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Le blog politique de Thomas JOLY

De puissants sadiques au sein de l'oligarchie ? (par François-Xavier Rochette)

6 Décembre 2016, 07:13am

Publié par Thomas Joly

En France, on connaît les bons esthètes Jack Lang, Frédéric Mitterrand, et d'autres moins célèbres avec leur figure de démon qui ne porte que l'image contrôlée de pédérastes, d'individus appréciant charnellement les jeunes hommes, les très jeunes hommes quand même si l'on en croit, pour le miteux du moins, ses propres déclarations : « C'est au-dessus de 14 ans que c'est dégueulasse ». Une  sortie qui fit rire les invités et les animateurs d'un plateau de télévision il y a quelques années. Quant à Jack Lang, il déclarait tranquillement en 1991 dans le magazine très très pédérastique Gai-pied : « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages. » Son nom apparaît dans de multiples affaires mais il ne sera jamais condamné ; c'est donc un innocent qui jusqu'au quatrième âge jouira de la fonction publique et de ses postes prestigieux, et bien sûr de la culture qu'il chérit tant. Fredo écrit, lui, des livres en exposant sa vie de pervers et le microcosme littéraire l'applaudit : « Quelle plume ! Bravo ! Quelle sensibilité ! ». Etrangement, depuis 35 ans, l'un des deux est présenté par le media pourri comme le chouchou des vieilles dames et le second comme un parangon de coolitude, de « branchitude ». Chébran le Jack. Autant dire que nos élites qui dirigent le media pourri et celles qui le surveillent (les maîtres) voient d'un très bon œil le penchant de ces vérolés pour le scandale. Ils sont in, faut-il comprendre, alors qu'ils sont assurément utilisés comme les brise-glace pourfendant la mentalité traditionnelle, chrétienne et normale selon laquelle le mineur doit être préservé du sadisme du pervers, de l'immoralité du cinglé. Cette ligne de conduite normale, normale dans l'Occident chrétien, n'est malheureusement pas partagée dans l'esprit par toutes les religions, par toutes les communautés.

Les braises de l'enfer

Empressons-nous d'ajouter qu'il n'existe pas d'exclusivité ethnique ou religieuse en matière d'infamie même si certains groupes n'ont pas rendu tabous certaines pratiques qui sont objectivement abominables et qu'aucun relativisme moral ne pourrait rendre acceptables. Et pourtant, les pointeurs de tout profil, psychopathes au calme surfait, n'ont jamais baissé les bras quant à leur projet de légaliser le « sexe » des adultes avec les petits enfants qu'ils souhaitent souiller et torturer par tous les moyens. Autre étrangeté, les pédomanes repérés dont le scandale est médiatisé appartiennent tous soit à la lie de la société (les cas sociaux pour parler trivialement), soit à la classe moyenne, soit au clergé. Alors qu'il a été démontré scientifiquement que la classe des dirigeants de la grande banque, de la finance, de l'industrie et du monde politique comporte une proportion astronomique de narcissiques pervers, de psychopathes (qui se distinguent -et trompent tout le monde- par un calme apparent et une patience hors normes) et de pervers sexuels que la presse évoquent uniquement lorsque les scandales ne touchent pas de malheureux gosses. Incontinents mais puissants, certains de ces fous sont bien sûr plus que mouillés dans des viols  de bambins. Il est vrai qu'il est impossible de le démontrer factuellement sauf avec les rares cas que l'on connaît bien malgré le media pourri. Polanski, l'esthète satanique (tous ses films font référence au Démon, tous) a commis le pire sur une jeune fille de 13 ans après l'avoir droguée. La journaliste Léa Salamé qui osa évoquer en octobre dernier cette sordide affaire devant le coupable obtint cette réponse de ce dernier en pleine interview vidéo : « Je vais vous pulvériser ». La séquence est visible sur Internet. Où l'on a l'impression d'avoir affaire à un homme blasé de sa puissance nuisible. Il faut dire que le père de Rosemary's baby est soutenu par le monde de la culture, un monde flasque à la Jack Lang, et par tous les copains du cochon. En septembre 2009, le bon Frédéric Mitterrand a défendu comme une chatte défend ses chatons l'abuseur ami. Plus tard, on a compris la source de sa colère. On ne touche pas au Syndicat. On ne touche pas aux potes. Et puis, nous savons que beaucoup de politiciens et de journaleux, aujourd'hui apparemment assagis, ont été, hier, les zélés soutiens de pédomanes sadiques qui furent jugés pour répondre de leurs monstruosités.  Durant de longues années, particulièrement pendant les années 70, et il aura fallu des scandales horrifiques pour calmer leurs ardeurs, des journalistes de Libération faisaient littéralement la promotion de la pédomanie (toutes les archives à ce sujet sont consultables sur Internet), et Le Monde offrait des tribunes à ces saletés. Mais une sourdine n'a jamais fait disparaître une trompette. Les avocats de la pire perversion sont moins nombreux, apparemment. Peut-être ont-ils pris des chemins de traverse et utilisent-ils aujourd'hui des images, des dessins, des messages subliminaux déversés dans des films et dans des dessins animés pour inciter inconsciemment (peuvent-ils croire) les spectateurs à s'adonner à la pratique de cette perversion ? Toujours est-il que les pédomanes n'ont pas disparu le jour même de la fin de la promotion visible de la pédomanie. Ils sont trop nombreux, partout, en particulier dans les hautes sphères qui sont des nids de sadiques (leur nombre est proportionnellement plus important qu'au sein des masses), trop dérangés pour que le phénomène de pédo-satanisme (car il s'agit de cela, d'une volonté cruelle de détruire des enfants, et principalement leurs esprits par le biais de souffrances inimaginables que ces démons leur infligent)  ait disparu. Tout semblait d'ailleurs tranquille pour les bourreaux d'enfants jusqu'à ce que Julian Assange diffuse des centaines de pages de mails d'Hillary Clinton et de ses divers correspondants et qu'une multitude de curieux ont épluchés scrupuleusement.

