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Le blog politique de Thomas JOLY

La Rochelle : quand des ethnomasochistes se mettent aux danses primitives

22 Avril 2011, 12:59pm

Publié par Thomas Joly

Le 26 mars dernier, à l’appel d’Amnesty International, du Club de l’Unesco, du MRAP, de la Ligue de l’Enseignement, de la Ligue des Droits de l’Homme et du Centre départemental d’Information Jeunesse (Ministère de la Jeunesse et des Sports), des habitants de La Rochelle se sont retrouvés pour danser à la manière des Africains et célébrer la « diversité ». Absolument pathétique...

 

 
 

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Boduognat 26/04/2011 13:31


MONTRE MOI CE QUE TU DANSES – JE TE DIRAI QUI TU ES

Je prendrai comme exemple six modèles : La danse chamanique, les danses folkloriques, la valse, la danse juive, le french cancan, la danse moderne.

1. La danse chamanique est l’expression immédiate de la spiritualité humaine afin de rentrer en contact avec la Surnature, monde parallèle ou l’on retrouve les ancêtres disparus ici-bas ainsi que
les mondes végétales et animales. Le chaman est un chasseur spirituel et un homme médecine. On le retrouvera chez les asiatiques, les amérindiens et les européens. C’est une danse rythmée et
codifiée. La Surnature perdurera dans la culture européenne avec les Celtes, les Germains et les slaves.

La danse se situera donc toujours par rapport au corps, au temps et à l'espace. La danse est originellement sacrée et religieuse, ensuite elle deviendra profane.

2. En place des danses dites folkloriques (condescendance des « classiques méditerranéens » envers les danses du Peuple dite « païenne », populaire, « Folk » Peuple en allemand…), nous emploierons
le terme de « danse traditionnelle ».

Les danses traditionnelles recouvrent plusieurs formes :

A - Structure de la société : complémentarité femme/homme et harmonie du couple avec la communauté, intégration à un ensemble, à un groupe. Notez dans le « Seigneur des Anneaux » de Tolkien la
communauté est représenté toujours par la festivité qui comprend les danses selon les Peuples rencontrés. Dans les sociétés modernes ou la communauté et la famille ont été atomisé la danse tend à
disparaître.
La danse c’est le lien.

B - Expression ésotérique de l’astronomie des origines développée par les « indo-européens » qui se matérialise avec les observatoires en bois (site de Gosek - Allemagne) ou en pierre (site de
stonehenge) ou les citées circulaires de Arkaim (Oural). La danse se structure sur le mouvement du Soleil, de la Lune et des étoiles. Les indo-européens et les sibéro-asiatiques suivant la fonte
des glaciers de la dernière glaciation se retrouvèrent au Pôle, axe du monde ou tourne les étoiles, une « journée » de six mois et une « nuit » de six mois (Ultima Thulé), etc. La danse puise sa
symbolique dans la géométrie astronomique, qui sera source de sa structure humaine et spirituelle (exemple : Constellation du Dragon et constellation de la Petite Ourse et de l’Etoile Polaire,
c’est « Pendragon » et « le roi Arthur » du mythe des « Chevaliers de la Table Ronde » (Cycle terrestre…).

Nota : La svastika symbole de rotation cosmique et solaire se retrouve sur des tambours chamaniques et sur des statuettes très majoritairement féminines dans le monde indo-européens, sur le corps
ou sur les robes, des danseuses ? En Inde et en Europe, véritable art rituel, la danse classique naît dans les temples.

C – Le chamanisme des origines puis « indo-européen ».

La danse exprime alors la symbiose du groupe des hommes avec le monde, avec l’univers (ou multivers : Surnature) et le cycle des saisons alors que l’homme passe du chasseur à l’agriculture (l’Arbre
de Mai = l’Arbre du Monde). Chez les indo-européens la vision du monde est cyclique (Nietzsche la développa avec la sphère…) alors que les Peuples de l’Equateur (et des déserts) ont une vision
linéaire et figé, avec un début et une fin. Chez les européens la danse est joyeuse comme la vie.

La danse dite « folklorique » n’est qu’une danse traditionnelle qui a perdu la mémoire (le savoir des anciens).

Nota : Le mot dieu : en indo-européen Diew/ Deiwos signifie « Ciel Blanc, Ciel Clair, Jour ». Les Dieux étaient donc pour nos grands ancêtres, ceux qui ayant l’esprit « clair », étaient « lumineux
comme le jour, le Soleil » qui donnera le concept de Royauté puis d’Impérialité… Le monde oriental se structure autour de la Lune et les étoiles, c’est-à-dire le monde de la nuit, les ombres, les
sombres (…). Regardez leur drapeau...

3. La valse est la représentation d’une société encadrée par une structure impériale. Valse (« Allem ») qui signifie « danse en cercle » est l’affirmation d’une promotion sociale aristocratique et
d’une cohésion sociale rigide autour de l’empereur (Axe du monde). C’est l’harmonie totale, la symbiose du groupe qui rayonne comme un soleil. On glisse, on maintien son corps droit, tête haute, on
maîtrise son couple pour ne pas heurter autrui… C’est le « un » dans le tout et le tout dans le « un ». Les rouages de la machine sont parfaits. Que vous apparteniez à une minorité culturelle votre
intégration est sans faille, vous appartenez à l’ « Imperium » et vous représentez l’ « Imperium ». Exemple de l’Autriche Hongrie, de l’Allemagne prussienne ou de la Russie tsarine. Il suffit qu’un
rouage fasse défection pour que l’ensemble se disloque. En Autriche on ouvre toujours la nouvelle année d’une valse.

