Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Guérini et Castaner : haro sur les successions !

21 Mars 2019, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Il existe deux serpents de mer en politique fiscale qui font régulièrement leur réapparition dans les eaux de l’actualité : d’abord le rétablissement de l’ISF, sujet amplement utilisé pour recadrer les gilets jaunes loin des tentations identitaires, et ensuite la taxation des successions.

Pour celle-ci, l’offensive avait d’abord été lancée par Castaner, dans le même but que le premier serpent agité, mais l’Élysée avait dit « niet ». Nouvelle offensive cette fois du député Stanislas Guérini, également délégué de LaRem. « Guérini et Castaner », ce pourrait être un duo de joueurs de Stens à Marseille dans les années 30, mais non ; ce sont certes des porte-flingues de Macron, mais spécialisés dans la mise à l’épreuve médiatique des lubies jupitériennes. Car, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de réformer le Droit successoral dans un sens favorable aux familles. Il y a un pilier fondamental du Pays qui est très largement sacrifié sur l’autel de Jupiter, c’est la Famille française dans son ensemble. En cela, il ne dénote pas des politiques de ses prédécesseurs. Le retour des successions à l’ordre du jour doit nous alerter car les porte-flingues n’agissent jamais sans ordres. Ensuite, n’allez surtout pas penser que la hausse des taxations ne concernerait que les gros héritages. Cela ne suffirait pas à rassasier Bercy. Le Mariage pour tous peut devenir demain un prétexte majeur pour aligner notre législation fiscale et successorale sur celles des pays qui ont relégué le mariage au catalogue des caprices minoritaires.

Les arguments du duo diffèrent peu des litanies de Mélenchon sur le sujet : « l’héritage est un principe injuste », « il faut davantage taxer les grosses successions », « la France a besoin d’argent », « il faut lutter contre les bas de laine et l’immobilisme » etc. On connaît le refrain.

Dans les faits, ce sont toutes les familles, et surtout les plus nombreuses (pas forcément les plus riches et de loin) qui sont visées et qui sont déjà confrontées aujourd’hui, lors d’un deuil, à un véritable parcours d’obstacles administratifs, bancaires et fiscaux. Sans compter les déboires dus au laxisme effarant de l’État qui, pourtant, exige sa récompense : généalogistes escrocs, squatters inamovibles, agents immobiliers manipulateurs, notaires négligents, banques arrogantes, pompes funèbres rapaces, brocanteurs voleurs, captations d’héritage ou d’assurances-vie par des réseaux ancillaires d’étrangers, sans oublier La Poste qui ne manque pas une occasion de refourguer des PEL à des vieillards ! Et malgré tout cela, ce sont les familles qui sont encore visées par les profiteurs de l’État ! Actuellement, la fiscalité des successions empêche quasiment les héritiers de conserver le bien familial, et ce, autant à cause de la dîme perçue (dans des délais qui obligent à emprunter avec %) qu’à cause des impôts et charges qui seront majorés ensuite pour eux. Autant dire qu’il est devenu impossible d’entretenir un patrimoine dans ces conditions malgré les gesticulations de Stéphane Bern, le commis d’office aux illusions. Cette braderie, génératrice de conflits familiaux, incite à remettre en cause toute la politique de l’épargne : chacun est invité aujourd’hui à faire preuve d’un égoïsme farouche pour investir son argent dans l’État nouveau ; les enfants n’ont qu’à se débrouiller ! Or, cette folie qui désunit les familles aboutit à l’impossibilité des nouvelles générations à investir dans leurs projets, à être aidés par leurs aînés ! Que devient la fraternité quand l’égalité nivelle à ce point ? L’immédiateté doit régner, de concert avec la volatilité de l'argent roi. Les salariés ne sont plus des clients pour les banques ; les retraités sont accusés de trop toucher et de ne pas assez dépenser, les gens en précarité d’être sources de passifs récurrents, les propriétaires de thésauriser des valeurs dont l’État aurait besoin et les classes moyennes de ne pas embaucher assez !!! Devant autant de contradictions et de cynisme, il faut se poser les bonnes questions :

