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Le blog politique de Thomas JOLY

Une idée venue d’Australie : supprimer la mention du sexe sur le permis de conduire !

18 Février 2018, 10:04am

Publié par Thomas Joly

Après des années d’attente angoissante à la limite du supportable pour certains, l’Australie vient de faire un pas déterminant vers… l’asexualisation. Eh oui, la mention du sexe « masculin »-« féminin » a enfin été retirée des permis de conduire dans le Queensland. Quelle délivrance !

Ce permis est un document essentiel, s’il en est, dans la vie de tous les jours. On parle bien de l’équivalent de la carte d’identité en France.

Imaginez un instant le progrès réalisé : un vrai pas de géant pour l’humanité, même s’il était plutôt feutré et s’est déroulé en catimini. Où sont les fanfares, trompettes, les majorettes/majordomes ?

Le Queensland, véritable pionnier en la matière, en attendant que les USA ou le Canada ne renchérissent en abolissant enfin le choix cruel de « monsieur »-« madame » pour les toilettes. Faudra-t-il encore attendre avant de pouvoir se risquer à pousser la porte en cas de besoin ?

Eh oui, figurez-vous qu’il est grand temps de penser aux indécis et autres travestis, neutres, bi-sexes, a-sexes, multi, trans, fommes ou hemmes…

Heureusement, la France n’est pas en reste, avec une orthographe devenue inclusive. Elle semble pourtant déjà à la traîne puisqu’elle n’inclut pas ces fameux neutres, sans odeur ni couleur ni rien du tout.

C’est, d’ailleurs, le but de ce fameux permis de conduire austral : sexe ? Néant. Vide. Pas disponible…

On attend les prochaines avancées avec impatience : en raison de discriminations possibles, on pourrait tout aussi sérieusement considérer de retirer le nom qui pourrait trahir une appartenance quelconque avant d’enlever… la photo, bien entendu. Ceux qui auraient l’audace pernicieuse de penser à un cliché en noir et blanc seront, bien évidemment, poursuivis en justice mais aussi par le fisc, l’inspection sanitaire, la DDASS et l’incontournable Conseil d’État.

On peut, d’ores et déjà, se douter que les déclarations de police seront savoureuses :
Qui vous a agressé ? Vous avez un signalement ? Oui, bien sûr. Eh bien, en fait… rien ! Nada, ou alors, pour les plus courageux : un(e) être vivant(e) malintentionné(e) !

Et l’officier de consulter un fichier… vide, bien sûr.

On n’arrête plus le progrès. La démocratie devient le droit d’un groupe infime de rebelles sans cause autre que la redoutable LGBTQIA+, pour n’oublier personne, à s’imposer à la majorité.

Et ceux qui étaient fiers d’être une fille ou garçon ou revendiqueraient leur appartenance à leur sexe bien défini que leur a donné Dame Nature ? Ils ont dû louper le coche : les vrais oubliés de la République.

Moins drôles, peut-être, seront les jeunes qui vont naître au sein de familles affranchies du joug du patriarche, mono ou franchement homoparentales. Ils pourront même être entourés de trans bienfaisants et les retrouver chanter à l’unisson à l’Eurovision en barbe et jupette.

Au moins, ils n’auront plus à choisir entre le rose et le bleu, la poupée ou le mécano. Leurs parents n’ont déjà plus de culture, ni d’identité.

Une époque formidable.

François Krüger

Source : http://bvoltaire.fr

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