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Le blog politique de Thomas JOLY

Que cache l’interminable feuilleton du dernier bastion de Daech en Syrie ?

13 Mars 2019, 12:42pm

Publié par Thomas Joly

C’est une fin qui n’en finit plus. L’affaire devait durer quelques jours, voire quelques semaines, et elle traîne en longueur depuis plusieurs mois malgré les intenses bombardements américains. Les FDS (Forces démocratiques syriennes), ces combattants recrutés par les États-Unis et composés de Kurdes dans leur grande majorité, avancent plusieurs explications pour justifier le piétinement de leurs troupes devant ces deux misérables kilomètres carrés à reconquérir.

La principale est le nombre de civils vivant à Baghouz ou dans les tunnels creusés par Daech, et ses prisonniers. Ces civils se sont enfuis vers les lignes kurdes pour certains, mais la plupart ont été autorisés à rejoindre les FDS. Quelques centaines au début, par petits groupes, puis en nombre croissant. Certains jours, de très longs cortèges de femmes en noir accompagnées de nombreux enfants et d’hommes, sans identité pour beaucoup, se pressaient vers les troupes kurdes.

Aujourd’hui, les FDS estiment que ce sont près de 60.000 personnes qui ont ainsi quitté le territoire lilliputien de Daech, où ils mouraient de faim. Il a été beaucoup dit que l’État islamique se débarrassait ainsi de bouches inutiles. Voire !

Une autre thèse est également envisageable : il s’agit de permettre aux épouses et veuves de sauver les enfants afin d’en faire de futurs combattants islamistes. Les déclarations entendues sur de nombreuses chaînes de télévision ou de radio sont très éloquentes à cet égard. Quant aux hommes, ils n’étaient jamais des combattants mais affectés à des tâches manuelles et subalternes. Qui peut croire cela ?

Daech adapte, en fait, sa stratégie à sa défaite du moment : le califat est mort et à la notion de territorialité vont se substituer les combats clandestins, les coups de main et les attentats aveugles.

Les FDS ont également reconnu que de longues négociations avaient eu lieu pour la libération de prisonniers kurdes détenus par Daech ; en échange de quoi ? On sait que lors de la chute de Raqqa, la capitale syrienne de l’État islamique, plusieurs centaines de combattants islamistes ont été autorisés à partir vers Baghouz. Les Américains avaient tenté de s’y opposer, mais quand on fait faire le travail par les autres…

Un autre point retient l’attention dans cet étrange imbroglio : à l’automne, les FDS affirmaient qu’environ 2.000 combattants et leurs familles se trouvaient dans le dernier réduit de Daech. On en est à 60.000 ! Comment l’armée américaine peut-elle se tromper à ce point ? C’est un mystère mais, de ce fait, la gestion de tous ces prisonniers est impossible. Cela expliquerait la récente demande de Donald Trump concernant le rapatriement des djihadistes dans leurs pays d’origine. C’est un risque immense pour tous les pays concernés, mais les Américains font valoir que le risque de voir tous ces combattants disparaître dans la nature est plus grand encore.

Il est certain que les Kurdes ont bien expliqué qu’ils n’avaient pas vocation à jouer les gardes-chiourme du monde entier. Or, le camp de réfugiés qu’ils gèrent, à Al-Hom, est aujourd’hui saturé, avec 55.000 personnes. Qu’en faire ?

Le califat est mort, mais pas ses militants.

Antoine de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Le Morin 13/03/2019 14:11

Rien de neuf sous le soleil, il suffit de lire les archives de certains services pour comprendre que depuis 1970 nous récupérons systématiquement les déchets venus de méditerranée.

Pas compliqué à faire comme étude, il suffit de regarder les noms de terroristes en Algérie dans les années 80, 90 puis 2000, les suivre dans les archives Algériennes jusqu'à leur arrivée en France.
C'est toujours plus économique pour l'Algérie de nous les envoyer au lieu de les garder à leur charge et ça fait des décennies que ça dure ...

Rien de neuf, déjà en 1960 la France tolérait l'organisation FLN en métropole et leur laissait racketter les commerçants au nom de leur cause terroriste en toute impunité.

C'est drôle mais europdictature ou pas je n'ai plus rien à dire à nos journal-lopettes, fistosophes, politichiens, marxistes culturels, propagando-profs de l'éducation anti-nationale etc...
Il n'y a plus rien à négocier avec ces gens et je ne crois pas du tout en une solution politique face à ces enfoirés.
On ne dit pas "s'il te plaît" à son assassin, on s'en débarrasse parce que c'est lui ou nous !
C'est malheureux mais il n'y a plus rien à négocier.

Les 50 dernières années nous ont prouvé qu'il était impossible der discuter dans le monde de Orwell.
Si discuter est impossible la négociation est impossible, donc par conséquent la solution politique est impossible, autant ne pas se faire d'illusion



PS : C'est toujours très instructif d'étudier les noms des terroristes du Parti Communiste Algérien des années 56 - 60, les plus grands amis du FLN ...
Bizarrement on retrouve les mêmes noms que ceux qui nous disent qu'il est de notre devoir de recueillir les terroristes islamistes .
Encore une énième coïncidence qui défie toutes les lois mathématiques depuis sept décennies ...