  • Toujours plus d’impôts mais pour faire quoi et à quel titre ? L’État a-t-il donné l’exemple et tenu ses promesses depuis 50 ans ? Les Français ont-ils des raisons d’être satisfaits du bilan des 7 derniers Présidents toutes tendances confondues ? Ont-ils seulement été consultés sur les grands enjeux du Pays : immigration, sécurité, fiscalités, souveraineté ? Et quand ils l’ont été qu’a-t-on fait de leur vote comme en 2005 ?
  • Il n’est question que de droits et d’égalité mais face aux successions comment un simple chômeur ou un petit retraité peut-il faire pour s’en sortir ?
  • Sur deux générations, combien de fois paye-t-on en France sa voiture, sa maison ? Les droits des consommateurs, en dehors de celui d’être plumés, sont-ils vraiment pris en compte par les Banques et les assurances comme par les politiques ?
  • Cette politique qui consiste à brader les propriétés familiales, à fissurer la cohésion des générations, à ignorer leur importance vitale pour le Pays, ne peut que favoriser le brassage, la dilution des patrimoines et des biens, le départ des Français de zones devenues propices à l’enclavement communautariste, la désédentarisation du Pays, l’appauvrissement de la France profonde. Quand les artifices du grand débat de Macron auront cessé d’agir, il faudra faire les comptes : les cortèges des nouveaux précarisés les demanderont.

La France est devenue à présent un pays profondément divisé dans tous les domaines mais quoi qu’il arrive, il apparaît désormais probable que Macron sera le dernier Président de cette funeste Ve République.

Que cette bonne perspective ne nous fasse pas oublier de préparer la salvatrice relève.

Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

Commenter cet article

Le Morin 25/03/2019 16:02

TRADUCTION

https://www.sott.net/article/409660-BNP-founder-Nick-Griffin-We-were-offered-big-money-by-Zionists-in-2007-under-two-conditions-That-we-attack-Islam-and-never-criticize-the-banking-system
Maîtres Marionnettes
Star of David
Nick Griffin, fondateur de la BNP: "Les sionistes nous ont offert beaucoup d'argent en 2007 sous deux conditions: nous attaquons l'islam et ne critiquons jamais le système bancaire"

Liveleak.com
Ven 22 Mar 2019 22:24 UTC
nick griffin Voici comment les sionistes ont acheté le silence de la droite sur Israël.

Les néocons sionistes ont offert au BNP de Nick Griffin un financement dont il avait grand besoin en 2007, mais on lui a demandé en retour de se concentrer sur les maux de l'islam et de ne jamais critiquer le système bancaire.

Là où ils ne pouvaient pas acheter des partis établis, ils créaient le leur, donnant ainsi naissance à des groupes pro-israéliens tels que le parti EDL, Britain First et Pegida.

Lorsque Tommy Robinson a créé l'EDL, il a été créé avec sa propre section juive dirigée par l'extrémiste juive Roberta Moore, qui dirige maintenant la Jewish Defence League.

C’est la raison pour laquelle il y avait toujours des drapeaux israéliens aux rassemblements de la JEL.

C'est pourquoi tous les «nouveaux partis de droite» sont de fervents partisans d'Israël.

C'est pourquoi il est hautement douteux que quelque chose change pour le mieux avec eux au pouvoir.




Commentaire: Depuis son refus, Griffin a été qualifié de "nazi" dans les médias britanniques (bien avant que cette tactique ne soit devenue banale).

En supposant que l'essentiel de sa revendication dans la vidéo ci-dessus soit exact, qu'est-ce que cela dit pour les autres partis de la «nouvelle droite» du monde occidental qui ont profité d'une augmentation phénoménale au cours des dernières années?

Griffin a depuis été mis à la porte par son propre parti et a tenté de reprendre avec un autre parti, le Parti de l'unité britannique. À une époque où il est à la mode de considérer les musulmans comme des terroristes les piliers, Griffin - comme son compatriote "nazi" à la tête du Parti travailliste - montre son soutien au Hezbollah ...

Lequel est "nationaliste" et lequel est "socialiste"?

