Emmanuel Macron n'a pas pu s'empêcher hier soir de démarrer son allocution avec la reprise du sketch éculé de l'énième reprise fantasmée de la pseudo-épidémie de Covid. Se grimant une fois de plus en petit VRP des laboratoires pharmaceutiques, il a annoncé sans surprise la 3e dose obligatoire pour les seniors si ceux-ci veulent conserver leur pass sanitaire. Pour les autres, ce sera sans doute pour bientôt, nous pouvons lui faire confiance.
Nous avons ensuite appris que, grâce à ses efforts, notre système hospitalier ne s'est jamais aussi bien porté. Les soignants à bout et les Français qui subissent la tiers-mondisation de la santé publique apprécieront...
Côté économie et emploi, tout va bien aussi, sachez-le. Grâce aux milliards d'argent public injectés et les mesures gouvernementales que le monde entier nous envie, nous sommes là aussi de sacrés veinards d'après notre Président de la République.
L'insécurité est en baisse, oui oui ; toujours grâce à son action déterminante que les Français peuvent constater chaque jour.
Enfin, avec un culot monstre, après avoir fait fermer la centrale de Fessenheim pour plaire au lobby Vert, Emmanuel Macron a annoncé la construction de nouvelles centrales nucléaires, alors que nous n'avons même plus le savoir-faire !
Cette allocution a consisté en un panégyrique bilan d'un candidat-Président bouffi d'autosatisfaction, promettant monts et merveilles, avec encore plus de dépenses publiques, pour - tenez-vous bien - l'horizon 2030 !
Merci à Emmanuel Macron d'avoir éclairé les Français les plus lucides sur la nécessité de le mettre hors d'État de nuire le plus rapidement possible, c'est ce à quoi nous devons nous atteler dans les mois à venir !
Nos excellentissimes gouvernants ont découvert, à l’occasion de la crise du Covid, que la France est désormais dépendante du monde entier et que son industrie a quasiment disparu. Alors, campagne présidentielle oblige, ceux-là mêmes qui l’ont méthodiquement dépecé, tous, veulent réindustrialiser le pays. Ces grandes envolées seraient comiques si elles n’étaient tragiques.
Pour réindustrialiser le pays se posent deux questions simples :
Avec qui ? En ingénierie, les compétences de pans entiers de l’industrie ont disparu ; on pense naturellement au nucléaire avec les exploits d’Anne Lauvergeon. Sur la main-d’œuvre de production, même constat ; je me souviens de ce dirigeant d’une grande marque de vêtements de sport français qui, souhaitant rapatrier une partie de sa production, haut de gamme notamment, se heurtait avant tout à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée qu’il devait former lui-même. C’est que l’industrie n’a plus la cote.
Dans ma commune de 800 habitants, le travail acharné de l’ancienne municipalité s’est traduit par l’installation d’une scierie (d’un groupe luxembourgeois) et, à proximité immédiate, d’une usine de granulés de bois, allemande cette fois-ci, totalisant près de 200 emplois ; l’une comme l’autre ont eu d’énormes difficultés pour recruter, ayant même retardé le démarrage nominal des activités. Pourtant, chômeurs et titulaires du RSA ne manquaient pas. C’est qu’en quarante ans, la France a laissé « filer le travail » ; le pays ne s’est jamais remis des 35 heures, et pas seulement l’industrie (on pense notamment à l’hôpital), la productivité n’est pas toujours à la hauteur.
Comment et avec quoi ? On ne peut être qu’admiratif devant ces patrons qui se lancent ou reprennent des activités, tant les tracasseries qui les attendent sont pléthore : droit du travail et son corollaire, inspection du travail, URSSAF, syndicats, délire normatif, contraintes environnementales devenues ubuesques, et on en oublie.
