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Le blog politique de Thomas JOLY

Fête champêtre avec Jean-Marie Le Pen dans la Somme : c'est complet !

15 Juin 2021, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Comme il fallait s'y attendre, les places se sont arrachées en quelques jours pour cet événement. Les réservations sont désormais closes.

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L'équipe de France : la vitrine politique du Grand Remplacement

15 Juin 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

 

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« Derrière le mondialisme se cache une idéologie qui sert les intérêts de la finance et des multinationales »

15 Juin 2021, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Olivier Piacentini a publié récemment un essai, intitulé Le Mirage mondialiste. Mondialisation, mondialisme : quelle est la différence ? Il l’explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous publiez Le Mirage mondialiste aux éditions de Paris, pourquoi ce titre ?

Le mondialisme qui imprègne notre vie depuis trente ou quarante ans se cache derrière le phénomène naturel de la mondialisation.

La mondialisation est le développement des transports et des communications qui nous rapprochent à travers le monde, ce n’est pas négatif et nous n’y pouvons rien. Derrière cette mondialisation se cache une idéologie, le mondialisme, qui veut nous faire croire qu’elle est consubstantielle à la mondialisation et qu’on ne peut l’éviter. Le mondialisme veut aller progressivement vers un effacement des frontières, des nations, des États, et vers un mélange forcé des peuples. Cela nous est imposé par une force médiatique avec l’information et le divertissement (film, séries, cinéma, télé-réalité et même le foot).

Dans l’affaire Mélenchon/Papacito, on a même vu un tweet de soutien de l’ancienne présidente du Brésil. C’est un peu ça, la mondialisation ?

C’est l’une des manifestations de la mondialisation : nous avons une proximité plus grande. L’an dernier, par exemple, un ancien ministre du Pakistan a réagi aux propos d’Emmanuel Macron à la suite de l’assassinat de Samuel Paty.

En 2018, Nicolás Maduro et Barack Obama avaient réagi presque simultanément à la victoire de la France à la Coupe du monde en disant que l’Afrique avait gagné. Nous avons donc à la fois la mondialisation lorsqu’on réagit à ce qui se passe à l’autre bout du monde et on a aussi le mondialisme. Cette idéologie voudrait nous faire croire qu’il y a une confusion entre la France et l’Afrique à travers la physionomie de l’équipe de France.

Que va-t-il rester aux individus pour se démarquer les uns des autres ?

Derrière le mondialisme se cache une idéologie qui sert les intérêts des superpuissances mondiales : la finance et les multinationales. Ces dernières veulent avoir un consommateur mondialisé à qui elles vont servir le même produit sans avoir à l’adapter en fonction des cultures, ni aux réglementations et aux barrières douanières des États. Ces gens-là connaissent bien la nature humaine et savent que l’homme a besoin d’une identité, donc on s’acharne à recréer de nouvelles identités qui vont au-delà des frontières des nations. Ce sont des identités nouvelles : la couleur de peau, l’identité sexuelle et les identités façonnées par les marques. À travers les marques, on se crée une identité. Par exemple, Chanel est la marque d’une certaine classe bourgeoise. Airness est plutôt pour les jeunes de banlieue. On s’approprie l’identité de la marque, qui peu à peu efface l’identité nationale. Ces identités-là, on doit payer pour les avoir.

Comment en est-on arrivé là ?

Au départ, la mondialisation s’est appuyée sur des aspirations réelles de la population à plus de liberté, plus de tolérance et d’ouverture d’esprit et moins d’autorité. Autrefois, nous étions dans une société patriarcale avec une forte autorité de l’État, des autorités religieuses, de l’armée. À partir des années 60, on a vu des aspirations à faire évoluer tout cela. Le mondialisme a récupéré ces aspirations et nous impose maintenant une autre façon de penser.

Depuis quatre ou cinq ans il y a un certain blocage, car on réalise qu’une idéologie est imposée à la place de nos identités naturelles. Il y a donc une rébellion mondiale avec la montée des mouvements populistes en Europe, Russie, au Brésil, aux États-Unis mais aussi en Inde. Et même en Turquie, d’une certaine manière.

