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Le blog politique de Thomas JOLY

Le youtubeur fragile Norman s'excuse platement après avoir été accusé de racisme

29 Décembre 2020, 11:05am

Publié par Thomas Joly

L'humoriste youtubeur Norman dans la tourmente. Celui qui donne des gages d'antiracisme dans ses vidéos depuis des années, qui se comporte exactement comme se comportent ceux qu'ils appellent des « babtous fragiles », qui joue de son personnage de blanc castré qui n'ose pas dire un mot de travers devant ses amis noirs, a tout de même réussi l'exploit d'être accusé... de racisme.

En cause un extrait de son spectacle où il se moque de la décision de faire interpréter James Bond par une femme noire. Un pur concentré de haine et de racisme comme vous pouvez le voir, c'est l'horreur, quasiment le nazisme. Ne vous demandez ce qu'il a pu dire de plus pour être aujourd'hui au cœur d'une polémique, car il n'a rien dit de plus. Il a vraiment limité son propos à une blague sur James Bond interprété par une femme noire. Et cela a été jugé suffisant par les habituels tarés de Twitter pour créer une tempête et faire de Norman un raciste.

Nous sommes une fois de plus en présence d'un véritable terrorisme intellectuel. Une meute de chiens de garde est là qui veille sur chaque mot qui sort de la bouche d'un Blanc, prête à dégainer les accusations à la moindre occasion, y compris si pourtant vous avez toujours appartenu au camp du Bien et que vous avez passé votre vie à donner des gages et à ramper. Aucun Blanc n'est à l'abri, une épée de Damoclès lévite au-dessus de notre nuque à tous, prête à nous trancher la tête si nous sortons, même timidement, des cadres imposés.

Leur antiracisme est une arme de guerre dirigée contre les Blancs, une menace permanente contre notre liberté de penser et de parler. En réalité ce n'est pas ce qu'un Blanc peut dire qui les dérange, c'est qu'un blanc se permette encore de parler tout court. C'est contre cela qu'ils se mobilisent, et ils ne seront satisfaits que lorsqu'ils auront passé la laisse à tous les Blancs sans exception.

Je dirais bien « Soutien à Norman » mais comme je m'attends à ce qu'il se confonde très vite en excuses, je n'ai même pas envie de le soutenir particulièrement. Si par contre il s'offrait le luxe d'envoyer promener ces terroristes, là les choses pourraient être intéressantes à analyser politiquement.

[MAJ] :

S'excuser c'est s'avouer coupable. Norman s'est excusé, sans surprise, parce qu'une « chanteuse » noire inconnue a isolé un passage par ailleurs très pertinent de son spectacle et a su créer une polémique contre lui à partir de rien.

Il s'est excusé d'avoir trouvé ridicule l'idée de faire interpréter James Bond par une femme noire. Voilà ce pour quoi il faut s'excuser en France en 2020, et ça en dit long sur le niveau de terrorisme intellectuel et culturel qui s'exerce actuellement dans nos sociétés. En s'excusant d'avoir trouvé cette idée ridicule, il valide ce terrorisme, il le nourrit et lui offre une victoire supplémentaire pour se renforcer encore et persécuter encore plus et encore plus fort les prochains Blancs que l'on surprendra en train de ne pas ramper suffisamment bas.

Ces excuses ne sont pas surprenantes, d'ailleurs dans ma précédente publication sur ce sujet j'avais anticipé qu'elles ne tarderaient pas. Je redis que Norman est une caricature de petit blanc fragilisé et intimidé par ses « potes renois », un « babtou fragile » carencé de 45 kilos qui a complètement intégré le schéma de domination communautaire qui assume de placer les Blancs dans la position des vaincus qui doivent s'excuser pour tout.

En ciblant ce nuage de vapeur pour en faire la victime d'une campagne de dénigrement, ils n'ont pris aucun risque : obtenir qu'il s'excuse, qu'il rampe et qu'il redise son soutien total au « combat antiraciste » était un trophée gagné d'avance. Il n'y avait aucune chance pour que cette flaque se transforme subitement en iceberg inébranlable.

Les lâches feignent d'ignorer que l'on a déclaré la guerre au monde blanc. Dans cette guerre comme dans toutes les autres, il y a des martyrs, des résistants, des traîtres et des collabos. Norman assume d'être un collabo, ce qui en fait un traître.

Jonathan Sturel

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