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Le blog politique de Thomas JOLY

On va s’en sortir, parole de pou de mer (par Pakounta)

31 Décembre 2011, 12:19pm

Publié par Thomas Joly

Naissances-Konk.gifL’année qui commence demain s’annonce brillante. Ce qui fut notre pays s’engage dans une campagne électorale entre poux de mer dont la vision à (même pas très) long terme s’étend à une dizaine de millimètres alors qu’arrive à toute vitesse la déferlante d’une crise comme on n’en a jamais vu : à la fois la ruine de l’État et le début de décomposition du monde sous le poids d’une surpopulation démentielle.

 

Jamais, absolument jamais, nos politicards ne voient ou au moins ne désignent les choses par leur nom. On parle d’insécurité, jamais (dans leur bouche) de musulmans haineux et de nwars violents, tous élevés ou menés par leurs instincts dans la voie de la terreur imposée aux autres, dans une logique de territoire, de domination brute. On parle de crise du logement, on ne dit jamais qu’un programme de logements sociaux est la garantie du regroupement de centaines de membres de tribus africaines ou maghrébines, dont il faudra payer les dépenses et supporter les trafics. On parle d’égalité, on ne dit jamais que 95% des nwars n’atteignent pas le niveau cognitif moyen (pourtant bas) des Blancs et que pratiquement toute nomination ou promotion d’un nwar à un poste de décision ou de responsabilité est à la fois une injustice et une bêtise.

 

europe totalitaire immigrationOn parle de dignité (je t’en foutrai, moi…) des hommes, on ne parle pas de l’ignominie morale qui consiste à imposer aux Français (de France, pas les comvouzémoi qui sont passés de « sans papiers » à citoyens de papier) l’immigration, par paquets de 100.000, de gens qui n’ont qu’un seul but : se faire entretenir ou lourdement aider parce qu’ils sont absolument incapables de créer quoi que ce soit et d’être utiles ou utilisables dans leur pays d’origine, ces putains d’élevages où les bébés poussent par centaines de milliers. On parle de pouvoir d’achat, on ne parle jamais du fait que notre pays a été enrôlé contre son gré dans une Union européenne délirante qui s’est ouverte à tous les vents de la concurrence sous la présidence du socialiste père de Tartine Aubry et qui impose une monnaie commune à des économies de natures totalement différentes, comme si tous les Européens pouvaient du jour au lendemain se comprendre en parlant l’espéranto ou autre volapük.

 

Lies HebbadjOn parle de relance de l’économie par la consommation, on ne dit pas que c’est une idée d’abruti qui revient à dire qu’il faut se gaver et crever de diabète pour faire tourner l’industrie alimentaire ou se chauffer à 30° pour assurer un débouché à EdF. Encore une inversion : a priori, la production est là pour répondre à des besoins… Maintenant, il faut créer des besoins pour que la production tourne. Et ça ne marche même pas, puisque nos biens de consommation essentiels (télé, consoles de jeux, ordinateurs, gommes en plastique, bagnoles, cigarettes) proviennent de l’étranger.

 

On parle de triple A, on ne dit pas que la dette est pour une grande part le résultat d’une politique sociale conçue en 1945 pour 45 millions de Français à peu près honnêtes et travailleurs mais qui sombre pour faire vivre 15 millions d’allogènes, avec leurs familles à 8, 12, 15 et même (exemple récent) 46 enfants, leur sida, leur couverture maladie gratuite, leur tuberculose, leurs maladies cardiaques (la chaîne de l’espoir)… Nos politicards parlent de notre modèle social, ils ne disent jamais que, comme notre système carcéral, il sombre sous le poids des comvouzémoi, pour qui tout ça n’était pas prévu parce qu’ils sont juste plus cons, plus prolifiques, plus violents, plus voleurs… Tout ça, bien sûr, statistiquement (padamalgam, y’en a des bien, au moins une dizaine).

 

Affiche refusons la colonisationOn parle de dette, on ne dit pas qu’il est impossible de la rembourser, puisqu’on en est à emprunter rien que pour payer les intérêts et que même ça on va avoir du mal puisque l’emprunt va nous coûter plus cher. On parle donc de « plan de rigueur » (et encore, ces connards ont peur de ce mot) alors que, ce qui va se passer, c’est la spoliation des économies de millions de Français, qui avaient acheté de l’emprunt pour leurs vieux jours…

 

On parle d’islam de France, alors qu’on a l’islam en France. On parle d’islam tolérant mais on ne parle jamais des innombrables imams et autres leaders musulmans qui défèquent des fatwas de haine et cherchent par tous les moyens à imposer leur charia de débiles mentaux coléreux. On parle de « musulmans modérés » mais on ne remarque jamais que ces êtres illusoires ne manifestent jamais leur mécontentement quand des extrémistes (forcément marginaux ou fous) montrent la réalité de cette « religion » de bêtise, de fanatisme et de violence immonde. On parle de recevoir ces gens, mais on ne dit pas que tous les viols de l’année écoulée en Norvège ont été le fait de musulmans, en général somaliens (vous savez, la Somalie qui se meurt).

 

Quant au vaste monde, les politicards nous disent que tout va bien malgré la crise, et qu’on trouvera bien des solutions pour trouver encore plus de pétrole, pour déboiser encore plus de forêts, pour polluer encore plus de fleuves et de rivières, pour faire disparaître encore plus d’espèces animales et végétales afin de loger, nourrir, vêtir et distraire le dégueulis humain (digne, bien sûr, digne) qui ronge la planète.

 

On nous cache tout, on nous dit rien.

 

Je vous souhaite pas bonne année, ça porte malheur de le faire avant qu’elle ait commencé.

 

Source

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