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Le blog politique de Thomas JOLY

Rapport du CCIF sur l’islamophobie : une imposture

25 Novembre 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Le Collectif « Contre l’islamophobie en France » (CCIF) a présenté en mars 2019 son 15e rapport annuel. Afin de toucher un public plus large et international, le rapport est disponible depuis septembre en anglais.

Depuis 15 ans cette association dénonce toute atteinte à l’islam et en particulier au voile. Son mot d’ordre est : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF se présente comme une association apolitique et areligieuse qui condamne et combat toutes les formes de racismes. Le président du CCIF semble méconnaître la définition du mot « areligieux ». C’est un très bon exemple de taqîya que le musulman utilise pour cacher le véritable objectif : placer les lois de l’islam au-dessus de celles de la République et mettre en place, pas à pas, la charia. Un pourcentage croissant de musulmans en France n’accepte pas – ou plus – les règles communes au nom de la religion et au nom de leur statut permanent de « victime ». Le CCIF est d’ailleurs réputé d’être proche des Frères musulmans.

Dans son rapport le CCIF s’alarme de l’avenir, car l’islamophobie est hausse en de 52 % par rapport à 2017. Pour augmenter l’impact de son rapport, le CCIF n’hésite pas à dramatiser et à y faire figurer des actes qui ne relèvent pas de l’islamophobie comme les perquisitions dans le cadre de l’état d’urgence ou les fiches « S ». On peut donc se poser la question sur la fiabilité des données de ce rapport.

Une des caractéristiques du CCIF est l’usurpation permanente d’un « statut de victime ». Pour l’association, les musulmans sont (fatalement) victimes de discrimination en raison de leur race et de leur religion. Certains musulmans d’aujourd’hui n’hésitent pas à faire le parallèle entre leur situation de musulmans (soi-disant) persécutés, minoritaires dans un Occident hostile, avec celles de la première communauté de Mahomet. Et pourtant, à y regarder de près, les premiers musulmans n’ont pas été persécutés en raison de leur foi, car ils ont été laissés totalement libres de la pratiquer ; ils n’ont été rejetés par la suite que pour avoir insulté régulièrement la foi, les croyances, les dieux, les coutumes et les traditions des habitants de la Mecque. Ces derniers ont fini par se lasser et chasser Mahomet, « le beau modèle ». Par cette fausse victimisation, il s’agit de donner à l’islam un statut de religion privilégiée dans la société occidentale, de rendre insupportable l’islamophobie des infidèles tout en éludant le rejet des autres par les musulmans et à imposer un deux poids deux mesures favorables à l’islam. Cela marchait du temps de Mahomet, c’est exactement la même chose aujourd’hui… il suffit d’écouter les médias… certains politiques et surtout le CCIF. La marche contre l’islamophobie du 10 novembre en est un parfait exemple.

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