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Le blog politique de Thomas JOLY

La folie mortelle des grandeurs…

8 Avril 2019, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Toute municipalité, vous le savez, doit présenter un budget communal annuel en équilibre.

Par ailleurs, les emprunts communaux sont limités à financer les dépenses d’investissement, pas celles de fonctionnement. C’est notamment en respectant ces règles fondamentales que le budget primitif communal doit être constitué, présenté, voté et transmis aux services de l’État.

Mais, si dans l’application de ce budget apparaît ensuite une « distorsion » des chiffres entre les « primitifs » et les « réels », c'est-à-dire pour parler clair un déficit égal ou supérieur à 5 % des recettes de fonctionnement, alors le Receveur municipal en rendra compte et la Chambre régionale des Comptes indiquera à la Municipalité les mesures à prendre sous 30 jours pour rétablir l’équilibre. Si celle-ci n’obtempère pas ou se révèle inopérante, alors le Préfet sera saisi et la procédure de mise sous tutelle de la commune sera lancée. Dès lors, ce sera le Préfet qui sera à la barre pour rétablir l’équilibre, régler les dettes ou impayés et prendre les mesures indispensables. Les cas restent rares surtout dans les villes de banlieues, peuplées depuis quelques décennies de « colons irritables », et l’Exécutif préfère d’abord négocier afin de ménager la paix raciale et sociale dans les cités ! Il faut ménager les autochtones ! Les municipalités de banlieues sont de plus en plus imprégnées des usages nouveaux, des relations avec les bandes, les clans, les cités. Tout ce petit monde multiethnique et souvent multi-corrompu nécessite des précautions, tant par clientélisme que par l’absolue nécessité de ne rien bousculer. Patchwork précaire, chantages permanents, enjeux financiers souterrains etc. Alors, l’État propose désormais aux villes concernées un « contrat » amiable préalable dans lequel les municipalités doivent s’engager à mieux « maîtriser » à l’avenir leurs dépenses en général et à accepter de ne pas dépasser, pour celles dites de Fonctionnement, une progression raisonnable de 1,2 % par an maximum. En Seine Saint-Denis, le marché a fait scandale et certaines villes ont refusé en dénonçant une tutelle déguisée et illégale, un chantage ! De fait, en cas de refus, l’État se réserve alors le droit de diminuer ses dotations dans les proportions requises pour assainir les comptes. Mais si cela ne suffit pas ? Alors, l’État transigera souvent et finira par arroser la ville de subventions pour préserver la paix locale comme ce fut le cas de Clichy-sous-Bois, multirécidiviste des déficits entre 1990 et 2010 mais aussi poudrière emblématique sauvée par la manne étatique. Ce qui n’empêcha pas les dépenses de continuer. Car l’addiction à l’endettement ne concerne pas seulement le quart-monde dépressif français, il concerne surtout une tradition de gabegie démagogique et racoleuse dans la gestion des villes de formation socialo-communiste. Rien n’est trop beau pour parfaire le maillage du recrutement et de la propagande : frais de communication municipale, subventions abondantes aux associations affidées et satellites (bidon ou non) qui fourniront aux bons moments les contingents pétitionnaires voulus, aides aux syndicats, Fêtes et cérémonies, financements des courroies de transmissions, personnel communal pléthorique (la mairie de gauche est souvent le 1er employeur en banlieue), financement de la politique « culturelle » locale, comités Théodule dans les quartiers, etc. Il y a aussi une addiction à la dépense qui touche toutes les sensibilités politiques, surtout en matière de travaux démesurés, de projets inadaptés où chacun voudra qui son hippodrome, qui son enfilade de ronds-points sur routes secondaires, qui son théâtre ou son grand stade ! La folie des grandeurs de villes qui espèrent faire reculer la désertification par la débauche insouciante des dépenses ! Car il y a la course : faire venir davantage d’habitants pour créer plus de lotissements, plus d’occupations des sols et obtenir davantage de subventions, d’autant que les nouveaux arrivants veulent tout à disposition comme précédemment s’ils viennent d’IDF : la crêche, l’école, le super-marché, le chinois à proximité, Ikéa etc. Les mêmes qui râleront contre chants du coq, carillons, criquets et bovins ! Et il y a aussi l’addiction de l’édile qui consiste à fidéliser les électeurs, à graisser les pattes, à favoriser les copains, à embaucher parents et amis, à conclure des marchés, à diffuser l’image du Maire et à préparer les élections. Le clientélisme coûte très cher et pas seulement une année sur six par un feu d’artifice plus beau que les autres à la veille des élections. Le clientélisme est une méthode de type féodal, est un enracinement censé légitimer les édiles corruptibles, les hisser au niveau du prestige seigneurial d’antan. Notoriété qui alimentera souvent jurisprudences et condamnations… Mais la tradition est large !

