), Bouches-du-Rhône: Martigues (tronçon abattu), Cantal: Neussargues-Moissac (fixe abattu), Doubs: Nods (tronçon abattu), Eure-et-Loire: Saulnières (fixe arraché), Gard: Beaucaire (tronçon abattu), Hérault: Vic-la-Guardiole (fixe découpé), Haute-Loire: Raucoules (fixe arraché), Lot-et-Garonne: Villeneuve-sur-Lot (feu rouge arraché), Bas-Rhin: Haguenau (fixe abattu), Yonne: Lasson (fixe abattu).

Source : http://radars-auto.com

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Si les gilets jaunes n’aiment pas les journalistes, peut-être faut-il se demander pourquoi ?

28 Novembre 2018, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Si le mouvement des gilets jaunes ébranle le gouvernement, il ébranle aussi, même si peu le soulignent, la presse « mainstream », qui se voit remise en cause dans sa légitimité… au même titre que nos dirigeants parce que, pour beaucoup de manifestants, à tort ou à raison, ils en sont les dociles valets.

La preuve par l’agression – « la tentative de lynchage », ce sont leurs mots – subie par des journalistes de BFM TV, samedi, à Toulouse, qui ont eu, semble-t-il, la peur de leur vie : « Ils avaient la bave aux lèvres », décrit l’un d’eux, comme s’il avait croisé la bête du Gévaudan.

Les gilets jaunes criaient « C’est l’autre enfoiré de BFM, la chaîne de Macron, ces bâtards de BFM », « BFM collabo, BFM collabo »« Ça, c’est le premier truc qu’on n’oublie pas », commente le journaliste. Et puis : « Au bout d’un moment, un mec a donné le top départ, en criant : dégagez, sinon on vous défonce. »

Il affirme ne plus pouvoir mettre la bonnette identifiant son média sur son micro lorsqu’il fait un reportage. Il faut qu’il passe incognito.

Si l’agression de cette équipe est, évidemment, absolument condamnable, elle en dit long sur l’état de délitement du lien entre la presse et les Français et sur la fin d’un règne sans partage depuis des dizaines d’années : celui de la télé.

Celle-ci a envahi les foyers, devenant la baby-sitter des enfants quand ils rentrent, à 4 heures, avec leurs clés, dans un appartement déserté, la demoiselle de compagnie dans les EHPAD à toute heure du jour et de la nuit des personnes âgées, le seul ami venant visiter quotidiennement bien des personnes isolées.

Sauf que, comme dans le fameux roman Une chanson douce de Leïla Slimani (Goncourt 2016), la confiance est rompue. La nounou m’a tuer !

Une grande partie de la « grosse » presse papier et des sites qui lui sont affiliés souffrent du même désamour.

Comment justifier, il est vrai, que le site du Point, magazine sérieux s’il en est, titre, le 24 novembre « EN DIRECT #Gilets Jaunes : l’extrême droite fait basculer la manifestation dans la violence » ? Puis, le 26, sans sembler embarrassé : « Gilets jaunes : les meneurs des casseurs appartiendraient à l’extrême gauche. » On notera, au passage, dans le premier cas, l’emploi de l’indicatif, dans l’autre, du conditionnel…

N’avaient-ils pas des yeux pour voir ? Trouvaient-ils cette manifestation trop insignifiante pour y dépêcher un reporter ? Ou ont-ils bu aveuglément les paroles de Christophe Castaner ?

Qui, s’il n’y avait pas eu les réseaux sociaux, aurait relayé les photos prises sur le vif de slogans antifas et de drapeaux de Che Guevara ? La grande presse court, derrière, lourdement, à son corps défendant (sans jamais la rattraper), derrière la presse alternative, furtive et toujours sur le qui-vive. Et c’est cette vieille dame fatiguée, de mauvaise volonté, bourrelée de préjugée, que les impôts des Français – puisque c’est le cœur du sujet – devraient continuer à subventionner ?

Bien sûr, L’Express a beau jeu de souligner – et c’est une réalité – que de fausses images circulent sur Facebook : des visage molestés antérieurement, dans un autre contexte que celui, samedi, des Champs-Élysées, ou un messages de soutien des forces de l’ordre destiné à d’autres manifestants, il y a deux ans.

Et il est indéniable qu’il est de la responsabilité des médias alternatifs d’être attentifs et de veiller à ne pas relayer des images vieilles ou bidonnées. Il en va de leur honnêteté et de leur crédibilité. Certes, l’oligarchie subclaquante qu’est l’information devenant peu à peu joyeuse anarchie, on trouve, sur la Toile, un peu n’importe quoi. Mais pour qui veut bien trier le bon grain de l’ivraie surgit, dans ce virtuel fatras, un bout de vérité. Que l’on cherchait parfois, il faut bien le dire, désespérément autrefois.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Attention danger ! Les trotskistes tentent de noyauter les gilets jaunes ! »

28 Novembre 2018, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Parti de la France, met en garde les gilets jaunes d'une infiltration du mouvement par l'extrême-gauche.

 

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« Macron reste complétement sourd à la colère des Français et nous repasse le plat de la transition énergétique »

27 Novembre 2018, 14:01pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit au discours d'Emmanuel Macron visant à répondre à la mobilisation populaire des « gilets jaunes ».