Risquons-nous sur un terrain en vogue, celui des métaux rares dont la demande explose avec, entre autres, les voitures électriques. Le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) a établi, il y a plusieurs décennies déjà, une carte de France des sites (voir l’ouvrage La Guerre des métaux rares, de Guillaume Pitron) ; huit d’entre eux disposent d’un fort potentiel minier. Alors, allons-y, ouvrons des mines et… bon courage ! Entre la multiplication des recours, les inévitables ZAD, voire le désintérêt de tout un chacun, pas un coup de pioche ne sera donné avant vingt ans, si tant est qu’il le soit un jour : en caricaturant un peu, l’industrie, c’est moche, l’industrie, c’est sale, l’industrie, ça sent mauvais.
Et pourtant, certains y arrivent, comme nous venons de le voir, mais trop souvent avec des capitaux étrangers, avec cet autre exemple emblématique qu’est celui de la firme japonaise Toyota, qui fabrique à Onnaing, dans le nord de la France, son modèle Yaris (voiture la plus fabriquée en France, un comble).
🇫🇷 C’est officiel, Alpine équipera la BRI de la @Gendarmerie d’#AlpineA110.
Nous sommes fiers de contribuer à la modernisation et au rajeunissement de la flotte automobile de la Gendarmerie Nationale, avec une sportive 100% made in France ▶ https://t.co/szF8sfHAfopic.twitter.com/4yXYobHCPv
Enfin, l’offre n’est rien sans la demande. Le patriotisme économique est bien peu présent et le « carnet d’excuses » des achats de produits étrangers est infini ; à commencer chez nos administrations. Petite lueur d’optimisme : la gendarmerie, après s’être égarée chez l’espagnol Cupra (Seat) pour sa flotte de voitures d’intervention rapide sur autoroute, a rompu le contrat pour commander 26 Alpine A110. Beau symbole.
En ce 9 novembre, nous allons subir une overdose de gaullisme de la part de l'ensemble de la classe politique. Comme si, en 2021, cela avait encore un sens de faire de Charles #DeGaulle une référence ultime et indépassable dans le cadre du débat public actuel ! Au secours !
Dans les contrats de fourniture de logiciel ou d’hébergement informatique, il y a un aspect essentiel qui est la réversibilité. C’est un peu comme de négocier les conditions du divorce dans le contrat de mariage, mais cela évite qu’un fournisseur prenne en otage son client en verrouillant du point de vue contractuel les obligations auxquelles il sera tenu pour que le client puisse poursuivre sa vie avec toutes ses données après la séparation. C’est un exemple de principe de précaution qui n’est que l’anticipation d’un événement possible/probable dont les conséquences pourraient être défavorables.
Sauf que ça ne fonctionne pas partout comme dans le monde de l’informatique. Prenez une personne atteinte de dysphorie de genre qui se ferait opérer : mastectomie, hystérectomie et phalloplastie dans le sens femme vers homme ; ou pénectomie et vaginoplastie, pose d’implants mammaires et rabotage de la pomme d’Adam dans le sens homme vers femme : ce sont des opérations lourdes dont la réversibilité semble compliquée ou impossible. C’est un aller sans retour et, en plus, vous rajoutez un bon cocktail d’hormones.
Il y a des personnes qui regrettent les modifications qu’elles ont infligées à leur propre corps. The Economist raconte l’histoire de Carol, en Californie, qui a subi des effets secondaires graves du fait de sa transition : douleurs, cholestérol, palpitations, anxiété, dépression. Elle a fini par arrêter la testostérone mais, bien sûr, tout ne redevient pas comme avant : si elle a retrouvé un niveau de cholestérol normal, elle garde sa pilosité faciale et ne retrouvera pas sa poitrine.
Le Dr Lisa Littman, qui a pour thème principal de recherche la dysphorie de genre, a récemment publié une étude portant sur une centaine de personnes ayant effectué une détransition de genre. Elle avait déjà encouru les foudres du lobby LGBT-YUIOP en évoquant la possibilité d’un effet de mode ou de contagion dans la dysphorie de genre soudaine en recrudescence chez les adolescents. Trois pourcentages de cette nouvelle étude méritent d’être mis en lumière.