Aussi, comparez et contrastez:

Le Morin 24/03/2019 15:18

TRADUCTION LE SOCIALISME EN FRANCE (le site Zreo Edge parle de la France, chiffres à l'appui)

https://www.zerohedge.com/news/2019-03-23/france-socialist-future-we-should-dread

La France est l'avenir socialiste à craindre
Image de profil pour l'utilisateur Tyler Durden
par Tyler Durden
Dim, 03/24/2019 - 08:10
Écrit par Véronique de Rugy via l'Institut américain de recherche économique,

De nos jours, on essaie beaucoup d'attention et d'encre pour expliquer à une génération d'électeurs pourquoi le socialisme échoue toujours. Non seulement le socialisme ne parvient pas toujours à fournir les biens économiques; c'est aussi une source d'oppression massive et de douleur.

Je comprends pourquoi tant de gens consacrent tant d’énergie à cette tâche. Tout d’abord, le sénateur Bernie Sanders et la représentante d’Alexandria Ocasio-Cortez et quelques autres ont rendu la notion de socialisme acceptable dans certains cercles et même dans ceux de la hanche. En outre, selon un sondage d'août, pour la première fois depuis que Gallup a posé la question, plus de démocrates approuvent le socialisme que le capitalisme.

Cependant, si nous ne parlons que du fait que le Venezuela est un enfer et que Cuba est un endroit terrible, je crains que nous ne devenions l'équivalent moderne de Don Quichotte combattant le moulin à vent.

Le modèle cubain
Il reste encore une tonne de travail à faire pour aider les jeunes Américains à comprendre comment le Venezuela et Cuba ont fini par devenir des endroits si horribles (dans certains cas, nous devons même expliquer que oui, en fait, ce sont des endroits horribles). Jusqu'à ce que le Venezuela paraisse régulièrement aux nouvelles en raison de l'approche de la population face à la famine, ainsi que de l'expropriation et de la tyrannie quotidienne du régime Chavez-Maduro, de nombreux intellectuels louaient le système. Et n'oublions pas les louanges ou le manque de condamnation du régime oppressif qu'est Cuba, issu de nombreux dirigeants mondiaux, après la mort de Fidel Castro.

Alors oui, il y a beaucoup de travail à faire. Cependant, si c’est tout ce que nous faisons en réponse à AOC et à Sanders qui ont promis aux Américains qu’un régime socialiste créerait un monde dans lequel tout le monde travaillerait moins, gagnerait davantage, bénéficierait de soins de santé gratuits, recevrait une scolarité gratuite et recevrait de généreuses subventions du gouvernement même lorsque l’on décidait de ne pas le faire. travail, personne tenté par le socialisme ne veut l’écouter.

Le modèle suédois
C’est parce que lorsque Sanders et ses camarades parlent de socialisme, ils ne parlent pas d’exproprier des droits de propriété, de nationaliser toutes les entreprises ou d’éliminer toutes les chaînes sauf une, la chaîne de télévision de l’État. Ils ne parlent pas du Venezuela ou de Cuba. Au lieu de cela, ils parlent du Danemark et de la Suède.

Il est vrai que Sanders et son peuple n’arrivent apparemment pas à comprendre que le socialisme existe à grande échelle. D'un côté, il y a les dictatures, de l'autre côté, les démocraties sociales. Les deux côtés du spectre ont recours à l'oppression et à la fiscalité obligatoire pour atteindre leurs objectifs. Mais le degré auquel ils le font varie beaucoup.

Cette variation des méthodes socialistes engendre également une variation de la légitimité des différents degrés de socialisme. Personne ne pense sérieusement au président français Emmanuel Macron comme à un despote (même si son peuple l'appelle tyrannique régulièrement) malgré la taille gigantesque de l'État français et l'énorme quantité d'impôts prélevés par le régime. Une partie autorise les élections, l'autre partie les interdit ou se moque du concept.

Cependant, il est également vrai que toutes les variétés de socialisme n'atteignent pas leurs objectifs pour la même raison: toutes les variétés tentent, à un degré ou à un autre, de substituer les décisions des planificateurs gouvernementaux à celles des citoyens privés interagissant sur des marchés concurrentiels.

Et ce faisant, toutes les variétés de socialisme souffrent du problème insurmontable de la connaissance, comme l'a magnifiquement démontré le regretté économiste Don Lavoie dans son livre de 1985, Planification économique nationale: que reste-t-il?

