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Le blog politique de Thomas JOLY

Chine de Xi Jinping : le nouvel empire à la conquête du monde

2 Avril 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

En accueillant, à Nice d’abord, puis à Paris, le président chinois Xi Jinping, Emmanuel Macron n'a pas seulement reçu le maître tout-puissant de l'Empire du milieu. Il a surtout courbé l’échine devant celui qui est aujourd’hui un concurrent majeur de la France et de l'Europe, et se prépare minutieusement à en être demain un adversaire, voire un ennemi dévastateur.

L’offensive islamique, la démographie exponentielle de l'Afrique, le tsunami migratoire, la domination économique, politique et culturelle des États-Unis sur notre vieux continent, ont pour effet d'occulter cette autre menace, tout aussi lourde mais moins immédiate, qu'est la mise en route du rouleau compresseur chinois sur la voie que ce pays d'un milliard quatre cents millions d’habitants à la natalité constante mais tenue, considère être conforme à son destin plusieurs fois millénaire.

La nature d'un régime – et le régime communiste chinois est un des plus abominables d'un monde qui en a pourtant vu d'autres – ne change pas profondément la nature des peuples.

Confucius disait « Une petite impatience ruine un grand projet ». Imprégné de la pensée du vieux sage du Pays de Lu tout autant que de celles de Marx, d'Engels et de Mao, Xi le conquérant sait que le temps joue pour lui.

Dans ces conditions, les marchés concédés à la France lors de cette visite – électricité et vente de 300 Airbus pour 30 milliards (somme qu'il convient de pondérer en raison du coût à déduire de la sous traitance ; contrat obtenu au prix d'un inévitable transfert de technologie vers la Chine ; avions qui seront réalisés et assemblés sur le territoire chinois pour un gain direct pour l’emploi français nul, gain induit faible)- ne sont au regard de Pékin que du sable versé pour mieux endormir les esprits.

L'offensive chinoise n'en est pas moins une réalité. Elle est planifiée et massive. Elle s'exerce tous azimuts mais en se concentrant autour de quatre axes principaux.

  • Axe commercial : avec un budget de 1 000 milliards de dollars presque entièrement financé sur fonds publics, le projet dit de Route de la soie initié par Pékin dès 2013 et qui est entré dans sa phase opérationnelle vise à contrôler les accès terrestres, aériens et maritimes permettant à la Chine de déverser ses produits, fruits d'une économie libéralo-étatique et surprotégée, sur l’ensemble de la planète, marchés publics inclus, sans respect aucun des règles de l'OMC ni des normes environnementales et sanitaires. À l'inverse, la Chine sait réguler ses importations et dresser ses barrières douanières, et seul 2 % des marchés publics chinois sont accessibles aux entrepreneurs étrangers.
  • Axe financier : la Chine détient pour 1 200 milliards de bons du trésor US et 20 % de la dette américaine détenue à l’étranger l'est par l'État chinois qui est à hauteur de 1 800 milliards de dollars le premier créancier des États-Unis. Qu’elle décide de se débarrasser massivement de ses obligations (elle a commencé à le faire pour 4,4 en guise d’avertissement), et la planète tout entière entrera dans une crise profonde. Avec cette épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes, les économies mondiales sont désormais dépendantes de Pékin.
  • Axe stratégique : la Chine achète l'Europe. En échange de la possibilité pour elle d'exporter les oranges siciliennes, l'Italie vient de permettre à la Chine d’investir 20 milliards d'Euros dans les ports de Gêne et de Trieste, mais aussi dans ses réseaux de télécommunication. La Grèce, elle, a concédé en 2016 le port du Pirée. Le Portugal, quant à lui, se prépare à vendre à Pékin son principal électricien, EDP, qui assure 80 % de sa production nationale. La France où de nombreuses personnalités du monde économique, par l'odeur des yuans alléchées, et politique (à l'instar de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin) agissent comme de véritables agents d'influence au service d'une puissance étrangère, n'a pas échappé à cette offensive : on se souvient de l’aéroport de Toulouse, et l'on sait les ambitions chinoises sur le ferroviaire auxquelles Bruxelles a refusé de s’attaquer en contrant la fusion de Alstom/Siemens. La commission européenne brille d'ailleurs par son laisser faire qui n'oppose aux manœuvres chinoises qu'un vague règlement destiné à filtrer les investissements, règlement non contraignant puisqu’il n’établit que la nécessité de l'information entre partenaires et qui n'entrera en vigueur qu'après 2020. Dans le même temps, afin de mettre la main sur les matières premières dont elle a un besoin vital, la Chine se paye aussi l'Afrique par un financement direct et massif des infrastructures, ports, autoroutes, voies ferrées, barrages. Il y avait la Françafrique. Il y a désormais la Sinafrique.
  • Axe militaire : la Chine n'a plus pour seul objectif d’être la première puissance régionale d’Asie. Ses ambitions sont désormais planétaires et elle est bien décidée à se doter des moyens de les accomplir. Avec 150 milliards de dollars, le budget 2017 consacré à ses forces armées était déjà en hausse de 7 %. Il aura été de 175 milliards pour 2018, en hausse à nouveau de 8 %. Et cet effort colossal devrait se poursuivre en 2019 et 2020. Particulièrement choyée par l'État – ce qui témoigne du caractère planétaire des visées chinoises – la marine verra le nombre de ses porte-avions passer de quatre actuellement à sept en 2025, et possiblement davantage, puisque selon le magazine The Diplomat, l’augmentation pourrait même être de sept unités, soit au total onze super bâtiments.

