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Le blog politique de Thomas JOLY

Cités éducatives : le puits sans fond de la politique immigrationniste de la ville

9 Mai 2019, 05:38am

Publié par Thomas Joly

On les croyait mortes et enterrées. Il n'en est rien.

Les recommandations formulées voici un an par l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo dans le cadre de son plan banlieues resurgissent petit à petit, les unes après les autres, discrètement, presque en catimini, faisant mentir ceux qui affirmaient qu’Emmanuel Macron, commanditaire et destinataire du rapport, en avait balayé les conclusions d'un revers de main.

Ce n'est une bonne nouvelle ni pour notre cohésion nationale ni pour nos finances publiques.

Au moment où le gouvernement cherche désespérément le moyen de financer les promesses du Président de la République, ce n'est, en effet, pas moins de 100 millions d'euros qui seront jetés par la fenêtre entre 2020 et 2022 pour mettre en place les cités éducatives dont la création constituait un des points majeurs du plan Borloo destiné à remédier aux dysfonctionnements urbains et à développer la mixité sociale (sic).

On l'aura compris, nous sommes dans le cadre de la ruineuse, désastreuse et anti nationale politique de la ville qui, depuis 1970 a coûté plus de 90 milliards d'euros aux contribuables français dans le seul but de favoriser les populations issues de l'immigration en prétendant entretenir en pure perte leurs quartiers séparatistes dans une optique de préférence étrangère.

Le ministre de la ville et du logement, Julien Denormandie, s'est ainsi rendu jeudi à Arras et à Lens pour dévoiler officiellement la liste des quartiers présélectionnés. Premiers de la liste, outre les deux villes visitées : Le Val-Fourré à Mantes la Jolie, La Grande Borne à Grigny, Les Tarterêts à Corbeil Essonne… Autant de cités plus souvent présentes dans les colonnes des journaux pour les trafics divers qui s'y déroulent (toutes trois sont considérées comme des quartiers pivots de la drogue), pour le taux de déscolarisation (40 % en moyenne), pour une forte imprégnation salafiste, pour la violence des bandes qui y règnent, et pour les règlements de comptes qui en découlent.

Porté par des technocrates aveugles à ces réalités et encouragé par des politiques idéologues adeptes de la « discrimination positive » qui n’est, au fond, que la discrimination tout court à l'encontre des nationaux de souche, le concept de Cités éducatives vise pourtant à « intensifier les prises en charges éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu'à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire », rappelle le dossier de presse du ministre. L'ambition « n'est pas d'être un dispositif de plus mais l'occasion de mieux coordonner et renforcer les dispositifs existants » (scolarisation obligatoire dès 3 ans, dédoublement des classes, dispositif « devoirs faits », petits-déjeuners à l'école, repas à la cantine à 1 euro). Discours connu, tenu depuis des décennies avec pour seule conséquence le développement des zones perdues de la souveraineté nationale. Ce plan fumeux prétend ainsi s'appuyer, comme tous ceux qui l'ont précédé, sur des actions concrètes déjà existantes dans des domaines divers, qu'il s'agisse de la petite enfance, de la formation ou du décrochage scolaire dans une soixantaine de « quartiers » qui recevront ce label à partir de juillet, attribué aux territoires « qui montrent leur détermination à faire de l'éducation une grande priorité partagée ».

Cette grande « priorité partagée » n'est évidemment pas celle de l'instruction publique dans une perspective nationale de la cohésion territoriale. Elle n'est pas celle de la reconstruction de notre école dans une vision globale de la formation de nos enfants dans un souci du bien commun, de l’intérêt général et du relèvement de la Nation.

Elle est la « grande priorité non partagée » par l'immense majorité de nos compatriotes mais délibérément choisie par la caste immigrationniste, donnée au développement du processus remplaciste et colonisateur.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le Morin 09/05/2019 16:17

C'est malheureux mais les vrais Gaulois qui réfléchissent sérieusement à l'équation en arrivent à la seule conclusion possible :

Les Africains pilleront la France tant qu'il y aura quelque chose à piller .
Autrement-dit, nous en sommes à rêver la destruction complète et totale de notre économie, des services publics, de l'état providence.

Une fois qu'il n'y aura plus rien les occupants iront piller nos voisins ou retourneront glander au bled.

Il faudra donc expliquer aux Français pourquoi et pour qui ils travaillent, payent des impôts, respectent les lois, si ce n'est pour subir leurs occupants insultants prédateurs 24h/24.

Notre crasse politichienne UMPS se comporte exactement comme des Africains, ils ont le même QI, la même inculture, la même méconnaissance de l'histoire, et eux-aussi iront piller ailleurs quand ils auront fini de piller le pays .
(exemple : Sarkozy, DSK, Lagarde, et tous les autres pillards passant du secteur public au secteur privé)

On comprendra que ces deux catégories de pillards maîtres chanteurs soit solidaire l'une de l'autre, politichiens, pillards Africains, ONG, syndicats, journal-lopettes et intermittents main dans la main pour le pillage .
Tous sont solidaires niant la réalité, tous sont complices, responsables et coupables, tous sont Français de papier mais pillards en chair et en os .
(bizarre, le régime de retraite des corrompus responsables et coupable ne bouge pas, là où pour ceux qui eux-travaillent la retraite se fait de plus en plus tard à des taux de plus en plus misérables)

Être patriote stratège en 2019 ?
Stratégiquement la seule option qui reste est de nuire le plus possible aux finances publiques, étant donné que chaque euro gagné ne sert qu'à faire venir des occupants africains et des islamistes .