Nous sommes en train de perdre toute la richesse de nos identités à travers cette idéologie mondialiste et il y a une réaction générale. Ce mondialisme a mis quarante ans à se développer et, depuis quatre ou cinq ans, il y a un mouvement de démondialisme qui ira au bout, mais ce sera long car le mondialisme est très ancré et a une grande puissance en termes de propagande médiatique.

Les militants d’extrême gauche, No Borders, sont-ils l’allié objectif de cette idéologie ?

Éric Zemmour le répète souvent, ils sont les idiots utiles du mondialisme. Et j’ajoute qu’en France, ils sont les idiots utiles du macronisme. Certains laissent entendre qu’Emmanuel Macron est un Président de droite. A-t-il pris des mesures de droite, en quatre ans, telles qu’assurer l’ordre et l’autorité, défendre la valeur travail, baisser les impôts ? Il n’a pris aucune de ces mesures, ou très peu. Au niveau sociétal, il y va à fond, comme aujourd’hui avec les lois bioéthiques.

Emmanuel Macron est donc un Président de gauche, sauf qu’il sait que l’électorat est à droite. Donc, il se fait passer pour un homme de droite en étant l’antithèse face à l’extrême gauche ou aux délires écologistes.

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°10 - Invité : Thomas Joly (13/06/21)

14 Juin 2021, 06:32am

Publié par Thomas Joly

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Nouvelle chaîne Telegram

12 Juin 2021, 08:56am

Publié par Thomas Joly

Suite à une énième suspension de mon compte Facebook (30 jours) pour un motif dérisoire, je crée cette chaîne Telegram qui reprendra bien sûr des publications du Parti de la France mais également des choses un peu plus personnelles comme je pouvais le faire sur ma page Facebook.

https://t.me/thomasjolypdf

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Samedi 12 juin, la gauche marche contre Satan

11 Juin 2021, 16:34pm

Publié par Thomas Joly

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Vers plus de flicage numérique sous prétexte sanitaire ?

11 Juin 2021, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Le Sénat se charge de dérouler le tapis rouge au flicage numérique. Un rapport de la haute assemblée préconise de créer une plate-forme de crise activable en cas d’urgence sanitaire. Elle permettrait la récupération de données personnelles tous azimuts, disponibles dans de nombreux systèmes, de façon à pouvoir adosser l’action de Santé publique à des données aussi fiables et pertinentes que possibles.

Une telle plate-forme pourrait, par exemple, envoyer un rappel à l’ordre ou invalider un titre de transport ou bloquer le compte bancaire d’un quidam qui violerait une quarantaine. Mais c’est pour le plus grand bien de tous, c’est pour ne confiner que ceux qui présenteraient un risque élevé, par exemple. Et puis c’est forcément dans un cadre très limité, exceptionnel, bien balisé : une crise sanitaire. Ce n’est pas pour coincer Martin Duchmol, en arrêt de travail et censé rester à domicile mais qui a saisi son code de carte bleue à 15 h 2 à la Brasserie Trucmuche située à 17,5 km de chez lui. C’est pour mieux soigner les personnes qui en ont le plus besoin.

Interconnecter les fichiers. Toutes les polices en rêvent. Nombreuses sont celles qui le font, à différentes échelles, sans y être forcément autorisées par la loi. Avec les fichiers qui se causent, c’est comme avec les fusions d’entreprises, une espèce d’arithmétique contre-intuitive où 1 + 1 pourrait parfois faire plus que 2. L’association de deux informations brutes permet d’en déduire une troisième, pertinente pour une prise de décision optimisée, mieux ciblée. Les divers renseignements qui sont inscrits à votre sujet dans tant de fichiers gérés par maints logiciels hétérogènes sont beaucoup plus éloquents sur vous s’ils ont été rendus interopérables. C’est ainsi qu’un grand pays démocratique et populaire comme la Chine parvient à noter le civisme de ses citoyens en croisant des multitudes de données. Demain, en France ?

