Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

Là où l’État recule, les zones de non-droit prospèrent (par Maximilien Richonet)

27 Décembre 2015, 19:13pm

Publié par Thomas Joly

Comme il en existe hélas un peu partout en France, la Corse n’est pas épargnée par la présence de zones de non-droit où l’État a été chassé par la racaille.

Au soir de Noël, les pompiers d’Ajaccio, qui intervinrent suite à une fausse alerte, ont été victimes d’un caillassage en règle dans une de ces zones abandonnées par les autorités et où la délinquance a pris le pas sur l’ordre républicain.

Ceux qui nous sauvent, ceux qui nous protègent, ceux qui nous apportent les premiers soins, ceux qui sont au service des Français dans leur noble tâche de secouriste sont lâchement attaqués par de jeunes gens qui voient à travers eux l’État.

« Les pompiers ne se déplaceront plus seuls [dans le quartier des Jardins de l’Empereur]. Même pour les secours à la personne. Les forces de l’ordre les accompagneront systématiquement. » « Ils porteront d’ailleurs toujours la tenue d’incendie, celle qui protège le plus », explique Charles Voglimacci, le président du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) à Corse-Matin.

Ainsi, être pompier en France, ce n’est pas seulement s’exposer à la violence des flammes mais aussi à celle d’une jeunesse violente, sans morale, sans éducation et qui par haine de l’autorité, mais plus encore de la France, s’en prend lâchement à eux.

Les autorités ont laissé se ghettoïser un certain nombre de quartiers en France, où c’est la loi du nombre qui l’emporte, où c’est la loi de la drogue ou celle encore d’une expression religieuse sous la couvée communautariste des élus – le tout par une immigration de masse -, mélange explosif qui rend ces quartiers hors de la République.

« Il y a des tensions dues à des décennies de politique de ghettoïsation », explique Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse. Même son de cloche chez Laurent Marcangeli, député-maire Les Républicains d’Ajaccio, qui déclare ne pas être « surpris » de ce qui s’est passé. « Depuis plusieurs mois, je sentais la tension monter. Il en fallait très peu pour déclencher ces événements. Depuis le 13 novembre, j’avais des craintes. »

Mais en Corse, ces événements ne passent pas : pas question de se laisser faire. Ainsi, ce sont des centaines de personnes qui improvisèrent une manifestation en soutien aux pompiers devant la préfecture d’Ajaccio, et près de 300 personnes qui se rendirent dans le fameux quartier de non-droit, celui des Jardins de l’Empereur.

Ambiance tendue entre une population exaspérée et les forces de l’ordre les empêchant de pénétrer au sein de la cité. Le message des Corses est clair : pas touche à ma ville, pas touche à ma Corse !

Charles Voglimacci, président du SDIS de Corse-du-Sud, l’exprime très clairement dans un communiqué : « Je dis aux individus de ce soir, les pseudo-courageux, que nous ne sommes pas dans certains quartiers du continent où règnent la terreur et le chaos. Ici, c’est Ajaccio et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir. » Autrement dit, notre île, tu l’aimes ou tu la quittes !

Le saccage d’une salle de prière musulmane a fait suite à l’agression des pompiers. C’est un acte qui est la conséquence d’un État laxiste qui ne maîtrise plus rien. Dans les médias, on ne parle que de cet incident malheureux mais aucunement du caillassage des pompiers, qui passe pour un acte des plus banals, alors que c’est l’État qui est attaqué à travers eux !

Source : http://www.bvoltaire.fr

Commenter cet article