4. Dans la Bible le roi David « danse » (gesticule) en entrant dans Jérusalem afin de montrer sa joie, et cela sous la condamnation des prêtres qui le mettent à l’index comme étant une prostituée,
car dans le monde Hébreux seule la prostituée danse. Son épouse Mikhal, fille de Saül, dit plein de sarcasme : « Comme s'est honoré aujourd'hui le roi d'Israël, en se donnant en spectacle aux
servantes de ses serviteurs, comme l'aurait fait un rustre ! » (II Samuel 6, 16 à 23). Pour avoir dit cela, il est écrit « Et Mikhal la fille de Saül resta sans enfant jusqu'au jour de sa mort. »,
toujours et encore cette haine implacable du dieu méchant et jaloux.

C’est dans le monde ashkenaze (juif européen) que la danse dite yiddish ou klezmer ou du shtetl apparaît à partir du 16ème siècle. La danse était une partie importante des festivités juives en
Europe de l'Est, particulièrement des mariages. Mais aucune danse juive ashkenaze n'était spécifique à une communauté : la plus grande partie du répertoire, danses en ligne, en cercle, en couples,
etc, était « cosmopolite » ou comprenait des éléments empruntés à l'environnement non juif.

Le racialisme juif utilisait un langage corporel qui les différenciait des non juifs pratiquant les mêmes danses, en particulier par les mouvements des bras et des mains, ainsi que par le jeu de
jambes chez les jeunes hommes. Cette haine juive (Nietzsche) se retrouvait dans la « danse de la colère » et dans la « danse de la paix ».

Chez les plus orthodoxes, les hommes dansent séparés des femmes. Les Juifs introduirent l'usage du tikhele (mouchoir) comme moyen d'éviter le contact direct entre les sexes pendant les danses
(Alors qu’en Europe, après la Renaissance, parmi l’aristocratie et la paysannerie, la mode allait de plus en plus aux danses de couple, au cours desquelles les partenaires de sexes opposés se
tenaient par la main ou par la taille ; et aux « contre danses », où l'on changeait de partenaire).

La danse était le moyen de montrer son habileté personnelle (égo), l’exemple de danser avec une bouteille sur la tête ou pied nu sur un miroir... Dans d'autres cas, de bons danseurs parmi les
invités payaient les klezmorim pour avoir le privilège de se produire en solo (nous sommes toujours dans le cadre d’une « performance » individualiste). Les danses en solo pouvaient avoir un but
comique, parodique, voire grotesque, selon le caractère du danseur et l'humeur du moment.

Ce n’est que vers le début du 19ème siècle que de nombreuses danses traditionnelles ashkénazes ont été ritualisées et sacralisées.

Nota 1 : La haine de l’autre (le non juif) propre à la structure de la pensée israélite. « Orphée aux Enfers » est à l'origine un opéra-bouffe d’Hector Crémieux et Ludovic Halévy, sur une musique
de Jacques Offenbach ; il a été créé à Paris le 21 octobre 1858. Contrairement à l'opéra comique qui peut traiter de sujets « sérieux », le caractère de l'opéra bouffe est uniquement « bouffon »
que l'on retrouve chez les juifs, et ainsi ils peuvent exprimer leur haine de la culture classique européenne. Dans « Orphée aux Enfers », par exemple, le rôle de Jupiter se joue en costume de
mouche. Jupiter, en latin Jupiter ou Jovis (le joyeux - alors que le dieu hébreux est méchant et jaloux), est le dieu romain qui gouverne la terre et le ciel, ainsi que tous les êtres vivants s'y
trouvant. Il est aussi le père des dieux. Il a pour attributs l'aigle et la foudre. Il est assimilé à Zeus chez les Grecs et à Dyaus Pitar chez les Hindous. Chez les juif l’aigle devient une
mouche, c'est-à-dire le symbole impérial devient une chiure (merde) de mouche (la France se trouve sous le second Empire)… « Orphée aux Enfers » est justement une danse frénétique.

Nota 2 : La performance est par essence un art éphémère qui laisse peu d'objets derrière lui.

5. Au 19ème siècle avec le triomphe de la bourgeoisie apatride, individualiste et hédoniste (recherche du plaisir sans retenu), c’est-à-dire le libéralisme, apparaît pour les nantis puis la
canaille le « French can can » ou « coincoin ». Une danse à couper le souffle sur des airs entraînants, ou seules les filles ou femmes se prostituent, alors que leur homme travaille plus de 12
heures, comme des esclaves, dans les usines Léviathan (« guerre de tous contre tous ») ou Moloch, monstre machine, dévore les ouvriers. Cette danse se veut le reflet libidineux du freudisme
naissant, c’est la société des « macs » et des « prostituées », à tous les niveaux de la société, si ch