Pourtant le Maire est un élu sous contrôle, celui du Receveur municipal et du Trésorier payeur général, dépendants de Bercy, et celui de la Préfecture, donc du Ministère de l’Intérieur.

Alors, que se passe-t-il et qui contrôle qui quand l’endettement frénétique ou la cessation de paiements n’est plus au niveau communal mais trône au niveau national ???

Les gabegies de toutes les Gauches et de la droite molle ont coûté à la France, depuis 1924, l’équivalent du coût de plus de 3 guerres pour la France ! Alors que sous Louis XVI les Français devaient travailler l’équivalent de quatre semaines par an pour l’État, aujourd’hui les Français travaillent de janvier à juillet inclus pour satisfaire les appétits fiscaux records de la Ve République. Et pour quel résultat ? Pour financer de grandes réussites industrielles, pour asseoir la prospérité du Pays et notre rayonnement en Europe, pour des projets utiles pour les jeunes générations ? Évidemment non. Pour uniquement payer les dettes de l’État le plus incompétent, corrompu et impotent qui soit ! La richesse de la France fond, son patrimoine se brade, ses fleurons disparaissent. François Fillon, alors 1er Ministre, le reconnaissait en 2007 : « Je suis à la tête d’un État qui est en situation de faillite, en situation chronique de déficit depuis 15 ans, qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans ! »

Il est dommage qu’il ait été seul à payer pour ses propres errements pharaoniques. La première chose à faire pour redresser l’État national consistera à rétablir la Haute Cour de Justice pour que les fusibles ne soient plus seuls à rendre des comptes. 

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Le Morin 11/04/2019 16:44

Usage de l'argent des Français :

"Ce Tunisien « en situation irrégulière depuis 17 ans » en France devait être expulsé du territoire... mais la « justice » impose de lui donner une autorisation provisoire de séjour et 1000 euros en prime !"

https://www.tendanceouest.com/actualite-318035-il-aurait-du-etre-expulse-de-france-un-tunisien-residant-dans-l-orne-empoche-1000-euros.html


Par contre si Jean-Michel dépasse la limitation de vitesse, au tribunal il sera traité comme un véritable terroriste et devra payer rubis sur l'ongle ....

Le Morin 09/04/2019 15:51

Espérance Banlieues: les écoles préférées du CAC40 dans la tourmente

Par Alice Mérieux le 08.04.2019 à 07h30, mis à jour le 08.04.2019 à 12h19 ABONNÉS
EXCLUSIF - Suite à un rapport d’audit sévère, que Challenges a pu consulter, le réseau d’écoles ultra médiatiques pour les enfants des banlieues est sous le coup d’une plainte contre X pour "abus de confiance". La Fondation pour l’école, qui abrite le projet depuis l’origine, réunit son conseil d’administration mardi 9 avril, pour décider de l’avenir d’Espérance Banlieues, qui compte aujourd’hui 16 écoles et quelque 600 élèves.