Cela dit, il existe encore une grande différence entre le Venezuela et le Danemark en ce qui concerne le volume de plans que les planificateurs de l’économie tentent de contrôler et, par conséquent, le nombre de plans qu’ils détruisent. Je crains que si nous continuons à parler comme si les démocrates américains d’aujourd’hui envisageaient des contrôles aussi étendus qu’il existe au Venezuela, ceux d’entre nous qui avertissent des dangers qui menacent les stratagèmes de Sanders et de l’AOC ne passeront pas.

Le modèle français
En plus de cette difficulté, ils prétendent parler de pays nordiques, mais Sanders et AOC ont en tête un régime qui ressemble davantage à celui de la France. Lorsque la Suède et le Danemark ont ​​chacun mis en place un régime plus proche de celui de Sanders, les résultats ont été si mauvais que chacun de ces pays a mis en place des réformes radicales du libre marché. Ces deux pays ne sont en aucun cas des paradis libertaires, mais grâce aux importantes réductions de dépenses et à la réduction des impôts, ils ne sont plus le fouillis qu’ils étaient.

La France est, cependant, un tel gâchis. C'est parce qu'il y a un aspect en particulier que les AOC et les Sanders du monde omettent de mentionner à leurs partisans lorsqu'ils parlent de leur rêve socialiste: tous les avantages qu'ils croient que le peuple américain a le droit de recevoir viennent en réalité d'un grand Le coût - et donc le seul moyen de payer pour ces cadeaux est d'utiliser des taxes oppressives et régressives (c'est-à-dire des taxes encaissées aux dépens de la classe moyenne et des pauvres).

La France était autrefois un modèle pour ce que le grand gouvernement peut faire pour son peuple. Mais c’est devenu un exemple embarrassant depuis que «Les Gilets Jaunes» sont descendus dans la rue pour manifester contre le montant insensé des taxes qu’ils paient. Ces gars ne sont pas de la classe supérieure. Ce sont ces personnes qui ont jusqu'à présent soutenu les politiques inévitables lorsque le gouvernement fournit autant de services et est impliqué de manière considérable dans une partie aussi importante de l'économie.

En parlant d’impôts, le WSJ a bien résumé la situation:

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié son rapport annuel sur les statistiques des recettes cette semaine. La France arrive en tête du classement, avec une imposition correspondant à 46,2% du PIB en 2017. C’est plus que le Danemark (46%), la Suède (44%). %) et en Allemagne (37,5%) et bien plus que la moyenne de l’OCDE (34,2%) ou des États-Unis (27,1%, ce qui comprend tous les niveaux de gouvernement).

La France ne perçoit pas ce revenu de la manière que vous pourriez penser. En dépit du stéréotype de lourdes taxes européennes sur le revenu des riches, Paris repose de manière disproportionnée sur les cotisations sociales, les taxes sur la masse salariale et les taxes sur la propriété. Les taxes sociales représentent 37% du revenu français; la moyenne de l'OCDE est de 26%. Les taxes sur la masse salariale et les taxes foncières représentent 3% et 9%, contre 1% et 6% en moyenne pour l’OCDE.

Pour rappel, la taxe sur les salaires est très régressive; il consomme une plus grande proportion de travailleurs des classes moyenne et inférieure que les riches. En outre:

Ensuite, l'Europe ajoute une taxe à la consommation régressive, la taxe à la valeur ajoutée. En France, la TVA et les autres taxes à la consommation représentent 24% du chiffre d’affaires, ce qui est peu élevé par rapport à 33% en moyenne dans les pays de l’OCDE. Les taxes à la consommation frappent souvent plus durement les pauvres et les classes moyennes, qui consacrent une plus grande proportion de leurs revenus à la consommation.

Certes, les dépenses sont également plus régressives en France dans la mesure où la plus grande part revient aux bas et moyens revenus. Mais c’est un système stupide dans lequel vous imposez un groupe à redistribuer à ce même groupe.

Ajoutez une augmentation supplémentaire à une taxe sur l'essence déjà élevée (et régressive) en France aux 214 taxes et droits existants et la population est devenue folle. Ils manifestent de manière continue depuis le 17 novembre 2018. Je ne tolère pas la violence, mais je comprends pourquoi les manifestants sont si furieux.

