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Le blog politique de Thomas JOLY

Victoire LGBT : première « marche des fiertés » dans le 9-3. Mais fiers de quoi, au juste ?

12 Juin 2019, 05:07am

Publié par Thomas Joly

C’est une grande victoire sur l’adversité, nous dit-on : pour la première fois, une « marche des fiertés » (Gay Pride, en français vernaculaire) s’est déroulée, dimanche, dans la capitale du 9-3, à Saint-Denis exactement.

C’était la toute première « Marche des fiertés en banlieue ». Pas n’importe quelle banlieue, on l’a bien compris.

Illustration par la polémique qui éclata, en 2016, autour des propos du chevelu Chevènement, l’INSEE précisant alors que, si les Français étaient majoritaires à Saint-Denis – mais pas les Français de souche –, on y recensait pas moins de 134 nationalités. Chose qui faisait dire à notre sourcilleux Jean-Pierre que la ville où reposent les rois de France est l’illustration même d’« un échec du “processus de l’intégration” et des “problèmes d’équilibre de la société française ». Ouhhhh… le vilain garçon !

Le brave Chevènement voulait dire, on le suppose, qu’il n’y avait plus guère de visages pâles autour de la basilique, mais bon, vous savez ce que c’est, il faut rester prudent. D’ailleurs, l’INSEE interdit de détailler la liste de ces nationalités de façon exhaustive. En effet, nous dit-on, « en dessous d’un certain seuil de population, il y a un principe de “confidentialité statistique” » ». Sic.

J’aime bien ça, la confidentialité statistique. C’est un truc qui préserve de tout… sauf de l’homophobie, sans doute, puisqu’il paraît qu’elle est plus vindicative là qu’ailleurs. Allez savoir pourquoi…

Bref, le millier de personnes qui ont défilé dans Saint-Denis aux couleurs de l’arc-en-ciel « entendaient lutter contre l’homophobie et montrer que l’on peut s’afficher lesbien, gay, bi ou trans même dans les zones les plus sensibles ». Défilé sage, au demeurant, où l’on s’est gardé d’arborer les tenues hautement provocatrices et carnavalesques qui sévissent à Paris.

Il n’empêche, le reporter envoyé par Europe 1 a entendu quelques râleurs dans la foule, comme ce jeune homme de 16 ans qui déclare : « Ça me choque franchement de voir ça dehors, comme ça… J’ai 16 ans, je n’ai pas envie de voir des gens comme ça dehors. » Ou cet autre, plus véhément : « Dans les lieux publics, ils font des trucs pas bien, comme s’embrasser. Même un homme et une femme qui s’embrassent dans la rue, ce n’est pas bien, mais encore plus avec eux. » Choc des mondes… Une jeune fille des Tarterêts raconte ainsi : « Du temps où j’ai fait mon coming out au lycée, ça a été deux ans d’harcèlement, d’insultes, d’injures, de crachats, de coups et… deux à trois bastons par jour. »

Comment dire… Je vais poser une question épouvantable mais qui me paraît la seule à devoir être posée : quelle nécessité y a-t-il à faire son « coming out » ? De façon plus générale, pourquoi les gens, aujourd’hui, éprouvent-ils le besoin de balancer leur intimité à la face du monde ?

Objectivement, le monde s’en fout – du moins, il me semble. Personnellement, je n’éprouve nullement le besoin de savoir ce que mon voisin fait dans sa chambre à coucher, avec qui et comment. C’est sa liberté, elle lui est aujourd’hui acquise par la loi. Il peut faire ce qu’il veut, comme il l’entend, et même désormais épouser dans son genre, alors, où est le problème ? Plutôt : quel est ce problème qu’on se refuse à nommer ?

Allons-y carrément, explicitons la chose : la montée de l’homophobie qu’on dénonce quotidiennement va de pair avec la montée de l’islam intégriste. Elle est aussi le résultat des campagnes de matraquage qui visent à nous faire entrer dans le crâne – si besoin par la force et, demain, par la loi – l’idée que les genres n’existent pas.

Si vous avez un moment à perdre, allez voir, par exemple, les images des défilés de couture. C’est édifiant… D’abord, on en rit, et ça finit dans les larmes de honte et de dépit devant ce qu’est devenu ce fleuron de la culture française.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Mémoire 12/06/2019 11:44

Les mêmes qui militent que leur sexualité minoritaire est innée, sont par ailleurs ceux et celles qui militent pour afficher la fierté de quelque-chose qui, selon -eux, est inné.

Les mêmes qui sont pro-meurtre des bébés sont par ailleurs les plus acharnées contre la peine de mort des assassins.

Les mêmes qui sont les plus féministes et anti-machistes militantes, sont par ailleurs celles qui militent le plus pour l'Islam et l'importation de mâle du continent le plus machiste et sexiste du monde.

Les mêmes qui sont les plus anticléricaux ou laïcistes, sont par ailleurs ceux qui militent le plus activement en faveur de l'islamisation.
(la libre pensée et la FM par exemple)

Les mêmes qui culpabilisent l'occidental au nom de l'écologie, n'ont de cesse que d'importer de l'Africain-consommateur en Occident.

Les mêmes qui font la propagande de l'écologisme sont par ailleurs ceux qui prennent le plus l'avion, vendent les produits les plus polluants (Ushuaia) etc...

Les mêmes qui chialent d'un supposé racisme et des discrimination, valident et justifient la discrimination, réunions pour racisés, discrimination positive etc..

Les mêmes tribaux qui revendiquent le grand humanisme et vivre ensemble de l'Afrique, sont par ailleurs ceux qu'ils s'en sont sauvés pour vivre en Occident.

Les mêmes qui ont exigé la colonisation et chialent du traumatisme d'avoir eu à côtoyer 8% d'homme blanc, sont dès le lendemain débarqués chez l'homme blanc et sont 28% chez les blancs.

On peut continuer longtemps comme ça, c'est assez poilant ...
Les tarés et les schizophrènes sont devenus l'alpha et l'oméga de l'A-France.

Mémoire 12/06/2019 10:52

La gauche comme la diversité ont toujours aimé se donner en spectacle, ce n'est pas nouveau.
LGBT, pédophilie, droit des autres, condition des racisés tout en disant que les races n'existent pas, c'est tout ce qui reste à la gauche.

Au moins l'A-France dirigée par 500 sociopathes ennemis objectifs des Gaulois brillera à l'avenir, et c'est déjà le cas :

Le tourisme médical pour le changement de sexe (transgenre) financé par l'AME fera des Français les premiers mécènes des disphories de genre. (c'est déjà le cas)
Nos corrompus prévoient d'étendre la mesure à la PMA-GPA pour les étrangers payée par l'AME aux frais des Français.

Des exemples ?
En quelques clics vous trouverez des cas révélés par la presse étrangère, les Français payent les traitements par "humanisme".

"Si vous avez un moment à perdre, allez voir, par exemple, les images des défilés de couture. C’est édifiant… "
Combien de couturiers hétéros et Français dans le lot ?
On frôle le zéro, ceci explique cela....