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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand Blanche-Neige est trop blanche pour les progressistes

28 Juin 2021, 06:02am

Publié par Thomas Joly

En théorie, une marque de meuble est supposée vendre des meubles, pour s’asseoir, dormir ; une marque de voiture, des voitures, pour rouler ; idem pour la lessive ; tout comme regarder un film est censé, en théorie, divertir plutôt que de lessiver le cerveau. Là où ça se complique, c’est la mise en pratique : les meubles, les voitures, la lessive et le cinéma, sont devenus, entres autres, autant de redoutables moyens de propagande où les pulsions consuméristes d’Homo festivus constituent l’anesthésiant parfait pour faire passer, sans douleur, le suppositoire du progressisme. Selon l’expression consacrée, le « temps de cerveau humain doit être toujours disponible » aux sirènes du progrès sociétal. Encore plus vicelard quand le public cible est constitué d’enfants, et, dans ce domaine, Disney est passé maître.

L’endoctrinement, comme l’orthographe et le calcul, est d’autant plus efficace quand il est administré tôt dans le cerveau de nos chères têtes blondes. Signe des temps, dans le dernier épisode de la saga progressiste, Blanche-Neige a pris des couleurs, elle a meilleur teint, moins blanche, métissée. Dans le jargon progressivement correct, c’est la tendance du blackwashing ou, pour les impies de la nouvelle religion woke, imposer de la diversité dans les séries et les films, y compris (et probablement surtout) quand les personnages sont historiquement blancs ou, si fictifs, imaginés par des Blancs. L’inverse n’est jamais vrai, et là, dans le milieu éclectique du lavage des cerveaux, le Blanc est lessivé, remplacé, annulé, en référence à la pandémie de la cancel culture anglo-saxonne.

Cette politique est la conséquence d’un programme de rééducation interne chez Disney baptisé « Reimagine Tomorrow » qui propose des formations d’éveil pour conscientiser les employés sur les problématiques raciales. On y apprend, par exemple, que les employés racisés sont « très mal à l’aise avec la politique maison qui fait la promotion de contenus racistes » ou que « les États-Unis ont une longue histoire de racisme systémique et de transphobie ». Tous les historiens vous le diront : Abraham Lincoln, Benjamin Franklin ou même George Washington étaient tous de nauséabonds transphobes. Mais encore, les employés blancs sont invités à « travailler sur leurs sentiments de culpabilité, de honte, afin de mieux comprendre leur nature profonde et ce qui doit y être guéri ». L’entreprise demande également à ses employés de remplir une liste de privilèges blancs, incite les Blancs à ne plus financer la police, à participer aux réparations envers les Noirs et à « décoloniser leur bibliothèque ».

Pendant des générations, Walt Disney était la plus célèbre société de divertissement, aux États-Unis comme dans le monde. En regardant ses films, à aucun moment nous n’avions le sentiment d’être les victimes d’une manipulation ourdie par le Ku Klux Klan. Alors que, durant la Seconde Guerre mondiale, elle produisait des films de propagande pour encourager les Alliés à vaincre le fascisme, aujourd’hui, c’est plutôt de la propagande en faveur du totalitarisme progressiste où l’entreprise s’investit.

La production du conte des frères Grimm, version métissée, devrait débuter en 2022. Blanche-Neige conservera-t-elle son patronyme offensant ? Qui interprétera les rôles des sept nains, le risque étant significatif de verser dans l’achondroplasiaphobie. Pour éviter tout amalgame, une équipe de basket serait-elle un bon compromis ? De quelle ethnie sera le prince ? On sait déjà qu’il ne pourra pas embrasser l’empoisonnée à l’insu de son plein gré. Si l’acteur choisi est blanc, éviterait-on les cris d’orfraie sur le retour du droit de cuissage racialiste ? Ça y est, j’ai trouvé, le prince sera une princesse : et ils se marièrent, eurent recours à la PMA et vécurent heureux en polyamoureux.

Pierre Mylestin

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°12 - Invité : Gérard Boyadjian (27/06/21)

28 Juin 2021, 05:58am

Publié par Thomas Joly

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Attaque au couteau à Wurtzbourg : c'est un migrant somalien, ça alors !