Bien sûr, il conviendrait parfois de croiser des fichiers, de les inter-opérer entre eux. Les raisons qui le justifieraient sont, par exemple, pour lutter contre les 50 milliards de fraudes sociales que dénonce Charles Prats ou contre le terrorisme. Mais un contrôle strict a priori et a posteriori de magistrats qualifiés devrait être, dans ces cas, organisé. La crise sanitaire du Covid dont la criticité perçue, dopée par une rhétorique officielle angoissante, devance de très loin celle qui est objectivement mesurée justifierait-elle d’une telle mesure d’exception ? Se poser la question est légitime.

Le sénateur René-Paul Savary a raison de le dire : nous semons beaucoup (trop ?) de données personnelles, glanées par les GAFAM qui en usent pour leur plus grand profit et nous sommes réticents à les partager avec l’État, qui pourtant ne voudrait que nous protéger. Sauf que voilà, le vulgum pecus lambda n’a pas forcément confiance. Ni dans ses parlementaires, ni dans la tête de l’exécutif, à peine plus dans sa Justice. En démocratie, la fin, même à supposer qu’elle soit vertueuse, qui justifierait de tous les moyens, ça ne va pas jusqu’à signer indéfiniment des chèques en blanc. Ou alors cette démocratie n’est plus authentique, trop édulcorée. Encore une question légitime à se poser.

Les sénateurs insistent : « Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver. » C’est beau comme 1984 : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Damien Tarel, l'homme qui a giflé Macron, condamné à 4 mois ferme

10 Juin 2021, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

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Torgnole présidentielle : les risques du métiers

10 Juin 2021, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Le président Macron, allant chasser l’électeur sur les terres dauphinoises, s’est pris une baffe sur le museau le mardi 8 juin. Tout le Landerneau politique est en émoi, de la droite dite extrême, à la gauche du même calibre, de l’usurpatrice au charlatan islamophile, en passant par la droite courbe et fourbe. Ils sont venus, ils sont tous là sur le petit écran, à pleurnicher sur les valeurs de la République qui seraient bafouées, sur l’humiliation qu’à travers la personne du président, chaque Français serait sensé ressentir.

En giflant Emmanuel Macron, le bougre qui a cru bon - d’après les médias - de crier «  Montjoie Saint-Denis », comme devaient le hurler les chevaliers partant à l’assaut de l’infidèle en Terre sainte, aurait administré, symboliquement, une claque à chaque citoyen. Moi, je n’ai rien senti. La dernière gifle que j’ai reçue, c’était il y a des lustres, administrée par mon père, sans doute à juste raison !

Vous êtes bafoué vous, vous vous êtes senti  humilié ? Pas moi. Pourquoi ? On ne respecte que ce qui est respectable. Le chef suprême d’une nation doit être son incarnation, comme peut l’être par exemple, symboliquement, la Reine d’Angleterre. Or, un chef de l’État qui se fait complaisamment photographier avec une meute de musiciens dans des tenues et des attitudes provocantes au palais de l’Élysée à l’occasion de la fête de la musique, ou qui pose dans l’île de Saint-Martin avec deux Antillais hilares et moqueurs, sans oublier un étrange rendez-vous avec deux Youtubeurs à la mode, toujours sous les ors de la République, tout cela n’inspire pas le respect dû à la fonction que le principal intéressé devrait se faire un devoir d’honorer au premier chef. Il désacralise le rôle du souverain, qu’il soit d’essence monarchique ou républicaine. Certes, la marge de manœuvre est parfois étroite. Mais, après tout, ceux qui sont élus à cette fonction suprême, l’ont choisie.

Mieux vaut une claque qu’une balle !

En aimant les bains de foules, en souhaitant être au contact avec le public, il est vrai qu’un président, un souverain, bref un chef d’État, s’expose à des risques et des dangers autrement plus graves qu’un entartrage ou qu’une « claque sur le baigneur ».