https://www.challenges.fr/politique/mic-mac-a-esperance-banlieues_652392

Le Morin 08/04/2019 17:07

Que font ils de notre argent ?
Passé la Sénégalaise fille d'indépendantiste qui vient nous dire que les Gaulois coûtent trop cher à la France (pas les Africains) nous avons d'autres éléments hilarants :

"Les ressortissants de Guinée sont les deuxièmes demandeurs d’asile en France"

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/08/la-guinee-conakry-se-hisse-en-tete-des-flux-migratoires_5447199_3210.html

Aperçu de la Guinée
La Guinée dispose d'importantes ressources minières dont les principales sont la
bauxite (1/3 des réserves mondiales),
l'or, le diamant (exploité depuis 1936),
le fer
le pétrole
l'uranium
phosphates
manganèse.

"À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet multiplient les contrats avec des pays africains. Les investissements du Canada en Guinée représentent à peu près 250 millions de dollars investis dans le secteur minier et le 8 juin 2012, Perry Calderwood, ancien ambassadeur du Canada en Guinée, a accompagné une forte délégation d’investisseurs canadiens au palais Sékhoutouréya pour voir comment ces hommes d’affaires canadiens comptent intervenir dans le développement du secteur minier48."

Le projet minier de Simandou (Mont Nimba), sur l’axe Beyla-Nzérékoré, en Guinée forestière (sud-est, frontière du Libéria), qui est l’un des plus grands projets mines-infrastructures en Afrique lancé en 2012, mené par Rio Tinto, Chinalco et IFC (banque mondiale + Chine + Australie)

Énergie
Le barrage de Kaleta, construit et financé par la Chine, inauguré en septembre 2015, avec une puissance de 240 MW, permet de résorber une bonne partie du déficit énergétique du pays, estimé à 400 MW54.

Le barrage de Souapiti est en construction, également par des Chinois, sur le fleuve Konkouré, en amont du barrage de Kaleta ; sa puissance atteindra 550 MW et sa mise en service est prévue fin 201955. La construction du barrage d'Amaria, lancé début 2018 pour une durée de quatre ans avec une capacité de 300 MW, sera réalisée par la société chinoise TBEA pour satisfaire ses besoins d’énergie pour son projet d’aluminium et ce barrage sera également utilisé pour le réseau national d’électricité.

CONCLUSION : La Chine et l'Australie investissent dans la riche Guinée mais c'est aux Français d'assumer les immigrés Guinéens quoi qu'il arrive (pas les Portugais non plus)

La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population.

La Guinée a une démographie de 48 habitants au kilomètre carré (la France c'est 110 habitants /Km²)
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Chaque faux réfugiés Guinéen mineur nous coûte 50.000€/ an minimum :
https://www.polemia.com/mineurs-etrangers-la-nouvelle-filiere-immigration/

https://www.valeursactuelles.com/societe/mineurs-etrangers-le-cout-pharaonique-de-leur-prise-en-charge-93330

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Commentaire à mettre en lien avec l'article sur la Chine.



PS : Nous qui pensions que la France n'avait pas besoin de personnes non qualifiés pour cause de délocalisations.... Notre crasse politique nous envoient encore des messages contradictoires, paradoxaux.... .

Le Morin 08/04/2019 14:47

Que font-ils de notre argent ?

Réponse :
"Empire colonial et capitalisme français : Histoire d'un divorce" de Jacques Marseille

"Les colonies ont-elles été une bonne affaire pour la France ? Jacques Marseille le pensait quand il entreprit de dresser le bilan de la colonisation. Il
lui aura fallu établir les comptes de 469 sociétés
coloniales, examiner les chiffres du commerce
extérieur de la France de 1880 à 1960, dépouiller
les archives ministérielles et les papiers privés de Paul Reynaud, Marius Moutet et de l'ancienne
Union coloniale pour comprendre au contraire à quel point l'empire a constitué un boulet entravant la modernisation du capitalisme français. C'est l'histoire d'un divorce que cet ouvrage retrace. Divorce entre une opinion progressivement gagnée à la conscience impériale, par les fastes de l'Exposition de 1931, la virile propagande des films campant les héros du bled, la géographie coloniale des manuels scolaires, et un mouvement rassemblant la fraction la plus moderne du patronat et des responsables publics pour lesquels, comme le dira de Gaulle, " la décolonisation est notre intérêt, donc notre politique ". Parue en 1984, cette thèse, qui fait toujours autorité, est augmentée de cinq études publiées au cours des vingt dernières années.
Biographie de l'auteur"