La petite cuisine de John et Tony Podesta

Au mois de mai dernier, Foxnews avait épluché les livres de vol du Boeing 727 de Jeffrey Epstein, proxénète et violeur de mineurs (certaines victimes n'avaient que 13 ans au moment des faits) qui n'a fait que 18 mois de prison pour des centaines de viols et pour proxénétisme d'esclaves sexuelles mineures. On apprit de sources officielles au mois d'octobre seulement que Bill Clinton avait pendant son dernier mandat et après avoir accompli sa fonction de président des Etats-Unis voyager à 26 reprises dans cet avion privé équipé d'un grand lit garni de plusieurs prostituées mineures. On savait déjà que Clinton était un obsédé sexuel, le monde entier apprit qu'il était aussi un sérieux délinquant sexuel. Evidemment, l'affaire éclaboussa son épouse déséquilibrée mais aiguisa également la curiosité des Internautes quant aux individus interlopes qui entourent le couple pestilentiel. Une dynamique s'est créée, un phénomène qui déborda complètement les initiateurs de l'affaire Epstein. Les Internautes, révoltés par cette déferlante sordide, ont pris les choses en mains, ont fait leurs propres recherches, ont investigué. On leur demande de se taire ? Ils intensifient leur quête salvatrice. Des documents sont consultables ? Ils les consultent, tous, malgré l'énormité de la tâche. A force de travail, avec cette volonté de fer de ceux qui ont la conviction d'oeuvrer pour le Bien, ils découvrent un foyer maléfique avec ses codes, ses règles, ses jeux atroces où la domination d'une élite satanique sur les plus innocents s'exprime d'une manière intensément cruelle.

John David Podesta est un individu important aux Etats-Unis. Il était le chef de cabinet de Bill Clinton à la Maison Blanche de 1998 à 2001. Et tout dernièrement, il fut le directeur de campagne de Hillary Clinton. Dans les documents wikileaks, on trouve naturellement une quantité importante de mails envoyés par John Podesta à Clinton et à ses secrétaires personnels. Les enquêteurs bénévoles découvrirent parmi des milliers et des milliers de mails anodins une récurrence invraisemblable. Dans des dizaines de mails, Podesta et des membres du premier cercle clintonien évoquent des parties pizza, des menus, des ingrédients de cuisine (de la garniture pour pizza en particulier), parlent de l'établissement tenu par James Alefantis, le Comet ping-pong, une pizzeria apparemment familiale où l'on peut jouer au... ping pong. Alefantis est une personnalité de Washington et il figure parmi les plus populaires d'entre elles dans différents classements mais personne ne sait pourquoi. Ce que l'on sait en revanche, c'est que le bonhomme qui passe pour un gentil homosexuel tranquille publie sur un compte privé des photos de cercueils d'enfants avec le hashtah « murder » et « killroom ». En outre, quand on jette un œil sur la façade du Comet ping pong, on voit clairement les symboles de la secte des Shriners (membres de la branche américaine des Sabbataïstes Bektashis dont de nombreux présidents américains ont officiellement été membres). A proximité du Comet ping pong, nos vigilants citoyens ont découvert un autre établissement bizarre, la pizzeria Besta Pizza (anagramme de Beast Pizza, la Pizza de la Bête). Plusieurs signes de reconnaissance des pédosatanistes y sont apparents. Il ne peut plus s'agir d'une blague de mauvais goût : ici se trouve le symbole de la très légale National American Boy Lover Association, la NAMBLA, lobby pédophile officiel actif aux USA. Un triangle bleu en forme de spirale auquel ont été ajouté plus discrètement 3 six... Dans tous les cas de figures, peut-on considérer tout cela comme une plaisanterie ? Les citoyens vigilants interpelés par ces signes pédosataniques (ces signes existent bel et bien) ont alors fouillé dans tous les profils des réseaux sociaux des acteurs de cette mouvance avec l'aide de la nouvelle piraterie informatique et ont découvert des photos prises par de puissants malades mentaux.

