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Le blog politique de Thomas JOLY

Le temps qui court (par Patrick Parment)

30 Septembre 2010, 12:23pm

Publié par Thomas Joly

francois-fillonC’est prendre les Français pour des imbéciles que de s’imaginer que les singeries d’un éventuel remaniement les intéressent. Le problème ne se situe pas au niveau d’un Premier ministre inexistant mais bien d’un président de la République qui a phagocyté la fonction. On ne manquera pas de s’étonner d’une quelconque notoriété d’un Fillon dont la personnalité est, à tout le moins, plus que fadasse. L’homme s’est laissé allégrement marcher sur les pompes sans jamais faire preuve d’une quelconque personnalité vis-à-vis d’un Sarkozy orgueilleux et dominateur. On est donc porté à croire qu’une telle situation arrangeait bien un Fillon qui a surtout cherché à ne pas prendre la moindre décision susceptible d’entacher son image. Image au demeurant inodore et sans saveur. Sa seule ambition a consisté à demeurer ministre envers et contre tout. On se souvient avec quelle élégance il avait craché dans la soupe quand Chirac l’a viré. Cela éclaire mieux qu’un long discours la personnalité de ce mec qui n’est au final… rien. Son départ n’affecterait pas grand monde. A charge pour Sarko de retrouver une carpette de la même eau.

 

sorcier africainUn sociologue, Hugues Lagrande, met les pieds dans le plat de la tambouille droit de lhommesque en avançant ce que nous savions depuis longtemps : il y a un différenciel culturel entre les Européens de race blanche et les populations immigrés extra-européennes notamment issues du Maghreb, d’Afrique noire voire de Turquie.

 

Dans ce cas précis que faut-il entendre par culture ? Tout simplement le rapport au monde et la manière de l’appréhender. Les Européens analysent le monde avec leur raison quand ces populations y répondent par leur affect ou la croyance. Le fossé est donc total.

 

Reste que nous n’avons cessé de dénoncer le caractère esclavagiste de cette immigration tant qu’il s’est agi d’alimenter les usines du grand capital avec la complicité des partis de gauche comme de droite, cocos inclus et des syndicats, il va sans dire.

 

Regularisation.jpgLa gauche et la droite de ce pays ont toujours été les complices du libéralisme quand il s’est agi de faire faire le sale boulot par les immigrés. Gauche qui, par ailleurs, a toujours eu comme arrière-pensée de transformer cette main d’œuvre en autant de militants voire de bulletins de vote.

 

Les désordres du capital aidant, l’idéologie des droits de l’homme a poussé les autorités irresponsables de ce pays à accueillir petit à petit toute la misère du monde, transformant du même coup une immigration du travail en une immigration de la misère.

 

Car, tout ce petit monde se couche devant le système, tous les révolutionnaires de pacotille, des anarcho-branleurs aux byzanceno-merlenchonesques en passant par les Sarko-strausskistes.

 

France entrée libreEt tout ce petit monde n’a, semble-t-il, pas compris que plus la crise économique érode la société française et appauvrit d’autant la classe moyenne, plus le fossé se creusera entre les Français de souche et les populations immigrées. Au point qu’il n’est plus du tout utopique d’envisager, à terme, une situation de guerre civile. Telle est la logique à laquelle nous conduit la défense et illustration du libéralisme anglo-saxon.

 

Il n’y a jamais eu de modèle français d’intégration pas plus qu’il n’en existe d’ailleurs dans les autres pays européens. Le seule et unique modèle existant, et encore sur une échelle réduite, c’est l’assimilation. Mais, celle-ci est impensable au regard des millions d’immigrés installés sur le territoire national et qui imposent désormais la charia dans ces zones de non-droit qui ne cessent de s’étendre aux portes de toutes les grandes villes.

 

Molière ne portera jamais un boubou et encore moins la burqa, n’en déplaisent à tous les bien-pensants.

 

Et, c’est bien faute d’aborder la réalité en face, avec lucidité et un authentique respect de l’autre, que cette classe politique foireuse, aux ordres, veule et lâche, nous mène droit à un drame qui n’a rien de cornélien.

 

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