26 Juin 2021, 16:35pm

Publié par Thomas Joly

Un homme a tué hier trois personnes et en a blessé cinq autres en Allemagne, à Wurtzbourg, avec un couteau.

L'auteur ? Un Somalien de 24 ans. Immense surprise donc, un coup de théâtre inattendu, personne ne s'y attendait. Là vraiment les bras m'en tombent, jamais j'aurais cru ça possible. Pincez-moi s'il vous plait. Un Somalien, vraiment ? C'est un choc, je n'arrive pas y croire. Vous êtes certains que ce n'est pas une erreur ? Un Somalien qui tue des Allemands en Allemagne en 2021 ? N'importe quoi, fake news sans aucun doute. Ouh la la.

J'espère que ça ne fera pas le jeu des fachos et que ça n'empêchera pas Munich, la capitale de la Bavière où se trouve Wurtzbourg, de continuer à promouvoir «la tolérance et l'inclusivité» comme elle voulait le faire encore récemment en peinturlurant le stade aux couleurs de la propagande LGBT. Il ne faudrait pas que ce fait divers sans aucune signification culturelle ne vienne déranger les nobles et belles priorités de ces braves responsables politiques.

Jonathan Sturel

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Le triple espace de Zemmour

25 Juin 2021, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Eric Zemmour, s’il se déclare candidat, pourrait conquérir un triple espace : la droite de LR martyrisée par le système médiatique, les identitaires du RN méprisés et humiliés par les apparatchiks marinistes et la grande armée des abstentionnistes qui attendent autre chose.

1- D’abord la droite de LR martyrisée par le système médiatique.

C’est elle qui a choisi Fillon en 2016 en lieu et place de la coqueluche des médias Alain Juppé. Un Fillon que les médias alliés aux juges du Parquet national financier ont démoli en 2017 pour permettre le hold-up électoral de Macron.

C’est encore la droite de LR qui a choisi d’élire Wauquiez en 2017 avant que les médias politiquement corrects ne s’occupent scientifiquement de le démolir.

Après une probable belle victoire en Auvergne-Rhône-Alpes, Wauquiez pourrait repartir à la bataille pour 2022 : mais les grands réseaux de convenance n’en voudront pas. Et les apparatchiks politiquement corrects – de Jacob à Larcher – refuseront d’organiser des primaires ouvertes et choisiront de soutenir Xavier Bertrand, le mauvais joueur de 2017, qui avait quitté LR après avoir perdu contre Wauquiez.

Non décidément la droite de LR n’a rien à attendre de la direction de LR : elle doit chercher ailleurs !

2- Ensuite les identitaires du RN méprisés et humiliés par les apparatchiks marinistes.

L’image la plus terrible des élections régionales est celle de Jordan Bardella pliant l’échine pour signer une liste d’émargement devant une assesseur voilée en uniforme islamiste. Une musulmane militante en infraction avec la règle de neutralité politique et religieuse dans un bureau de vote. Marine Le Pen a beau affirmer que « l’islam est compatible avec la République », son neveu par alliance et premier lieutenant, renonce à faire appliquer la loi par une militante islamique. Feu la sacro-sainte laïcité ! Quel symbole ! Quel symbole de tous les renoncements du RN. A force de vouloir éviter les vagues, le combat perd tout sens et tout intérêt pour les militants qui se démobilisent et les électeurs qui restent chez eux ! La pasteurisation du discours coupe la fin des électeurs ! L’absentéisme des élus RN n’est pas davantage mobilisateur : s’ils se défilent et s’abstiennent de prendre position sur les lois sociétales, la dictature sanitaire et les décisions liberticides, alors autant rester chez soi, s’occuper de ses chats…

3- La grande armée des abstentionnistes qui attendent autre chose

Le débat politique est convenu. C’est un enchaînement de postures et de phrases creuses. On ne nomme pas, on ne traite pas les problèmes, on ne débat pas vraiment. Tout juste présente-t-on des mesures aussi techniques que cosmétiques. Pas étonnant dans ces conditions que selon un sondage 55 % des électeurs – oui 55 %- soient prêt à voter pour un candidat hors parti et non issu du sérail politique. Quand 66 % des électeurs s’abstiennent comme ils l’ont fait aux régionales c’est manifestement que l’offre politique ne répond pas à la demande. Il faut donc chercher ailleurs.