Un univers d'humiliations et de tortures

Des photos de l'intérieur du Comet ping pong où l'on voit des enfants de deux ans attachés à une table par les bras avec de l'adhésif épais, des gosses avec des liasses de billets dans la bouche, des poupées en cire la bouche ouverte recouvert d'un écriteau « A vendre ». Où l'on voit un homme vêtu d'un maillot sur lequel il est écrit « J'aime l'enfant ». Dans ce restaurant irrationnellement célébré par l'élite, la décoration y est pour le moins surréaliste. Des reproductions et des originaux d' « artistes » azimutés dessinant des enfants en souffrance, des enfants traumatisés au plus haut point, devenus fous... Les citoyens vigilants, désormais convaincus que tous ces gens ne tournaient pas rond, se sont mis à travailler jours et nuits, par centaines. Et découvrirent tout récemment ce que signifiait le langage « pizza ». Une part de pizza représente un enfant. Un Hot dog représente un petit garçon sodomisé, le ketchup, autre chose encore. Cela commence à faire beaucoup et il faudrait être vraiment de mauvaise foi pour dire que cette histoire n'est qu'une affaire de rumeurs, que le fruit de la méchanceté des geeks. C'est pourtant ce que font actuellement les media stipendiés. La réaction a débuté avec les sites aux ordres comme Slate ou Les Inrocks qui ont simplement écrit que les citoyens vigilants n'étaient que des conspirationnistes méchants... La palme revient aux Inrocks, journal mesquin qui a d'ailleurs déclenché la colère de ses lecteurs avec cet article dépourvu du moindre argument. Bon sang ! A quoi rime toutes ces représentations d'enfants ligotés, violés, torturés ? Est-ce donc anodin, tout cela, pour la journaillerie ?! Mais on n'arrête pas la déferlante succédant à la destruction d'un barrage. Alors, les gros sont intervenus comme RTL pour tenter de l'endiguer... Toujours en utilisant l'anathème mais jamais, jamais, les arguments. Ainsi pour Slate.fr, les accusations des Citoyens vigilants constituent des accès de « théories conspirationnistes délirantes ». Pis, les journaleux à l'âme noire désignent les lanceurs d'alerte comme de dangereux personnages. Attention, à cause de leur bavardage insolent, les acteurs du Comet ping pong seraient « menacés de mort » ! Comme si les gosses ne l'étaient pas, eux... Répugnants naquets à la plume sèche.

Une révolte des victimes ?

Si les hommes qui gravitent autour de cette pizzeria tiennent leurs promesses, on ne retrouvera pas leurs victimes.  En revanche, les victimes du Lolita express, fort nombreuses, ont commencé à parler et leurs violeurs se taisent. Des malheureuses souvent âgées de 12 ans à l'époque des premiers viols, témoignent désormais comme si elles n'avaient plus peur de se faire liquider. L 'une d'entre elles qui aurait « rencontré » un ancien président a d'ailleurs déclaré : « Détruite, je n'ai plus rien à perdre ». A son tour le Pizzagate  aurait-il déclenché chez de nombreuses victimes de pédomanie et chez les anonymes « se doutant de quelque chose » un supplément de courage les incitant à parler, à pousser la police à agir vigoureusement. Toujours est-il que 500 pédomanes ont été raflés en Norvège la semaine dernière. Une grande enquête a débuté en Angleterre dans le milieu du football où des joueurs professionnels évoquent aujourd'hui les viols subis lorsqu'ils étaient apprentis en centre de formation. Les révélations de l'animatrice Flavie Flament concernant l'étrange photographe David Hamilton violeur en série de jeunes filles (et qui se serait finalement suicidé après ces révélations -qui n'en étaient pas vraiment puisque en 1997, une jeune femme avait essayé de porter plainte contre le bonhomme, en vain...) nous montrent que les gros sadiques pédomanes s'en sont donnés à cœur joie ces dernières années.  En Espagne, les policiers ont arrêté une cinquantaine d'hommes coupables de faire le commerce de vidéos horribles de bébés torturés... Mais, pour le media sans âme, il n'y a pas de pizzagate, il n'y a rien à aller voir, il n'y a pas d'indices éloquents. Et pour lui, il est tout à fait normal « de passer un heure avec une part de pizza »...

François-Xavier Rochette

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