49 % des personnes de la cohorte ont invoqué les complications médicales avérées ou craintes. C’est beaucoup.
Un chiffre stupéfiant : 55 % pensent ne pas avoir eu de diagnostic/d’évaluation adéquate par un médecin ou un spécialiste de la santé mentale. Est-ce à dire qu’aux États-Unis d’Amérique, la médecine est devenue une simple prestation de service à titre onéreux où se donner les moyens d’un diagnostic fiable importe peu quand se présentent des occasions de dollars générés par un traitement lourd ?
La logique se réinvite : seulement 24 % de ceux qui ont détransitionné dans cette population ont prévenu leurs thérapeutes. Cette perte de confiance est sans doute légitime, compte tenu des deux premiers chiffres.
Ces signaux devraient inciter à la prudence, mais il n’en est rien. Un père de Vancouver qui refusait le changement de prénom de sa fille et continuait à clamer que sa fragilité psychologique aurait dû lui interdire une transition s’est vu condamner à six mois de prison. Voilà.
Si les médecins et les juges sont complices, comment préserver les enfants ? Et quelqu’un peut-il m’expliquer le principe de précaution appliqué aux transitions de genre ?
Alors que l’enseignante Cassandre Fristot est toujours suspendue par l'Éducation nationale, et a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et près de 10.000 euros d’amende et de dommages et intérêts, pour une simple pancarte où elle dénonçait ceux qu’elle pensait responsables de la pandémie, dont quelques Juifs, un autre éminent professeur, le dénommé Olivier Tonneau, se permet d’insulter notre pays, sa population, notre histoire, et d’inciter au terrorisme contre CNews, en toute impunité.
Il est vrai qu’Olivier Tonneau, c’est son nom, milite chez les Insoumis, et crache sur la France. Chez Macron-Blanquer, cela ne mérite aucune sanction.
Si Cassandre avait milité chez les Insoumis, elle serait toujours en fonction. Mais elle est de droite nationale et catholique. Deux graves erreurs.
Quand il n'y a plus de frontières, la police est le dernier rempart contre le djihad. Elle n'a alors le choix qu'entre mourir et tuer. Soit nous fermons nos frontières, soit nous aurons la guerre sur notre sol. Il n'y a pas de troisième voie.#Cannes
Les autorités polonaises ont averti ce lundi que des centaines de migrants se dirigeaient vers la frontière polonaise, limite orientale de l’Union européenne, en provenance de Biélorussie. « Informations très inquiétantes de la frontière. Un groupe important de migrants s’est rassemblé en Biélorussie, près de la frontière avec la Pologne. Ils viennent de se diriger vers la frontière de la République de Pologne. Ils essaieront d’entrer en Pologne en masse », a tweeté Stanislaw Zaryn, porte-parole du ministre coordinateur des services spéciaux, en postant des vidéos montrant des centaines de migrants en Biélorussie.
Les Polonais tiennent bon et refusent de les laisser passer.
L'armée polonaise bloque les clandestins qui veulent entrer sur le territoire de l'#UE en passant par la Biélorussie.
Les Polonais montrent au monde entier ce que c'est de sécuriser une #frontiere et on voit bien que C'EST POSSIBLE.
Notez l'agressivité des "réfugiés".
Courage ! pic.twitter.com/R13HTLjGsX
KEA recherche quinze personnes pour une formation rémunérée afin devenir préparateur(rice) (sic) ou cariste en CDD ou CDI dans un dépôt de l’enseigne scandinave situé à Châtres, en Seine-et-Marne. Conditions requises ?
Primo : être inscrit à Pôle emploi. Rien à dire jusque-là.
