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Le blog politique de Thomas JOLY

Discours d'une Union fantôme

17 Septembre 2020, 04:56am

Publié par Thomas Joly

La plus grande ruse du diable, on le sait, est de faire croire qu'il n'existe pas. Le pire mensonge de l'Union européenne est de vouloir donner l'illusion de la réalité de ses pouvoirs qui ne sont, de fait, que l'extension continentale des directives étoilées du nouvel ordre mondial.

En singeant le rite américain du Discours de l'Union comme l'avaient fait avant elle ses immédiats prédécesseurs, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, espère donner consistance à la supercherie communautaire sans pour autant rendre possible la prise à bras le corps des grandes questions géopolitiques, diplomatiques, militaires, sécuritaires, identitaires, économiques, migratoires et éthiques dont la résolution serait pourtant vitale pour notre civilisation. Les récentes décisions en matière économique visant à établir un plan de relance sous forme de prêts et de subsides accordés par l'UE aux États membres et financés en monnaie de guenon participent de ces artifices.

Ce qui passionne et occupe la Commission, ce n'est pas la menace néo-ottomane, ce n'est pas l'indépendance énergétique du continent, ce n'est pas l'endiguement définitif des flux migratoires, ce n'est pas l'effondrement de notre démographie, ce n'est pas la contagion islamique, ce n'est pas bien sûr la recherche d'un partenariat logique avec notre voisin russe, c'est le sort des LGBT, des immigrés, des minorités ou encore la mise en œuvre de mesures sanitaires totalitaires et de contraintes climatiques punitives tout en veillant à renforcer l'enfermement des populations européennes dans le carcan des règlements et des restrictions à leurs libertés nationales et individuelles.

Cette Europe-là est l'ennemie et le bourreau délégué de nos peuples du vieil Occident.

Il nous faudra un jour construire une autre Europe. Mais l'Europe-puissance que nous appelons de nos vœux ne se fera que lorsque dans chacun de nos États auront été opérées les révolutions nationales salvatrices qui, elles mêmes, ne verront le jour que par le combat politique.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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