4- Zemmour une vraie novation ?

De ce point de vue la candidature Zemmour pourrait bouleverser le jeu : un intellectuel rompu aux débats, un « polémiste » capable de décrire sans ciller le réel, un homme de convictions qui devra devenir une force de propositions sur l’insécurité et l’immigration, mais aussi sur l’éducation, la souveraineté économique et le patrimoine. À suivre…

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France appelle à faire barrage à la gauche dimanche 27 juin

25 Juin 2021, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Pour les Régionales comme pour les Départementales, le Parti de la France appelle les électeurs à faire battre la gauche dimanche, quelle que soit l'étiquette de ses représentants, en votant pour la liste ou les candidats les mieux placés pour le faire.

Au 2nd tour, c'est un devoir d'éliminer politiquement les individus les plus nocifs pour la France et les Français.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le fameux « variant delta » a déjà disparu en Inde sans aucune campagne de vaccination

25 Juin 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

 

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Le virus rouge prend le relais du Covid

24 Juin 2021, 18:52pm

Publié par Thomas Joly

Préavis de grève dans les transports dès le 1er juillet, journées d'action pendant tout le mois aussi bien chez Air France qu'à la SNCF.

Un fléau chasse l'autre. Le COVID s'estompe un peu. Les syndicats politisés se réactivent au moment où nos compatriotes préparent leurs vacances.

Ni vaccin, ni gestes-barrières, ni distanciation sociale contre le virus rouge qui, régulièrement, prend les Français en otages, bloque leurs déplacements, perturbe la vie publique, saboté l'économie et condamne le pays à des journées entières de confinement punitif.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°621

24 Juin 2021, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : analyse du 1er tour des élections régionales et départementales, l'échec de la dédiabolisation du RN, une alerte avant la Présidentielle de 2022, l'insécurité partout en France, le laxisme judiciaire, l'annonce d'une 4e vague de Covid, conseils de lecture.

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La différence profonde entre le signifiant et le signifié en politique

24 Juin 2021, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Le réchauffement climatique, c'est pour faire payer aux gens l'air qu'ils respirent.

L'exagération manifeste de la dangerosité du Covid, c'est l'opportunité idéale pour contrôler les individus.

L'arc républicain, c'est pour interdire une opposition réelle au pouvoir mondialiste.

L'antiracisme, c'est un arsenal de lois pour empêcher l'autochtone de défendre sa terre, sa famille et ses biens.

Je pourrais ainsi décliner longtemps la différence profonde entre le signifiant et le signifié en politique.

Ce qu'il faut retenir de cette vulgarisation, de cette simplification de la chose publique, est que derrière chaque bon sentiment prôné se cache en réalité des desseins peu avouables.

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris

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Fonds européens dans les poches islamistes ? Circulez, il n’y a rien à voir !

24 Juin 2021, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Les fonds européens tomberaient-ils parfois, au détour de procédures bureaucratiques truffées de buzz words et de cahier des charges prêts à penser, dans les poches d’organisations islamistes ?

Quand cette question est posée telle quelle par le très sérieux Transatlantic Institute au cours d’un événement réunissant une vice-présidente du Parlement européen centriste et la députée européenne spécialiste toute catégorie du contrôle budgétaire, alors la réponse ne fait aucun doute. Et la Commission européenne, gérante des deniers européens, aurait tout intérêt à prendre ces avertissements au sérieux et arrêter de botter en touche, ce qu’elle fait déjà depuis plusieurs années.

Car les faits sont extrêmement graves. Dans un rapport parlementaire, un député allemand dévoile, chiffres à l’appui, que la Commission a financé à hauteur de  1 869 141 euros plusieurs organisations proches des Frères Musulmans, dont 550 000 € à l’Islamic Relief Fund. Cette dernière était une habituée du financement international mais au vu de l’antisémitisme outrancier de ses dirigeants, les Etats-Unis, les Pays-Bas et l’Allemagne ont récemment coupé court à toute coopération avec cette organisation. La Commission européenne leur a-t-elle emboîté le pas ? Pas vraiment. Malgré les révélations accablantes, le département d’aide humanitaire de la Commission européenne a inclus, il y a quelques semaines, l’Islamic Relief Fund dans la liste de partenaires certifiés pour la période 2021-2027. Circulez, il n’y a rien à voir.