Si De Gaulle avait la « baraka », rappelons-nous des épisodes plus tragiques comme l’assassinat de l’Archiduc d’Autriche-Hongrie à Sarajevo en 1914, - prétexte à une boucherie sans nom -, celui de notre président Sadi Carnot, ou le meurtre des rois du Portugal et de Yougoslavie au début du XXe siècle, sans oublier celui de mesdames Gandhi ou Bénazir Buttho. La liste est longue comme un annuaire téléphonique d’hier et de jadis, d’hommes publics, célèbres ou inconnus, à être tombés sous le feu d’un pistolet ou le tranchant d’une lame. La politique n’est pas un métier de tout repos, ce n’est pas « un long fleuve tranquille ».

Autrefois, pour un soufflet, on exigeait réparation par un duel, ou on faisait débarquer à Alger un  contingent de soldats, comme l’ordonna le roi de France Charles X, pour punir le Dey d’avoir giflé notre consul. Autres temps, autres mœurs. Heureusement, notre président est en vie, il est indemne, tout fringuant, peut-être un peu « tourneboulé » par cette regrettable mais, peut-être, salutaire expérience. Je crois que Kennedy aurait bien aimé recevoir une gifle plutôt qu’une balle, un certain 22 novembre 1963 à Dallas, Texas ! Relativisons.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La farce du réchauffement climatique

10 Juin 2021, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Attention c’est du brutal ! Avec un véritable talent de plume, Claude Beauléon dézingue les thèses réchauffistes et éclaire les vrais enjeux de l’opération détox de l’oligarchie mondialiste en matière de climat. La thèse est aussi simple que vrai : cela ne date pas d’aujourd’hui que la terre fait du yoyo avec le climat. Tout impliquer au réchauffement climatique est une hérésie. En revanche, ce qui l’est moins, c’est la volonté avec laquelle, au nom du profit, les grands groupes mondialistes détruisent la planète en modifiant ou en éradiquant nos écosystèmes : déforestation, emploi massif de pesticides, cultures intensives animales et végétales, disparition des espèces de la faune et de la flore, sans compter toute la malbouffe qui envahit les supermarchés.

On lira donc avec intérêt son ouvrage, La farce du réchauffement climatique, Editions de Chiré, 36 p., 5,50 €

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Éric Zemmour estime que Macron « a ce qu'il mérite » car « il a lui-même désacralisé sa fonction »

9 Juin 2021, 11:50am

Publié par Thomas Joly

Ce 8 juin dans son émission Face à l'info sur CNews, Eric Zemmour a donné son point de vue sur l'affaire de la gifle qu'a reçue Emmanuel Macron.

« Je pense qu'Emmanuel Macron n'est pas innocent dans cette histoire et qu'il a sa part de responsabilité. Je pense qu'on ne gifle pas quelqu'un qui est sacré et qui est respecté (...) Damiens (Robert-François Damiens, qui a été le dernier en France à subir l'écartèlement pour avoir tenté d'assassiner le roi, ndlr.) ne veut pas tuer Louis XV. Il veut simplement humilier Louis XV et lui montrer qu'il n'est qu'un homme et que le peuple est mécontent de lui et qu'aux yeux du peuple, Louis XV par son comportement a désacralisé la fonction royale et la monarchie. Il ne veut pas le tuer (...) Je pense que Macron est un peu Louis XV dans cette histoire. Il a lui-même désacralisé sa fonction et c'est très paradoxal parce que, si on se souvient des débuts d'Emmanuel Macron, il avait très bien compris que ses prédécesseurs avaient par leur comportement désacralisé la fonction. Ils ne remplissaient pas le costume. » Eric Zemmour a ensuite analysé le changement de stratégie de communication du chef de l'État, d'une attitude de monarque à celle d'un président normal, concluant par : « Il n'a lui-même pas respecté sa fonction (...) et donc il a ce qu'il mérite si j'ose dire. »

Source : https://www.programme-tv.net/news/tv/277664-emmanuel-macron-gifle-eric-zemmour-derape-et-affirme-que-le-president-de-la-republique-nest-pas-innocent-video/

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Emmanuel Macron se prend une gifle dans la Drôme

8 Juin 2021, 15:32pm

Publié par Thomas Joly

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Les journalistes du Quotidien traumatisés par Francis Lalanne

8 Juin 2021, 06:35am

Publié par Thomas Joly

 

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Une Anne Boleyn noire, symbole du complexe indigéniste

8 Juin 2021, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le Monde vient de nous apprendre qu’une série consacrée à Anne Boleyn, éphémère épouse du roi d’Angleterre Henri VIII, était diffusée en ce moment même sur la chaîne britannique Channel 5. L’interprète du rôle-titre est l’actrice Jodie Turner-Smith. « Hyphened name : very good family » (nom à tirets : très bonne famille), diraient spontanément nos voisins anglais, qui sont snobs, comme on sait.