Secundo : être réfugié ou bénéficiaire de la protection subsidiaire (statut accordé à un étranger qui ne peut recevoir celui de réfugié mais qui, en revanche, peut prouver qu’il est exposé dans son pays à certains risques : peine de mort, par exemple). Donc, logiquement, si vous êtes un Français lambda qui aspirerait à devenir cariste après des années de galère à faire des petits boulots ou de chômage, ce n’est pas la peine d’envoyer votre CV. Idem si vous habitez en plein milieu de la Brie et que vous avez assez de faire des heures de bagnole chaque jour pour aller bosser de l’autre côté de Paris. Mais on imagine qu’il ne faut surtout pas appeler cela de la discrimination. Donc, ce twittos n’a rien compris : « Donner la chance à des réfugiés de trouver une formation, c’est très bien, par contre, empêcher les Français de postuler c’est vraiment honteux. »
Tertio : avoir un niveau de français A2 minimum. Le minimum que l’on puisse attendre de quelqu’un qui travaille en France. Le niveau A2, c’est, comme l’explique le site gouvernemental, « pouvoir communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’informations simple et direct sur des sujets familiers et habituels ». Le b.a.-ba. Ce niveau de français est-il suffisant pour appréhender les questions de sécurité dans un métier non sans risque et soumis à des règles de sécurité draconiennes ? La question est posée, quand on voit que pour passer un permis CACES (certificat d’aptitude à la conduite en sécurité), on exige la maîtrise de la langue française. Mais passons.
Revenons à l’offre d’embauche d’IKEA. On découvre sur cette fiche que l’offre est faite en partenariat avec Pôle emploi et each One. D’ailleurs, pour toute question, il faut s’adresser à cet organisme. Qu’est-ce que each One ? Comme l’explique son site, « each One est une solution clé en main de recrutement et de formation, dédiée aux personnes réfugiées et nouveaux arrivants, qui fait de l’inclusion une expérience incroyable pour les entreprises et leurs équipes ». On y conçoit« des solutions RH qui révèlent tout le potentiel de la multiculturalité »et l’on explique aux entreprises qui seraient tentées de recruter des réfugiés tout le bénéfice que cela représente (une entreprise n’est pas une œuvre de charité) : « Selon une étude récente, les employés réfugiés ont un taux de rétention de 15 % plus élevé que leurs homologues non réfugiés. Augmentez votre productivité et votre capacité à innover ! Encourager les employés à la création d’un environnement inclusif permet de stimuler la performance et la collaboration au sein des équipes. Lorsqu’elles sont inclusives, elles augmentent de 20 % leur potentiel d’innovation et de 87 % leur pertinence commerciale dans leurs décisions. Renforcez votre marque employeur ! »La France étant une grande entreprise, on se demande pourquoi on ne pousse pas l’extrapolation de ces constats managériaux au plan national.
La démarche de each One, pour le compte d’IKEA, est soutenue par le gouvernement et un certain nombre de préfets comme celui des Bouches-du-Rhône ou de la région Île-de-France. Donc, faut-il en déduire que l’État soutient indirectement une démarche aux allures discriminatoires ? Car, comment qualifier autrement cette recherche, pour le même dépôt, qui ne doit pas compter des milliers de collaborateurs, de quinze personnes exclusivement réfugiées ? Exclure au nom de l’inclusion : très fort !
Emmanuel Macron va donc parler mardi soir. Avec un taux d’incidence en hausse, il lui sera facile de justifier la prolongation du passe sanitaire. Le fera-t-il ? En tous cas, la seule annonce de son allocution a déjà fait bondir les inscriptions pour la troisième dose. Pourtant, alors qu’il n’y a nul embouteillage aux urgences ou en réanimation, ce qui frappe, c’est la situation tendue, voire parfois franchement inquiétante, dans certains services hospitaliers ou paramédicaux, du fait du manque de personnel. Dans un reportage choc de BFM, il y a quinze jours, Pierre Amarenco, chef du service neurologie à l’hôpital Bichat, ouvrait les portes de chambres vides et d’une salle pleine de matériel, mais sans patient. Le personnel manquait pour faire tourner le service. Depuis, les informations alarmantes se multiplient.