En 1973, Alain Peyrefitte publiait Quand la Chine s’éveillera. Vingt-cinq ans plus tard, dans La Chine s'est éveillée, il écrivait ces lignes prémonitoires : « Depuis l'effondrement de l'URSS, on va répétant qu'il n'y a plus aucune superpuissance. C'est une erreur. Il y en a désormais deux et la deuxième à bien des chances de dépasser la première dans le nouveau siècle. Peut-être même dans ses premières décennies (...) En France, on ne l'a pas compris. Il suffit pourtant d’ouvrir les yeux ».

La machine est en marche. Elle ne s’arrêtera que si son intérêt l'y contraint ou si s’érigent, face à elle, les barrages nécessaires.

Seule une Europe unie dans une volonté de résistance basée sur le relèvement des nations identitaires dans une triple dimension diplomatique, économique et militaire, en partenariat avec la Russie sera en mesure de faire face et de contrer cette menace qui, si rien n'est fait, se traduira, au mieux par une mise sous tutelle du vieux continent, au pire par son asservissement.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le Morin 05/04/2019 12:05

L'initiative «ceinture et route» bat son plein en Europe

La transformation multipolaire en cours sur le continent eurasien confirme la coopération industrielle et diplomatique entre la Chine et le continent européen en dépit de la forte opposition des États-Unis.



La visite de Xi Jinping en Europe confirme ce que beaucoup d'entre nous ont écrit au cours des derniers mois et des dernières années, à savoir la réalité de la transformation mondiale en cours d'un monde dominé par les États-Unis, qui est devenu un monde pluraliste composé de puissances différentes monde multipolaire.

L’Europe se trouve donc dans une position fortuite, équilibrée entre ses liens entre l’ancien monde et les États-Unis et l’initiale relation eurasienne introduite par la Russie et la Chine de l’autre.

Des pays comme l'Allemagne et la France, mais même le Royaume-Uni, ont depuis longtemps mis en place des politiques commerciales favorisant l'intégration entre les pays du supercontinent eurasien. En 2015, le Royaume-Uni a été l'un des premiers pays occidentaux à rejoindre la Banque d'investissement asiatique-chinoise pour l'infrastructure (AIIB), qui finance des projets de l'Initiative Belt and Road (BRI).

