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Le blog politique de Thomas JOLY

Vote des étrangers, naturalisations massives : une même menace pour notre Identité (par Yves Darchicourt)

9 Décembre 2011, 08:09am

Publié par Thomas Joly

Tout-le-monde-il-est-francais.jpgOn va nous bourrer le mou encore des mois avec la question du droit de vote possiblement octroyé aux étrangers non-européens à certaines élections. Et pendant ce temps là, on ne parlera pas de l'explosion des naturalisations qui amène insidieusement de plus en plus de "néo-français" - en grande partie allogènes - non seulement à voter, mais aussi à se faire élire notamment par les scrutins de listes.

 

Entre 1995 et 2009, le corps électoral s'est "enrichi" de près de deux millions de ces français administratifs originaires à 62,70% du continent africain dont parmi eux 41,20% sont des arrivants du Maghreb. Les naturalisations qui font des français, des électeurs français, et qui concernaient 95.410 personnes en 1995, ont intéressé 133.479 individus en 2009, avec une cerise sur le gâteau de 165.140 en 2004 : l'année où Sarközy était ministre de l'Intérieur. Pour 2010, les naturalisations atteignaient 80.175 de janvier à août. Ce qui représente une moyenne de quelques 130.000 par an ! Et ces "zissus", en général fort prolifiques, inondent et inonderont l'électorat indigène de leurs enfants (les fameuses branches de l'arbre France si chères à d'aucune politicienne) bientôt automatiquement inscrits sur les listes électorales.

 

Marianne-noireIl s'agit là de l'aspect insidieux de l'entreprise de substitution de population mise en oeuvre par les partis politiques du Système. Les attributions en nombre de naturalisations à des membres de populations allogènes ressortant de civilisations radicalement étrangères à la nôtre auront finalement le même résultat que celui de l'octroi du droit de vote à tous leurs congénères restés "étrangers". Ce sera un peu plus long, c'est tout. L'assimilation, l'intégration d'allogènes sont des leurres; on appartient viscéralement, charnellement, ancestralement à une civilisation et aux nations comme aux provinces qui la portent en elles et cette appartenance, cette européanité - transmise par nos aïeux pour que nous la transmettions à nos enfants - s'hérite, elle ne se distribue pas en cartes plastifiées.

 

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