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Le blog politique de Thomas JOLY

D’un dix-sept novembre à l’autre

16 Novembre 2019, 09:27am

Publié par Thomas Joly

D’un dix-sept novembre l’autre, situation identique, aggravée parfois, l’essence au même prix, dans le meilleur des cas, un niveau de taxes toujours aussi peu en rapport avec le niveau de services et d’infrastructures, un confort de vie toujours plus attaqué, depuis un an en effet, de Strasbourg à Paris en passant par Lyon, au moins 10 Français ont trouvé la mort dans des attentats musulmans et 27 autres ont été blessés.

D’un dix-sept novembre l’autre, les raisons de se regrouper sur les ronds-points existent toujours, elles sont même plus nombreuses, de plus en plus nombreuses. Entre-temps nous avons eu la loi bioéthique qui, comme cela a été souligné, n’est ni bio ni éthique, permettant la création volontaire de petits Français orphelins de pères, autorisant les manipulations les plus immorales sur les petits Français appelés embryons, que cela soit en terme de culture d’embryons destinés d’avance à être assassinés pour fournir des apprentis sorciers en cellules souches, sans même parler du feu vert donné aux croisements les plus écœurants, avec des animaux, dans une véritable recherche chimérique, pour une fois au sens littéral du terme.

D’un dix-sept novembre l’autre, la sourde et inconsciente nécessité de se retrouver entre Français n’a pas été levée. Le peuple est toujours autant méprisé par ceux qui prétendent être ses élites mais qui ne lui ressemblent pas, lui font la leçon et lui préfèrent des populations qui lui correspondent mieux et qu’elles lui imposent au nom de la tolérance, ou même carrément au nom de l’antiracisme, alors qu’on peut difficilement faire moins raciste qu’un peuple qui accepte sans broncher des milliers d’immigrés clandestins malgré le poids de l’insécurité, au moins celui-là, que les Français supportent seuls, sans aide ni policière, ni judiciaire, ni politique.

D’un dix-sept novembre l’autre, aucun parti dit de droite n’est toujours en mesure d’opposer un bouclier naturel aux flèches tirées de toute la gauche, qu’elle soit marxiste, indigéniste, antifasciste, en tout cas antinationale et antiblanche à chaque fois.

D’un dix-sept novembre l’autre, la jacquerie antifiscale a tourné à la farce communiste, passant d’un idéal de diminution des impôts au souhait ridicule de taxer « les riches » (ceux qui ne le sont pas assez pour organiser leur évasion fiscale), passant d’une envie de liberté à la demande d’un RIC foireux qui permettrait aux électeurs d’Hollande et de Macron de voter encore plus souvent, bref, d’un dix-sept novembre l’autre, la révolte du peuple que j’aime, de mon peuple, a été retournée par la gauche la plus sectaire, la plus caricaturale et la plus stérilisante. Il s’est même trouvé un « leader » gilet jaune pour manifester « contre l’islamophobie », alors que les gilets jaunes, les vrais, les Français, ceux des ronds-points du dix-sept novembre deux mille dix-huit et de quelques samedis suivants, manifestaient aussi leur ras-le-bol de la bien-pensance islamophile, immigrationniste et droit-de-l’hommiste.

D’un dix-sept novembre l’autre, l’histoire d’un peuple qui ne veut pas mourir sans gémir, mais à qui on doit encore imposer notre vision des choses. La vision des nationalistes. La vision qui sauvera, parfois malgré eux, la France et les Français.

Le mouvement des gilets jaunes est une démonstration que notre anticommunisme et notre antigauchisme ne sont pas ringards, mais nécessaires au nettoyage de la vie politique de notre pays.

Gardons le cap et n’oublions jamais nos soirées de l’année dernière, où novembre et décembre n’étaient pas des kermesses cégétistes, mais des instants de fraternité française volés au pouvoir et au politiquement correct.

Bruno Hirout - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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