Le méga projet BRI en Chine a débuté en 2014 avec l'objectif ambitieux d'intégrer le commerce entre la Chine et l'Europe par mer et par terre, en intégrant tous les pays intermédiaires. L’idée, en tant que consolidation naturelle du commerce, est de réduire les délais de livraison des marchandises par chemin de fer et d’intégrer les routes maritimes. Le projet couvre non seulement les ports et les lignes ferroviaires, mais également la construction d'infrastructures technologiques permettant une interconnectivité mondiale en utilisant la technologie 5G développée par le géant chinois de la technologie Huawei.

L’Allemagne et la France ont, au fil des années, renforcé leurs partenariats avec Beijing. Paris, en particulier, a des liens historiques avec la Chine découlant de la coopération nucléaire entre le groupe General Power Group (CGNPC) et Électricité de France (EDF), qui remonte à 1978, ainsi que de la coopération aérospatiale entre Airbus et les compagnies aéronautiques chinoises. en cours depuis 1985.

L'Italie a récemment approché la BRI à la suite du nouveau gouvernement constitué du mouvement Lega Nord et du Mouvement des cinq étoiles (M5S). La décision de signer un mémorandum d'accord entre Beijing et Rome souligne la volonté du nouveau gouvernement de maintenir une position équilibrée entre Washington et Beijing dans certains secteurs. C’est exactement la démarche de l’Allemagne, qui a choisi de continuer à approfondir ses liens avec Moscou vis-à-vis des hydrocarbures et de Nord Stream 2 face aux pressions de Washington. De plus, l'Allemagne et l'Italie ont toutes deux confirmé leur volonté de faire confiance à Huawei pour la mise en œuvre et la gestion du trafic 5G, élément fondamental d'un monde dominé par l'internet des objets.

Les décisions de l'Allemagne, de la France et de l'Italie de poursuivre leur coopération avec Moscou et Beijing dans divers domaines vont à l'encontre du discours avancé par la presse contrôlée alarmiste contrôlée par les Etats-Unis, qui tente de décourager les hommes politiques européens d'agir dans l'intérêt de leurs pays et de leurs intérêts. s'engager avec la Russie et la Chine.

Washington ne comprend toujours pas pourquoi certains pays européens sont si déterminés à saisir les opportunités offertes par l'Est. L'exemple récent de l'Italie est assez facile à comprendre. Les Italiens espèrent que la BRI donnera une impulsion indispensable à leur industrie de production, qui est au marasme ces dernières années. La volonté de capitaux chinois de stimuler les exportations de produits italiens est le moteur du projet d’accord entre Beijing et Rome.

Outre le désir évident et naturel de capital, il y a aussi l'idée d'assurer l'approvisionnement en énergie, comme le fait l'Allemagne avec la construction du Nord Stream 2 avec la Russie. Malgré la forte opposition américaine, Berlin a défendu ses intérêts nationaux en matière de diversification énergétique, en évitant de céder aux pressions de Washington, qui souhaitait que l'Allemagne s'appuie sur le GNL fourni par les États-Unis à un prix exorbitant par rapport au gaz fourni par la Russie.

Les divergences sont frappantes entre les politiciens européens, surtout si l’on examine les relations entre Macron et Salvini en Italie, ou entre May et ses collègues européennes. Même entre Merkel et Macron, il semble y avoir des frictions notables autour de l'indépendance énergétique. Cependant, malgré ces divergences apparentes, le thème dominant en dernière analyse est celui de vouloir échapper à la domination étouffante de Washington au profit d’une plus grande participation au concept d’un monde multipolaire.

Aucune capitale européenne - que ce soit Paris, Rome, Berlin ou Londres - n'a l'intention de rompre le pacte atlantique avec Washington. Ceci est confirmé à chaque occasion formelle possible. Cependant, alors que Pékin devient de plus en plus au centre des questions relatives à la technologie ou à la fourniture de capital liquide pour les investissements ou le développement des entreprises, les modifications de l'ordre mondial semblent imparables.