Ainsi, samedi, la presse a relayé la fermeture des urgences, la nuit, à Draguignan (Var), faute de médecins en nombre suffisant, ce qui oblige la population – 100.000 habitants concernés – à faire plusieurs dizaines de kilomètres supplémentaires. Un médecin urgentiste cité par 20minutes a expliqué les raisons de la fermeture : « Nous travaillons 100 heures par semaine depuis plus de six mois. Déjà, quand il y avait des intérimaires, on était au taquet, mais maintenant qu’il n’y en a plus, c’est un taquet qui est dépassé car on ne peut pas faire plus, physiquement et même légalement. » Le journal précise que « le service d’urgences, qui accueillait entre 100 et 150 personnes avant sa fermeture la nuit, tourne actuellement avec 6 médecins alors qu’une vingtaine seraient nécessaires ». La direction incrimine « une démographie médicale particulièrement défavorable ». En effet, on sait bien qu’il y a de moins en moins de médecins pour une population âgée en augmentation*. Mais qui est responsable des nécessaires ajustements de recrutement rendus indispensables par ces données démographiques connues ?
En cette fin de semaine, on apprenait aussi que l’hôpital Saint-André, à Bordeaux, connaissait une certaine désorganisation à cause d’un cluster interne de cas de Covid impliquant 16 soignants et 9 patients. Tous étaient pourtant vaccinés… La direction du CHU était obligée de reconnaître que cela l’amenait « à des fermetures de lits qui font cruellement défaut dans un contexte où nos hôpitaux girondins sont très sollicités avec les pathologies hivernales qui commencent, le Covid qui continue et qui reprend (84 hospitalisations en Gironde plus 28 en réanimation) », rapporte France 3 Nouvelle-Aquitaine. Elle ajoutait que d’autres lits étaient fermés « parce qu’on est en vacances scolaires, parce qu’on a des postes vacants ». « En général, poursuit-elle, au mois de septembre, on reconstitue les équipes et là, nous n’avons pas pu le faire en Gironde […] Mais c’est un phénomène national. On a près de 300 lits hospitaliers fermés en Gironde, aujourd’hui. » Ce dimanche, dans Sud-Ouest, le directeur de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine parlait de « situation crispée » et reconnaissait qu’« il existe de la tension sur les lits, dans toute la région ».
Un cercle vicieux s’est engagé dans les recrutements à l’hôpital. Il était évidemment prévisible. Était-il donc nécessaire et judicieux de se priver, en plus, des soignants non vaccinés qui ont été écartés d’autorité par le gouvernement ? À l’heure où il est avéré que des clusters peuvent surgir chez les soignants vaccinés, comme celui de Saint-André, ne serait-il pas salutaire de revenir sur cette décision et d’arrêter de se priver ainsi de compétences indispensables ?
Mais il y a pire : à tous ces services hospitaliers désorganisés par des impérities de gouvernance et de recrutement s’ajoute la situation inquiétante de bien des foyers d’accueil médicalisés pour personnes handicapées. Le Monde a eu la bonne idée de se rendre dans l’un d’eux, à Lormont, en banlieue bordelaise. Le constat est dramatique, partagé par la direction, les personnels épuisés et les familles, très inquiètes : « hémorragie de personnel », « manque d’effectif alarmant », personnels « à bout de souffle ». Les chiffres du reportage sont éloquents : « L’effondrement est palpable : l’équipe soignante et d’éducateurs est passée, en moins d’un an, de 10 à 2 titulaires chargés des résidents. » Avec des conséquences dramatiques pour les pensionnaires, et des situations qui frôlent la maltraitance : « Quelques-uns de nos résidents n’ont pas pu être nourris pendant plus d’une journée. Ils avaient besoin d’une sonde et on n’avait pas d’infirmière pour s’en occuper. » Cela se passe en France, en 2021, sous Emmanuel Macron.