Jodie Turner-Smith est noire, poursuit le grand quotidien du soir. La belle affaire. On ne fait plus que hausser les épaules à ce genre d’annonce. Le même choix a été fait pour le rôle d’Achille, en 2017, pour celui d’une guerrière viking, plus récemment, ou encore dans la série La Chronique des Bridgerton. Les gens finiront par y croire. Le rôle de l’Histoire officielle est de politiser le passé, quitte à mentir. On n’avait jamais fait aussi gros, mais ça passera, vous verrez.

Je ne reviens pas sur le sens unique de cette affaire : le racisme ne semble s’exercer que contre les Noirs. Pour ne pas être accusés de racisme, par exemple, nos amis américains sont prêts à toutes les absurdités : dans Gran Torino, de Clint Eastwood, les méchants sont une bande de racailles hmong (les célèbres bandes de Hmong qui foutent la pagaille, comme on en croise aussi sur nos lignes de RER ) ; dans Equalizer, face à un vétéran des forces spéciales afro-américain, les méchants sont des Russes (les célèbres mafieux russes qui ont mis l’Amérique en coupe réglée). Dans les deux cas, débauche de clichés : les Hmong vivent en vase clos, chiquent et crachent par terre (ah, ces Asiatiques…), les Russes sont des barbares sadiques couverts de tatouages de taulards (« Oh those Russians », comme disait Boney M. dans « Raspoutine »…) Mais là, on peut.

Ne parlons pas non plus, une nouvelle fois, du fait qu’on n’imagine pas Brad Pitt jouer Mandela, alors qu’on verra sans doute un jour Omar Sy en de Gaulle (avec Jamel Debbouze en Malraux…). Sens unique, là encore.

Non, les deux questions que je me pose sont plutôt celles-ci : d’abord, Jodie Turner-Smith est-elle une bonne actrice ? Apparemment oui, si l’on en croit les critiques. Mais surtout : pourquoi ne nous propose-t-on pas, carrément, un biopic de deux heures sur un héros africain qui a marqué l’Histoire du monde ? Tant qu’à faire…

Eh bien, c’est typique de nos indigénistes complexés : pour détruire ou tordre le patrimoine blanc, il y a du monde. Mais pourquoi ne proposent-ils pas leurs héros ? On attend.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Réaction à l'« affaire Papacito »

8 Juin 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Puisque tout le monde donne son avis sur l'« affaire Papacito », voici ce que j'en pense.

Tout d'abord la vidéo est nulle, absolument pas drôle, du sous-Groland. On dirait un truc de mecs bourrés après un repas arrosé.

Ensuite, vu la volonté des autorités de désarmer les Gaulois, voilà un excellent nouveau prétexte donné au pouvoir en place pour nous imposer encore plus de contraintes.

S'autocaricaturer peut parfois être pertinent sauf que, dans le cas présent, il fallait bien se douter que l'extrême-gauche allait se précipiter, à l'aide des médias tout aussi gauchistes, pour pousser des cris d'orfraie ; Mélenchon trouvant aussitôt un moyen de détourner l'attention des propos ambigus qu'il a tenu sur le terrorisme islamique.

Enfin, la meilleure réaction revient comme d'habitude à Éric Zemmour : il a déclaré hier que cette histoire était tout à fait révélatrice de l'échelle des valeurs de Jean-Luc Mélenchon qui fait une conférence de presse pour une vidéo humoristique mais un simple tweet pour une policière assassinée par un islamiste.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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