Le dernier obstacle reste les pays toujours étroitement liés aux politiques pro-atlantiques, ceux qui trouvent à Beijing, et surtout à Moscou, une excellente excuse pour inviter Washington à s'immiscer davantage dans les affaires souveraines de l'Europe. Les pays baltes et la Pologne semblent offrir aux décideurs américains le meilleur atout pour tenter d'influencer le débat sur le vieux continent concernant les liens avec l'Est. Les crises artificielles créées en Ukraine, en Syrie et au Venezuela sont également des outils permettant de diviser les dirigeants européens en camps opposés, créant ainsi les conditions propices à la corruption de la coopération européenne avec l'Est.

Ce n’est pas un hasard si pour les stratèges américains les deux plus grands dangers résident dans la possibilité que Moscou et Beijing, ou Moscou et Berlin, coopèrent et coordonnent leurs efforts. Le triangle Berlin-Moscou-Beijing, avec l’ajout de Rome et de Paris, représente un scénario sans précédent pour Washington en ce qui concerne son défi à l’hégémonie américaine en Europe.

Wang Yiwei, chercheur principal au Centre pour la Chine et la mondialisation, lors de la visite historique de Xi Jinping à Rome, a exprimé de manière concrète l'évolution de l'ordre mondial:

"Avec le plan de coopération 16 + 1 entre les pays d'Europe centrale et orientale et la Chine, plusieurs pays ont signé un mémorandum d'accord avec la Chine afin de construire conjointement la BRI. Jusqu'à présent, les gouvernements de 16 pays d'Europe centrale et orientale ont signé un mémorandum d'accord sur la BRI. coopération avec la Chine. Actuellement, 171 accords de coopération ont été conclus avec 123 pays et 29 organisations internationales dans le cadre de la BRI "

https://www.zerohedge.com/news/2019-04-03/belt-and-road-initiative-full-swing-europe

===============

Rappel : La Chine est devenue gestionnaire du port de Haïfa

https://fr.timesofisrael.com/israel-a-t-il-fait-une-erreur-en-donnant-la-gestion-du-port-de-haifa-a-la-chine/

Les citoyens Américains doivent vomir, eux qui payent 103$/ seconde à un état étranger du nom d'Israël ...(en sus de cela : https://thezog.wordpress.com/ )


Bon, en même temps de "Qui contrôle l'Amérique" même un lapin de six semaines voit que c'est pareil en Ukraine, en Russie, en Moldavie, à Cuba, en Europe....
A chaque fois des oligarques, des comiques de niveau Hanouna qui se présentent aux élections etc...

C'est dingue ces coïncidences quand même... sic

Le Morin 03/04/2019 13:32

Un documentaire à connaitre sur le bout des doigts :"Empire of Dust"

Le long métrage
https://youtu.be/1a-QpyF7rNc


Un extrait révélateur
https://youtu.be/YSW4M2Mgseo

RAPPEL :
Décolonisation
"Vous allez voir ce que vous allez voir, dégagez ! Nous sommes à la tête du continent le plus riche du monde et le moins densément peuplé au monde, on va vous défoncer les Européens !"

1 heure après la décolonisation :
" Sale pillard, repends toi, j'exige de venir vivre chez-toi. Je suis ultra-pauvre à la tête du continent le plus riche de l'histoire de l'humanité. T'as pas du fric sale blanc ? "


L’Afrique dispose de 60 % des terres arables inexploitées au monde :
https://www.info-afrique.com/grenier-afrique-monde/

*"L’Algérie dispose de 20% des réserves mondiales de “terres rares”*
https://www.liberte-algerie.com/actualite/lalgerie-dispose-de-20-des-reserves-mondiales-de-terres-rares-229387


Algerie à la tête d'un capital de 2200 milliards de dollars d de terres rares":
http://www.leblogfinance.com/2015/07/large-potentiel-de-terres-rares-en-algerie.html


Ressources naturelles
L’Afrique possède :
97% des réserves mondiales de cuivre
80% de celles de coltan
50% de celles de cobalt
57% de celle d’or
20% de celles de fer et de cuivre
23% de celles d’uranium et phosphates
32% de celles de manganèse
41% de celles de vanadium
49% de celles de platine
60% de celles de diamants
14% de celles de pétrole
parmi beaucoup d’autres matières premières.


