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Le blog politique de Thomas JOLY

Pacte de Marrakech : quand le diable porte pierre

19 Décembre 2018, 09:01am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France peut s’enorgueillir d'avoir été parmi les premiers mouvements politiques français – sans doute même le tout premier – à avoir mis en garde contre le Pacte onusien sur les migrations, dit Pacte de Marrakech et en avoir dénoncé l’esprit et les conséquences prévisibles.

Mi-novembre, nous écrivions : « Avec ce pacte, L’ONU vient de franchir un pas considérable dans sa marche depuis longtemps entamée vers une gouvernance mondiale. Nous ne sommes plus là dans le seul domaine de la recommandation mais dans celui de l'élaboration de la loi planétaire ».

Ce pacte signé par la France le 10 décembre et qui devrait être ratifié le 19 par l'Assemblée générale de l'ONU, s'il n'est pas contraignant au sens juridique du terme n’en constitue pas moins un cadre directif en ce qu'il inscrit dans le marbre de la loi internationale le principe de l'immigration comme faisant partie des « droits fondamentaux de l'homme », droits qui, comme on le sait, régissent les politiques publiques mondiales et en établissent les règles.

À quelque chose pourtant, comme dit le proverbe, malheur est bon.

Au milieu du fatras immigrationniste des vingt-trois points de ce pacte (« renforcer la coopération internationale et les partenariats mondiaux pour des migrations sûres, ordonnées et régulières »), les alinéas dix et vingt et un, à l'encontre des objectifs du pacte et à l'insu de ses auteurs, portent dans leur formulation des éléments susceptibles de servir un État national dans une perspective de résistance à la colonisation organisée. Deux points qui ont échappé à la sagacité de tous sauf à celle de notre président, Carl Lang, bien décidé à les utiliser le jour venu :

  • Point 10 : « Prévenir, combattre et éliminer la traite de personnes dans le cadre des migrations internationales ». Le Parti de la France au pouvoir pourra donc, sans déroger aux règles internationales, mener une lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices qu'ils soient sur notre sol national ou à l'extérieur de nos frontières.
  • Point 21 : « Coopérer en vue de faciliter le retour et la réadmission des migrants en toute sécurité et dignité, ainsi que leur réintégration durable ». Le Parti de la France sera donc en pleine légitimité lorsque, à la tête de l’État, il organisera la remigration pour un prompt et massif retour au pays. Dans la dignité…

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

 

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