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Le blog politique de Thomas JOLY

Les métis constituent la race supérieure

30 Avril 2011, 11:55am

Publié par Thomas Joly

C’est que ce nous susurre depuis quelques années déjà le Système, notamment par les moyens culturels (chansons, clips, films, etc).

 

Sa propagande est, logiquement, de plus en plus grossière, comme avec ce documentaire de M6 (à partir de 0′25) :

Le passage délirant en question : « Les experts [sic] ont observé que le métissage aboutit à des enfants de plus grande taille. Leur patrimoine génétique est plus performant. Les enfants issus des couples mixtes sont plus vigoureux ».

 

Pour les mondialistes, pousser au métissage généralisé pour détruire l’identité ethnique des nations est une priorité.

 

Source

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Boduognat 03/05/2011 16:38


1. Mensonge et media

Dans cette séquence nous constatons que le journaliste devient plus tendu lorsqu’il aborde la question du métissage : sait-il qu’il ment ?

Plan large pour ne pas voir les détails du visage. Valide son explication par l’introduction « experts » (entre autre - §1) sans donner de noms ou de références. Avant la séquence « métissage » son
corps « danse harmonieusement », puis soudain il se raidit : mains sur la table, par deux fois, comme s’il cherchait un support, une béquille…

« Comme un escroc a souvent l'air plus honnête que la moyenne, il est nécessaire de faire semblant de le croire facilement pour qu'il baisse sa garde, afin d'avoir une chance de le voir se trahir.
» Schopenhauer.

On devient plus grand parce que l’on boit du lait ? Faux ! Pour les européens et certaines peuplades africaines en effet, pour les asiatiques leur intolérance au lactose ne les fera pas grandir.
Les japonais maître de la robotique sont-il devenu plus grand ?

Insécurité psychologique ? Comment expliquer alors la taille des Massaïs (Kenya - Afrique) ou des germains qui étaient, comme l’ensemble des européens, en guerre tout les 20 ans ? Les Pygmées
(Afrique) population très pacifique et protégé par l’Occident depuis 1960, n’a pas vu l’augmentation de sa stature pour autant.

Rappelons que le cerveau de nos ancêtres était plus volumineux, donc plus lourd, que celui des hommes d’aujourd’hui. Ce qui ne menace pas de fragiliser le cou d’un type d’homme plus grand mais
étroit.

2. Hybridation et métissage

En génétique, l'hybride est le croisement de deux individus de deux variétés, sous-espèces, espèces ou genres différents. L'hybride présente un mélange des caractéristiques génétiques des deux
parents. Lors de croisements interspécifiques, le terme métis est aussi utilisé.

Le mot hybride vient du latin ibrida qui désignait le produit du sanglier et de la truie, et plus généralement tout individu de sang mêlé. L'orthographe a été modifiée par rapprochement avec le mot
grec hybris (« démesure ») faisant référence à la violence démesurée qui peut évoquer la notion de viol, union contre nature.

Les hybrides ont souvent une fertilité assez faible, due au fait que les chromosomes ont des difficultés de s'apparier lors de la méïose. Certains hybrides animaux stables peuvent cependant se
reproduire par leurs semences (dromadaire /chameau de Bactriane) mais le plus souvent, ils sont stériles (§2).

N’oublions pas que sur le plan physique nous appartenons à la classe des mammifères. Comme il peut y avoir des croisements harmonieux (rares) le plus souvent les croisements appauvrissent les
caractères, voir mènent à la stérilisation. Le terme mulâtre désignant un individu né d'un père noir et d'une mère blanche, ou d'une mère noire et d'un père blanc ou de deux parents mulâtres, est
tiré de l’espagnol « mulo » qui signifie mulet (produit d'un cheval et d'une ânesse – stérile).

3. Le métissage n’est pas génétiquement bénéfique - Les couples endogames sont plus fertiles

C’est une bombe scientifique passée totalement « inaperçue » publiée dans la prestigieuse revue Science (2010), l’étude a été menée par une équipe de chercheurs de Reykjavik, en Islande.