C'est toujours bon de rappeler aux Européens qu'ils font la charité au continent le plus riche en ressources naturelles de la planète et de l'histoire du monde.... sic

Le Morin 03/04/2019 13:18

N'importe qui étudiant de près les questions économiques finit par réaliser qu'il y a une planification et Taylorisation mondiale .
Nous accès aux détails "quel pays est incité à produire ou ne pas produire quoi" par le biais de chantage divers parfaitement identifiés.

Partant de là on reprend les études pour mieux comprendre ce qui s'est passé :
-Les transferts de technologie
-Les délocalisations
-L'historique des accords commerciaux et barrières douanières
etc...

Une fois l'historique étudié, les blagues sur le "marché libre" ou "la libre concurrence" finit par être hilarant, d'un cynisme sans nom.
Mais la chose la plus hilarante c'est que nos politichiens ont osé nous parler de libre concurrence, d'état stratège, de concurrence internationale etc...
En gros toutes ces phrases creuses qui sont à l'extrême opposé de la réalité des faits.

Quitte à choisir ses occupants, entre 15 millions d'Africains et 15 millions de Chinois, je connais beaucoup de citoyens qui donneraient tout pour échanger nos millions d'occupants Africains par le même nombre de Chinois.

D'un côté des QI de 80 venant du continent le plus consanguin et illettré au monde, les gens les plus insultants qui soient.
De l'autre des QI de 105 d'un continent beaucoup moins illettré que l'Afrique, et une population dans la bouche de laquelle je n'ai jamais entendu "repentance" ni rien d'autre...
Il n,'y a pas photo !

Pour ce qui est du communisme, l'immense majorité des 54 pays d''Afrique sont factuellement communistes et dirigés par l'équivalent des dégénérés du FLN.

Nos politiciens ont joué l'Africain contre l'Européen depuis des décennies, je ne serais en rien étonné que certains aient envie de jouer les Chinois contre nos politiciens ...
Que l'on approuve ou pas c'est prévisible, d'autant que les Chinois méprisent profondément les Africains, à juste titre !


On me promet le péril jaune depuis ma naissance, un vrai tour de mauvais prestidigitateur qui désignait les Chinois d'une main pour nous imposer l'occupation Africaine de l'autre .
Mis à part le péril Africain et Arabe, je n'en connais aucun autre !

La Chine lointaine a une démographie contrôlée, l'Afrique juste à nos portes double sa population continentale tous les trente ans, le seul réel danger MONDIAL c'est l'Afrique, pas la Chine.



Vu le passif que nous avons avec nos dégénérés mondialistes (comme Peter Denis Sutherland and C°) , n'importe qui de normalement constitué rêverait de leur faire perdre la main, qu'importe à ceux à qui ça profite.


Même si on ne l'approuve pas on peut le comprendre D'ailleurs la popularité de Poutine en Europe repose très largement sur cela.
Bon nombre de personnes connaissant assez peu l'histoire, la géopolitique et l'économie, ne voient pas autre-chose dans la Russie qu'un espoir contre l'Africanisation. (faut être réalistes là dessus)


Simple constat, désagréable mais un constat sans prise de position personnelle.


Si nous entrions en conflit avec un bloc étranger VS le bloc USraël/OPEP/Afrique/Eurodictaure quel pourcentage de population se rangerait aux côtés du second bloc ?
La question mérite d'être posée, déjà en ce qui concerne la population de nos occupants Africains le problème est réglé, la majorité s'allierait bloc étranger. Tout le monde le sait.