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Le blog politique de Thomas JOLY

Où l’Etat panique (par Luc Pécharman)

11 Juin 2013, 07:28am

Publié par Thomas Joly

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Nous assistons depuis plus de trois jours à une manipulation savamment orchestrée et digne des plus grands enfumages de l’Histoire. Du Carpentras, voire du Reichstag. Depuis jeudi, l’ensemble des mouvements nationalistes est diffamé et insulté en permanence par la classe médiatico-politique.

 

Assassins, meurtriers, peste, etc. Les mots ne sont pas assez durs.

 

Mais que cherche-t-on au final ? Pourquoi la retenue et la réserve, qui sont habituellement de mise lorsque l’on ne dispose que d’informations incomplètes et fragmentaires, pourquoi la simple prudence ne s’est-elle pas appliquée dans ce qu’il est convenu de nommer l’affaire Méric ?

 

Parce que nous sommes sur la bonne voie. Parce que nos idées trouvent un écho de plus en plus large chez une grande partie de nos concitoyens, et que cela devient de plus en plus insupportable à ceux qui estiment détenir seuls la vérité.

 

Parce que lorsque nous condamnons la mondialisation, les grands remplacements de population, la toute-puissance de la caste financière, loin d’affabuler, les faits, les évènements, l’Histoire, valident notre vision du monde et nos solutions pour sauvegarder nos peuples et notre civilisation.

 

Esteban 1Aussi l’Etat ne recule-t-il devant rien pour nous faire taire et pour nous salir. Quitte à mentir un peu plus, quitte à renier nos libertés fondamentales. Sous l’accusation fantasque que nous serions un danger pour la démocratie et la république, il voudrait nous condamner tout en nous refusant le moindre traitement équitable.

 

Pour mémoire, la possibilité de dissolution donnée à l’Etat ne s’applique que dans de strictes conditions. Il faut que les groupes visés appellent à la haine ou à la violence, ou bien qu’ils mettent en danger la république. Mais entendons nous bien, combattre l’immigration et dénoncer toutes les catastrophes économiques et humaines qui en découlent ne sont en rien des appels à la haine ou au racisme. C’est la libre expression d’une analyse politique, dont en réalité seule la pertinence dérange.

 

Le pouvoir, les pouvoirs devrais-je écrire, nous la jouent à l’envers. Ce n’est pas nous qui nous mettons en marge de la république, ce sont ses représentants, ou du moins ceux qui se pensent comme tels, qui nous poussent vers la sortie.

 

Mais que croient-ils ? Que nous allons nous laisser faire, courber l’échine et rentrer dans le rang ? Je ne parierais pas trop là-dessus. Lire la suite

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