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Le blog politique de Thomas JOLY

Immigration : les Nations unies planchent sur les migrations de remplacement

16 Février 2016, 16:25pm

Publié par Thomas Joly

Confrontés à la pression de leurs opinions publiques et des mouvement eurosceptiques défavorables à une immigration de peuplement incontrôlée, quelques dirigeants d’Europe de l’Ouest sortent timidement de leur réserve habituelle en s’inquiétant publiquement de l’afflux colossal de « migrants ». Un mouvement amorcé en Europe de l’Est sous l’impulsion des pays du Groupe de Visegrád (Hongrie, Pologne, République Tchèque et Slovaquie), moins soumis à l’idéologie dominante, et l’appui amical du Royaume-Uni de David Cameron. Il saute aux yeux que la courbe de l’immigration croît en sens inverse de celle de la croissance économique. Intenable.

L’Allemagne a enregistré un million (!) de demandeurs d’asile pour la seule année 2015, 100.000 pour le mois de janvier 2016. Angela Merkel a volontairement créé un appel d’air pour satisfaire le patronat allemand, désireux d’obtenir une main-d’œuvre à bas coût. Si la France n’entend pas mener une politique de développement durable de notre civilisation en s’opposant sur le temps long aux inadmissibles migrations de peuplement, Manuel Valls s’est néanmoins récemment désolidarisé d’Angela Merkel sur le dossier des « migrants », conscient du fait que l’opinion publique française est désormais largement réfractaire à un phénomène qui prend de plus en plus l’apparence d’une invasion.

Ce positionnement, opportuniste à bien des égards, témoigne tant d’une évolution des mentalités européennes que de la faiblesse inhérente à la zone Schengen. L’époque où l’on pouvait culpabiliser des peuples est révolue. Les viols de masse de Cologne, les images de Lampedusa, la jungle de Calais et les attentats islamistes de l’année 2015 sont passés par là.

Au-delà des conflits qui agitent l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, pour lesquels les pays européens ont leur part de responsabilité, le vrai problème qui nous est posé tient en un mot : démographie. Les pays européens ne font, pour l’instant, plus assez d’enfants pour renouveler les générations. Les populations globales déclinent de la même manière que les populations en âge de travailler. De l’autre côté, les pays du Sud connaissent un « baby-boom » phénoménal, sans amélioration sensible de la qualité de vie. Les ingrédients du choc sont réunis.

Dans un rapport rendu public, le département des Affaires économiques et sociales des Nations unies propose d’y remédier en encourageant une migration de remplacement à destination des pays les plus industrialisés. Certaines nations visées par le rapport s’y refusent, à l’instar du Japon. D’autres s’y abandonnent, comme les pays européens, au premier rang desquels se trouve aujourd’hui l’Allemagne. Funeste erreur qui pourrait détruire le continent tout entier.

La démographie est l’enjeu principal du siècle à venir. Les pays du Sud menacent l’équilibre du monde en refusant de se donner les moyens de réguler leur natalité. La population mondiale ne peut pas continuer à augmenter de la sorte sans causer des troubles écologiques, économiques, culturels et militaires majeurs. Il faut totalement revoir notre stratégie quant à l’immigration et refuser d’appliquer les plans de l’Organisation des Nations unies, laquelle publiait l’an passé un message encourageant les « migrants » à violer les frontières hongroises. Les visées « onusiennes » ne seront pas plus bénéfiques aux pays du Sud qu’aux pays occidentaux.

Nous devons rompre avec la vision économiste des organisations transnationales non élues. Les hommes ne sont pas des numéros, interchangeables et corvéables à merci. Les nations ne sont pas des supermarchés sans identités propres. Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

Commenter cet article

les femmes 27/02/2016 19:16

Ce qu'on oublie de dire c'est qu' on a mis en place sur tout le territoire français une accessibilité renforcée à l' IVG. Que tout est fait pour encourager les femmes sous-chiennes à avorter. Il y a une obligation pour les maternités à obtenir un avortement sur 5 (ou 4 ?) grossesses sous peine de se voir financièrement pénalisées. Même le délai de 7 jours de réflexion a été aboli.. Et alors......

profil 16/02/2016 19:58

Ceci est le constat de départ : les pays pauvres font plus d'enfants que les pays riches.
Le traitement de ce dossier doit partir de la réponse à la question : pourquoi ?
Pourquoi, les pauvres font-ils plus d'enfants que les riches ?