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Le blog politique de Thomas JOLY

Quelle morale publique ? (par Patrick Parment)

6 Septembre 2012, 07:34am

Publié par Thomas Joly

formatage-ecole.jpgElevé dans une famille communiste de haut rang et pour le moins psycho-rigide, le camarade Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, veut réintroduire la morale à l’école. Grand bien lui fasse, mais la question se pose de savoir laquelle ?

 

La laïcarde et néanmoins républicaine, il va sans dire, celle-là même concoctée dans les Loges et qui régissait les mœurs des escrocs de la IIIème République qui nous gouvernaient. Aujourd’hui, cette morale a pour nom les droits de l’homme et le politiquement correct. Ce qui revient à vouloir soigner la peste par le choléra. Satan est toujours en embuscade.

 

Le problème est que la morale n’est pas comme l’Histoire où il suffit d’une loi Gayssot pour faire taire tout le monde. La morale qui prévaut de nos jours, est celle qui ressort des familles, de l’école (la cour de récréation plus exactement), de la télévision et du racisme ordinaire qui ne cesse d’enfler chaque jour pour la bonne raison que nos gouvernants sont incapables de fixer les règles migratoires, de mettre fin aux abus et de protéger les citoyens français en mettant fin, notamment, au droit du sol.

 

negresco.pngMieux encore, de quelle morale parle-t-on quand on laisse libre court à l’islam et sa loi coranique de s’exprimer dans les banlieues, que l’on tolère des zones de non-droit où la morale et la loi républicaines sont muselées ? Ou bien, comme à Marseille, où la morale semble de plus en plus s’exprimer à coups de flingue !

 

Ce n’est pas en rétablissant ce qu’autrefois on appelait l’instruction civique dans les classes et les cours d’école que l’on rétablira la morale publique et les bonnes mœurs.

 

Peillon VincentLa morale, elle est le fruit d’une cohésion nationale où les individus partagent les mêmes valeurs et ont conscience de vivre un destin commun. Ce qui est loin d’être le cas, on en conviendra.

 

L’école est aujourd’hui pour partie une garderie, pour l’autre une machine inégalitaire où l’argent et le milieu social sont redevenus les principaux critères de réussite. M. Peillon, comme tous les communistes de son acabit, est un amoureux du bavardage, vieil héritage de la culture des cellules du parti.

 

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