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Le blog politique de Thomas JOLY

Sécurité routière : d'abord faire payer les Français

2 Avril 2019, 05:24am

Publié par Thomas Joly

Pour Emmanuel Macron et pour son Premier ministre Édouard Philippe, l’orientation à la hausse de la mortalité routière constatée ces dernières semaines (+17,1 % en février avec 253 personnes tuées après une augmentation de 3,9 % en janvier) a été provoquée par les nombreuses destructions de radars, enregistrées depuis l'été dernier.

En réalité, ne voulant pas reconnaître l'inutilité punitive et l'inefficacité totale de la mesure des 80 km/heure sur le nombre d'accidents de la route, le pouvoir cherche donc un bouc émissaire commode. Il est jaune et porte un gilet. Il doit être désigné comme responsable et coupable.

La réalité des causes des accidents et surtout de la mortalité routière est pourtant connue : la fatigue et la somnolence, la prise d’alcool ou de drogue (25 % des cas), l'inattention et les manœuvres dangereuses (26 %), le non-respect des distances de sécurité, l'implication de poids lourds (14 % des cas) et le mauvais état des routes. La fable des radars brisés sert donc bien trois buts : culpabiliser les automobilistes, designer les Gilets jaunes à la vindicte populaire et tenter une diversion face à l'incapacité gouvernementale à prendre de vraies mesures pour réduire l’insécurité routière et enrayer la spirale de la hausse des accidents.

Mais, ce qui préoccupe au premier chef le gouvernement, bien au-delà de l’impact humain, dans cette très hasardeuse et totalement hypothétique mise en avant de la responsabilité de la destruction des radars, ce sont les conséquences budgétaires de ces supposés actes de vandalisme.

Selon les derniers chiffres de Bercy, relayés par Les Échos, les dégradations de radars qui se seraient amplifiées à la faveur de la crise des gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.

Ces chiffres restent à démontrer. Mais leur publication et leur mise en avant par les pouvoirs publics montrent, s'il en était besoin, où sont les vraies priorités du pouvoir en matière de « prévention » routière : emm… r les Français, comme le notait déjà Georges Pompidou, alors Premier ministre, et surtout faire des automobilistes les vaches à lait de la République.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le Morin 03/04/2019 14:20

Le médecin capitaine Marc Laycuras est tombé ce soir, au Mali, un pays Africain à 90% islamiste.

Un Français mort pour l'Afrique, la France pille l'Afrique, c'est sûr qu'avec plus d'un milliard de citoyens le continent Afrique a vraiment besoin que les sales pillards blancs aillent s'y faire tuer pour et par les Africains .

L'histoire ne nous dit pas si les Français ayant servi en Afrique accèdent à la nationalité et aux pensions d'anciens combattants des pays étrangers qu'ils ont servi (sic)

Le Morin 02/04/2019 18:02

Pendant ce temps là les clandestins en situation illégale peuvent impunément marcher sur les autoroutes, personne ne leur mettra de PV malgré leur Allocation Temporaire d'Attente.

Les occupants Africains peuvent même barrer routes et autoroutes avec des troncs d'arbres, pneus, barrières improvisées, sans que la force publique n'intervienne.
A contrario dans le cas des Gilets Jaunes trop blancs, trop Gaulois, les fonctionnaires de la force publique frappent dans le tas,
verbalisent pour "port de T-Shirt RIC",
font entrave à la cuirculation des Gaulois n'ayant commis aucun délit ni infraction,
et mettent les Gaulois en garde à vue préventivement...

__________

La raie-publique FM (donc Anglaise) a la haine des Gaulois dans son ADN :
-Déjà en 1789 n'importe quel étranger était considéré comme plus citoyen que n'importe quel Chouan.

-Là où l'inquisition maçonnique de 1789 exterminait toute trace possible de catholicisme, la raie-publique Maçonnique (donc Anglaise et Fabian) légiférait pour donner la citoyenneté Française à des gens d'une obédience religieuse anti-catholique au mot d'ordre :

-"Ceux qui ne votent pas favorablement la citoyenneté Française pour cette religion-état-ethnie ne sont pas républicains" ce qui à l'époque signifiait la guillotine si vous ne votiez pas assez bien.

Par la suite les Jacobins de la secte Maçonnique (donc Anglaise) et le Maçon Napoléon exigeaient des Français de l'époque qu'ils s'intègrent !!!
(hé oui, il était question d'exterminer les régionalismes, n'importe quel Franc Mac étranger ne parlant quasi pas le Français était considéré comme plus Français que le Gaulois de base avec son patois régional... Nos corrompus pensent qu'on a oublié ? )

La raie-publique reprend la même technique avec les Africains, "qui ne veut pas vivre sous occupation Africaine n'est pas républicain".

