Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

25-28 août 2016 : un séminaire interdit aux Blancs à Reims !

26 Août 2016, 05:15am

Publié par Thomas Joly

C’est ce que nous apprennent deux articles du Figaro du 21 et du 23 août. Un camp d’été de « formation à l’antiracisme politique » (sic) va être organisé par des « collectifs » proches des Indigènes de la République, du 25 au 28 août à Reims. Sa particularité ? Il sera interdit aux Blancs ! Cette colonisation momentanée d’une parcelle de nos terres ancestrales, avec un entre-soi excluant les Blancs, est une ségrégation raciale assumée, un apartheid qui en dit long sur les fantasmes politiques des gens qui l’organisent.

Ces Africains ou « afro-descendants » se disent victimes d’un racisme d’État. Cette représentation de la réalité relève de la pathologie mentale. Qu’est-ce que le racisme, en effet, si ce n’est un système d’avilissement. Et de quel avilissement d’État souffrent les Noirs en France ? Celui d’être accueillis par millions ? Et si tel était le cas, pourquoi les organisateurs de ce camp africain ne retournent-ils pas au milieu de leur peuple, sur ce continent noir où tant reste à faire ? Apartheid pour apartheid, non-mixité pour non-mixité, il faut pousser la logique jusqu’au bout : pas deux ou trois jours à Reims, votre vie entière dans cette Afrique profonde dont vous ferez, loin du racisme blanc qui vous empêche de réussir, un continent exemplaire, moderne et prospère.

En fait, les non-Blancs ne sont pas victimes du racisme d’État mais profitent de celui-ci. Car il y a effectivement un racisme d’État, c’est-à-dire un système d’avilissement structuré et institutionnel, mais celui-ci ne s’exerce pas contre les Noirs ou les musulmans mais, exclusivement, contre les Blancs.

Ce racisme structurel, le seul qui soit démontrable, repose d’une part sur la négation de la blanchitude (au contraire, notez-le bien, de la négritude constamment valorisée) et, d’autre part, de manière tout à fait paradoxale, sur la réduction de la blanchitude au racisme. Le Blanc et le Français de souche n’existent pas, si ce n’est à travers le racisme qui traverse toute leur histoire et qui explique, à vous Africains, votre statut d’opprimés et à nous, les Blancs, notre statut d’oppresseurs. Or, ce système d’avilissement du Blanc raciste est enseigné dans les écoles, est inscrit dans une historiographie « légale » (qui stigmatise les Blancs, mais est très indulgente avec vous, les non-Blanc), est véhiculé par les associations « antiracistes » subventionnées par l’État, sert de référence à la « justice » d’État, fait l’objet de campagnes antijaphiques d’État… sans oublier que ce même État républicain utilise ce système d’avilissement pour expliquer l’échec de son modèle de société et s’en sert aussi, au passage, pour neutraliser les opposants à l’immigration. Le racisme d’État, structurel, institutionnel, le seul, le vrai, l’unique, est le racisme anti-blanc.

À l’heure où j’écris, les opprimés réunis à Reims n’ont fait l’objet d’aucune interdiction légale. On imagine sans peine les cris d’orfraie de la classe politico-médiatique, les manifestations, les envolées lyriques sur la bête immonde et les jours sombres de notre histoire si un séminaire organisé par des Blancs interdisait son accès aux Noirs ! « Rien ne permet d’interdire cette rencontre à ce jour », a fait savoir la ville de Reims, qui siège au conseil d’administration du centre de séjour (Cf. Le Figaro). Pour Martine Solczanski, directrice du centre de séjour, le séminaire n’interfère pas avec les principes de non-discrimination défendus par son établissement : « Nous avons traité leur demande de réservation comme tous les groupes et, professionnellement, ça ne me pose pas de problème », dit-elle (Cf. Le Figaro). SOS Racisme et la LICRA n’ont pas encore porté plainte, mais cela ne saurait tarder, bien que leur silence fût mystérieusement assourdissant lors de la rencontre « paroles non blanches », organisée en avril dernier à l’université Paris VIII.

Vous avez dit « vivre ensemble » ?

Antonin Campana

Source : http://www.bvoltaire.fr

Commenter cet article