 

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Carl Lang : « Castaner est un manipulateur, un menteur et un diffamateur »

27 Novembre 2018, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce les calomnies du Ministre de l'Intérieur qui avait immédiatement accusé dimanche « l'ultra droite » des débordements sur les Champs Élysées alors qu'il s'agissait de casseurs d'extrême-gauche.

 

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Le gouvernement annonce qu'il refuse de rencontrer les porte-parole des gilets jaunes !

27 Novembre 2018, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Les "gilets jaunes" ne seront reçus ni à l’Élysée ni à Matignon. C'est le porte parole du gouvernement, l'arrogant Benjamin Griveaux, qui l'a confirmé ce matin. "En l'état actuel des choses, ce n'est pas le cas", a-t-il tranché.

Les "gilets jaunes" se sont pourtant organisés pour tenter de s'approcher de l'exécutif. Huit porte-parole ont été désignés dans la nuit de dimanche à lundi dans des conditions assez opaques.

Emmanuel Macron et son gouvernement persistent dans le mépris de ces centaines de milliers de Français qui crient leur colère de se voir racketter par l'État alors qu'ils n'arrivent plus à joindre les deux bouts.

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Aix-en-Provence : un musulman interrompt une messe en hurlant : « Je suis Allah. Je n’ai pas peur de mourir ! »

27 Novembre 2018, 06:04am

Publié par Thomas Joly

« Il paraissait plus fatigué qu’autre chose », confie un policier. Cet homme a pourtant provoqué un mouvement de panique dimanche soir, à Aix-en-Provence, a-t-on appris auprès de la Direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône.

Pendant la messe​, il a prononcé des propos menaçants. « Je suis Allah, je n’ai pas peur de mourir », a-t-il déclaré, selon des témoins.

Ces mots ont semé la panique dans l’église du Saint-Esprit, où environ 200 personnes assistaient à la messe du soir. Des paroissiens se sont réfugiés dans la sacristie, d’autres se sont cachés sous les bancs, tandis que trois paroissiens escortaient l’homme vers la sortie.

Il a ensuite été pris en charge par des militaires de l’opération Sentinelle, puis interpellé par la police nationale. Sa sacoche était vide. Il a passé la nuit en garde à vue.

Source : http://news.suavelos.eu

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ONU : le pacte de la colonisation

27 Novembre 2018, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Le 19 septembre 2016 les pays membres de L’ONU signaient la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants prévoyant notamment la signature d’un Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Objectif affiché et revendiqué par le président de l'assemblée générale de l’ONU, Miroslav Lajčák : « contribuer à tirer parti des avantages de la migration et en atténuer les risques. Il peut fournir une nouvelle plate-forme de coopération. Et peut-être une ressource pour trouver le juste équilibre entre les droits des peuples et la souveraineté des États ».

Le texte final (41 pages) signé le 13 juillet 2018 par 292 Etats et qui devrait être adopté à Marrakech le 10 et 11 décembre, se donne pour objectif de permettre « des migrations, plus sûres, ordonnées et régulières ».

Le pacte est juridiquement non-contraignant mais n’en reste pas moins un texte porteur d’un message et d’engagements constituant un cadre serré et directif.

  • Message : les Nations Unies considèrent la migration comme un droit légitime et reconnu dont les peuples concernés peuvent faire usage librement, l'accent étant par ailleurs mis sur la reconnaissance de l'apport migratoire pour les pays d'accueil. Il s'agit clairement d'un nouvel appel d'air désormais conditionné dans un ensemble juridique international.
  • Engagements avec 23 objectifs précis et l'énumération des mesures nécessaires pour les atteindre (facilités de déplacements, papiers d'identité pour tous… La panoplie immigrationniste est largement reprise dans le plan de l'ONU), le droit des nations à leur souveraineté n’étant reconnu que par souci d’habillage.

À la fin de l’année 2000, L’ONU préconisait l'implantation de 4,5 millions d’immigrés par an en Europe. Le rapport de 2017 porte désormais ce chiffre à 13,5 millions de nouveaux entrants annuels dans une perspective de population de substitution.

Avec ce pacte, L’ONU vient de franchir un pas considérable dans sa marche depuis longtemps entamée vers une gouvernance mondiale. Nous ne sommes plus là dans le seul domaine de la recommandation mais dans celui de l'élaboration de la loi planétaire.

Les États-Unis se sont retirés de ce pacte il y a plus d'un an. La Hongrie, l'Autriche, la Suisse, Israël, ont annoncé qu'ils ne signeraient pas, tandis que la Pologne, la République Tchèque et la Croatie prennent le même chemin.

Le Pacte sera pourtant très certainement ratifié. La France de Macron en sera un des premiers signataires avec l'Allemagne de Merkel.

Le Parti de la France appelle tous ceux qui refusent la submersion migratoire voulue et organisée par le mondialisme à prendre contact avec lui pour que s'organise et se développe le grand mouvement de résistance politique auquel aspirent des millions de Français soucieux de leur identité, de leur sécurité, de leurs conditions de vie et de l'avenir de leurs enfants dans une France française et une Europe européenne.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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