Mais l'ultra-racisme anti-Européen de la raie-publique, de sa secte d'agents Anglais qui s'ignorent qu'est la Maçonnerie, se constate dans les textes législatifs quand il s'agissait de l'immigration Européenne. Là il n'était pas question de citoyenneté :

Immigration, emploi, les immigrés Européens en France 1930-1940
Les immigrés Européens se sont intégrés dans des conditions telles que les Africains n'ont jamais connu !

Tous les gouvernements Français, de 1930 à 1940, y compris et l'on pourrait dire, encore plus, sous le Front Populaire (gauche),ont pris des mesures draconiennes pour contrôler l'immigration Européenne et préserver l'emploi des Français.

Joseph Courtier (républicain de gauche), rapporteur à la commission du Travail déclarait à la tribune du Sénat, le 12 juillet 1932
"Nous nous émouvons avec l'opinion publique, quand elle se révolte en constatant que les ouvriers Français manquent de travail et de pain chez-nous, alors qu'au contraire, à côté d'eux, des ouvriers étrangers peuvent en obtenir.
Nous ne voulons pas que continue ce scandale, la France, certes sait être généreuse, mais lorsque les heures graves se présentent, que ses enfants sont guettés par la misère, c'est à eux d'abord qu'elle doit tout l'appui de ses lois, toute l'affection de son coeur, et sa première tendresse."

Il ne faisait alors que poursuivre ce qu'avait entrepris le parlement qui l'année précédente... en 1931 quand, à la suite de longues délibérations, les députés avaient adopté à la première lecture, et à l'unanimité des 452 votants (les communistes et quelques isolés s'étant abstenus)_un projet de loi qui instituait très exactement la préférence nationale à propos de l'embauche dans l'industrie.

Devenu président du Conseil, un des premiers soins d'Edouard Herriot (figure du cartel des gauches) fut de demander au Sénat de saisir cette loi de préférence nationale. Que la Haute assemblée adopta sans opposition.
La chambre eut alors à connaitre du texte en deuxième lecture.
D'urgence, puisque ce fut le 16 juillet 1932. Albert Dalimier (radical socialiste), ministre du Travail, lançait aux communistes:
"Nous sommes tous d'accord, hormis vous, pour défendre la main-d'oeuvre Française qui souffre".

Ainsi la loi protégeant la main-d'oeuvre nationale parut à l'Officiel du 12 aout 1932; le décret d'application fut suivi le 22 octobre 1932. Sous la signature d'Albert Lebrun (centre gauche AD)et d'Edouard Herriot, Daladier (parti radical-socialiste), Sarraut (gauche démocratique), Queuille (radical socialiste), etc..., toute la gauche...

L'article 8 de cette loi stipulait :
Tout employeur qui aura occupé une proportion de travailleurs étrangers supérieure à la limite fixée (5% dans les services considérés)... sera passible d'une amende de 5 Francs à 15 Francs par jour et par travailleur irrégulièrement occupé".
(soit vu les salaires de l'époque, une amende journalière d'une demi journée de salaire par salarier étranger européen embauché avant un Français)

Dès l'été 1936, au moment d'expulser des ouvriers Européens grévistes, Salengro (internationale ouvrière), ministre de l'intérieur, s'écrie :
"Le gouvernement ne saurait tolérer que des étrangers abusent de l'asile qui leur est offert"
et Thorez (PCF) qui n'est pas à un revirement près clame, le 28 septembre 1937 : "La France aux Français !"

Le bon radical *Herriot invite ses concitoyens à mettre à la porte les "indésirables".

En 1938, Daladier promulgue une loi permettant d'emprisonner les Français qui aideront les clandestins Européens...

Une autre loi, du 12 novembre 1938, donne à l'administration l'autorisation de dénaturaliser (sans intervention de l'autorité judiciaire) tout citoyen d'origine étrangère.
Et l'article 22 prévoit que "pour des actes contraires à l'ordre public" les étrangers Européens perdront leur nationalité Française. Retrait qui pourra s'étendre "à la femme et aux enfants mineurs".

Le décret-loi du 3 mai 1938 autorisait les préfets à expulser les étrangers même ayant permis de séjour.

___

Amusant de voir la gauche moraliste et les sectes étrangères qu'est Maçonnerie louer l'invasion Africaine actuelle n'est-ce pas ...