Réglementation du travail
Leur colère est également alimentée par le marché du travail très rigide. La France a toutes sortes de réglementations du travail en vigueur: certaines empêchent les entreprises de licencier des travailleurs et, partant, dissuadent d’engager des travailleurs. D’autres réglementations, telles que le salaire minimum, rendent le coût de l’emploi des personnes tellement élevé que les employeurs ne les emploient pas. Il n’est pas surprenant non plus que tant de restaurants de restauration rapide en France aient remplacé leurs employés par des robots.

À l’instar des autres pays, les Français ont également adopté toutes sortes de lois «généreuses» favorables à la famille qui finissent par se retourner contre vous et pénaliser l’emploi des femmes. Le gouvernement français est également très généreux envers les personnes qui ne travaillent pas. Toutes ces politiques rendent la vie des couches inférieures et moyennes plus difficile, le taux de chômage est élevé (24,5% pour les jeunes français) et la croissance économique est anémique depuis des décennies.

La ligne du bas est la suivante. Tous les Américains qui aiment la soupe de socialisme vendue par AOC et Sanders doivent comprendre que si leur rêve se réalisait, ce ne seraient pas les riches - ni les banquiers ni les politiciens - qui souffriraient le plus des hauts impôts élevés, un taux de chômage élevé et une croissance lente qui vont de pair avec le niveau de dépenses publiques souhaité.

Tout le monde souffrirait, bien sûr. Mais ceux qui seront le plus foutus sont définitivement ceux du bas.

Le Morin 22/03/2019 17:37

http://francepresseinfos.blogspot.com/2018/03/bridgewater-le-plus-grand-fonds.html


Bridgewater, le plus grand fonds d’investissement au monde, gère 160 milliards de dollars. Ray Dalio, son fondateur, s’est rarement trompé. En 2007, il avait prophétisé la fin du boom immobilier américain, l’effondrement imminent des banques et l’implosion des marchés du crédit. Selon le Financial Times du dimanche 18 février, Bridgewater est d’avis qu’après le mini-krach récent d’environ 10 %, « une secousse bien plus grande arrive ; les marchés vont entrer dans une nouvelle ère de volatilité ». « La fin de l’argent facile » va déclencher une cascade de ventes et un krach financier.

Le Morin 21/03/2019 13:36

En réalité le plus important c'est la cohérence...

On ne peut pas prétendre devenir un pays de tourisme attractif pour les milliardaires, et en même temps le Libaniser et en faire un immense camp d'occupants Africains.
Si j'étais milliardaire étranger, la France (ou l'europe) serait le dernier pays dans lequel j'irai.

Pire encore : Un pays Libanisé qui est le pays le plus nucléarisé au monde, 52 réacteurs nucléaires sur le territoire = 52 Fukushima potentiels pour des ennemis de l'intérieur importé de l'extérieur.
(nos politi-chiens sont de grands "stratèges" n'est-ce pas ^^)

Donc de toute évidence, entre milliardaires et occupants Africains voilà belle lurette que nos corrompus ont choisi à notre place ! ( au nom de la démon-crassie bien-sûr)

Mais bien-sûr, à postériori nos sophistes professionnels auront l'arrogance de nous dire "c'était la meilleure stratégie possible dans le contexte de l'époque pour lequel vous n'avez jamais été informé honnêtement"
(c'est clair, vivant sous occupation on ne peut pas dire ce qu'on veut... Hé bien il fallait y penser en 1973 chers corrompus responsables et coupables !)

C'est hilarant de vivre parmi les TOP3 au monde en matière de fiscalité confiscatoire, parmi les TOP 10 en matière de défense, et de force nucléaire, le tout pour se laisser coloniser et islamiser par des peuplades tribales armées de sagaies et de machettes ...


Il semblerait que nos bobos politi-chiens et journal-lopettes disent de nous que nous sommes des "Gaulois réfractaires"

Par cohérence : Nos corrompus ont adoré et légitimé le coup d'état communiste d'aout 44, ils ne pourront donc pas se plaindre de la même méthode envers les collabos qu'ils sont depuis 1973 .^^