La faute à qui ? Le directeur de la structure n’hésite pas : le Ségur de la santé, dont Olivier Véran et Gabriel Attal nous vantent les mérites soir et matin, a été mal pensé et produit des effets pervers. « En attribuant 183 euros d’augmentation aux seuls employés des EHPAD et des hôpitaux, explique-t-il au Monde, on a créé de la concurrence. Nos infirmières, nos aides-soignantes qui touchent à peine le SMIC préfèrent les rejoindre, et c’est bien normal. »
Des réalités, des chiffres et des paroles à garder à l’esprit. Mardi soir, par exemple.
* « Alors que la population augmente et vieillit, l’Atlas de la démographie médicale française 2011 (5e édition) du CNOM (Conseil national de l’ordre des médecins) confirme un écart croissant entre le taux de médecins nouvellement inscrits (+2,5 % en un an, soit 5.392 médecins/an) et le taux de départ (+11,2 % en un an, soit 4.310 médecins) » (sources : Wikipédia).
#COP26 : entre des élites aux desseins totalitaires et des jeunes manifestants décérébrés, tout le monde se range derrière le bobard du #rechauffementclimatique ; avec évidemment pour bouc émissaire l'homme blanc occidental. Que les uns et les autres aillent se faire foutre !
Sujets abordés : la relaxe dans l'affaire de la « fournée », nouvel afflux de migrants à Calais, Sophie Pétronin de retour au Mali, le laxisme de la justice pour « les Daltons », des tags violemment anti-police découverts dans une cité, la crédibilité des sondages, les nouveaux ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy, la propagande dans les séries Netflix, conseils de lecture.
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 33 années dans un tragique accident de la route.
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire Général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front National pour le salut de la France.
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.
Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Les socialopes préfèrent voir les Français morts plutôt que non piquouzés. Il faudra bien qu’un jour le peuple de France tirent les choses au clair avec ces gens-là.
C’est ainsi que quinze présidents de départements, tous socialistes : Ariège, Aude, Côtes-d’Armor, Gers, Gironde, Haute-Garonne, Haute-Vienne, Landes, Loire-Atlantique, Lot-et-Garonne, Lozère, Nièvre, Pyrénées-Orientales, Seine-Saint-Denis et Tarn viennent d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre Jean Castex pour lui faire part de leur opposition au versement du RSA – le revenu de solidarité active – aux salariés « privés d’emploi suite à un refus d’obligation de vaccination ».
Autrement dit, nos quinze philanthropes sont prêts à voir crever des gens de faim plutôt que d’admettre que chacun a le droit de refuser leur piquouze de merde.
Les distingués signataires objectent que le RSA, qui est à la charge des départements, est un « dispositif d’insertion sociale et professionnelle », et qu’il ne peut donc « remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence de pass sanitaire ».
Nos socialopes contestent formellement les termes d’un courrier qu’ils ont reçu de la Caisse d’allocations familiales (CAF) les informant que « les personnes non vaccinées voyaient leurs ressources neutralisées, et basculaient de fait dans le RSA »
Le président du conseil départemental des Landes, Xavier Fortinon, explique que « L’État prend une décision et demandent aux départements d’en assumer les conséquences. C’est incohérent et injuste. Ce n’est pas à nous de supporter cela ! »
« C’est toujours pareil », ajoute ce grand ami du peuple : « C’est le national qui décide et il demande à d’autres de payer à sa place. Que l’Etat assume jusqu’au bout ! »
Fortinon conforte son argumentation par cette affirmation : « Les personnes qui ne respectent pas cette obligation de vaccination ne sont pas très nombreuses »
Très fort le Fortinon : il constate qu’énormément de personnes, le pistolet sur la tempe, ont dû céder au chantage sanitaire du pouvoir et que très peu ont refusé de jouer à la roulette russe avec des produits dont les effets délétères apparaissent de jour en jour plus évidents.