Un autre cas qui fait grincer des dents est celui du Réseau Européen de Lutte contre le Racisme, plus connu sous l’acronyme anglophone d’ENAR. Ce réseau qui a reçu la bagatelle de 1 156 162 € en 2019 (dont 67 % de frais administratifs) est dirigé par Michael Privot, un ancien Frère Musulman belge. Ancien ? Le doute est permis tellement les positions de ce réseau sont calquées sur la vulgate « islamophobe » de la nébuleuse frériste, un programme politique à peine camouflé par le charabia intersectionnel si cher à la Commission européenne et si nécessaire pour obtenir des fonds. ENAR est le portrait-robot même de l’organisation qui sous couvert de « racisme systémique », violence policières » et « convergence des luttes » embobine les fonctionnaires européens afin de faire avancer un agenda proprement islamiste. La défense vent debout du Collectif contre l’islamophobie en France face au ministre Darmanin en est le parfait exemple. Et pourtant, malgré cette réputation sulfureuse, ENAR continue de murmurer à l’oreille de la Commission (y compris au plus haut niveau politique, notamment auprès de la Commissaire à l’égalité, la maltaise Dalli) et à recevoir des subventions publiques européennes sans appel d’offre.

Ce n’est d’ailleurs pas seulement une question de gros sous, mais également d’influence et de lavage de cerveau. Il y a quelques mois à peine, le CCIB (petit frère belge du CCIF, tout juste interdit en France) sermonnait des fonctionnaires européens de la Direction Générale de la Justice lors d’un séminaire sur… l’islamophobie, bien entendu, en pointant bien clairement du doigt tous les journaux francophones qui ont eu l’outrecuidance de dénoncer la montée de l’islamisme. Mais soyons optimistes et ne nions pas le progrès : il y a encore quelques années, le Service Européen d’Action Extérieure invita à quelques reprises Tariq Ramadan en tant qu’intervenant interne. Il est un peu moins disponible désormais.

Cet entrisme éhonté inquiète, le tapis rouge que les fonctionnaires européens déroulent à ces organisations est indigne et en dit long sur l’idéologisation de certains services de la Commission. Ce sont d’ailleurs les mêmes qui pilotent les procédures sur l’Etat de Droit à charge contre la Hongrie et la Pologne. Alors que le polémique aussi absurde qu’hystérique sur la loi de protection des mineurs en Hongrie fait rage, alors que la planète woke satanise l’UEFA car elle a refusé de politiser le match Allemagne Hongrie en parant le stade des couleurs du sinistre arc-en-ciel, espérons que les mandarins de la Commission fassent preuve du même zèle pour répondre aux questions bien plus embarrassantes du financement européen dont les islamistes se remplissent les poches.

Diego Valero

Source : http://bvoltaire.fr

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L'autre effet pervers du « quoi qu’il en coûte » : certains ne veulent plus retourner bosser !

23 Juin 2021, 16:28pm

Publié par Thomas Joly

Il paraît que la vie reprend. Je veux y croire. D’ailleurs, il y a un signe qui ne trompe pas : les syndicats cheminots (SUD Rail, CGT, UNSA, CFDT) appellent à une grève nationale le 1er juillet, jour de départ en vacances. Déjà, ce lundi 21 juin, le trafic était perturbé en Île-de-France. Un rodage, en somme, après tous ces mois d’activité réduite.

« Contre la jungle sociale, pour nos salaires, nos emplois, nos droits, pour un statut social des cheminots protecteur : tous en grève ! », clame la CGT, quand SUD Rail assure que « la coupe est pleine ». Les soutiers du rail réclament avant tout le maintien de leur régime spécial de retraite et celui des « facilités de circulation ».

