Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Double peine : pas de prison, l’expulsion ! (par Pierre Descaves)

19 Mai 2010, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Pierre-Descaves-CR.jpgDans la vie il faut « choisir », même si des élus dévoyés ont appelé cela « discriminer ».

La sécurité des biens et des personnes, ce « droit naturel inaliénable et sacré (Article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 Août 1789) », n’est plus assuré par un État défaillant et par des élus apeurés, pleutres, dépourvus de courage et de volonté.

Puisque, par manque de réflexion, ils ont supprimé ce que les gauchistes et autres anarchistes, trotskystes, maoïstes, staliniens, ont baptisé la « double peine », acceptons ce choix.

Ne pas cumuler « prison » et « expulsion », soit mais, dans ce cas, il faut choisir la peine inutile, celle qui ne règle pas le problème relatif à la sécurité des biens et des personnes.

Les élus ont fait le mauvais choix. Ils ont maintenu la prison et supprimé l’expulsion. Le résultat est catastrophique, les délinquants se moquent éperdument des peines de prison, lesquelles d’ailleurs, pour les délinquants mineurs ne sont pas appliquées et l’on voit des multi-multi-récidivistes continuer leurs exploits de vols, de vols avec violence, de vols à la portière, de vols en bande organisée, de viols, de tournantes.

Voiture.jpgPlus personne n’est en sécurité, que ce soit dans les zones de non-droit, lesquelles existent, malgré les démentis des pouvoirs publics. S’ils en doutent que leurs femmes ou leurs filles aillent se promener le soir dans certains quartiers de la Seine Saint Denis, département resté aux mains des communistes totalitaires de type stalinien.

Les voitures des particuliers de ces zones non sécurisées servent de « feu de joie », de distraction à ces jeunes barbares, venus d’ailleurs, et qui n’ont aucun respect pour ce qui est souvent l’outil de travail des prolétaires du quartier.

Mais ce n’est pas tout, la police, lorsqu’elle veut ramener le calme, est à son tour, caillassée et, plus récemment attaquée au fusil, au revolver et même à l’arme de guerre.

Les conducteurs de bus, eux-mêmes, qui pourtant véhiculent ces petits voyous pour leur éviter la pénibilité de la marche, sont agressés, violentés.

casseurs.jpgUne femme chauffeur de bus a été gravement blessée par une furie importée car elle n’avait pas voulu arrêter le bus hors des arrêts autorisés.

Les enseignants ne sont pas mieux lotis. Insultes, crachats, coups et même blessures à l’arme blanche sont leur lot quotidien.

Alors, messieurs les élus de la Nation, le peuple exige le respect de ses droits. Il y en a assez de votre lâcheté, de votre démission, devant les délinquants et parfois même les criminels. On a relâché, sous des prétextes futiles de fautes de procédures, des grands trafiquants de drogue, cette drogue qui pervertit la classe boboïste et qui détruit nos enfants.

Vous cédez devant les criailleries d’associations dévoyées, mais qui sont d’autant plus écoutées, par une presse au laxisme débridé, qu’elles sont dépourvues d’adhérents.

« Ceux qui crient le plus fort sont ceux qui ont le moins de voix. »

France-R-sistance.jpgAlors le peuple vous met en demeure, avant que des évènements plus graves se produisent, de prendre la seule solution réaliste qui consiste à privilégier l’expulsion par décision administrative de préférence à la prison sur décision judiciaire.

Il n’y aura pas de double peine, mais peine unique, la seule qui peut rétablir la sécurité en éloignant définitivement les délinquants du territoire national.

Ils ont, en général, la double nationalité selon leur origine. Renvoyons les dans le pays de leur véritable patrie, celle dont ils ne sifflent pas l’hymne national et dont ils arborent les drapeaux en toutes occasions.

Nous devons retrouver notre tranquillité, nous devons rétablir notre sécurité. Si les élus ne se sentent pas capables de le faire, ou s’ils ont peur de le faire, qu’ils abandonnent leur mandat.

Si nous voulons de nouveau être en sécurité chez nous, nous devons renvoyer dans leur véritable patrie ceux qui croient que nous sommes « chez eux – chez nous ».

C’est peut-être un des derniers avertissements du peuple avant l’orage. Que chacun en prenne conscience.

 

Source

Commenter cet article