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Le blog politique de Thomas JOLY

Algérie : vers une implosion aux conséquences incalculables

27 Février 2019, 15:43pm

Publié par Thomas Joly

« L’Algérie dit non ! ». La une du quotidien francophone algérien El Watan est inédite dans un pays où l’on contrôle de la presse et la censure valent règles d'État.

Depuis une semaine et l'annonce d'une cinquième candidature d'Abdélaziz Bouteflika, grabataire et perdu dans un néant cérébral, à la présidence, des dizaines de milliers d’Algériens manifestent chaque jour à Alger et dans les rues des grandes villes du pays (mais aussi quelques centaines à Paris).

Le FLN, l'armée, les services de renseignement qui, depuis plus de cinquante ans tiennent d'une main de fer l’Algérie, savent désormais que le temps leur est compté.

D'un pays riche, doté d’infrastructures performantes, bénéficiant de la manne pétrolière et gazière, arraché à la France par le terrorisme et la forfaiture de ceux qui la permirent, l'indépendance à fait une dictature obscure minée par la pauvreté et la corruption.

Le maintien en survie artificielle du régime algérien arrive à son terme.

Pour la France, compte tenu de la proximité géographique, de la présence sur notre sol de plusieurs millions de ses ressortissants, de nos engagements et de nos intérêts en Afrique, et surtout du poids de l'Histoire, les conséquences et l'impact de l'implosion de cet État en matière de submersion migratoire, de déstabilisation géopolitique et de menaces terroristes, risquent d'être terribles.

Des conséquences et un impact qu'à l'évidence, les pouvoirs publics Français n'ont pas anticipés.

Le Parti de la France propose cinq mesures préventives d'urgence :

  1. Suspension des visas dont la délivrance vient encore d’être assouplie.
  2. Mise en place d'un plan de contrôle des populations d'origine.
  3. Rétablissement des frontières.
  4. Fin de la bi nationalité.
  5. Décret d’interdiction de toute manifestation à caractère étranger.

Aucune de ces propositions ne semblant en voie d’être retenue, le pire est bel et bien à venir.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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