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Le blog politique de Thomas JOLY

Faire face à la répression avec sérénité

20 Novembre 2012, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Gabriac interpeléCommuniqué de l'Œuvre française

 

Le dix-neuf novembre 2012, à 9h00, comparaissait devant la 29ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française, pour y répondre, à la suite de son interpellation, le 29 septembre dernier, le jour de la manifestation sur le thème « Maîtres chez nous » à l’appel des Jeunesses Nationalistes, des chefs de poursuites suivants : rébellion, participation à une manifestation interdite.

 

Le Parquet ayant commis l’erreur de désigner, pour juger Yvan Benedetti, une chambre composée d’un seul magistrat, c’est-à-dire une juridiction incompétente pour les délits visés, le procès a été reporté au jeudi 28 mars 2012 à 13h30.

 

magistrat.jpgL’acharnement judiciaire à l’encontre des vrais patriotes français connaît un point d’orgue puisque, au même moment, Alexandre Gabriac, président des Jeunesses Nationalistes, subit de nouveau les affres de la garde à vue, pour avoir déployé sur le toit d’un immeuble lyonnais une banderole « Adoption, mariage ? Pas question ! », à l’occasion d’une manifestation nationale contre le mariage homosexuel. La procédure diligentée, de façon abusive, pour attroupement armé à l’encontre d’Alexandre Gabriac et huit de ses amis, en possession seulement de fumigènes et prétendument de casques de chantier, traduit bien la nature arbitraire de la répression mise en œuvre par le système et l’extrême nervosité de celui-ci face au réveil de notre nation.

 

Au terme de 48 heures de garde à vue, en dépit de tous ses efforts qui confinent à la persécution, le Procureur de la République n’a pu réunir assez d’éléments pour traduire notre jeune ami devant quelque juridiction que ce fût ou même faire ouvrir une information judiciaire à son encontre. Ce magistrat très zélé a donc été obligé de rendre à Gabriac ce bien précieux dont il semble faire si peu de cas à notre égard : la liberté ! Il nous reste à attendre, résolus à faire face et sereins, les suites qui pourraient être données à ces dérives judiciaires dignes d’une tyrannie.

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