Rappel : Canal se Suez, canal de Panama construits aux frais des Français de métropole, mais c'est loin d'être tout ...

Par la suite ;

1970 -Délocalisations "la France n'a besoin que de personnes qualifiées, les travaux non qualifiés seront délocalisés"

1973 - Importation d'immigrés du continent le plus illettré et au plus bas QI au monde (qui invalide la stratégie précédente, une escroquerie)
Rapport Posokow l'immigration nous coute 84 milliards d'euro / an)
https://www.polemia.com/wp-content/uploads/2013/05/rapport-posokhow.Déf.K.pdf

Ne parlons pas de stratégie, "gouverner c'est prévoir" aucune cohérence, des injonctions et des projets contradictoires et paradoxaux plusieurs fois par mandat présidentiel.
Le plus hilarant est de suivre les dogmes décentralisation / centralisation, on nous aura dit tout et son contraire plusieurs fois.

La folie de la manipulation des administrés par dissonance cognitive permanente continue aujourd'hui plus que jamais.
Sauf que l'efficacité de l'hypnose a terriblement baissé, au point que nos schizophrénes politiques se regardent comme on regarde les animaux d'un zoo, ça change tout ...

Comment prendre au sérieux des allumés politichiens qui nous parlent de :

-"Guerre mondiale contre le terrorisme, tout en exigeant "les frontières ouvertes"

-"De menace du carbone" tout en délocalisant les productions.

-"Pollution" tout en surpeuplant d'Africains l'Eurodictature, la troisiéme région la plus densément peuplée au monde juste derrière l'inde et la chine.

-De retraites par répartition, tout en donnant la retraite à des étrangers qui n'ont pas travaillé une seule minute en France.

-De laïcité, tout en construisant 3000 mosquées en trente ans.
Etc....


On peut continuer longtemps comme cela, je pourrais écrire un livre de 500 pages juste avec la documentation accumulée portant sur la schizophrénie de nos politichiens, leurs injonctions paradoxales, contradictoires et leurs innombrables revirement de doctrine.


Si une mère de famille gérait le budget et la stratégie familiale de la même façon que nos politichiens gèrent le pays son mari divorcerait et ses enfants la feraient interner en hôpital psychiatrique .

Une mère qui donnerait l'héritage de ses enfants aux voisins de palier.
Une mère qui imposerait à) la famille de laisser portes et fenêtres ouvertes en pleine période de guerre.
Une mère qui habillerait, nourrirait, logerait et soignerait tous les enfants du quartier mais qui hurlerait à ses enfants "vous me coûtez trop cher sales crétins"
Une mère qui dépenserait le budget familial pour nourrir prioritairement les enfants des autres.


C'est la parfaite définition d'une marâtre, la parfaite définition de la crasse politichienne dite "française"..



PS : « Je suis à la tête d’un État qui est en situation de faillite, en situation chronique de déficit depuis 15 ans, qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans ! »
Que ce soit Fillon ou n'importe qui d'autre : Déplorer les effets dont on chérit la cause c'est signe de folie !
Ce n'est pas les petites phrases qui effaceront le rôle joué, ce n'est pas en faisant semblant de découvrir le Bilderberg en 2017 que cela fera diversion.
C'est facile de balancer des scoops quand tout le monde est au courant et surtout après les avoir qualifiés de "délires" pendant des décennies, ça fait vendre des livres ....