Il argue du fait que le versement du RSA à ces résistants serait finalement une faible dépense pour… ne pas la faire !
Nul doute qu’en revanche, il est prêt, comme tout bon socialo, à dépenser des millions d’euros pour accueillir toute la misère du monde, à condition naturellement qu’elle soit exotique.
Pour voir la photo des quinze socialopes signataires de cette lettre abjecte, cliquez ici. Au cas où vous les croiseriez dans les rues de vos villes, n’hésitez pas à leur dire votre façon de penser.
Il est facile d’être prodigue avec l’argent des autres. Dans ce domaine, Macron est un champion et mériterait bien le sobriquet de « flambeur de l’Élysée ». Jugez-en donc. Il vient d’annoncer, sous l’appellation ampoulée de « Contrat Engagement Jeune », une allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois pour les jeunes de 16 à 25 ans, sans formation ni emploi, en échange de 15 à 20 heures par semaine de formation ou d’accompagnement. « Il faudrait expliquer au chef de l’État que l’argent des Français ne sont (sic) pas des billets de Monopoly », a tweeté, non sans raison, la sénatrice Valérie Boyer.
L’intention est apparemment louable : Macron veut aider au retour à l’emploi de jeunes « sans ressources et sans perspectives ». Mais la « pensée de derrière », comme la nommait Pascal, semble moins noble : ne s’agit-il pas, pour lui, de faire son autopromotion, à l’approche de l’élection présidentielle ? Voyez comme il se réjouit de l’action gouvernementale dans sa lettre aux jeunes générations : « Le chômage des jeunes est plus faible aujourd’hui qu’avant la crise », mais il faut faire encore mieux ! Et de préciser qu’« il n’a d’ailleurs jamais été aussi faible depuis 2008 ». Une manière de laisser entendre que Sarkozy et Hollande étaient des glandeurs, des bons à rien, tandis que Bibi…
Cette allocation nouvelle, dont l’efficacité reste à prouver, suinte la démagogie. Si tant de jeunes sont sans emploi, c’est peut-être, avant tout, parce que le système de formation fonctionne mal et que l’enseignement est en faillite. Des diplômés ne trouvent pas de travail : l’ambition d’amener 60 % d’une classe d’âge à un niveau d’enseignement supérieur (après 80 % au baccalauréat), le manque d’exigence, l’inflation des diplômes ont conduit à les déconsidérer sur le marché de l’emploi. Que dire de tous les jeunes qui sortent de l’école sans qualification et, souvent, sans même savoir lire et écrire correctement ? Si l’on se soucie vraiment de leur avenir, c’est tout le système éducatif qu’il faut revoir.
L’assistanat permet aux politiciens de dissimuler leur impéritie et d’acheter une relative paix sociale. Ils feignent de s’inquiéter du sort des jeunes, du chômage qui les touche massivement, mais ne s’attaquent qu’aux symptômes et en négligent les véritables causes. Prétendant vouloir le bonheur des Français, ils cherchent surtout à les inhiber pour mieux servir leurs intérêts et mener à bien leurs petites affaires. L’annonce de cette allocation, à cinq mois de l’élection présidentielle, a quelque chose d’hypocrite, d’indécent et de méprisant pour ses bénéficiaires.
Ces flambeurs n’en sont pas à leur coup d’essai. Ce mercredi 3 novembre, sur CNews, Florian Tardiff est revenu sur les dépenses de communication du gouvernement : selon un rapport parlementaire, elles s’élèveraient à 30 millions d’euros, alors que la loi de finances en avait alloué 14,1 millions. Du simple au double, on dépense sans compter ! À Matignon, on concède que c’est « un budget anormalement élevé ». Mais tout est bon pour essayer de tromper son monde et promouvoir une politique dont la qualité, c’est le moins qu’on puisse dire, ne s’impose pas d’emblée. Avec l’argent des contribuables, comme de bien entendu !