Les chercheurs ont étudié la fertilité de tous les couples Islandais nés entre 1800 et 1965, soit un total de 160811 couples. Et les résultats constituent une surprise totale : les couples formés
de personnes légèrement apparentées, à savoir des cousins au troisième ou quatrième degré seraient bien plus fertiles que les couples formés de personnes non apparentées. Au XIXe siècle, les
couples de cousins au troisième degré ont eu en moyenne 4,04 enfants et 9,17 petits enfants pour seulement 3,34 enfants et 7,31 petits enfants pour les couples non apparentés. Au XXe siècle la
tendance est encore marquée, avec 3,27 enfants et 6,64 petits enfants pour les couples de cousins au troisième degré, pour 2,45 et 4,86 pour les couples non apparentés.

Pourquoi de tels résultats, alors que nous savons tous que la consanguinité a tendance à réduire le nombre de descendants par l’accumulation d’allèles récessifs néfastes ? D’après les auteurs de
cette étude il s’agirait tout simplement d’une “juste mesure” génétique. En effet, si les unions de cousins germains sont néfastes, celles de personnes légèrement apparentées, comme les habitants
d’un même village, offrirait une plus grande compatibilité génétique par rapport à deux parfaits étrangers. Cette compatibilité génétique se manifesterait notamment par une attraction biologique
plus forte.

D’après le Dr. Bruce Buehler de l’Université du Nebraska : « Quand on se ressemble, que l’on ressent les mêmes choses, que l’on pense de la même façon, on est plus attiré l’un vers l’autre et l’on
fait l’amour plus souvent. C”est une question de phéromones, et je ne serai pas surpris que les personnes légèrement apparentées aient plus de désir l’une pour l’autre. »

D’après le Dr. Kari Stefansson, auteur de l’étude : « Il y a clairement une sagesse biologique dans l’union de personnes apparentées. »

Le Dr. Stefansson va plus loin, en expliquant que si l’union consanguine est peu judicieuse génétiquement, l’union de personnes génétiquement éloignées est tout aussi mauvaise. Choisir un(e)
partenaire génétiquement très éloigné provoquerait une trop forte hétérozygotie (“l’absence d’harmonie” décriée par un célèbre béké de Martinique).

D’après le Dr. Stefansson : « La mondialisation causera probablement plus de mariages inter-ethniques, mais d’après ces observations cela risque de diminuer le nombre de naissances par couple.
»

C’est donc la première fois qu’une étude de très haut niveau et ayant pour sujet une large population (300 000 personnes) démontre que :

1) l’endogamie est bénéfique génétiquement et biologiquement, et

2) le sacro-saint métissage serait une imposture politique sans aucune base scientifique, la fameuse vigueur hybride cessant d’agir dès la deuxième génération…

4. Mensonge et confusion

D'après l'Insee (aux ordres du libéralisme) et des media (idem), lorsque ma voisine maghrébine, de nationalité française, épouse son cousin germain fraîchement débarqué du bled c'est un mariage
mixte. A contrario, lorsqu'un individu de nationalité française mais d'origine sénégalaise met la bague au doigt d'une Bretonne du terroir, cela n'est pas considéré comme un mariage mixte. En
revanche, lorsqu'un Alsacien de souche épouse une Allemande européenne, c'est un mariage mixte. Vous l'aurez compris, dans la société multiraciale et métissée, utiliser comme seul critère
d'appartenance la nationalité est une absurdité sans nom qui n'apporte presque aucune information. Il faut détruire, génocider, par le mensonge et la confusion.

Seule la vérité nous sauvera. Pas sur M6 dans tout les cas.

Boduognat

(§1) L’expérience de Milgram qui cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à cette autorité.

(§2) Des scientifiques souhaitent créer des hybrides homme-animal, à fin expérimentale ou pour répondre à une pénurie d'oeufs humains pour y isoler des cellules-souches embryonnaires. Ils estiment
qu'en utilisant des ovules d'animaux, plus disponibles, ils pourraient créer des hybrides humains-animaux. Ces tordus ploutocrates devraient lire : « L’Île du docteur Moreau » roman de H. G. Wells
(1896). En 2008, la chambre des lords britannique a rejeté un amendement déposé par Lord Alton dans le cadre du projet de loi Fertilisation humaine et embryologie visant à interdire la production
de tels hybrides.