La gréviculture, ça ne s’improvise pas. Il faut se remettre dans le bain et beaucoup n’ont aucune envie d’y replonger. C’est grave, docteur ? Il semble que oui. Le Point a enquêté : « Des entreprises comme des 200.000 restaurants du pays qui rouvrent enfin leurs portes monte une rumeur sourde : les Français seraient nombreux, très nombreux, à se détourner du travail. Du simple employé au cadre dirigeant. »

C’est dans la restauration que l’on voit exploser les ravages de la maladie : il manque, aujourd’hui, 20 % des effectifs, dit le président de l’Association française des maîtres restaurateurs. « Le chômage partiel qui est encore en place a développé une forme d’oisiveté obligatoire, dit-il. Certains salariés ont beaucoup de mal à revenir. Cette situation a véritablement ébranlé et annihilé la valeur travail. Elle a été vidangée de sa force et de son sens. Beaucoup se demandent : “Qu’est-ce que je fais là ?” La casse est énorme. En particulier dans ce métier. » Propos repris par le directeur de la prospective d’une agence de conseil en stratégie business qui s’interroge sur « les effets potentiellement pervers des amortisseurs sociaux massivement déployés, en France comme dans toutes les économies développées, pour atténuer les effets de la crise sanitaire ».

Reste que la France, en ce domaine, a été beaucoup plus généreuse que ses voisins européens : l’allocation de chômage partiel reçue par un salarié français représentait (et représente toujours) 84 % de son salaire net mensuel (ou 100 % s’il est au SMIC), contre 60 % pour un salarié allemand (et 67 % s’il a des enfants). Indemnité plafonnée en Allemagne mais pas en France. Petit changement à compter du 1er juillet : les Français au chômage partiel percevront une indemnité correspondant à 72 % de leur salaire net, plafonnée à 27,68 € par heure. Alors « le risque auquel nous sommes dorénavant confrontés est de voir s’installer un désenchantement de l’effort », dit l’expert en stratégie business.

Bref, les gens n’ont plus envie de bosser et lorsqu’il a fallu y retourner, on a vu fleurir en masse les arrêts maladie. C’est « l’angoisse du retour », ont diagnostiqué les médecins complaisants. Partout, dit un conseiller ministériel, « les chefs d’entreprise font remonter une reprise du travail compliquée. Des gens renâclent à travailler en présentiel, insistent pour ne venir que deux jours ou décident d’autorité de prolonger leur week-end… » Il y en a même qui ont déménagé pour la campagne sans prévenir leur patron et inventent toute sorte de subterfuges pour ne pas reparaître au boulot.

Il y a pourtant urgence à « remettre le pays au travail », dit-on en haut lieu, sauf que le mauvais pli est pris et que la fameuse « préférence française pour le chômage » entretient l’illusion que l’État peut offrir indéfiniment à chacun une oisiveté rémunérée…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Soutien aux habitants de Beauvais et du Beauvaisis

23 Juin 2021, 12:30pm

Publié par Thomas Joly

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À force de vouloir faire comme tout le monde, on finit comme tout le monde...

22 Juin 2021, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Le premier tour des élections régionales et départementales a été marqué par une abstention inégalée jusqu'à présent. Rien d'étonnant à cela : tous les partis du Système en présence défendent à peu près la même politique de soumission face au mondialisme, au brassage migratoire et le seul parti censé rompre avec ce ronronnement funeste passe son temps à singer ses adversaires.

En effet, après l'échec des municipales de juin 2020, les résultats décevants du Rassemblement national aux élections d'hier démontrent, pour la seconde fois en un an, les limites de la stratégie dite de "normalisation" menée par sa direction actuelle.

Il y a quelques années, Jean-Marie Le Pen rappelait, avec un rien de malice (et sans doute un peu d'amertume), que ce n'est pas "au moment où le diable devient sympathique qu'il faut se dédiaboliser". La soirée de dimanche semble lui avoir donné raison.

Nous ne reviendrons pas ici sur l'accumulation d'erreurs stratégiques et psychologiques qui a caractérisé la vie du RN-FN ces dix dernières années (en particulier le sort réservé au fondateur du mouvement en 2015). Force est de constater que les résultats ne sont pas au rendez-vous, loin s'en faut. L'abstention massive de dimanche en est la preuve. Les électeurs nationaux sont de plus en plus nombreux à bouder le RN et celui-ci s'arcboute désespérément sur sa stratégie suicidaire. Manifestement, une introspection et une remise en question s'imposent mais je doute qu'elles interviennent à court ou même à moyen terme... Le RN est devenu un parti comme les autres et il entend le rester. Il a abandonné ses fondamentaux pour devenir le perroquet du discours dominant. Tant pis pour lui...

