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Le blog politique de Thomas JOLY

La « lutte contre le racisme » est une lutte pour l’anéantissement des peuples blancs

11 Mars 2016, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Voici un sujet récurrent dans les sociétés ouest-européennes et nord-américaines. Ce sujet, autour duquel dansent en rythme tous les indiens de la grande tribu égalitariste, c’est bien sûr le “racisme”. Il faut toujours interroger les mots et le sens qui est prêté à ceux-ci avant même d’en venir à l’analyse des faits qu’ils sont censés décrire. Et plus exactement, au sens implicite que la classe dominante donne aux mots.

Car quand l’élite actuelle utilise des mots comme celui de “racisme”, pourtant d’apparence neutre et descriptive, elle le fait dans un contexte particulier. Celui de décennies de déconstruction idéologique et morale.

L’acception communément admise du terme “racisme” – son sens implicite donc – n’est pas universel pour ses propagateurs. Selon eux, il décrit en pratique, mais sans le dire, le “racisme des Blancs à l’encontre de tous les autres”.

Il suffit, pour vérifier cette réalité, de taper dans un moteur de recherche le mot “racisme” et de voir à quels cas il s’applique.

Depuis une cinquantaine d’années maintenant, haine raciale contre les Blancs et communisme ont fusionné en un tout solide : la lutte des races, moteur véritable de la lutte des classes, avec pour causalité unique l’Homme Blanc.

La cohorte des médiocres, esclaves mentaux vindicatifs et éternels ratés de toutes les époques, ont trouvé là l’idéologie passe-partout à même de légitimer leur prédation. Cette psychopathie victimaire, mue par la haine de l’Homme Blanc, ne cesse de ruisseler dans les médiats.

Dernier rejeton en date de ce marxisme perpétuellement remis au goût du jour, ce “magnifique” concept né aux USA : le “racisme environnemental”.

Jugez-en plutôt :

pics

Voici ce que l’on peut lire en introduction de cet article de Jeune Afrique (source) :

L’énorme scandale de l’eau contaminée au plomb dans la ville américaine de Flint se serait-il produit si ses habitants avaient été riches et blancs ? Cette question très sensible se pose à l’heure où la cité sinistrée est sous les projecteurs.

J’ai coutume de dire “Les fous ont pris le contrôle de l’asile et les médecins ont été placés en cellule capitonnées”.

Il y aurait beaucoup à dire sur la fusion entre trotskisme et agitation raciale aux USA. Phénomène apparu dès les années 20 sous l’influence directe de Lev Bronstein dit “Trotsky” et de certains de ses coreligionnaires actifs au sein de l’université américaine.

Cette grille de lecture a depuis prospéré et est devenue, par exemple, la règle pour tout ce qui concerne l’État d’Israël. Cet état est ainsi généralement présenté comme souffrant de tares congénitales que seraient le colonialisme, le racisme, le capitalisme, le militarisme, voire une forme de théocratisme. L’État d’Israël est ainsi perçu par les masses arabes, musulmanes mais aussi par leurs compagnons de route européens de la “gauche radicale”, comme le produit le plus pur de “l’Occident” blanc.

La question abordée ici n’est pas le bien fondé ou non de la politique israélienne, mais les péchés originels qui sont prêtés aux juifs israéliens. Ils sont exactement les mêmes que ceux dont sont accablés les Blancs aux USA ou en Europe par les militants du racialisme non-européen, excités d’ailleurs par les incendiaires du marxisme.

Avec cet article, nous sommes en présence d’une vision du monde qui cherche à rejeter sur autrui les véritables causes de l’échec social des noirs. Le capitalisme, présenté par les marxistes comme la cause structurante de cet échec, y est parallèlement réduite à un production raciale blanche. Et nous sombrons dès lors dans cette idée simple : le coupable est le riche et le riche est le Blanc. La lutte des classes devient inséparable de la lutte des races dont le Blanc est la source.

Il est toujours assez récréatif de voir des singes savants tenter de jongler avec des abstractions, étalant une science plus proche du vaudou que de la raison, pour justifier ce qui n’est jamais qu’une jalousie maladive et criminogène, mue par un puissant complexe d’infériorité. Le barratin gauchiste n’est là que pour habiller des atavismes tribaux.

Ces gens se savent inférieurs. Ils se savent les seuls responsables de leur échec et n’en dorment pas la nuit. Ils errent sur cette terre en quête de victimes expiatoires. Et sur ces entrefaites se greffent nos propres asociaux, nos propres ratés, ces individus désocialisés, psychopathes, qui voient dans ces pauvres diables l’instrument de leurs pulsions meurtrières contre leurs frères de sang. Ce sont ces intelligences malades qui se répandant dans les médiats dominants où trotskisme et gouvernance globale confluent.

Ces meurtriers s’associent à ces masses et entreprennent de semer l’incendie, de livrer nos pays à l’anarchie et au chaos, présentant l’entreprise sous le terme de “révolution”, “démocratie” sans oublier l’inévitable invocation des “droits de l’homme” qui tendent à prendre les traits de grigris mystérieux et sanglants.

Face à eux, l’attitude d’un Donald Trump est la meilleure. Les neutraliser par la force et les réprimer sans pitié. L’ordre doit toujours prévaloir sur le chaos et le beau sur la laideur.

Comme dit Donald : “Get them out !”

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com

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