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Le blog politique de Thomas JOLY

Déjà 379 émeutes en France pendant le confinement !

7 Mai 2020, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Le Figaro publie une carte de France des émeutes nocturnes qui ont eu lieu depuis le début du confinement. Elle est passionnante, car elle résume la totalité des événements ultra-violents recensés pendant cette période et permet de se faire une idée panoramique de la situation dans notre pays.

Les chiffres sont éloquents.

Le Figaro explique : “Entre le 17 mars et le 5 mai, 379 faits de violences urbaines visant des policiers, dont 79 guets-apens, ont été recensés dans les secteurs dépendant de la Direction générale de la police nationale et de la préfecture de police de Paris. Soit une moyenne d’un peu plus de sept événements par nuit de confinement, avec 43 policiers blessés.”

C’est un bilan impressionnant, qui en dit long sur le niveau de criminalité des racailles : ils ne se contentent plus du tout de quelques doigts d’honneur, rodéos et autres tags. Ils veulent la guérilla, la vraie, en attendant avec impatience la guerre civile généralisée.

Le Figaro précise : “L’épisode le plus grave remonte au 24 mars, quand une jeune policière a été grièvement blessée dans un quartier de Beauvais. Dans d’autres cas, comme celui d’un car de police sur le point de prendre feu ou d’un policier visé à bout portant par un tir de mortier d’artifice, le pire a été évité d’extrême justesse.” Le pire, c’est-à-dire la mort des agents. Le danger se précise de plus en plus. Tuer un policier, voilà le but.

Puis, soudain, surgit une phrase étrange : “On souligne d’ailleurs que le pire des scénarios, celui d’une généralisation des violences qui aurait créé un “second front” en pleine épidémie, a pour l’heure été évité.”

Autrement dit : il est interdit de parler de la guerre civile qui monte dans le pays, sous peine d’être taxé de fascisme, mais le Ministère de l’Intérieur s’autorise à souligner qu’il a réussi à l’éviter… pour le moment. De qui se moque-t-on ?

Le criminologue Xavier Raufer explique justement pourquoi cette fameuse guerre civile, rêvée par les voyous et redoutée par les braves gens, n’éclate pas : “Le trafic de drogue fournit des sommes énormes aux caïds de ces cités, qui, alors que le trafic est au ralenti, peuvent tranquillement attendre quelques semaines en continuant à payer leurs troupes… et calmer les plus jeunes quand ils s’excitent et font courir le risque d’un déploiement massif de forces de l’ordre.”

En clair : si la guerre est remise à plus tard, nous le devons d’abord aux barons gangsta rap du marché de la drogue.

En clair : la sécurité de pans entiers du territoire n’est plus assurée par l’État, mais par les mafias. Et c’est extrêmement mauvais signe. A fortiori si l’on ajoute à cela l’autre versant de la sécurité dans les banlieues, assuré par les Frères Musulmans.

La France est-elle encore maître de son destin ? Il est permis d’en douter. Mais pas trop fort, car on pourrait vous accuser d’être raciste, anti-jeunes, zemmouriste, lepéniste, réactionnaire, catholique ou islamophobe.

Source : http://fl24.net

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