Pour autant, il ne faut pas désespérer. Cet enlisement du RN ouvre un boulevard à celui qui saura relever l’étendard et incarner à son tour les idées de la droite nationale, sociale, populaire et identitaire pour rendre à notre nation sa fierté, sa vitalité, sa liberté. Un nom vient bien sûr à l'esprit. Chaque soir, cet homme de talent s'adresse à un nombre grandissant de Français qui retrouvent en lui les valeurs et la volonté abandonnés. Il n'est pas encore candidat mais bientôt il fera part de ses intentions… Je vous laisse deviner de qui il s'agit.

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

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Inflation, pénuries : le « quoi qu’il en coûte » en bout de course…

22 Juin 2021, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Plusieurs indices économiques donnent aujourd’hui des signes très inquiétants pour les mois à venir. Tout d’abord, on assiste à des pénuries pour de très nombreux produits : bois, matériaux de bâtiment, fer, aciers, matières premières, produits alimentaires de base, semi-conducteurs. Je décrivais, le mois dernier, les fermetures temporaires d’usines Peugeot liées à des pénuries de semi-conducteurs, tous fabriqués en Asie. En France, de nombreux chantiers sont retardés faute de matériaux. Et l’inflation pointe dangereusement le bout de son nez : 5 % aux États Unis sur 12 mois glissants en mai, 1,4 % en Europe, encore sous contrôle malgré le frémissement, mais la vague ne tardera pas à nous atteindre. Déjà, certains produits alimentaires (fruits, légumes, beurre, huile) flambent aux rayons des supermarchés.

Dans la presse économique classique, ces phénomènes s’expliquent par un décalage entre une reprise forte et des chaînes de production qui peinent à retrouver leur rythme de production. Surtout, la croissance plus forte des pays asiatiques, Chine en tête, capte l’essentiel de la production et ne laisse aux autres que les miettes : la mondialisation place donc nos industries sous le bon vouloir des principaux pays exportateurs, nous met en dépendance des vraies puissances industrielles qui daignent nous livrer une fois qu’elles se sont d’abord servies. Normal, me direz-vous, chacun pense d’abord à soi : mais alors, pourquoi nos dirigeants n’ont-ils jamais anticipé ce qui nous arrive, qui était somme toute largement prévisible ?

Étrangement, la cause majeure de ces phénomènes est largement sous-estimée dans les grands médias : c’est le fameux « quoi qu’il en coûte ». Depuis des années, mais particulièrement depuis un an et demi, les banques centrales états-unienne et européenne endettent massivement les États et inaugurent une technique moderne de « planche à billets », déguisée sous des termes techniques comme le « quantitative easing », qui ne servent qu’à euphémiser un laxisme monétaire dangereux. De fait, on inonde nos économies de monnaie alors que la production ne suit pas. Les agents se retrouvent avec de l’argent surabondant alors qu’il n’y a pas l’offre en face : de tout temps, cela se traduit par de l’inflation et des pénuries, n’en déplaise aux tenants de la fumeuse « théorie économique moderne », promue par Bernie Sanders mais appliquée à la lettre par Biden. Avec son plan de relance, des dizaines de millions d’Américains ont reçu des chèques de l’État fédéral : comme la production nationale ne suit pas, les consommateurs se tournent vers les importations chinoises. Les Américains s’endettent, les Chinois encaissent… En Europe, nous ne sommes guère mieux lotis et la France de Macron et sa doctrine du « quoi qu’il en coûte » est le pays qui s’est le plus endetté cette année…

La fin probable de tout cela ? La remontée des taux d’intérêt est la seule solution pour enrayer l’inflation, et cela se traduira très vite par la flambée du coût de service de la dette, qu’il faudra solder par les impôts… Rien d’étonnant, me direz-vous, du simple bon sens : et pourtant, nos économistes de plateaux télé expliquaient encore, il y a quelques semaines, qu’il fallait s’endetter, cela serait sans douleur… Qui donc nous informe ? Des experts ou des propagandistes du mondialisme et de la finance internationale ? Nous ne tarderons plus à le savoir, à nos frais…

Olivier Piacentini

Source : http://bvoltaire.fr

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